Jeunes : Le Pacte Création part en campagne !



Cet été, France Active lance une campagne de communication dans le cadre de l’appel à projet Inclusion par le Travail Indépendant porté par le ministère du Travail. Elle valorise l’accompagnement de France Active en faveur des créateurs d’entreprise les plus fragiles, et plus particulièrement les jeunes de moins de 30 ans. Une campagne à suivre et à relayer.

Du 15 juin au 20 juillet, France Active part en campagne sur les réseaux sociaux pour mettre en avant la dimension conseil et accompagnement de son Pacte Création à destination des entrepreneurs les plus éloignés du financement bancaire. Elle cible plus particulièrement les jeunes qui peuvent prétendre à une prime de l’Etat de 3000 € pour le lancement de leur activité.

 

Le ton de cette campagne est volontairement léger. Avec humour, elle aborde la question taboue de la solitude de l’entrepreneur tout en valorisant la démarche collective que propose France Active. Le message met en avant la question du financement mais surtout l’apport de l’accompagnement dans la réussite de l’entrepreneur.

 

France Active renforce ainsi son engagement pour les jeunes avec cette offre dédiée aux 18-30 ans les plus éloignés de l’emploi. Ses partenaires bancaires sont aussi parties prenantes de ce programme de communication en relayant les principaux messages sur cette offre.

 

Le ton décalé de la campagne a fait son effet et a suscité une vague de retours positifs. Le succès est tel qu’un millier de formulaires de demandes de sollicitations ont été transmis sur les premières semaines de la campagne.
















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La nouvelle marque de vêtements éthiques venus du Pérou

Jean-Guillaume THYERE

Fondateur de Pitumarka

Des vêtements éco-responsables venu du Pérou

A travers Pitumarka, je souhaite sensibiliser des personnes qui ne sont pas forcément au premier abord de la mode éthique, parler des dérives de l’industrie textile, du mode de fonctionnement occidental, le dérangement climatique…

Roanne (42300)
Des vêtements éco-responsables venu du Pérou

Jean-Guillaume Thyere est franco-péruvien ; habitué du voyage depuis son plus jeune âge. Il se rend compte très tôt de la différence de confort, de revenus et de situations sociales entre la France et le Pérou, son pays d’origine. C’est en 2014 qu’il fait le choix de partir vivre au Pérou, pour renouer avec ses racines. Là-bas, Jean-Guillaume, travaille dans le marketing, en quête de sens, au détour de son aventure, il se lie d’amitié avec des tisseurs de cotons. Il fait le choix de rester plusieurs semaines avec eux pour découvrir leur mode de vie. Le fil qu’ils produisent provenant des meilleures fibres naturelles de coton sauvage, lui inspire l’idée de créer Pitumarka. Avec ce projet, il réussit à allier ses racines, sa recherche de sens et son envie d’avoir un impact écologique concret.

L’engagement éthique ; le cœur du projet de Pitumarka

Après avoir fait le constat que l’industrie textile été à la fois polluante et qu’elle exploitait les travailleurs pauvres à travers le monde, la question que se pose Jean-Guillaume Thyere, dès le départ de sa réflexion sur son projet est : « Comment avoir plus d’impact ? ».

Avec Piturmarka, son créateur souhaite travailler avec des matières 100% naturelles produite par des fournisseurs certifiés (certification GOTS – Global Organic Textile Standard et FairTrade) dans de bonnes conditions (salaire, sécurité, horaires…) et respectueuses de l’environnement. L’idée est de concevoir des vêtements éthiques et durables dans le temps.

Il se tourne alors vers la CCI en 2019 qui lui permet d’approcher les banques et France Active Loire pour une garantie sur son prêt. La garantie bancaire a été vertueuse car elle a permis de consolider le projet à une étape clé de celui-ci.

Pitumarka intègre un volet solidaire à son entreprise, en allouant une partie de son chiffre d’affaires pour la communauté locale de ses tisseurs au Pérou avec l’association ANDES.

Depuis début 2020, la marque éthique a fait le choix d’assurer une traçabilité des produits renforcée, en remontant la filière d’approvisionnement à l’envers : sélection des matières premières (essentiellement du coton sauvage, naturellement coloré, sans intrants chimiques), puis visite des ateliers des tissages, et rencontre avec les producteurs pour échanger sur leurs conditions de travail.

Prospective, pour le textile à impact

Pour l’avenir, Pitumarka souhaite faire connaître et reconnaître son modèle/concept en tissant des partenariats pour diffuser ses valeurs. La marque, par son action vise à « Sensibiliser des personnes qui ne sont pas forcément au premier abord de la mode éthique, parler des dérives de l’industrie textile, du mode de fonctionnement occidental, le dérangement climatique… »

Les vêtements éco responsables de Pitumarka sont disponibles sur leur boutique en ligne. La société vient d’ailleurs de lancer une nouvelle gamme de produit en coton Pima Bio (l’une des meilleures fibres du monde).


Site internet

A bénéficié

d’une garantie de

15 000€

A été accompagné par

France Active Loire

En 2022

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Biennale 2022 : les nouveaux horizons de l’engagement

 

Les 28 et 29 juin dernier, 700 participants (salariés, bénévoles et partenaires) se sont réunis au Point Fort à Aubervilliers pour échanger, débattre et imaginer ce que seront, pour France Active, les nouveaux horizons de l’engagement.
Deux journées rythmées par des conférences, des débats et des ateliers autour des thématiques qui font l’ADN de France Active : finance solidaire, écologie, démocratie, gouvernance, inclusion et innovations territoriales.

Découvrez, en images, le best of de ces 2 journées :

Le 28 juin : une première journée d’échanges et de réflexions

Claude Alphandéry, président d’honneur de France Active

Après un accueil de Yesil Rusconi (directrice de France Active Ile-de-France) et Lionnel Rainfray (vice-président de France Active Métropole) qui nous ont donné leurs visions de l’engagement et de nos métiers ; Claude Alphandéry président d’honneur de France Active a pris la parole pour nous rappeler les valeurs universelles qui ont participé à la fondation de France Active, à savoir l’entraide, la coopération, la liberté, l’égalité et la fraternité.

Conférence de Joëlle Zask

Les participants ont ensuite eu le choix entre une conférence inspirante sur les liens entre démocratie et écologie avec la philosophe Joëlle Zask et un grand débat : Osons voir l’économie en grand ! entre Laurent Laik (Groupe La Varappe), Jérôme Voiturier (Uniopss), Béatrice Delpech (Enercoop et Les Licoornes). Vous retrouverez prochainement sur notre site, un récapitulatif de ces échanges.

Siel Bleu

Ils pouvaient également partir à la découverte d’entrepreneurs engagés afin de découvrir des structures inspirantes à travers :

  • une sensibilisation à la déficience visuelle avec Oorion,
  • la découverte de l’activité physique adaptée avec Siel Bleu,
  • une dégustation de café avec Change Please France,
  • une immersion dans l’histoire du fort d’Aubervilliers avec Fort Récup’,
  • la construction d’une bibliothèque pour le Fort avec La Fabrique des Impossibles et Au Milieu,
  • la cuisine à partir d’invendus alimentaires avec Re-Belle,
  • une initiation à la danse avec Just Kiff Dancing,
  • la découverte des principes de la permaculture appliqués aux organisations avec Les Alvéoles
  • une expérimentation de la gouvernance intégrative avec Sacha Epp.
Conférence “La finance solidaire” avec Alexis Masse, président de France Active Investissement, Fabien Leonhardt, Mirova, Antoine Vedrenne, Citizen Capital et Fanny Gérome, directrice générale adjointe de France Active

Fanny Gérome (directrice générale adjointe de France Active), Alexis Masse (président de France Active Investissement) et Dominique Mahé (président de France Active Garantie) ont lancé l’après-midi avec un temps collectif sur les nouveaux horizons de nos métiers d’investisseur et de garant.

Deux débats ont ponctué l’après-midi :

  • la finance solidaire avec Alexis Masse (président de France Active Investissement), Fabien Leonhardt (Mirova), Antoine Vedrenne (Citizen Capital)
  • Sortons du blabla sur les territoires solidaires avec Antoinette Guhl (vice-présidente de la Métropole du Grand Paris), Simon Laisney (Plateau Urbain), Laure Gayet (Approche.s !)

Vous retrouverez prochainement sur notre site, un récapitulatif de ces échanges.

Parallèlement à ces débats, des temps d’échanges avec les associations territoriales ont permis d’aller à la rencontre d’innovateurs engagés comme la Serre à projets (Lorraine), Projet Briand et Okoté (Alsace), l’Accélérateur de l’engagement et Efferve’sens (Centre – Val de Loire), Propulsons ! (Pas-de-Calais), Ouvre Boîte Auvergne et Ouvre Boîte Aquitaine, le Générateur Bourgogne Franche-Comté (Franche-Comté), le financement à l’initiative agricole et Première brique (Occitanie), la démarche nationale d’évaluation d’impact social, J’adopte un projet (Nouvelle Aquitaine), l’insertion de bénéficiaires RSA (Seine-et-Marne Essonne), Territoire de Solutions (Normandie).

Pierre-René Lemas, président de France Active

Pierre René Lemas, président de France Active, a conclu cette journée en tribune, traçant la voie de l’engagement en nous appelant à faire preuve d’exigence et d’audace.

Badaue, groupe de Batucada

Une journée qui s’est terminée par une soirée festive, lancée par Badaue, groupe de Batucada, le tout ponctuée par des jeux en bois animés par On fait un jeu ?!

Le 29 juin : une matinée de coopération

Denis Dementhon, directeur général de France Active

Denis Dementhon (directeur général de France Active) a ouvert notre deuxième journée réservée aux salariés et bénévoles de France Active. Il a rappelé toute la force du collectif de France Active, de la confiance de nos partenaires et de notre capacité collective à aller plus loin dans l’accompagnement des entrepreneurs.

Et pour vivre la coopération inter-équipe, la matinée fut consacrée à un “escape game” géant ! Les 500 salariés ont été répartis par équipe de 6 personnes pour résoudre une énigme commune. Cette expérience hors norme a été rendue possible grâce à l’association On Fait Un Jeu, une association des Hauts-de-France qui mobilise le jeu comme levier de lien social.

Vous n’avez pas pu participer à cet événement ?

Retrouvez prochainement des articles sur les conférences et débats qui ont eu lieu au cours de la journée du 28 juin.

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Baromètre de la finance solidaire : l’édition 2022-2023 est disponible !


Fair et le quotidien La Croix publient la nouvelle édition du Baromètre de la finance solidaire.



Cette édition de 8 pages, publiée dans les pages du quotidien La Croix :

  • donne l’impact de la finance solidaire en France (chiffres consolidés par l’Observatoire de la finance à impact social),
  • regroupe trois reportages centrés sur des initiatives citoyennes qui ont vu le jour grâce à la finance solidaire
  • consolide un cahier pédagogique pour savoir comment épargner solidaire
  • publie l’interview d’une personnalité

En 2022, le Baromètre fête ses 20 ans.

Lire le baromètre de la finance solidaire La Croix / Fair

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Sur la route du vrac, du local et du 0 déchet

Charlyne BOSCARATO

Fondatrice de Stock en boc’

Épicerie itinérante écoresponsable

Nous avons besoin de créer de nouveaux réflexes de consommation au cœur des territoires et retrouver un équilibre entre le producteur, le vendeur et l’acheteur.

Vaufrey (Doubs)
Épicerie itinérante écoresponsable

Charlyne et son compagnon sont littéralement tombés amoureux de leur village de 150 habitants, Vaufrey, dans le Doubs. Charlyne est originaire de la région. Après ses études et son début de vie professionnelle en Île-de-France, elle a donc souhaité revenir aux sources. Elle commence par travailler dans une fruitière à Comté, mais, en 2020, son retour de congé maternité se passe difficilement. Elle décide alors d’aligner son envie d’indépendance et ses valeurs écologiques en créant sa propre épicerie, Stock en boc’, autour de deux marqueurs forts : le vrac et le circuit court.

Rapprocher le vrac des consommateurs

« Mon ambition était d’avoir cette double casquette de commerce de proximité avec un peu de viande, de produits laitiers, de pain ; mais aussi une partie vrac pour rapprocher cette offre des habitants. Actuellement, pour consommer 0 déchet, ils doivent faire au moins trente minutes de voiture », précise-t-elle.
Charlyne cherche d’abord un local à Vaufrey pour recréer de la vie dans ce territoire qui n’a plus de commerces. Ne trouvant pas l’endroit idéal, elle se lance tout de même en achetant un camion pour accueillir son épicerie itinérante. « Après une étude de marché, cette solution s’est avérée la plus pertinente, car elle me permet de sillonner la zone et d’aller au-devant de ma clientèle. »
C’est pour concrétiser ce projet que Charlyne rencontre les équipes de France Active qui la soutiennent en lui apportant une garantie Égalité Territoires, tandis qu’elle reçoit en parallèle une aide FAPE EDF.

Le défi : créer un nouveau réflexe de consommation responsable

Depuis son lancement en août 2021, Charlyne compte sur une clientèle de plus en plus fidèle au sein des 15 villages qu’elle visite. « Certaines personnes, dans des lieux très reculés, m’attendent chaque semaine, ne serait-ce que pour une baguette de pain. »
Mais Charlyne reste bien consciente que tout l’enjeu pour Stock en boc’ est de s’imposer en alternative à une offre se concentrant principalement autour des immenses supermarchés dans la région. « Les commerces de proximité ayant quasiment disparu, de nombreuses personnes ont perdu le réflexe d’aller à l’épicerie au coin de la rue. Ils préfèrent souvent prendre la voiture pour faire de grosses courses pour trois semaines. »
Pour contrebalancer ce modèle de grande consommation, Charlyne mise sur la qualité en faisant appel à des producteurs locaux dès qu’elle le peut (pour la farine, l’huile, les lentilles, les pois cassés…) et à des réseaux de commerce équitable pour les aliments non produits localement (pour les mélanges apéro avec des noix de cajou, notamment). Elle veille également à l’accessibilité de ses prix pour le plus grand nombre. « Pour les fromages blancs et les yaourts, j’ai ainsi passé un accord avec la ferme voisine. Eux proposaient un prix d’achat raisonnable, en contrepartie, je m’engageais à ne pas excéder un certain prix de vente pour que tout le monde s’y retrouve : le producteur, le vendeur et le consommateur. » C’est sur ce modèle vertueux qu’elle espère pouvoir convaincre que l’offre qu’elle propose est plus équilibrée et durable pour tous. « En 2022, le réseau Vrac prévoit 40 % de fermetures de boutiques 0 déchet. C’est un signal : nous avons plus que jamais besoin de soutenir le commerce local et responsable », conclut-elle.


Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

15 680€

d’une prime de

2 000€

A été accompagné par

France Active Franche Comté

Et soutenu par

FAPE EDF

En 2021

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Objectif : sauver un milliard d’abeilles

Farid MANIANI

Co-fondateur et président de Tech4Gaia

Dispositif de ruches biovigilantes

Collecter des données de l’activité des colonies d’abeilles est un indicateur puissant de la vitalité de la biodiversité d’un territoire et outil d’aide à la décision pour mieux la préserver.

67400 Illkirch-Graffenstaden
Dispositif de ruches biovigilantes

C’est en rencontrant un apiculteur, Lorenzo Altèse, que Farid Maniani commence à se passionner pour le monde des abeilles. Alors professeur d’économie et gestion en lycée professionnel et président d’un Fablab, il monte avec son ami des actions de sensibilisation en milieu scolaire. Celles-ci ont la particularité de proposer d’intégrer des capteurs dans des ruches pédagogiques en milieu scolaire des écoles pour en évaluer la vitalité.

La création d’un écosystème collaboratif
Avec Lorenzo et Armel, membre du fablab, ils ont alors l’intuition que les données collectées pourraient s’avérer extrêmement intéressantes si elles n’étaient plus regardées au cas par cas, mais au sein d’un maillage territorial beaucoup plus vaste. Pour opérer ce changement d’échelle, ils créent en novembre 2020 Tech4Gaia. « Des ruches connectées, ça existait déjà, explique Farid. Mais elles étaient peu accessibles pour les apiculteurs car trop chères. Et leur intérêt était limité car les informations transmises n’étaient pas partagées et croisées entre elles. »
L’idée de Tech4Gaia est ainsi de fédérer des acteurs du territoire très divers. Les collectivités, tout d’abord, qui ont la charge d’assurer une veille sur la biodiversité. « Il s’agit en effet d’un enjeu public. N’oublions pas que sans pollinisateurs, on aurait des fruits et légumes au prix de la vanille de Madagascar pollinisée à la main – soit 500 euros le kilo ! »
Les entreprises, ensuite, qui peuvent trouver dans la solution Tech4Gaia un soutien à leurs engagements RSE. « D’autant que nous pouvons également les aider à répondre à leurs obligations légales d’étude d’impact avec nos données objectives et en temps réel. »
La recherche enfin, car « étudier les abeilles domestiques nous fournit des informations sur l’état de santé de celles sauvages – qui représentent 95 % de la population –, mais aussi sur celle de tous les autres pollinisateurs (papillons, bourdons, etc.). Cela en fait un indicateur de biodiversité particulièrement précieux. »
C’est donc grâce à l’alliance de ce triptyque d’acteurs – publics, privés, académiques –, que Farid a pu construire un modèle économique viable, qui ne fasse pas peser le coût d’investissement sur les apiculteurs. « Nous leur donnons accès à notre outil gratuitement. Et en retour, ce sont eux qui collectent la donnée pour les autres parties prenantes engagées dans cet écosystème. »

Un modèle qui essaime

Actuellement, après une phase d’expérimentation avec 15 dispositifs, Tech4Gaia est prête à passer à la vitesse supérieure via la production de 500 ruches connectées qui lui permettra de s’étendre dans le Grand Est, sa région d’implantation, mais aussi ailleurs en France (à Bordeaux, dans la région parisienne, en Franche-Comté…) ainsi qu’au Luxembourg. Cette montée en puissance a d’ailleurs été à l’ordre du jour de l’accompagnement Place de l’Émergence dont a bénéficié Farid en 2021. « Notre vocation n’est pas de devenir une licorne qui cherche à lever un milliard de dollars. Nous, notre objectif est de sauver un milliard d’abeilles ! France Active nous a vraiment permis de challenger notre projet tout en gardant cette dimension d’ESS en son cœur. Ils nous ont également aidé à identifier des partenaires – comme la structure adaptée APF Entreprises Alsace qui produit nos dispositifs IoT –, ainsi que des financeurs qui croient dans notre modèle. » Dans ce cadre, Tech4Gaia a été soutenue par MAIF, BNP Paribas et la Banque des Territoires qui ont apporté 10 000 euros chacun. « Notre ambition désormais est de fédérer toujours plus largement autour de notre projet pour agrandir notre communauté de “gardiens de pollinisateurs“ prêts à essaimer avec nous », conclut Farid.

A bénéficié

d’une prime de

30 000€

A été accompagné par

France Active Alsace

Et soutenu par

MAIF
BNP Paribas
Banque des Territoires

En 2021

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Assemblée générale : cap sur l’inclusion



Rendez-vous majeur de la vie institutionnelle de France Active, les assemblées générales ont eu lieu le mardi 24 mai au Digital Village à Paris. Cette séquence essentielle à la vie démocratique de notre réseau a permis de revenir sur l’activité de 2021 et de partager les enjeux de l’inclusion, un des axes stratégiques commun aux trois structures (association nationale et les deux sociétés financières de garantie et d’investissement). Retour sur les 3 grandes séquences de cet événement.

Après une année 2021 hors norme en raison des impacts de la crise sanitaire, les membres (administrateurs et actionnaires) des trois structures de France Active étaient réunis en Assemblée Générale Ordinaire le 24 mai dernier pour dresser le bilan de notre activité.

 

Ce rendez-vous statutaire a donné lieu à une première séquence réunissant tous les membres. Ils ont partagé les principaux résultats et faits marquants de l’année 2021 du mouvement France Active (lire le communiqué de presse de nos résultats). Au regard des 39 000 entrepreneurs accompagnés et financés, ils ont félicité les équipes des associations territoriales et de l’association nationale pour leur détermination et le travail réalisé au service des entrepreneurs engagés.

 

La deuxième séquence de l’après-midi a permis aux membres de chaque entité de valider leur rapport d’activité ainsi que leurs comptes annuels. L’occasion de constater la bonne situation financière des trois structures qui affichent des résultats légèrement excédentaires malgré deux années de crise et le passage de provisions en conséquence. Ces résultats et les nombreux partenariats publics et privés de l’association nationale permettent d’augmenter significativement la contribution aux budgets des associations territoriales, aux côtés des Régions. Pour illustrer l’action au service des entrepreneurs, des salariés des associations territoriales ont témoigné de leur activité quotidienne en mettant en avant des programmes spécifiques comme le déploiement du programme Inclusion par le Travail Indépendant dans les Yvelines et le Val d’Oise, le projet de développement social et économique de la rue Briand mené à Mulhouse par France Active Alsace, ou les actions d’investissement en Pays de la Loire.

 

La troisième séquence de l’Assemblée Générale était ouverte à nos partenaires opérationnels et stratégiques pour une table ronde dédiée à la question de l’inclusion et de l’entrepreneuriat. Plus d’une centaine de personnes, proches de France Active ont participé aux échanges autour d’une thématique essentielle pour notre mouvement : « De la protection à l’investissement, regards croisés sur l’inclusion ». De cette façon, la complémentarité et la transversalité de nos métiers de garant et d’investisseur ont pu être valorisées. L’introduction par Claude Alphandéry, président d’honneur de France Active a d’ailleurs posé le cadre du débat : ”Les entrepreneurs ont deux métiers : gestionnaires et développeurs. Et le nôtre, c’est de soutenir et d’accompagner ces entrepreneurs engagés pour les aider à explorer, investiguer, et approfondir leur passion entrepreneuriale.”

 

Cette table-ronde a permis de mettre en avant le rôle de France Active comme protecteur et investisseur engagé, et a pu donner lieu à l’expression de la coopération que porte France Active avec les acteurs de son écosystème en faveur de l’inclusion comme le souligne Hayat Boaira, déléguée générale d’Entrepreneurs de la cité : “Cette année, nous fêtons les 15 ans de notre partenariat avec France Active. Un partenariat qui continue à se renforcer, au service des entrepreneurs les plus fragiles.

 

Maya Atig, directrice générale de la Fédération bancaire française, Mickael Vaillant, conseiller économique chez Régions de France et Hervé Guez, directeur des gestions actions, taux et solidaire au sein de Mirova, intervenants de cette table-ronde, ont souligné la force du partenariat de France Active au service d’une économie du lien. Une mission rappelée par Pierre-René Lemas, président de France Active, et développée par Dominique Mahé, président de France Active Garantie et Alexis Masse, président de France Active Investissement qui portent collectivement toutes les dimensions sociales de nos interventions.

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Retrouvez les grands moments de la table-ronde sur

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Inventer de nouveaux modèles agricoles

Salomé ARNAUD

Créatrice des Jardins de Fontanges

Exploitation maraîchère et avicole

La permaculture est une philosophie de conception globale à contre-courant du modèle agricole traditionnel extensif. Il ne s’agit pas de travailler de 6 h à 22 h, mais de trouver le bon équilibre dans sa production et dans sa vie.

Saint-Cernin (Lot)
Exploitation maraîchère et avicole

Ils n’ont pas encore trente ans, mais Salomé Arnaud et Simon Jonckeau sont déjà bien décidés à faire de l’agriculture autrement. Après diverses expériences, notamment dans les sciences de l’éducation pour elle et dans l’horticulture pour lui, ils se forment à la permaculture en 2017 et s’immergent dans le quotidien de diverses exploitations agricoles.
C’est en s’installant en 2019 dans le village de Saint-Cernin, dans le Lot, que le déclic s’opère définitivement : Salomé décide d’obtenir son BPREA (brevet professionnel responsable d’entreprise agricole) et projette de s’installer sur la commune. Elle crée sa propre structure maraîchère et avicole au printemps 2022, avec l’objectif que Simon en devienne prochainement conjoint collaborateur.

Retrouver les équilibres

« À notre arrivée, le territoire comptait encore peu d’animations. Mais rapidement se sont montées des initiatives auxquelles nous avons participé, comme la création d’un café associatif ou d’animations portées par les habitants », relate Salomé. En 2020, alors que les agriculteurs de la région peinent à vendre leur récole, Salomé organise le premier marché de producteurs locaux sur la place de la commune. Le succès est au rendez-vous et Salomé tisse des liens précieux avec les acteurs publics et les cultivateurs voisins. Cette expérience l’encourage à lancer sa propre activité de poules pondeuses, installées dans un poulailler mobile auto-construit, et de cultures maraîchères, aromatiques et médicinales. Le tout avec en fil directeur, les principes de la permaculture : « C’est en fait une philosophie de conception globale, explique-t-elle, à contre-courant du modèle agricole traditionnel extensif. Nous requestionnons chaque élément du processus (déplacements, logistique, utilisation des ressources…) pour identifier lequel sera le plus adapté pour répondre aux besoins sans surcharger les apports. Il ne s’agit pas de travailler de 6 h à 22 h, mais de trouver le bon équilibre dans sa production et dans sa vie. »

Une dynamique fertile

Dans cette aventure, Salomé et Simon rencontrent deux autres couples partageant les mêmes aspirations. Ils décident de créer ensemble la Société civile immobilière (SCI) Caracol’. Tous ont leur propre spécialité et leur manière d’appréhender les productions, mais chacun garde son autonomie et son indépendance économique. « En revanche, nous mutualisons nos énergies, nos savoir-faire et nos outils, précise Salomé. Par exemple, Charlotte et Clémentine récupèrent mes excédents ou mes légumes “moches” pour leur conserverie zéro déchets. Alors qu’Harold qui s’occupe du jardin-forêt a installé des haies fruitières coupe-vent sur mes terrains et que Juan s’est chargé de la partie forestière. »
Pour lancer son activité et structurer cette association atypique, Salomé et ses comparses ont pu compter sur France Active. « Sans eux, le projet n’aurait certainement pas pu voir le jour, car nous avions très peu d’écoute de la part des banques. J’étais la seule des six à avoir un brevet professionnel agricole, ce qui les freinait. Heureusement, France Active était derrière nous pour créer de la confiance. »
Après ces premières étapes, les trois couples envisagent de concevoir prochainement au niveau de la grange existante un lieu commun à forte dimension sociale et culturelle. Ils ont également récemment participé à un appel à candidatures pour l’aménagement de solutions d’habitat léger et réversible. Autant d’activités qui continueront à impulser de la vie dans leur territoire.

A bénéficié

de plusieurs garanties de

30 000€

d’une prime de

2 000€

A été accompagné par

France Active MPA Occitanie

Et soutenu par

FAPE EDF

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De nouveaux bâtisseurs de cathédrale solidaires et engagés

Valéry OSSENT

Président de la Fabrique de Guyenne

Chantier médiéval d’insertion

Nous avons un pied dans le passé avec ce chantier historique, mais nous regardons aussi vers l’avenir en formant des professionnels qui s’inséreront demain sur le marché du travail.

La Lande-de-Fronsac (Gironde)
Chantier médiéval d’insertion

Valéry Ossent connaît bien le monde du BTP. Il a en effet été pendant plusieurs années conducteur de travaux en France et en Afrique. Il y a quatre ans, sa carrière prend un tournant nouveau quand il découvre par hasard les chantiers historiques de l’Hermione, ce navire français de guerre du XVIIIe siècle, et de Guédelon, château fort du XIIIe siècle. « J’ai été très impressionné par ces constructions grandeur nature avec de vrais ouvriers du bâtiment, utilisant un outillage et des matériaux traditionnels. Ouverts au public, ce sont de magnifiques vecteurs pour transmettre ces savoir-faire aux plus jeunes. » Valéry se lance alors le défi de proposer un chantier historique en Gironde, où il habite.

Un pied dans le passé, mais aussi vers les métiers d’aujourd’hui et de demain

Son étude de marché s’avère concluante. « Certaines contraintes sont apparues en fait comme des opportunités », confirme-t-il. Ainsi, sa volonté d’utiliser uniquement des matériaux naturels – tels que le bois ou la pierre –, ou de s’inscrire dans une dynamique d’économie circulaire (avec le réemploi de ressources de la région) font pleinement écho à certains usages en développement dans le secteur actuel du bâtiment.
« De même, alors que le BTP peine à recruter – notamment par manque de transmission des savoir-faire –, notre projet représente une belle occasion de mettre en avant ses métiers et de donner aux jeunes l’envie de se lancer. » C’est pourquoi Valéry décide d’allier démarche historique et chantier d’insertion qui emploiera une dizaine de personnes, dont la moitié des chômeurs de longue durée du territoire.
« La mairie de La Lande de Fronsac a donc accepté de nous suivre et nous a proposé de nous installer. » En parallèle, les acteurs locaux du bâtiment, telle la Fondation BTP PLUS, ont également manifesté leur soutien en donnant accès à leur réseau (professionnels, centres de formation, compagnons…). « C’est l’une de nos particularités : certes, nous avons un pied dans le passé avec ce chantier historique, mais nous regardons aussi vers l’avenir avec cette volonté de former des professionnels qui s’inséreront demain dans le marché du travail. »

Créer un lieu attractif et vivant

Concrètement, ce chantier sera vertigineux : il s’agira de construire une cathédrale gothique de 20 à 30 mètres de haut. « Ce ne sera pas un édifice à vocation religieuse, précise Valéry. Nous avons surtout fait ce choix, car c’est la construction en pierre la plus complexe possible. Cela demandera donc une très grande technicité et la mise en commun de multiples savoir-faire (sculpteurs, tailles de pierre, maçons, vitraillistes…) » Un architecte du patrimoine ainsi que la quinzaine de personnes (professionnels du bâtiment et historiens) ayant rejoint l’association créée par Valéry, la Fabrique de Guyenne, ont planché sur les plans en s’inspirant des constructions de la région.
Pour monter son projet, Valéry a également pu bénéficier de l’accompagnement de France Active – que ce soit via le parcours Cap’AM en Nouvelle-Aquitaine en 2020, puis avec le dispositif Place de l’Émergence en 2021 (programme national), qui lui ont permis de travailler sur la structure juridique, le modèle économique et l’identification des partenaires financiers (notamment la Caisse des Dépôts, FAPE EDF, la Banque de France). De quoi appréhender l’ouverture du chantier à la rentrée 2022 après la finalisation de l’achat du terrain de 3 hectares. « Très vite nous ouvrirons au public, car telle est notre vocation. Nous prévoyons même d’ici deux-trois ans l’installation d’une boutique et d’une offre de restauration pour créer un lieu attractif et vivant, valorisant pleinement ces métiers de la construction. »

La Fabrique de Guyenne a bénéficié de l’accompagnement Place de l’Émergence avec un financement de 10 000 euros.


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d’une prime de

10 000€

A été accompagné par

France Active Nouvelle Aquitaine

Et soutenu par

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Caisse des Dépôts
FAPE EDF

En 2021

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