Entreprendre dans son village à 19 ans

Bryan JONNIAUX

Créateur de La Maison des pains

Boulangerie

Je voulais exercer ma passion et rendre service aux gens.

08380 Signy-le-Petit
Boulangerie

Bryan Jonniaux a 19 ans lorsqu’il reprend la boulangerie de son village, Signy Le Petit. Son âge surprend et le freine quelque peu au départ. Il parvient néanmoins rapidement à obtenir des financements, notamment avec la garantie « territoires » de France Active, qui joue son rôle d’organisme cautionnaire, et une prime en soutien des jeunes qui entreprennent. La reprise de l’activité permet au commerce de proximité de ne pas péricliter dans le village, de le redynamiser, ainsi que ceux voisins : le jeune boulanger met en place un tournée de livraison d’une trentaine de villages autour de Signy Le Petit. Et le succès est au rendez-vous : 7 emplois sont créés, les retours des clients sont positifs, notamment au niveau du maintien du tissu social. Les jeunes qui entreprennent, une idée d’avenir !

https://vimeo.com/489755925

A bénéficié

de garanties de

55 000€

d’une prime de

2 000€

A été accompagné par

France Active Champagne Ardennes

Et soutenu par

FAPE EDF

En 2019

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Répondre à l’immense enjeu de l’impact de l’industrie textile

Marie NGUYEN

Créatrice de We Dress Fair

Consommation équitable

Les publics sont au courant de l’impact de l’industrie textile, mais il y a peu d’infos sur les alternatives de consommation ; notre objectif est de mettre en avant les marques différentes, les réunir, valoriser leurs démarches


69001 Lyon
Consommation équitable

Développer une solution assortie à l’urgence

Marie a commencé sa vie professionnelle dans la recherche en cancérologie, avant de se lancer dans le bénévolat associatif, notamment au sein de l’association « Le Carillon », réseau de commerçants solidaires. Au sein de la structure, elle constate que beaucoup de tissus, pourtant récupérés, finissent à la poubelle. « Dans le même temps, tout le monde a trop de vêtements, et on continue d’en produire en grand nombre. La situation n’a pas de sens », précise-t-elle. « J’ai donc décidé de monter un projet pour réutiliser tout ce qu’on récupérait ». Elle rencontre Antoine Coulaud dans ce cadre, qui développait le projet WeDressFair en même temps qu’une association de promotion de la consommation responsable. Le principe qui guide la démarche est celui du buycot : non pas refuser d’acheter par un boycott « négatif », mais réaliser un boycott positif, soit refuser de consommer trop de vêtements, et orienter la consommation restante sur des achats durables, éthiques et solidaires. « Les publics sont au courant de l’impact de l’industrie textile, mais il y a peu d’infos sur les alternatives de consommation ; notre objectif est de mettre en avant les marques différentes, les réunir, valoriser leurs démarches ».

« Je n’étais pas du tout entrepreneure »
Vient le moment de lancer WeDressFair. « On ne naît pas entrepreneurs, on l’apprend », rappelle Marie. « On porte le projet avec une fibre militante, et pas entrepreneuriale au sens classique du terme. On voit l’entreprise comme un vecteur d’engagement, comme moyen de l’engagement ». L’entrepreneuriat devient la réponse à leur volonté de de changer les choses dans l’industrie textile. Après un parcours parisien avec Ticket for Change puis dans l’incubateur Makesens, la structure se lance à Lyon. « Il faut décentraliser le monde de la mode, qui reste très parisien. L’atmosphère créative de Paris est immense, mais WeDressFair ne parle pas de tendances ou de créativité. On parle du rapport au vêtement, qui touche tout le monde. On se rendait également compte que les acteurs étaient tous basés à Paris. On voulait sortir de cette logique et de vivre dans un territoire qui nous plaisait ». Arrivés dans la capitale des Gaules avec un projet déjà mûr, les créateurs sollicitent France Active Auvergne Rhône Alpes pour un appui au développement. Cela passera par un prêt participatif et une structuration de leur engagement. « On a été challengés sur la vision d’entreprise qu’on voulait, sur les prochaines phases, on a pu affiner nos prévisions. On a eu un appui sur comment recruter. Tout cela est très utile quand on démarre dans l’entrepreneuriat ». WeDressFair se développe à la fois comme un eshop réunissant différentes marques et collections éthiques, comme une boutique physique à Lyon mais également comme un média de la mode responsable. Le site fourmille de fiches explicatives sur l’impact de l’industrie, sur les critères pour évaluer le coût écologique et social d’un tissu, tout en précisant leurs engagements sur la gouvernance et le choix des financeurs. Après 2 ans, la structure a créé 4 CDI et deux CDD à Lyon.

D’abord moins consommer, puis consommer mieux

Et pour la suite ? Marie Nguyen plaide pour un changement de paradigme pour l’industrie : « il ne faut pas consommer plus de mode éthique, mais consommer moins de mode, et de la mode éthique ». Mais également pour le consommateur : « On n’est pas dans un modèle de croissance infinie : notre but c’est de faire connaitre l’impact de l’industrie textile et de faire connaitre les alternatives à tous : seconde main, location, réparation, couture, etc. On aura atteint notre mission quand tout le monde saura ça. Le public est très informé sur les alternatives dans la consommation alimentaire, il nous reste à faire de même pour la consommation textile ». Et les choses progressent, à condition de bien les orienter « Il ne faut pas se le cacher : la mode éthique devient une opportunité marché. De plus en plus d’acteurs veulent s’engager. Le but c’est d’établir des critères très transparents pour démêler les démarches sincères du greenwashing, avec un process et une méthode, pour que chacun puisse le faire en dehors de WedressFair. Le secteur de la mode va aller là-dedans, nous on plaide pour un véritable au passage à la consommation responsable ». Ce qui n’est pas encore forcément cousu de fil blanc.


Site internet

A bénéficié

de garanties de

48 000€

d’un investissement de

75 000€

A été accompagné par

France Active Auvergne Rhône-Alpes

En 2019
En 2020

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La culture engagée dans son territoire

Benjamin MAGNEN

Président de la Péniche Cancale

Production et lieu de spectacle

Notre péniche est un lieu hybride entre coopérative culturelle et café-bistrot.

21000 Dijon
Production et lieu de spectacle

Lieu culturel incontournable pour les dijonnais, la Péniche Cancale promeut une offre culturelle engagée. Les créateurs Côme Galley et Benjamin Magnen ont développé une salle de concert dans une péniche qu’ils ont transformée pour accueillir du public et y proposer de la restauration.

Ce « café-bistrot » propose des produits de saison et locaux en circuits courts. La Péniche Cancale rassemble différentes générations et soutien la scène artistique locale, multipliant les partenariats avec les associations locales.

Ce lieu hybride et associatif, organisé en SCIC, s’engage également sur l’insertion, mobilisant un quarantaine de jeunes en difficultés pour les former aux différents métiers de la restauration et du spectacle vivant.

Les engagements sociaux et environnementaux ne s’arrêtent pas là : la structure à conçu sa propre installation de traitement des eaux pour n’envoyer que des eaux propres dans le canal, et favorise les bio-matériaux dans son architecture.


Site internet

https://vimeo.com/471059562

A bénéficié

de garanties de

11 250€

d’un investissement de

15 000€

A été accompagné par

France Active Bourgogne

En 2015

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Villages Vivants lève 1,8 millions d’euros pour dynamiser les villages


Redynamiser nos villages, leur apporter un souffle solidaire et rappeler combien le lien social y est précieux, c’est l’objectif de la foncière solidaire Villages Vivants.

Sa démarche consiste à acheter des locaux dans les villages, ou les petites villes, afin de les proposer à la location à des acteurs de l’économie sociale et solidaire.

La structure vient de lever 1,8 ME en actions, prêts participatifs et billets à ordre auprès de la Banque des Territoires, France Active Investissement, Ecofi, la Banque Populaire Auvergne-Rhône-Alpes et Mirova, dans une opération coordonnée par le Crédit Coopératif.

France Active est fière d’accompagner la structure sur son changement d’échelle dans un projet de redynamisation des territoires qui résonne avec ses valeurs.


Lire le communiqué de presse

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Labelliser la durabilité

Elsa LOMONT et Florent PREGUESUELO

Confondateurs d’Ethikis

Label Durabilité

Face au gaspillage et à la durée de vie trop faible des produits industriels, deux toulousains ont décidé de créer un label « longue durée », le label Longtime®.


Toulouse 31000
Label Durabilité

Eclairer le consommateur

Le concept d’Ethikis a germé dans un rayon de supermarché. Tout part du constat que le consommateur manque d’informations au moment d’acheter des produits manufacturés sur leur durabilité et leur réparabilité. « On sait comment consommer plus responsable sur le bio par exemple, qui est un label très opérant. C’est n’est pas le cas sur les objets du quotidien et les objets industriels. On s’est dit qu’on allait créer le label rouge de l’électroménager ». L’idée est alors de faire valoir la durabilité des produits, face au gaspillage des achats de court-terme. « On ne part pas du principe que l’obsolescence soit programmée, mais plutôt organisée : le fabriquant ne considère pas toujours l’après-panne, l’allongement de la durée de vie du produit ». Les créateurs veulent miser sur la consommation citoyenne : « Aujourd’hui le bio est tellement plébiscité que les producteurs sont encouragés à passer à ce mode production, et ça a un effet vertueux sur toute la filière. On veut créer ce même engouement avec le label Longtime® pour les produits industriels ; telle est notre ambition ».

Etendre le modèle du bio au grand commerce

Ethikis est créée en tant qu’association en 2017, avant de développer son label Longtime® en tant qu’entreprise et de se transformer en SCOP en 2019. Le fonctionnement ? « On réutilise le modèle économique des labels privés : le fabricant va payer des redevances après avoir passé des contrôles indépendants et impartiaux. Le prix est fixé de manière à ce qu’il ne soit pas un frein à l’engagement dans la démarche ». Ethikis est propriétaire du label Longtime®, et fait également du conseil aux entreprises. Durant sa création, l’entreprise voit un de ses prêts bancaires garanti par France Active Occitanie, mais profite également d’un accompagnement quotidien des équipes sur le projet. « Les rendez-vous avec les chargés de missions de France Active sont toujours constructifs : ils cherchent à tester le projet, sa viabilité, nous aide à parfaire la communication, le business plan. C’est grâce à France Active Occitanie que l’on s’est posé la question du développement à moyen et long terme, cela nous a aidé à voir grand, à pousser notre ambition ».

S’engager sur le long terme

L’impact de l’entreprise est clair sur nos modes de consommation, et l’entreprise s’engage également sur sa gouvernance. « Dès le départ on a eu la volonté de faire une entreprise sociale. Le modèle SCOP collait aux valeurs de l’entreprise, sur l’utilisation des richesses, sur la gouvernance démocratique, ce qui a fini par nous donner l’agrément Esus ». Ethikis souhaite maintenant capitaliser sur la pertinence de son modèle pour se développer en France, en Europe, et plus. « On sent qu’on est dans le vrai, on en a le témoignage chaque jour. C’est un outil qui est attendu par les consommateurs mais également par les fabricants, on est très contents d’avoir mené à bout ce travail. Il faut maintenant essaimer en Europe, que notre solution soit présente directement sur les lieux de vente, qu’on mobilise des fabricants ». Une économie durable passera forcément par des objets du quotidien durables !


Site internet

A bénéficié

d’une garantie de

16 250€

A été accompagné par

France Active MPA Occitanie

En 2019

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Faire du covoiturage le nouveau transport en commun

Thomas MATAGNE

Créateur d’Ecov

Covoiturage

Innover avec l’action publique et
dans le cadre de l’ESS, c’est se permettre d’imaginer des choses différentes. On ne se limite pas à la recherche de résultats de court terme.

Ile-de-France
Covoiturage

Après quelques années dans de grandes administrations publiques, une question taraude Thomas Matagne : à quelle condition est-il vraiment possible de faire de la transition écologique une réalité ? « Pour moi, c’était une évidence qu’il fallait proposer une autre voie que celle choisie par des acteurs privés en quête de rentabilité rapide. »
C’est ainsi qu’il fonde en 2014 la SAS Ecov, avec un objectif : faire du covoiturage un transport collectif comme les autres. Il prend alors le contre-pied des autres solutions déjà bien installées en faisant le choix de la proximité. « Notre cible n’est pas les grands trajets ponctuels, mais ceux du quotidien, c’est-à-dire inférieurs à 80 km. Il s’agit de la grande majorité des déplacements et des kilomètres parcourus. C’est pourquoi nous nous focalisons sur les zones peu denses et/ou périurbaines. » C’est sur ce périmètre qu’Ecov parvient à façonner un nouveau modèle de mobilité qui fait peu à peu ses preuves. Avec des résultats à la clé : créée avec deux collaborateurs en 2014, l’entreprise en compte désormais 37, tandis qu’elle a déjà ouvert 25 lignes de covoiturage et accompagne une cinquantaine de collectivités en France.

L’ambition d’Ecov peut se résumer ainsi : proposer un service de qualité inscrit au coeur des dynamiques locales. « C’est pourquoi chacune de nos lignes de covoiturage est pensée en fonction de la particularité du territoire qu’il s’agisse d’un parc naturel régional, d’une pénétrante de métropole, d’une départementale, etc. », explique Thomas Matagne, avant de compléter : « Nous ne sommes pas une plateforme, mais des fournisseurs de service de mobilité complets, comprenant des études pour les collectivités, du mobilier urbain, de la gestion de projet, de la communication, du management, de la relation utilisateur… »

Et pour ce faire, Ecov fait le pari de l’innovation. Que celle-ci passe par les nouvelles technologies et la data pour permettre de mieux comprendre les flux de véhicules ; qu’elle soit de l’ordre du psycho-social et du socio-économique pour faire en sorte que toujours plus de conducteurs et de passagers participent ; qu’elle soit organisationnelle ou comportementale pour rendre ce service accessible à tous, même aux petits budgets et aux personnes sans smartphone… « C’est notre manière de proposer un vrai service public. »
Le modèle d’Ecov a pu se démarquer : « Nous ne sommes pas partout. Mais là où nous sommes, nous avons de très bons taux en termes d’image et d’usage. D’ailleurs, sur certains services, près de 80% des passagers sont d’anciens conducteurs qui ont lâché leur voiture. » Pour Thomas Matagne, « preuve est faite qu’il est possible d’innover avec de l’action publique et que c’est ainsi qu’on peut transformer les comportements. »

Cette conviction a su convaincre des partenaires tels que France Active qui a accompagné le projet dès son lancement, puis en 2017 lors d’une levée de fonds. « Leur relais financier a bien sûr été très précieux. Mais leur suivi a été plus global : en partageant les mêmes valeurs et en nous apportant leur regard sur d’autres entreprises, ils nous permettent de prendre de meilleures décisions et de bénéficier d’un réseau. » ajoute-t-il.
Sur cette base, Thomas et son équipe se tournent désormais vers de nouveaux défis. « À court terme, nous voulons étendre nos services à plus de territoires. À plus long terme, notre ambition est de changer d’échelle. Cela ne pourra se faire sans de nouvelles alliances financières et industrielles, ni sans une maturité collective sur le sujet. Dans les deux cas, nous savons que nous pouvons compter sur France Active pour nous accompagner. »

Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

45 000€

d’un prêt solidaire de

50 000€

d’un investissement solidaire de

200 000€

A été accompagné par

France Active à Paris (PIE)

Et soutenu par

Mirova

En 2016
En 2017

Interview de Thomas Matagne


https://vimeo.com/395427163

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Inclusion et entrepreneuriat : même combat

Mathieu Poupon

Créateur de GreenBuro

Tri et collecte sur mesure

 

« Donner les moyens à tous de s’en sortir grâce à de bonnes conditions de travail, cela un impact direct sur la compétitivité. Ce n’est pas une charge mais un investissement. »


31000 – Toulouse
Tri et collecte sur mesure

En 2007, quand Mathieu Poupon crée Green Buro à Toulouse, sa motivation est claire : « Après dix ans dans une régie de quartier, j’étais persuadé qu’on pouvait faire de l’insertion d’une autre manière. » Cette approche différente passe tout d’abord par la création d’une SCOP, porteuse d’une nouvelle forme de gouvernance, plus participative, jusque-là peu utilisée dans les entreprises d’insertion

 

Reste à trouver le support d’activité : « Nous avions deux contraintes. La première étant d’assurer la rentabilité. L’autre : sortir des cadres traditionnels de l’insertion, pour proposer de nouvelles voies d’emploi pour les publics en difficulté. » C’est ainsi que Mathieu Poupon se lance dans la collecte et le recyclage de déchets de bureau. Aujourd’hui, Green Buro, qui compte 26 salariés, est en capacité de répondre à des demandes sur l’ensemble de la région Occitanie. Une réussite qui ne saurait faire oublier sa vocation première : « Notre objectif est bien sûr de nous développer économiquement. C’est la base pour créer des emplois locaux. Mais pas à n’importe quel prix. Grâce à notre statut de SCOP, nous recherchons toujours avec tous les associés le juste équilibre entre résultats financiers et qualité des conditions de travail. ».

Privilégier le qualitatif au quantitatif, tel est le leitmotiv de Green Buro. Avec une particularité : sur les 26 collaborateurs, 13 sont en CDI et 13 sont en CDD d’insertion. « Ce ratio nous permet de construire un vrai accompagnement individualisé. C’est aussi grâce au temps passé auprès de chacun que nous permettons à d’anciens salariés de devenir ensuite encadrants, puis associés », explique Mathieu. Sur cette base, depuis 2008, 80 personnes se sont réinsérées professionnellement grâce à Green Buro, et plus de 55 sont parties avec un emploi durable. Autre ingrédient clé : donner concrètement les moyens de s’en sortir. « Cela passe notamment par un salaire minimal de 1600 euros nets sur 13 mois et une participation. Car sinon comment trouver un logement, sortir de logiques de désendettement, passer le permis, etc. ? » Pour Mathieu, c’est d’ailleurs là que réside la plus belle réussite de Green Buro : l’entreprise allie engagements sociaux forts et solide santé économique. « Nous avons des équipes motivées, qui travaillent sérieusement. Ce qui a un impact direct sur notre compétitivité. Offrir de bonnes conditions de travail, ce n’est pas une charge mais un investissement. ».

Green Buro a toujours pu compter sur le soutien de France Active. « Dès le départ, ils nous ont accompagnés avec un prêt et une garantie bancaire. Cela a ensuite créé un effet domino avec d’autres partenaires financiers. Et comme je n’avais aucune expérience entrepreneuriale, ils m’ont donné confiance et m’ont fait monter en compétences. Un peu sur le modèle de l’insertion !  », se rappelle Mathieu. C’est pourquoi, quand il a fallu acquérir deux camions en 2011 ou acheter un local l’année dernière, son premier réflexe a été de faire appel à France Active Occitanie. « Non pas pour demander un nouveau prêt mais pour leurs conseils. D’autant que leur capacité à créer un réseau local est une vraie richesse. »

 

Aujourd’hui, une page se tourne : à la prochaine assemblée générale, Mathieu passera la main. « Je ne suis pas inquiet car Green Buro, c’est avant tout une équipe. C’est ça aussi la beauté d’une SCOP. Il reste encore plein de défis à relever : nous féminiser davantage, consolider notre modèle, créer de petites antennes régionales pour créer de nouveaux emplois locaux… Notre collectif est prêt à les relever. Et aussi à en imaginer de nouveaux !  » 


Site internet

Ont bénéficié

d’une garantie de

17 000€

d’investissements de

168 000€

Ont été accompagné par

France Active Occitanie

Et soutenu par

France Active Investissement

En 2018

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Toujours plus de proximité

Elise BUFFET et Clément PONS

Créateurs du Fournil des Comètes

Boulangerie

Nous avons fait le choix à la fois des circuits courts et d’une organisation ouverte et coopérative. Cette double dynamique crée un véritable cercle vertueux.

26160 – Le Poët-Laval
Boulangerie

Tout a commencé par une rencontre : celle d’Élise Buffet et Clément Pons.
Après une première vie professionnelle « dans les bureaux » comme ils
disent, chacun décide de se reconvertir dans la boulangerie. C’est lors de leur CAP que leurs routes se croisent et qu’ils comprennent que leurs nouvelles envies peuvent s’accorder.
À la faveur d’une opportunité, tout s’enclenche vraiment. Un local se libère au Poët-Laval, petit village de 900 habitants dans la Drôme. Le coup de coeur immédiat se transforme en aventure humaine et entrepreneuriale.
« On a été culottés de se
lancer dans un endroit dont ni l’un ni l’autre n’était originaire. Mais nous avions des attentes précises en tête : imaginer une nouvelle manière de travailler et surtout Valoriser notre nouveau territoire, en mettant un point d’honneur à privilégier les circuits courts.
» Deux ans après, ces deux axes sont toujours au coeur du Fournil des Comètes. La boulangerie, qui a désormais deux collaborateurs supplémentaires, a réussi à trouver sa clientèle tout en Contribuant à un nouveau pôle d’attractivité pour le village.

Le Fournil des Comètes a deux marqueurs forts. Le premier est la qualité.
« Tous nos pains sont bio et au levain », explique Élise. Le second est le local : « Notre matériel a été acheté d’occasion et à proximité.
Notre fournisseur principal de blé est à 6 km, les autres à 30 km. Cela nous permet d’avoir une vraie traçabilité de nos produits.
» Car Élise et Clément ont à coeur d’impulser de nouvelles synergies avec les
acteurs de leur territoire.

Que ce soit en fournissant une AMAP et des festivals locaux, par exemple, ou en exposant dans la boutique des céramistes du coin auxquels ils commandent également les fèves de leurs galettes. L’été dernier, ils ont aussi
été à l’initiative d’un petit marché de producteurs qui a remporté un franc succès. « Les gens en profitent pour prendre l’apéro et grignoter. Nous créons ainsi avec la brasserie voisine La Vieille Mule, grand partenaire de notre aventure, de vrais moments de convivialité. »Résultat : la greffe a pris. « Nous avons été très bien accueillis par les
habitants, les élus locaux, les associations. Nous avons trouvé notre place.
» Et cette dynamique positive, ils veulent aussi en faire profiter les
autres. Tous leurs invendus sont ainsi congelés et donnés aux Restos du
Coeur ou à des collectifs d’accueil de migrants.La réussite du Fournil des Comètes provient également
de leur organisation en SCOP*. « Cela nous apporte du collectif, de l’horizontalité, un partage de décisions et de responsabilités. Nous ne voulions être ni patrons, ni salariés, et surtout mettre le travail à sa juste place. »

Pour y parvenir, Élise et Clément ont fait le choix d’être accompagnés de près par l’URSCOP** et le GRAP***.
Avec France Active Auvergne-Rhône-Alpes, ils ont
trouvé un partenaire local pour un prêt, un accompagnement pour obtenir une subvention du Fonds Agir pour l’emploi d’EDF ainsi qu’une garantie bancaire. De quoi donner confiance à d’autres financeurs et se lancer sereinement. « Tout cet accompagnement nous a
permis de ne pas ressentir trop de difficultés quand
nous avons démarré – même si c’était un métier que
l’on découvrait
. »

Aujourd’hui, le Fournil des Comètes reste fidèle à son
intention de départ résumée ainsi par ses deux fondateurs
: « Du pain, mais pas que… ». « Le pain, on le maîtrise bien maintenant. Pour le “pas que…”, nous avons encore plein de nouvelles envies pour faire plaisir. Mais toujours en respectant notre équilibre local et humain », conclut Élise.


Site internet

Ont bénéficié

d’une garantie de

26 000€

d’un prêt solidaire de

10 000€

Ont été accompagné par

France Active Auvergne – Rhône-Alpes

Et soutenu par

FAPE EDF

En 2018

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Hoope, pour un réveil plein de peps

Alexis LESLY-VEILLARD et Christophe SOVRAN

Co-fondateurs de Hoope

Produits alimentaires pour le petit-déjeuner

Création d’une entreprise de produits alimentaires à fortes valeurs nutritionnelles à Toulouse.


Toulouse 31200
Produits alimentaires pour le petit-déjeuner

La genèse : un projet étudiant

Alexis Lesly-Veillard et Christophe Sovran étaient tous les deux étudiants de l’Ecole d’Ingénieurs en agroalimentaire de Purpan quand l’idée de créer Hoope à commencé à germer dans leurs esprits. Parmi 23 projets en compétition dans le cadre du concours d’innovation alimentaire Ecotrophelia de 2016, ils présentent un concept de snacking/petit déjeuner autour de tartinades de spiruline. Puis chacun décide de parfaire leurs études, Christophe dans la recherche industrielle des produits alimentaires, Alexis dans le marketing. En 2017, dans le cadre de leur master 2, les deux fondateurs ont un déclic et souhaitent concrétiser leur projet étudiant. Alexis bénéficie du statut d’étudiant-entrepreneur et peut approfondir différentes étapes-clé du projet à travers son stage de fin d’études : étude de marché, contact de fournisseurs potentiels, analyse de la viabilité économique… Lauréats du concours « Lance-toi et crée ton truc » organisé par Carrefour autour de la qualité alimentaire, le magasin Carrefour de Portet-sur-Garonne leur offre un emplacement test au rayon bio… l’aventure commence !

Un concentré de vitamines et minéraux pour un maximum de goûts

Les deux jeunes toulousains lancent en 2018 la marque Hoope. Leur but ? Faire du petit-déjeuner un moment gourmand, sain et 100% naturel pour bien démarrer sa journée. Pour cela, ils ont souhaité améliorer l’alimentation quotidienne sans pour autant toucher aux habitudes alimentaires des plus gourmands. Ils ont donc choisi la carte des super-aliments, c’est-à-dire des aliments plus riches que la moyenne en vitamines et minéraux. Il est donc possible d’éviter les carences nutritionnelles tout en se faisant plaisir ! Conception, développement, R&D en poche, ils lancent une gamme de pâte à tartiner chocolat bio à la spiruline. Hoope utilise uniquement des ingrédients certifiés BIO et 100% naturels, pour leur qualité gustative et nutritionnelle, sans huile de palme, sans additifs, sans gluten, sans lactose et fabrication 100% made in France. Depuis, la jeune entreprise a ajouté plusieurs mueslis croustillants à sa gamme de produits. Hoope dispose d’une boutique en ligne et d’une présence dans plus de 100 points de vente de la grande distribution, en majorité dans la région toulousaine, mais aussi autour du lac Léman et dans le sud-ouest de la France. En plus de la confiance historique tissée avec l’enseigne Carrefour, les fondateurs ont su convaincre les hypermarchés Leclerc, Intermarché mais aussi Auchan. Le nom de la marque est tout aussi dynamique que les vertus de ses produits. Hoope, c’est la contraction entre Hope : l’espoir d’une nouvelle alimentation plus équilibrée, plus nutritive et plus naturelle ; et Hoop : signifiant cercle ou cerceau, en référence à l’aspect spiralé de la spiruline.

Un modèle innovant qui fait de plus en plus d’adeptes

C’est en réalisant des recherches sur les aides existantes à la création d’entreprise qu’Alexis prend connaissance du programme Cap Jeunes porté par France Active. Ce dernier permet de bénéficier d’un accompagnement renforcé, d’une prime de démarrage de 2 000 € et d’un prêt bancaire garanti par France Active. Alexis entre en relation avec l’antenne toulousaine de France Active MPA-Occitanie et se fait accompagner par Hélène Gauthier, chargée de financement. Le soutien de France Active a permis à l’entreprise de bénéficier d’une garantie bancaire à hauteur de 65% sur le montant du prêt accordé par l’agence Next Innov de la Banque Populaire, dédiée aux projets innovants. « France Active a été pour nous un facilitateur dans l’obtention du prêt par l’apport d’une garantie permettant à Banque Populaire de nous accompagner sur le financement de notre premier stock, indispensable à notre développement. Je suis régulièrement en contact avec ma conseillère pour échanger sur l’évolution de Hoope. La prime a été un réel coup de pouce au démarrage ». Alexis et Christophe ont depuis sollicité d’autres réseaux pour augmenter les fonds propres de la société et bénéficier d’un mentorat avec le directeur de la marque de cacahuète Menguy’s. Depuis, Hoope a soufflé ses deux bougies et les fondateurs ont su s’entourer de compétences en marketing, commercial et R&D à travers l’embauche d’une salariée et l’appui de deux stagiaires, ainsi que d’agents commerciaux indépendants. Les pâtes à tartiner vont progressivement garnir les rayons des magasins dans de nouveaux secteurs géographiques, notamment Paris ! De nouveaux produits sont également à l’étude pour ravir encore plus les aficionados de la marque. Hoope a d’ailleurs été élu Sélection consommateurs bio 2020…une distinction qui devrait séduire encore plus de gourmets.


Site internet

Ont bénéficié

d’une garantie de

5 200€

d’une prime de

2 000€

Ont été accompagnés par

France Active MPA-Occitanie

Et soutenus par

FAPE Engie

En 2018

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