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28 juillet 2020

Inclusion et entrepreneuriat : même combat


8 juillet 2020

Test

La crise actuelle, qui se révèle à la fois sanitaire, environnementale, économique et sociale, invite à une prise de conscience globale : il est plus que jamais urgent de changer de modèle en profondeur. Et pour cela, poser les bases d’une économie à la fois régénérative, collaborative, résiliente ; en symbiose. Les entrepreneurs engagés y œuvrent. Transposer le terme de « symbiose », issu du monde de la biologie, sur le territoire de l’économie est porteur de sens. « C’est évidemment un rappel à l’impérieux besoin de recréer du lien avec le monde du vivant, de l’intégrer au sein de nos vies, de nos communautés sociales, de la ville, de nos équilibres socio-économiques », explique Isabelle Delannoy, environnementaliste, théoricienne du concept d’ « économie symbiotique » (voir interview ci-dessous). C’est également un levier puissant pour appréhender les enjeux écologiques dans un cadre plus vaste que les seuls impacts environnementaux. « Fondamentalement, ce concept fait écho à tous ces entrepreneurs engagés qui travaillent certes sur la notion de ressources durables, mais qui recherchent aussi un impact sur plusieurs aspects au sein de tous leurs écosystèmes, rappelle Marlène Fargues, en charge du financement des entreprises solidaires chez France Active. C’est-à-dire en arrivant à se développer de manière harmonieuse avec leurs territoires, leurs environnements, leurs parties prenantes internes, leurs partenaires, etc. » Les fermes Paysan urbain, déployées d’abord en Ile-de-France et depuis 2018 à Marseille, avec le soutien de France Active, répondent à toutes ces dimensions. Son président, Guillaume Morel-Chevillet le confirme : « L’agriculture urbaine répond à un premier enjeu de production alimentaire. Mais pour des fermes comme les nôtres, intra-urbaines, donc sur de petites parcelles, cette vertu reste limitée. nous visons aussi un autre aspect : celui d’introduire une nouvelle expérience de nature en ville, avec des aménagements paysagers ouverts à tous. Nous permettons aux habitants de changer de relation à la nature. Enfin, certes notre action écologique est importante, mais notre mission est aussi plus vaste. En tant que Chantier d’insertion, hébergé par les Compagnons d’Auteuil, notre vocation est sociale. Fournisseur des restaurants locaux, nous sommes un acteur économique du quartier. » Des modèles plus collaboratifs et résilients Cette multidimensionnalité est aussi essentielle pour consolider de nouveaux modèles qui explorent des voies inédites et en sont à leurs prémices. « Ce que nous proposons est encore nouveau. Comme beaucoup de projets d’agriculture urbaine, nous n’avons pas encore trouvé pleinement notre maturité économique et restons dépendants des subventions, poursuit Guillaume Morel-Chevillet. Mais en étant ouverts à nos écosystèmes locaux, en recherchant un impact pluriel, nous nous ouvrons aussi à plus de souplesse et d’adaptation. Ainsi, nous travaillons actuellement à développer les ventes aux particuliers et à diversifier nos productions, en visant toujours plus de synergies avec notre quartier. » L’une des vertus de la symbiose est, en effet, de créer une ouverture positive, une interdépendance vertueuse entre tous les acteurs. « Ce terme d’“interdépendance” n’est pas à percevoir comme quelque chose de dangereux pour une structure, commente Grégory Fauveau, responsable du pôle Économie Circulaire et Déchets à l’ADEME Ile-de-France. Je pense par exemple à ce producteur de champignons parisien, “La Boîte à Champignons”, que nous avons soutenu à l’ADEME. Il utilise dans son substrat à la fois des résidus de la brasserie voisine, du marc de cafés des bistrots locaux et même des cartons de l’entreprise d’insertion de déménagement à proximité. Nous sommes évidemment dans le cercle vertueux de l’économie circulaire mais aussi dans une nouvelle manière de collaborer un peu plus en réseau avec les acteurs économiques, les territoires, les acteurs sociaux. Chacun se soutient mutuellement. C’est un bel organisme vivant qui voit le jour, fondé sur un nouveau mode de relation où ils ne sont pas des concurrents mais véritables partenaires. Ils sont plus forts et résistants ensemble. » Vers des ressources d’avenir S’intégrer de manière équilibrée et dynamique dans son écosystème, c’est aussi en réinterroger les ressources potentielles – ouvrant alors la voie à des innovations permettant de réels sauts techniques et d’usages. C’est le cas de l’entreprise SAS Minimum, implantée à Pantin, qui a conçu un matériau de construction inédit – « Le Pavé » – produit grâce à du plastique recyclé. « Nous voulions sortir de la boucle qui consiste à recycler une bouteille en plastique en une autre bouteille en plastique, qui a une durée de vie de quelques minutes et redevient très vite un déchet, explique Marius Hamelot, son président. En créant un matériau pour le BTP, nous proposons une alternative massive qui s’inscrit dans le long terme et dans les circuits courts en minimisant les transports entre le gisement de déchets (la ville principalement), son lieu de recyclage (les lignes industrielles que nous montons) et leur utilisation (par les acteurs du BTP) . » Mais un tel changement de perspective impose de créer de toutes pièces une nouvelle filière et de nouveaux modes de production : « Cela nécessite de gros investissements industriels et la mise en place de protocoles de recyclage. Il faut aussi réussir à introduire son matériau dans le secteur du bâtiment qui n’en a pas l’habitude et donc aller au contact des artisans, etc. » Autant de verrous financiers, techniques, normatifs, culturels qui doivent être dépassés pour devenir un vrai levier de transformation en profondeur. « Pour cela, l’économie en symbiose est essentielle, complète Marius Hamelot. C’est-à-dire les coopérations basées sur la transparence avec des acteurs partenaires, de taille équilibrée, pour poser les premières collaborations, les premiers marchés, les premiers tests produits… mais aussi le soutien financier d’acteurs tels que France Active qui ont investi dans le projet, créant une chaîne de confiance auprès d’autres financeurs et lui ont permis de changer d’échelle. » Même dynamique chez la jeune société ÉcoMégot, accompagnée également par France Active. Cette entreprise a en ligne de mire un déchet, certes commun et anodin en apparence, mais qui s’avère particulièrement toxique et polluant : le mégot de cigarette. Et ce, en l’attaquant sur tous les fronts : via la collecte, grâce à la conception et l’installation de mobilier urbain, la valorisation en combustibles pour les cimenteries locales – permettant de diminuer leur consommation d’énergies fossiles – et, nouveauté, le recyclage : « une innovation que nous venons de rendre possible grâce à notre travail avec des laboratoires, explique Sandrine Poilpré, sa co-fondatrice. Au départ, c’était quasiment une page blanche. Il existait certes quelques acteurs sur ce segment du mégot, mais surtout associatifs et axés sur la sensibilisation. Nous, nous avons fait le choix de l’innovation pour trouver des techniques globales de recyclage. Et c’est en nous appuyant sur une multiplicité d’acteurs territoriaux différents – collectivités, entreprises, associations et partenaires tels que France Active –, que nous avons posé peu à peu les bases d’un vrai modèle pérenne, viable et qui essaime. D’ailleurs l’un de nos prochains défis est de repousser nos frontières et de nous implanter en Europe. » Preuve que l’on peut viser économie circulaire, respect des équilibres, innovation et croissance durable. Pour voir plus grand, accompagner plus largement « N’oublions pas, néanmoins, que quand on propose de nouveaux modèles de coopération ou de production, on se heurte fréquemment à des cadres préexistants – financiers, réglementaires, juridiques, organisationnels… – qui n’ont pas été pensés pour nous. Beaucoup reste à inventer », rebondit Sylvain Péchoux, co-gérant de la couveuse coopérative d’activités agricoles, Les Champs des Possibles (voir encadré « Boîte à outils »). D’où un nécessaire accompagnement – lui-même ouvert, hybride, pensé en réseau, multipliant les approches et les échelles. « Chez France Active, nous savons bien que ces entrepreneurs engagés dans l’économie en symbiose sont les plus innovants car ils mixent les approches et les impacts. Tout l’enjeu est de leur permettre de sortir de l’initiative unique pour voir plus large et faire écosystème », explique Marlène Fargues. France Active compte alors sur la force de son réseau, qui permet à la fois d’identifier des projets sur tous les territoires, de les connecter entre eux et d’apporter une cohérence nationale. « Cette dynamique multidimensionnelle s’exprime tout particulièrement dans notre Fonds d’amorçage – où nous accompagnons financièrement et dans la construction de leurs business models les projets les plus innovants. Et pour encourager les projets à même de développer des impacts autant écologiques, qu’économiques et sociaux, nous sommes actuellement en train de travailler à une formalisation plus forte de notre offre de connexion, pour intensifier le partage d’expériences et les créations de liens – en d’autres termes, les dynamiques symbiotiques vertueuses… »
  • 4,6 tonnes de déchetsproduites par habitant (ADEME)
  • 227,5 millions de tonnespar an par le secteur du BTP, le plus gros producteur de déchets en France. (ADEME)
  • 10 milliards de mégots de cigarettejetés dans la nature chaque jour dans le monde représentant 40 % des déchets maritimes Une cigarette dans l’eau = 500 litres pollués (OMS)
  • 800 000 emploisgénérés par l’économie circulaire en France. Les activités de réparation des produits usagés, de réutilisation ou de recyclage génèrent 25 fois plus d’emplois que la mise en décharge de ces déchets. (Ministère de la transition écologique et solidaire)

L’agriculture en réseau

Proposer une organisation à la fois durable, résiliente et productive, c’est l’objectif de la couveuse coopérative d’activités agricoles, Les Champs des Possibles, basée à Montreuil. Constituée en société coopérative d’intérêt collectif, elle regroupe à la fois des paysans, des artisans, des salariés de la structure, des partenaires de distribution, des collectivités territoriales, des citoyens engagés… En bref, tous les acteurs de la chaîne alimentaire agissant en synergies. Mutualisant les risques, les investissements et le matériel et offrant la possibilité de diversifier ses activités, ce modèle est un tremplin pour l’entrepreneuriat collectif et la création d’activité. Cette dynamique en symbiose se diffuse peu à peu grâce à la création du Réseau national des espaces tests agricoles (RENETA) qui compte actuellement 70 structures en France et en Belgique.

3 questions à Isabelle Delannoy, Environnementaliste, théoricienne du concept d’économie symbiotique

Que recouvre la notion d’économie symbiotique ? Ce concept décrit une économie régénérative de ses ressources : vivantes avec la permaculture, l’inscription de l’ingénierie écologique dans l’urbanisme ou l’agroécologie ; sociales avec les réseaux d’économie sociale et solidaire, d’économie collaborative, etc. ; et matérielles avec l’économie circulaire et de l’usage. Plus elles sont associées, plus une économie partagée et venant du local se développe. Ce n’est surtout pas une économie des petits contre les grands – nous avons besoin de tous. Elle n’est pas non plus synonyme de repli sur soi – ne confondons pas autonomie et autarcie. Elle ne propose pas non plus de recettes miracles – elle accouche peu à peu d’un monde avec humilité. En quoi peut-elle représenter un levier économique puissant ? Relier les écosystèmes sociaux, industriels, territoriaux, etc., met en place des mécaniques d’échanges vertueuses qui génèrent du chiffre d’affaires. Ce n’est pas parce que c’est doux, que ce n’est pas puissant. Ce n’est pas parce que c’est beau, que ce n’est pas efficace. Ce n’est pas parce que c’est écologique que ce n’est pas économique. Toutes ces oppositions dans un système dit “extractif” s’annulent dans une économie régénérative. Qu’est ce qui manque pour vraiment faire système ? Aujourd’hui, nous devons faire culture. Tout d’abord, en multipliant les lieux de rassemblement et de mutualisation de tous ces écosystèmes régénérateurs (fablabs, jardins partagés, tiers lieux, etc.) mais aussi les initiatives locales à même de créer les synergies. Mais surtout, nous avons besoin de financeurs et d’outils de financements adaptés à cette économie très mixte ainsi que de méthodes et d’évaluations. Dans cette optique, nous sommes en train de créer une chaire d’économie régénérative au CNAM, mettant en oeuvre les principes de l’économie symbiotique. Découvrir tout Walter #23

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3 juillet 2020

Toujours plus de proximité

Elise BUFFET et Clément PONS

Créateurs du Fournil des Comètes

Boulangerie

Nous avons fait le choix à la fois des circuits courts et d'une organisation ouverte et coopérative. Cette double dynamique crée un véritable cercle vertueux.
26160 - Le Poët-Laval
Boulangerie
Tout a commencé par une rencontre : celle d’Élise Buffet et Clément Pons. Après une première vie professionnelle « dans les bureaux » comme ils disent, chacun décide de se reconvertir dans la boulangerie. C’est lors de leur CAP que leurs routes se croisent et qu’ils comprennent que leurs nouvelles envies peuvent s’accorder.À la faveur d’une opportunité, tout s’enclenche vraiment. Un local se libère au Poët-Laval, petit village de 900 habitants dans la Drôme. Le coup de coeur immédiat se transforme en aventure humaine et entrepreneuriale. « On a été culottés de se lancer dans un endroit dont ni l’un ni l’autre n’était originaire. Mais nous avions des attentes précises en tête : imaginer une nouvelle manière de travailler et surtout Valoriser notre nouveau territoire, en mettant un point d’honneur à privilégier les circuits courts. » Deux ans après, ces deux axes sont toujours au coeur du Fournil des Comètes. La boulangerie, qui a désormais deux collaborateurs supplémentaires, a réussi à trouver sa clientèle tout en Contribuant à un nouveau pôle d’attractivité pour le village.

Le Fournil des Comètes a deux marqueurs forts. Le premier est la qualité.
« Tous nos pains sont bio et au levain », explique Élise. Le second est le local : « Notre matériel a été acheté d’occasion et à proximité.
Notre fournisseur principal de blé est à 6 km, les autres à 30 km. Cela nous permet d’avoir une vraie traçabilité de nos produits.
» Car Élise et Clément ont à coeur d’impulser de nouvelles synergies avec les
acteurs de leur territoire.

Que ce soit en fournissant une AMAP et des festivals locaux, par exemple, ou en exposant dans la boutique des céramistes du coin auxquels ils commandent également les fèves de leurs galettes. L’été dernier, ils ont aussi été à l’initiative d’un petit marché de producteurs qui a remporté un franc succès. « Les gens en profitent pour prendre l’apéro et grignoter. Nous créons ainsi avec la brasserie voisine La Vieille Mule, grand partenaire de notre aventure, de vrais moments de convivialité. »Résultat : la greffe a pris. « Nous avons été très bien accueillis par les habitants, les élus locaux, les associations. Nous avons trouvé notre place. » Et cette dynamique positive, ils veulent aussi en faire profiter les autres. Tous leurs invendus sont ainsi congelés et donnés aux Restos du Coeur ou à des collectifs d’accueil de migrants.La réussite du Fournil des Comètes provient également de leur organisation en SCOP*. « Cela nous apporte du collectif, de l’horizontalité, un partage de décisions et de responsabilités. Nous ne voulions être ni patrons, ni salariés, et surtout mettre le travail à sa juste place. »

Pour y parvenir, Élise et Clément ont fait le choix d’être accompagnés de près par l’URSCOP** et le GRAP***. Avec France Active Auvergne-Rhône-Alpes, ils ont trouvé un partenaire local pour un prêt, un accompagnement pour obtenir une subvention du Fonds Agir pour l’emploi d’EDF ainsi qu’une garantie bancaire. De quoi donner confiance à d’autres financeurs et se lancer sereinement. « Tout cet accompagnement nous a permis de ne pas ressentir trop de difficultés quand nous avons démarré – même si c’était un métier que l’on découvrait. »

Aujourd’hui, le Fournil des Comètes reste fidèle à son intention de départ résumée ainsi par ses deux fondateurs : « Du pain, mais pas que… ». « Le pain, on le maîtrise bien maintenant. Pour le “pas que…”, nous avons encore plein de nouvelles envies pour faire plaisir. Mais toujours en respectant notre équilibre local et humain », conclut Élise.

Site internet

Ont bénéficié

d'une garantie de

26 000€

d'un prêt solidaire de

10 000€

Ont été accompagné par

France Active Auvergne - Rhône-Alpes

Et soutenu par

FAPE EDF

En 2018

C'est ici ?

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29 mai 2020

Hoope, pour un réveil plein de peps

Alexis LESLY-VEILLARD et Christophe SOVRAN

Co-fondateurs de Hoope

Produits alimentaires pour le petit-déjeuner

Création d'une entreprise de produits alimentaires à fortes valeurs nutritionnelles à Toulouse.

Toulouse 31200
Produits alimentaires pour le petit-déjeuner

La genèse : un projet étudiant

Alexis Lesly-Veillard et Christophe Sovran étaient tous les deux étudiants de l’Ecole d'Ingénieurs en agroalimentaire de Purpan quand l’idée de créer Hoope à commencé à germer dans leurs esprits. Parmi 23 projets en compétition dans le cadre du concours d’innovation alimentaire Ecotrophelia de 2016, ils présentent un concept de snacking/petit déjeuner autour de tartinades de spiruline. Puis chacun décide de parfaire leurs études, Christophe dans la recherche industrielle des produits alimentaires, Alexis dans le marketing. En 2017, dans le cadre de leur master 2, les deux fondateurs ont un déclic et souhaitent concrétiser leur projet étudiant. Alexis bénéficie du statut d’étudiant-entrepreneur et peut approfondir différentes étapes-clé du projet à travers son stage de fin d’études : étude de marché, contact de fournisseurs potentiels, analyse de la viabilité économique… Lauréats du concours « Lance-toi et crée ton truc » organisé par Carrefour autour de la qualité alimentaire, le magasin Carrefour de Portet-sur-Garonne leur offre un emplacement test au rayon bio… l’aventure commence !

Un concentré de vitamines et minéraux pour un maximum de goûts

Les deux jeunes toulousains lancent en 2018 la marque Hoope. Leur but ? Faire du petit-déjeuner un moment gourmand, sain et 100% naturel pour bien démarrer sa journée. Pour cela, ils ont souhaité améliorer l’alimentation quotidienne sans pour autant toucher aux habitudes alimentaires des plus gourmands. Ils ont donc choisi la carte des super-aliments, c’est-à-dire des aliments plus riches que la moyenne en vitamines et minéraux. Il est donc possible d’éviter les carences nutritionnelles tout en se faisant plaisir ! Conception, développement, R&D en poche, ils lancent une gamme de pâte à tartiner chocolat bio à la spiruline. Hoope utilise uniquement des ingrédients certifiés BIO et 100% naturels, pour leur qualité gustative et nutritionnelle, sans huile de palme, sans additifs, sans gluten, sans lactose et fabrication 100% made in France. Depuis, la jeune entreprise a ajouté plusieurs mueslis croustillants à sa gamme de produits. Hoope dispose d’une boutique en ligne et d’une présence dans plus de 100 points de vente de la grande distribution, en majorité dans la région toulousaine, mais aussi autour du lac Léman et dans le sud-ouest de la France. En plus de la confiance historique tissée avec l’enseigne Carrefour, les fondateurs ont su convaincre les hypermarchés Leclerc, Intermarché mais aussi Auchan. Le nom de la marque est tout aussi dynamique que les vertus de ses produits. Hoope, c’est la contraction entre Hope : l’espoir d’une nouvelle alimentation plus équilibrée, plus nutritive et plus naturelle ; et Hoop : signifiant cercle ou cerceau, en référence à l’aspect spiralé de la spiruline.

Un modèle innovant qui fait de plus en plus d’adeptes

C’est en réalisant des recherches sur les aides existantes à la création d’entreprise qu’Alexis prend connaissance du programme Cap Jeunes porté par France Active. Ce dernier permet de bénéficier d’un accompagnement renforcé, d’une prime de démarrage de 2 000 € et d’un prêt bancaire garanti par France Active. Alexis entre en relation avec l’antenne toulousaine de France Active MPA-Occitanie et se fait accompagner par Hélène Gauthier, chargée de financement. Le soutien de France Active a permis à l’entreprise de bénéficier d’une garantie bancaire à hauteur de 65% sur le montant du prêt accordé par l’agence Next Innov de la Banque Populaire, dédiée aux projets innovants. « France Active a été pour nous un facilitateur dans l’obtention du prêt par l’apport d’une garantie permettant à Banque Populaire de nous accompagner sur le financement de notre premier stock, indispensable à notre développement. Je suis régulièrement en contact avec ma conseillère pour échanger sur l’évolution de Hoope. La prime a été un réel coup de pouce au démarrage ». Alexis et Christophe ont depuis sollicité d’autres réseaux pour augmenter les fonds propres de la société et bénéficier d’un mentorat avec le directeur de la marque de cacahuète Menguy’s. Depuis, Hoope a soufflé ses deux bougies et les fondateurs ont su s’entourer de compétences en marketing, commercial et R&D à travers l’embauche d’une salariée et l’appui de deux stagiaires, ainsi que d’agents commerciaux indépendants. Les pâtes à tartiner vont progressivement garnir les rayons des magasins dans de nouveaux secteurs géographiques, notamment Paris ! De nouveaux produits sont également à l’étude pour ravir encore plus les aficionados de la marque. Hoope a d’ailleurs été élu Sélection consommateurs bio 2020…une distinction qui devrait séduire encore plus de gourmets.

Site internet

Ont bénéficié

d'une garantie de

5 200€

d'une prime de

2 000€

Ont été accompagnés par

France Active MPA-Occitanie

Et soutenus par

FAPE Engie

En 2018

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4 mai 2020

De la mode éthique aux blouses de santé éco-responsables

Laurie RAPHALEN

Créatrice d'Un trésor dans mon placard

Couture upcycling

Un trésor dans mon placard est un concept dédié à la mode éthique porté par deux activités.
21000 Dijon
Couture upcycling
Un trésor dans mon placard est un concept dédié à la mode éthique porté par deux activités ou pôles. Tout d’abord la création, réalisée à partir de vêtements existants, qui ne sont plus portés et qui sont récupérés. Cela s’inscrit dans une démarche zéro déchet : les vêtements sont créés à la demande et personnalisés en fonction des attentes du client. L’idée est de lutter contre les déchets de tissus, encore très importants en France. La seconde activité se déroule en boutique. On y trouve des vêtements de seconde main de marque en excellent état ainsi que des vêtements neufs éthiques. Un trésor dans mon placard propose un service de reprise de vêtements, répondant à des critères stricts, permettant ainsi d’acquérir à moindre coût les vêtements de la boutique tout en évitant la surconsommation. « Pourquoi acheter régulièrement des vêtements de basse qualité, qui vont s’user vite et dont la production a des conséquences importantes en termes de pollution plutôt qu’un vêtement durable ? Quel gâchis ! Dans chaque placard se trouve un « trésor » à réutiliser », précise Laurie Raphalen, créatrice de la boutique. Un trésor dans mon placard enseigne également la couture upcycling en présentiel ou en ligne.La boutique a ouvert le 15 janvier dernier, un aboutissement pour Laurie après 2 ans de test de son activité en auto-entrepreneur qu’elle a menée tout en étant en poste dans les ressources humaines. L’entrepreneure a reçu l’accompagnement de la BGE, puis de France Active Bourgogne qui a garanti un prêt pour l’ouverture avant la mise en place d’un prêt à taux zéro de 3000 euros. Deux mois seulement après l’ouverture, le contexte sanitaire lié au COVID-19 l’oblige à fermer la boutique. Elle pense dans un premier temps pouvoir reporter une partie de l’activité sur le e-commerce mais comme la plupart des marques éthiques, elle décide de stopper tout envoi de colis. Il ne lui reste alors plus qu’à travailler sur sa communication pour entretenir la communauté qui la suit. Elle propose un défi autour de la mode éthique, réunissant 80 personnes, a été mis en place pour faire prendre conscience des enjeux du gaspillage de vêtements. Au fil de l’eau et pour répondre aux besoins des structures de santé, elle confectionne des blouses et tissus de protection pour le personnel soignant qui en manque. Toujours dans une démarche de récupération, elle met un place un système pour récupérer les draps troués et défectueux des établissements de santé concernés et les transformer en surblouse... Une réponse solidaire à la crise ! « Pour la suite, ce qui m’importe surtout c’est la date de réouverture. Il est assez facile de mettre en place des rendez-vous pour limiter les entrées à une seule personne et d’isoler les vêtements qui auraient été touchés. En attendant de repartir, on fait face », conclut-elle. Site internet

A bénéficié

d'une garantie de

4 000€

d'un prêt solidaire de

3 000€

A été accompagné par

France Active Bourgogne

En 2019

C'est ici ?

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4 mai 2020

La tête dans les nuages … et dans les masques

Louis LEFÈVRE

Créateur de La tête dans les nuages

Upcycling en économie sociale et circulaire

La Tête Dans Les Nuages propose de "donner une seconde vie aux déchets et aux personnes".
93450 - L'Île-Saint-Denis
Upcycling en économie sociale et circulaire
La Tête Dans Les Nuages propose de "donner une seconde vie aux déchets et aux personnes" selon les mots de son créateur Louis Lefèvre. Son activité, crée sur L’île-Saint-Denis en 2018 avec l’accompagnement de France Active Garances Seine-Saint-Denis, consiste à récupérer des matériaux usagés (toiles de montgolfières, emballages en polystyrène, bâches publicitaires) qui disposent d'une faible durée de vie et qui ne sont peu ou pas recyclés, et de les transformer en bean-bags (des poufs). Pour ce faire, il recourt à des structures d'insertion par l'activité économique. Sa démarche se développe dans une optique de circuit-court pour alléger au maximum l'impact de son activité sur l'environnement. Dans le contexte du COVID-19, le Centre médicosocial de son territoire contacte Louis pour fabriquer des masques en urgence, le personnel en ayant un grand besoin. Il arrête alors la production de sacs recyclés pour faire des masques, et réadapte complètement son activité. Si les masques sont produits à partir de produits recyclés au début, il dépasse ce mode de production pour en produire en grande quantité. L’entreprise parvient à en fabriquer 400 en quelques jours. Suite à ce premier effort, beaucoup de demandes d’autres structures affluent. « On a vu que l’atelier ne pouvait plus répondre seul à la demande. On a demandé un coup de main par vidéo sur les réseaux sociaux aux couturiers présents en Ile-De-France », détaille Louis Lefèvre. Réponses positives de couturiers et de chauffeurs. Près de 1500 personnes ont répondu à l’appel de la structure, qui organise une équipe de 10 personnes pour gérer la logistique entre les couturiers, chauffeurs et les établissements de santé. « Nous, on source du tissu et des élastiques, puis des ateliers de coupes en région parisienne vont détailler les tissus et les mettre en kit de 54 masques, avec les fournitures. Ensuite les chauffeurs vont chercher les kits et les déposent aux couturiers qui les assemblent en 2 à 4 jours. Enfin les chauffeurs viennent reprendre les masques et les distribuent directement auprès des structures de santé, ou chez nous en attente d’une livraison future ». Le système mis en place fonctionne avec une grande efficacité : les livreurs parviennent en une journée à livrer 50 structures (aidés par le manque de circulation). Les couturiers sont amateurs et pros, bénévoles ou rémunérés. La structure lance alors une offre professionnelle pour rémunérer les couturiers, faisant participer des couturiers professionnels (costumiers, ateliers de retouche…) à la production pour étendre encore plus la réalisation de masques et répondre aux besoins des structures de santé et des entreprises. La Tête Dans Les Nuages propose aussi des kits de masques à assembler pour les mairies. La vente se fait à prix coûtant pour les structures de santé. « Notre production de masques s’est transformée en un projet de plus en plus logistique, nous permettant de reprendre notre activité. La demande n’a pas baissé pour nos bags. Mais on pense à la suite : on commence à vendre des masques pour les entreprises, pour préparer le déconfinement », conclut Louis Lefevre. Site internet

A bénéficié

d'une garantie de

15 000€

A été accompagné par

France Active Garances Seine-Saint-Denis

En 2018

C'est ici ?

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4 mai 2020

Une entreprise adaptée face à la crise

Anna LEVÊQUE

Directrice d'Handicall

Centre d'appel français

Handicall existe depuis 16 ans. L’activité démarre à Bordeaux en 2004 et l’entreprise est reprise fin 2006. L’idée est de faire de l’externalisation de prestations de relation client, en entreprise adaptée.
Etampes 91150
Centre d'appel français

Handicall existe depuis 16 ans. L’activité démarre à Bordeaux en 2004 et l’entreprise est reprise fin 2006. L’idée est de faire de l’externalisation de prestations de relation client, en entreprise adaptée. « Nous sommes agréés par la DIRECCTE, ce qui caractérise notre objectif d’insertion des personnes en situation de handicap » précise Anna Levêque, directrice.
« Nous avons repris la structure avec la conviction qu’en conciliant des valeurs fortes et une logique de performance, nous obtiendrons à la fois la satisfaction du client et la réinsertion dans l’emploi pour les personnes en situation de handicap».

Ouvrent par la suite des sites à Tours, Chartres et Lyon. Le groupe compte aujourd’hui 250 collaborateurs, avec le siège en Ile-de-France. L’objectif est toujours d’accompagner le retour à l’emploi des personnes en situation de handicap, avec des spécificités sur le recrutement et l’intégration mais aussi en fonctionnant comme n’importe quelle entreprise, avec à la fois une poursuite de résultats et du développement de compétences. « Les personnes qui arrivent chez nous sont de tous horizons, avec des expériences différentes, qui nous nourrissent ». Les activités s’étoffent avec de la relance amiable d’impayés, du service client pour des mutuelles, entreprises, établissements médicaux, et également des enquêtes téléphoniques et du marketing opérationnel.

La structure connaît de très bons résultats depuis 2018 quand survient la crise ; l’activité n’en est pour autant que peu impactée. Une baisse sensible se fait sentir sur le chiffre d’affaires, mais pas de quoi déstabiliser la structure. « Forcément, ça nous a perturbés, mais nous avions anticipé. Nous avons mis dès les annonces 200 salariés en télétravail d’un coup, en 48h. On a fait livrer chaque poste de travail chez nos salariés, en s’entraidant, en s’organisant entre nous ». Le contexte amène naturellement un esprit collaboratif plus large. « Notre management était un peu descendant et depuis 2 ans, nous avons inversé la démarche, pour un management plus agile, qui repose sur la confiance et l’intelligence collective. Ça nous a permis d’être très rapides dans nos prises de décisions face à la crise. Cette période nous pousse vers la collaboration, en réunissant nos salariés virtuellement, pour garder le contact. Compte tenu des profils qu’on intègre, on pouvait penser que la rupture du lien social allait être dommageable. Les personnes ont en fait gagné en autonomie, et s’épanouissent dans la continuité d’activité».

Et Handicall se révèle très utile pour aider les établissements de santé, déchargeant une grande partie des appels de l’hôpital Robert Debré à Paris. « On a adapté notre activité pour les hôpitaux, que nous avions déjà en clients. On a également développé pour nos clients mutuelle les appels de courtoisie pour les séniors, pour créer du lien auprès des personnes isolées. On remplit une mission sur le lien social, nos valeurs partagées avec les mutuelles sont très fortes et nous agissons en conséquence pendant cette  crise».

L’entreprise participe au parcours VISES mis en place par France Active Centre Val de Loire, visant à mesurer l’impact social des entreprises de l’ESS. Elle réalise un diagnostic de manière participative, avec ses parties prenantes dont ses collaborateurs et service public de l’emploi, dans cette période particulière. « Nous sommes curieux de voir le résultat. Si notre impact social est réel durant cette période particulière, cela nous donnera des pistes pour la suite, pour poursuivre notre mission d’un retour à l’emploi durable et qualifié pour les personnes en situation de handicap », conclut Anna Levêque.

Site internet

Se relancer après la crise sanitaire

https://vimeo.com/429567522

A bénéficié

d'une garantie de

50 800€

de prêts solidaires de

160 000€

A été accompagné par

France Active Centre Val de Loire

France Active Aquitaine

En 2016

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14 mars 2020

A Montpellier, le livre pour et par tous

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12 mars 2020

Le programme VISES : Développer une évaluation de l’impact social avisée

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Développer une évaluation de l'impact social avisée

Comment appuyer dans l’évaluation de leur impact social les entreprises qui mettent une ambition solidaire au coeur de leur modèle ? C’est l’objectif du projet VISES qui propose une démarche pour rendre pleinement acteurs les entreprises de l’ESS dans leur évaluation. Il s'agit d'une démarche collective, soutenue dans le cadre d’un programme Interreg européen réunissant des acteurs de l’ESS, des chercheurs et des entreprises en Hauts-de-France, Wallonie et Flandre. France Active en est membre et travaille actuellement à l’essaimage de cette démarche au sein de son propre réseau, au service des entreprises de l’ESS que nous soutenons dans 15 territoires.[/vc_column_text][vc_single_image image="13714" img_size="full"][vc_btn title="Télécharger la preuve par 4" shape="square" color="vista-blue" align="left" el_class="btn-download-files" link="url:https%3A%2F%2Fwww.franceactive.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2018%2F03%2FPP4_Walter22.pdf||target:%20_blank|"][/vc_column_inner][vc_column_inner width="1/3"][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][/vc_section]