Le livret de développement durable et solidaire


Les épargnants s’engagent.

Rendre son épargne utile.

Le livret de développement durable et solidaire (LDDS, anciennement CODEVI puis LDD) est une solution qui permet d’épargner tout en participant à la protection de l’environnement, au développement économique des PME et au financement de l’Économie sociale et solidaire.

Depuis le 1er octobre, les banques proposent à leurs clients, une liste d’au moins 10 entreprises solidaires – dont France Active fait partie – dans lesquelles ils pourront effectuer un don de la totalité ou d’une partie de leur intérêt ou de leur épargne.

 

Zoom sur ce produit d’épargne inédit qui appelle d’autres ouvertures pour le secteur de la finance solidaire.

 



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Les territoires, terreau de coopérations fertiles




Durant la crise sanitaire, de nombreuses initiatives solidaires et locales ont fleuri partout en France, donnant un coup de projecteur nouveau sur le potentiel d’innovation des territoires et leur capacité à créer des manières inédites de coopérer. Avec désormais un enjeu : faire fructifier et soutenir cette créativité pour passer d’une réponse d’urgence à une dynamique pérenne et consolidée.

Portage de repas aux plus fragiles, organisation de circuits courts, production de masques ou de visières par des communautés makers… Autant d’exemples d’actions spontanées qui se sont organisées en un temps record pour répondre aux nouveaux besoins des populations. Leur point commun ? Leur caractère hybride tant elles ont associé acteurs publics, citoyens, TPE et PME, associations et bien sûr entrepreneurs engagés.

L’émergence de nouvelles formes de collectifs

Le département Pas-de-Calais a ainsi été à l’origine d’une coopération encore jamais vue entre ateliers textiles du territoire. Bénédicte Messeanne-Grobelny, vice-présidente du conseil départemental en charge de l’ESS, raconte : « Au printemps, brutalement, nous avons été confrontés à deux problématiques : les entreprises locales connaissaient un ralentissement d’activité et avaient besoin de soutien. Parallèlement, nous avions à produire en masse des masques pour la population. Nous avons donc décidé d’apporter une double réponse en mettant en relation cinq structures d’insertion pour assurer en commun une commande de 90 000 masques sur six mois. »

Les ateliers Vestali font partie de ce collectif créé pour l’occasion. Hélène Maréchal, sa directrice, témoigne : « Au début de la crise, chaque structure avait été sollicitée individuellement pour produire des masques. Mais personne n’avait tous les tenants et aboutissants. Quels tissus utiliser ? Quels élastiques ? Comment s’approvisionner alors que la matière première manquait ? Comment répondre à toutes les demandes ? Avec ce collectif, nous avons mutualisé nos forces. Nous avons eu plus de poids pour négocier les prix, obtenir les fournitures, se répartir la production en fonction des effectifs de chacun. » La communication et l’entraide entre chaque entreprise s’installent vite, mais ce collectif nécessite aussi un accompagnement pour structurer ses fondamentaux.

C’est ainsi que Pas-de-Calais Actif est intervenu en tant que « facilitateur », comme l’explique son directeur adjoint, Benoît Bara : « Normes à respecter, calcul du prix, coût de revient… Les entreprises avaient besoin d’être accompagnées sur ces aspects. Nous les avons ainsi aidées – en coopération avec le département – dans la rédaction d’un cahier des charges en vue de la sélection de deux cabinets de conseil qui sont venus en soutien, puis dans le suivi de cet accompagnement. » Au final, cette action collective a été bénéfique pour tous les acteurs impliqués. « Cela prouve une fois de plus que les acteurs de l’ESS sont cruciaux pour relever les défis en période de crise. Et cela confirme aussi que, quand l’ESS est abordée comme un sujet transverse, tel que c’est le cas au sein des différents services du département, des coopérations inédites de ce type peuvent vraiment voir le jour », précise Bénédicte Messeanne-Grobelny.

Toute la question est désormais d’inscrire cette initiative dans la durée. C’est ainsi que les cinq ateliers travaillent désormais avec Pas-de-Calais Actif et les mêmes cabinets conseil pour poser les bases de la construction d’une filière textile ESS à l’échelle du département qui pourrait progressivement s’élargir à d’autres structures, telles que les ESAT et les entreprises adaptées.
« Des actions de plus grande envergure pourraient voir le jour. Je pense par exemple à notre projet de confection école que nous avons chez Vestali. Pour le moment, nous sommes un peu limités car nos locaux sont trop petits. Avec cette filière, nous pourrions mutualiser. C’est un vrai enjeu car l’idéal serait ainsi de convaincre des industries textiles de se réimplanter sur le territoire grâce à ce vivier de personnes compétentes présentes localement », conclut Hélène Marechal.

L’innovation au cœur des territoires

La créativité des coopérations n’a pas attendu la crise pour s’exprimer, notamment grâce à certains dispositifs qui ne cessent de se développer. À l’instar des SCIC (sociétés coopératives d’intérêt collectif), CAE (coopératives d’activité et d’emploi), PTCE (pôles territoriaux de coopération économique – voir encadré) qui misent sur une gouvernance partagée ainsi que la mutualisation et l’hybridation des approches pour revitaliser les territoires, quels qu’ils soient.

Phares, sur l’Île-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en est un exemple emblématique. Ce collectif est né de la volonté d’habitants déterminés à apporter des réponses innovantes aux difficultés socio-économiques de leur territoire. En 2001, l’idée se concrétise avec l’acquisition par l’association Halage – soutenue par France Active – d’un bâtiment de trois étages qui accueille aujourd’hui une vingtaine de structures associatives, coopératives et commerciales qui travaillent toutes sur les questions des populations marginalisées ou sur l’aménagement du cadre de vie et de l’environnement. « Nous sommes un peu un “HLM de l’ESS“, affirme Stéphane Berdoulet, son co-gérant également co-directeur de Halage. Ensemble nous maximisons nos énergies, ce qui multiplie ainsi l’impact de nos actions en faveur du développement local. Et surtout il n’y aura jamais un Phares n° 2 ou n° 3 car tout dépend de nous, à un moment donné, sur un territoire donné. Nous sommes un écosystème territorial. » Prochains défis pour le collectif : construire deux étages supplémentaires à leur immeuble en utilisant uniquement des ressources de l’ESS et de l’insertion ainsi que les compétences du territoire.

L’association Halage, quant à elle, se lance dans un vaste projet de reconversion de friche urbaine de 3,6 hectares, au bout de l’île Saint-Denis, Lil’Ô. « Ce sera l’unité de lieu et de temps de tout ce qu’on sait faire avec une plateforme de compostage électromécanique, une ferme florale, un travail sur la terre et le traitement des sols. Cela deviendra aussi un lieu d’éducation populaire car nous ferons s’y rencontrer habitants et chercheurs », explique Stéphane Berdoulet.

Ces coopérations hybrides sont en effet propices à l’expérimentation de nouveaux modèles. Les Champs des Possibles, installé en Seine-et-Marne, l’illustre également en étant à la fois une couveuse – pour faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs dans la région – et une coopérative d’activités agricoles pour mutualiser les outils, les services et même les risques entre ses membres (voir Walter n° 23, p. 4-5). « Ni les couveuses d’activité, ni les CAE étaient des modèles pensés pour les métiers agricoles ou artisanaux. Nous avons donc dû nous inspirer de ce qui se faisait dans d’autres secteurs mais tout en les adaptant à nos spécificités via des espaces tests », explique Sylvain Péchoux, son co-gérant. « Notre modèle économique reste à consolider eu égard au poids important du capital d’exploitation nécessaire aux activités de production agricole et de transformation alimentaire. La coopérative articule investissements et financements privés et publics avec l’objectif de libérer des marges de manœuvre pour améliorer les revenus dans ces métiers essentiels mais peu valorisés », précise-t-il. Car, finalement, ces nouvelles coopérations sont aussi une nouvelle manière de penser les équilibres entre les différents acteurs – qu’ils soient publics ou privés.

La relation publique-privée réenrichie

Stéphane Berdoulet, de Halage, plaide ainsi pour un PPPP « c’est-à-dire un partenariat public-privé auquel il faut ajouter les P de “population” et celui de “pédagogie” – c’est-à-dire une forme de relation qui n’est pas celle d’un commanditaire-prestataire, mais qui adapte les réponses à des diagnostics renouvelés et en phase avec les vrais besoins locaux. »

Nicolas Portier, délégué général de l’Assemblée des communautés de France (AdCF), le confirme : « La propension des acteurs publics et privés à coopérer, à s’entendre, se coordonner, intensifier leur relation est un marqueur fort des territoires résilients et réactifs. C’est ce que les sociologues appellent le “capital social“. » Ces nouveaux circuits relationnels sont d’ailleurs porteurs pour l’après-crise. Nicolas Portier poursuit : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à un choc de demande et d’offre sans équivalent. Une option est que tout le monde s’attende et que rien ne bouge. Une autre est, au contraire, celle de la confiance mutuelle. Et dans cette dynamique, où tout est interdépendant, les acteurs publics locaux ont un rôle d’entrainement majeur. Les communes et les intercommunalités représentent à elles seules 50 % de la commande publique française. Ce sont donc des maillons essentiels pour entraîner tout l’écosystème local et amplifier ces dynamiques de communautés solidaires. »

La connexion comme nouvel enjeu stratégique

Pour Denis Dementhon, directeur général de France Active, toutes ces initiatives collectives permettent de tirer un enseignement clé : « Au-delà des solutions concrètes mises en œuvre, il apparaît de plus en plus fortement que les entrepreneurs ont besoin de connexions, soit de pairs à pairs, soit avec des acteurs vitaux de leur territoire. La crise nous a ainsi appris que cette capacité à mobiliser les réseaux et à faire naître des interactions devait être autant travaillée que l’accompagnement financier. » Forte de son réseau territorial et de ses 40 000 entrepreneurs engagés soutenus, France Active s’engage donc à intégrer encore plus fortement cette dimension au sein de ses offres. « Bien sûr, cette connexion ne peut se décréter au niveau national, sur un paperboard, complète-t-il. Elle ne peut émerger qu’au niveau des acteurs de terrain. C’est pourquoi, dans cette dynamique, nous avons décidé de faire confiance aux réseaux territoriaux car ce sont eux les terreaux fertiles de ces nouvelles formes de coopération. »

  • 3439 coopératives actives en Francedont 974 SCIC
    (Confédération générale des SCOP – 2019)
  • 160 PTCE en France en 2017 (Le Labo de l’ESS)
  • 15% des Coopératives d’activité et d’emploisont implantées en zone rurale
    (Projet Tressons (Territoires ruraux et ESS, Outils et Nouvelles Synergies) piloté par l’Avise et RTESS – ESS et ruralité)
  • 70 espaces tests agricolessur l’ensemble du territoire national réunis au sein du RENATA

Le décloisonnement, version PTCE

Les pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) ont été définis en 2009 au sein du groupe de travail Territoires du Labo de l’ESS puis reconnus par la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire. Leur objectif est de favoriser les coopérations économiques, mutualiser les savoir-faire et décloisonner les approches entre les acteurs locaux de l’économie privée, de l’ESS, du secteur public, de la recherche, de la formation, au service de projets économiques innovants de développement local durable. À la clé, la création d’emploi, la structuration de filières et la revitalisation durable des territoires. → Pour en savoir plus

Découvrir tout Walter #24

Walter # 24 le journal des partenaires de France Active


Au sommaire de la vingt quatrième édition :

Les interviews de

  • Stéphane Troussel, président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis,
  • François-Marie Geslin, membre du comité de direction Groupe en charge de l’engagement sociétal d’AG2R La Mondiale,
  • Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer,

– L’interview croisée de

  • Pierre-René Lemas, président de France Active,
  • et Daniel Cohen, économiste, spécialiste de la dette souveraine.

– Le dossier central traite des nouvelles coopérations fertiles.
– La preuve par 4 présente le livret de développement durable et solidaire (LDDS),
– Enfin, Oasure, acteur de l’épuration naturelle, a son portrait dans la Der.

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DLA Financement


Catégorie :
Walter
AUTEUR :
France Active
DATE DE PARUTION :
Novembre 2020
NOMBRE DE TÉLÉCHARGEMENT :

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Retrouvez l’interview de Pierre-René Lemas par Hedwige Chevrillon sur BFM Business


La finance peut-elle être solidaire ?

A l’occasion du mois de l’ESS, Pierre-René Lemas était l’invité d’Hedwige Chevrillon mardi 10 novembre sur BFM Business. 

A voir ou revoir le replay de l’interview. 


Il rappelle le rôle et le poids croissant de la finance solidaire dans notre économie. Il précise aussi comment France Active se mobilise pour accompagner les entrepreneurs en cette période si particulière. Il explique en particulier la situation des petites associations qui rencontrent de réelles difficultés pour maintenir leur activité. Il fait le lien avec les annonces d’Olivia Grégoire qui vient d’annoncer la possible mobilisation de 30 millions en faveur de ces petites associations.

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A vos côtés pendant la crise

France Active à vos côtés pendant la crise


La crise sanitaire et le nouveau confinement peuvent avoir un impact sur votre activité, comme sur les finances de votre structure.

Comment faire face ? Quelles sont les solutions pour redémarrer ?

Le point sur les mesures de France Active et sur l’ensemble des solutions recensées dans notre boîte à outils.

Faire face 

Nos mesures

Pour le réaménagement de vos prêts bancaires, nous assurons le maintien de nos garanties en lien avec votre organisme prêteur.
Nous adaptons leur durée en fonction des secteurs d’activité :

  • Jusqu’à 12 mois pour les secteurs de la culture, du tourisme et des cafés-hôtels-restaurants,
  • Jusqu’à 6 mois pour les autres secteurs.

Si vous bénéficiez d’un financement direct de la part de France Active, nous vous proposons un report après analyse de votre situation par votre référent habituel.

 

Si vous êtes entrepreneur sans salarié dans un quartier (implantation en Quartier Politique de la ville), vous pouvez prétendre à une prime de 1 500 euros pour répondre aux difficultés rencontrées. Le financement de cette prime est apportée par l’Agence Nationale de la Cohésion de Territoires

S’orienter 

Notre boite à outils

Pour vous aider à vous repérer dans votre recherche de solution, nous vous proposons une boîte à outils qui recense les mesures vous permettant de faire face.

Elle est organisée en trois rubriques :

  • Les aides financières
  • Les mesures fiscales et sociales
  • Un focus sur l’ESS et les secteurs en difficulté


A découvrir sur notre site

Rebondir 

Notre Pacte Relance

Si vous êtes un entrepreneur particulièrement engagé sur le lien social, l’emploi et l’écologie, si votre structure s’inscrit dans le champ de l’Économie sociale et solidaire, vous pouvez prétendre à notre Pacte Relance.

Des solutions concrètes en conseil, financement et connexion.

Pacte Relance


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CONSEIL

Nous vous proposons un diagnostic personnalisé pour évaluer votre situation économique et pour identifier les meilleurs leviers financiers (solutions financières et tour de table).

 

L’objectif : vous permettre de projeter votre structure à moyen terme.

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FINANCEMENT

Le Pacte Relance comprend une solution financière adaptée à la période : le Prêt Relève Solidaire (PRS) pour un montant maximum de 100 000 €. D’une durée de 12 à 18 mois et sans intérêt, ce prêt peut vous servir d’amortisseur, le temps de bien préparer votre plan de relance.

 

Vous bénéficiez aussi d’un “collectif relance” composé d’acteur agissant au service de votre projet.

 

A noter que dans certaines régions, le financement peut prendre la forme d’un Dispositif d’appui aux structures de l’Économie sociale et solidaire (DASESS).

CONNEXION

Nous vous aidons à mobiliser votre réseau.

 

Nous pouvons vous orienter vers les dispositifs d’aides exceptionnels nationaux, locaux, sectoriels, mobiliser un collectif de partenaires pour suivre et faciliter votre projet et vous appuyer à l’organisation d’un éventuel tour de table financier.

Se transformer 

Deux pactes dédiés

Cette crise sanitaire peut être aussi une occasion de revoir votre projet entrepreneurial, de l’inscrire dans votre territoire en répondant à de nouveaux besoins, d’y apporter une vraie dimension sociale et écologique.

France Active peut vous accompagner dans ce projet de développement, voire de transformation.

 

Pour cela, découvrez notre PACTE DÉVELOPPEMENT et notre PACTE TRANSFORMATION.

Ils ont en commun trois dimensions le conseil, des financement et des connexions avec des acteurs utiles à votre projet.

 

De nouvelles opportunités peuvent s’offrir à vous, nous sommes là pour les rendre concrètes et accélérer votre réussite.

Des questions sur nos solutions ?

Contactez-nous


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Saga <i>Les entrepreneurs de demain </i> – Saison 2

 

France Active continue de vous emmener à la rencontre des entrepreneurs engagés.

Après un premier tour de France des initiatives locales et innovantes, continuer de découvrir ceux qui s’engagent et comment France Active finance, accompagne et soutient ces projets qui feront de l’économie de demain une économie durable et solidaire, soucieuse du lien social et permettant une consommation responsable.
Engagés pour le climat, l’insertion, la gouvernance coopérative, contre l’exclusion sociale et pour leurs territoires, les entrepreneurs que nous mettons en image reflètent les différents impacts que peut avoir une entreprise aujourd’hui.

La Maison des Pains, Signy-le-Petit, Grand Est

ENTREPRENDRE DANS SON VILLAGE À 19 ANS

Bryan Jonniaux a 19 ans lorsqu’il reprend la boulangerie de son village, Signy Le Petit. Son âge surprend et le freine quelque peu au départ. Il parvient néanmoins rapidement à obtenir des financements, notamment avec la garantie « territoires » de France Active, qui joue son rôle d’organisme cautionnaire, et une prime en soutien des jeunes qui entreprennent. La reprise de l’activité permet au commerce de proximité de ne pas péricliter dans le village, de le redynamiser, ainsi que ceux voisins : le jeune boulanger met en place un tournée de livraison d’une trentaine de villages autour de Signy Le Petit. Et le succès est au rendez-vous : 7 emplois sont créés, les retours des clients sont positifs, notamment au niveau du maintien du tissu social. Les jeunes qui entreprennent, une idée d’avenir ! https://vimeo.com/489755925

Handicall, Bordeaux, Tours, Chartres et Lyon

UNE ENTREPRISE ADAPTÉE FACE À LA CRISE

Handicall existe depuis 16 ans. L’activité démarre à Bordeaux en 2004 et l’entreprise est reprise fin 2006, avec l’idée de faire de l’externalisation de prestations de relation client, en entreprise adaptée.
« Nous avons repris la structure avec la conviction qu’en conciliant des valeurs fortes et une logique de performance, nous obtiendrons à la fois la satisfaction du client et la réinsertion dans l’emploi pour les personnes en situation de handicap». Ouvrent par la suite des sites à Tours, Chartres et Lyon. Le groupe compte aujourd’hui 250 collaborateurs, avec le siège en Ile-de-France. L’objectif est toujours d’accompagner le retour à l’emploi des personnes en situation de handicap, avec des spécificités sur le recrutement et l’intégration mais aussi en fonctionnant comme n’importe quelle entreprise, avec à la fois une poursuite de résultats et du développement de compétences.

https://vimeo.com/489757779

Moulinot, Paris, Ile-de-France

RÉUTILISER LES DÉCHETS DE LA RESTAURATION AU SERVICE DE TOUS

Constatant l’absence d’un tri adapté aux déchets alimentaires dans le secteur de la restauration, Stephan Martinez a l’idée de créer Moulinot, une entreprise solidaire de traitement des biodéchets.

Après une formation de maître-composteur en Belgique, il peut utiliser bactéries, vers de terre, déchets verts et organiques, azote et carbone nécessaires à la transformation des déchets.

Une partie de cette dernière, réalisée dans des cuves à Stains produit du biogaz utilisé en électricité et en chauffage. L’autre est traitée par lombricompostage, à l’aide de vers de terre, et fournira un engrais de qualité. « Récolté » directement chez les restaurateurs d’Ile-de-France par des salariés en insertion, ce compost « haute couture » sera redistribué aux maraîchers des alentours de la capitale et aux jardiniers amateurs sous forme de petits sacs d’engrais sur-mesure.

https://vimeo.com/475532808

Transhumance Pyrénées, Bedous, Nouvelle Aquitaine

LA SOLIDARITÉ À L’ÉCHELLE TRÈS LOCALE

Mettre en valeur le patrimoine de la Vallée d’Aspe, tel est l’objectif de Transhumance Pyrénées, hôtel-restaurant installé à Bedous dans les Pyrénées-Atlantiques.

Les créateurs souhaitent à travers leur structure mettre en avant les spécificités du territoire et la culture locale, parfois délaissés au profit des sports d’hiver : pastoralisme, gastronomie, sentiers historiques, traditions écrites et orales.

Cette démarche s’inscrit parfaitement dans la dynamique du territoire, qui a vu la réouverture d’une ligne de chemin de fer historique menant en Espagne à travers les villages des Pyrénées.

Tous les produits proposés proviennent de producteurs de la vallée d’Aspe. L’idée est d’organiser la solidarité à l’échelle très locale, en permettant à tous ceux qui le souhaitent de pouvoir travailler, vivre et créer du lien social dans la vallée.

https://vimeo.com/471022852

Péniche Cancale, Dijon, Bourgogne-Franche Comté

LA CULTURE ENGAGÉE DANS SON TERRITOIRE

Lieu culturel incontournable pour les dijonnais, la Péniche Cancale promeut une offre culturelle engagée. Les créateurs Côme Galley et Benjamin Magnen ont développé une salle de concert dans une péniche qu’ils ont transformée pour accueillir du public et y proposer de la restauration.

Ce « café-bistrot » propose des produits de saison et locaux en circuits courts. La Péniche Cancale rassemble différentes générations et soutien la scène artistique locale, multipliant les partenariats avec les associations locales.

Ce lieu hybride et associatif, organisé en SCIC, s’engage également sur l’insertion, mobilisant un quarantaine de jeunes en difficultés pour les former aux différents métiers de la restauration et du spectacle vivant.

Les engagements sociaux et environnementaux ne s’arrêtent pas là : la structure à conçu sa propre installation de traitement des eaux pour n’envoyer que des eaux propres dans le canal, et favorise les bio-matériaux dans son architecture.

https://vimeo.com/471059562

Revoir la saison 1

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Découvrir l’action de France Active dans les territoires

 

Les rapports annuels de nos associations territoriales sont disponibles en ligne.

Apprenez-en plus sur les entrepreneurs soutenus par France Active localement, à travers les rapports d’activités 2019 de nos associations territoriales.
Vous y retrouverez des portraits toujours plus solidaires, les chiffres majeurs de 2019, etc.

Auvergne – Rhône-Alpes



France Active Auvergne


France Active Loire


France Active Savoie Mont Blanc


France Active à Lyon (RDI)

Bretagne

Centre Val-de-Loire

Grand Est



France Active Bretagne


France Active Centre Val-de-Loire


France Active Alsace


France Active Lorraine

Hauts-de-France

Ile-de-France



France Active Nord


France Active Picardie


France Active Seine-et-Marne Essonne

Nouvelle Aquitaine

Occitanie

PACA



France Active Aquitaine


France Active Limousin


France Active MPA – Occitanie


France Active Provence Alpes Côte d’Azur

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L’économie en symbiose




La crise actuelle, qui se révèle à la fois sanitaire, environnementale, économique et sociale, invite à une prise de conscience globale : il est plus que jamais urgent de changer de modèle en profondeur. Et pour cela, poser les bases d’une économie à la fois régénérative, collaborative, résiliente ; en symbiose. Les entrepreneurs engagés y œuvrent.

Transposer le terme de « symbiose », issu du monde de la biologie, sur le territoire de l’économie est porteur de sens. « C’est évidemment un rappel à l’impérieux besoin de recréer du lien avec le monde du vivant, de l’intégrer au sein de nos vies, de nos communautés sociales, de la ville, de nos équilibres socio-économiques », explique Isabelle Delannoy, environnementaliste, théoricienne du concept d’ « économie symbiotique » (voir interview ci-dessous). C’est également un levier puissant pour appréhender les enjeux écologiques dans un cadre plus vaste que les seuls impacts environnementaux. « Fondamentalement, ce concept fait écho à tous ces entrepreneurs engagés qui travaillent certes sur la notion de ressources durables, mais qui recherchent aussi un impact sur plusieurs aspects au sein de tous leurs écosystèmes, rappelle Marlène Fargues, en charge du financement des entreprises solidaires chez France Active. C’est-à-dire en arrivant à se développer de manière harmonieuse avec leurs territoires, leurs environnements, leurs parties prenantes internes, leurs partenaires, etc. »
Les fermes Paysan urbain, déployées d’abord en Ile-de-France et depuis 2018 à Marseille, avec le soutien de France Active, répondent à toutes ces dimensions. Son président, Guillaume Morel-Chevillet le confirme : « L’agriculture urbaine répond à un premier enjeu de production alimentaire. Mais pour des fermes comme les nôtres, intra-urbaines, donc sur de petites parcelles, cette vertu reste limitée. nous visons aussi un autre aspect : celui d’introduire une nouvelle expérience de nature en ville, avec des aménagements paysagers ouverts à tous. Nous permettons aux habitants de changer de relation à la nature. Enfin, certes notre action écologique est importante, mais notre mission est aussi plus vaste. En tant que Chantier d’insertion, hébergé par les Compagnons d’Auteuil, notre vocation est sociale. Fournisseur des restaurants locaux, nous sommes un acteur économique du quartier. »

Des modèles plus collaboratifs et résilients

Cette multidimensionnalité est aussi essentielle pour consolider de nouveaux modèles qui explorent des voies inédites et en sont à leurs prémices. « Ce que nous proposons est encore nouveau. Comme beaucoup de projets d’agriculture urbaine, nous n’avons pas encore trouvé pleinement notre maturité économique et restons dépendants des subventions, poursuit Guillaume Morel-Chevillet. Mais en étant ouverts à nos écosystèmes locaux, en recherchant un impact pluriel, nous nous ouvrons aussi à plus de souplesse et d’adaptation. Ainsi, nous travaillons actuellement à développer les ventes aux particuliers et à diversifier nos productions, en visant toujours plus de synergies avec notre quartier. »
L’une des vertus de la symbiose est, en effet, de créer une ouverture positive, une interdépendance vertueuse entre tous les acteurs. « Ce terme d’“interdépendance” n’est pas à percevoir comme quelque chose de dangereux pour une structure, commente Grégory Fauveau, responsable du pôle Économie Circulaire et Déchets à l’ADEME Ile-de-France. Je pense par exemple à ce producteur de champignons parisien, “La Boîte à Champignons”, que nous avons soutenu à l’ADEME. Il utilise dans son substrat à la fois des résidus de la brasserie voisine, du marc de cafés des bistrots locaux et même des cartons de l’entreprise d’insertion de déménagement à proximité. Nous sommes évidemment dans le cercle vertueux de l’économie circulaire mais aussi dans une nouvelle manière de collaborer un peu plus en réseau avec les acteurs économiques, les territoires, les acteurs sociaux. Chacun se soutient mutuellement. C’est un bel organisme vivant qui voit le jour, fondé sur un nouveau mode de relation où ils ne sont pas des concurrents mais véritables partenaires. Ils sont plus forts et résistants ensemble. »

Vers des ressources d’avenir

S’intégrer de manière équilibrée et dynamique dans son écosystème, c’est aussi en réinterroger les ressources potentielles – ouvrant alors la voie à des innovations permettant de réels sauts techniques et d’usages. C’est le cas de l’entreprise SAS Minimum, implantée à Pantin, qui a conçu un matériau de construction inédit – « Le Pavé » – produit grâce à du plastique recyclé. « Nous voulions sortir de la boucle qui consiste à recycler une bouteille en plastique en une autre bouteille en plastique, qui a une durée de vie de quelques minutes et redevient très vite un déchet, explique Marius Hamelot, son président. En créant un matériau pour le BTP, nous proposons une alternative massive qui s’inscrit dans le long terme et dans les circuits courts en minimisant les transports entre le gisement de déchets (la ville principalement), son lieu de recyclage (les lignes industrielles que nous montons) et leur utilisation (par les acteurs du BTP) . »

Mais un tel changement de perspective impose de créer de toutes pièces une nouvelle filière et de nouveaux modes de production : « Cela nécessite de gros investissements industriels et la mise en place de protocoles de recyclage. Il faut aussi réussir à introduire son matériau dans le secteur du bâtiment qui n’en a pas l’habitude et donc aller au contact des artisans, etc. » Autant de verrous financiers, techniques, normatifs, culturels qui doivent être dépassés pour devenir un vrai levier de transformation en profondeur. « Pour cela, l’économie en symbiose est essentielle, complète Marius Hamelot. C’est-à-dire les coopérations basées sur la transparence avec des acteurs partenaires, de taille équilibrée, pour poser les premières collaborations, les premiers marchés, les premiers tests produits… mais aussi le soutien financier d’acteurs tels que France Active qui ont investi dans le projet, créant une chaîne de confiance auprès d’autres financeurs et lui ont permis de changer d’échelle. »

Même dynamique chez la jeune société ÉcoMégot, accompagnée également par France Active. Cette entreprise a en ligne de mire un déchet, certes commun et anodin en apparence, mais qui s’avère particulièrement toxique et polluant : le mégot de cigarette. Et ce, en l’attaquant sur tous les fronts : via la collecte, grâce à la conception et l’installation de mobilier urbain, la valorisation en combustibles pour les cimenteries locales – permettant de diminuer leur consommation d’énergies fossiles – et, nouveauté, le recyclage : « une innovation que nous venons de rendre possible grâce à notre travail avec des laboratoires, explique Sandrine Poilpré, sa co-fondatrice. Au départ, c’était quasiment une page blanche. Il existait certes quelques acteurs sur ce segment du mégot, mais surtout associatifs et axés sur la sensibilisation. Nous, nous avons fait le choix de l’innovation pour trouver des techniques globales de recyclage. Et c’est en nous appuyant sur une multiplicité d’acteurs territoriaux différents – collectivités, entreprises, associations et partenaires tels que France Active –, que nous avons posé peu à peu les bases d’un vrai modèle pérenne, viable et qui essaime. D’ailleurs l’un de nos prochains défis est de repousser nos frontières et de nous implanter en Europe. » Preuve que l’on peut viser économie circulaire, respect des équilibres, innovation et croissance durable.

Pour voir plus grand, accompagner plus largement

« N’oublions pas, néanmoins, que quand on propose de nouveaux modèles de coopération ou de production, on se heurte fréquemment à des cadres préexistants – financiers, réglementaires, juridiques, organisationnels… – qui n’ont pas été pensés pour nous. Beaucoup reste à inventer », rebondit Sylvain Péchoux, co-gérant de la couveuse coopérative d’activités agricoles, Les Champs des Possibles (voir encadré « Boîte à outils »). D’où un nécessaire accompagnement – lui-même ouvert, hybride, pensé en réseau, multipliant les approches et les échelles. « Chez France Active, nous savons bien que ces entrepreneurs engagés dans l’économie en symbiose sont les plus innovants car ils mixent les approches et les impacts. Tout l’enjeu est de leur permettre de sortir de l’initiative unique pour voir plus large et faire écosystème », explique Marlène Fargues. France Active compte alors sur la force de son réseau, qui permet à la fois d’identifier des projets sur tous les territoires, de les connecter entre eux et d’apporter une cohérence nationale. « Cette dynamique multidimensionnelle s’exprime tout particulièrement dans notre Fonds d’amorçage – où nous accompagnons financièrement et dans la construction de leurs business models les projets les plus innovants. Et pour encourager les projets à même de développer des impacts autant écologiques, qu’économiques et sociaux, nous sommes actuellement en train de travailler à une formalisation plus forte de notre offre de connexion, pour intensifier le partage d’expériences et les créations de liens – en d’autres termes, les dynamiques symbiotiques vertueuses… »

  • 4,6 tonnes de déchetsproduites par habitant
    (ADEME)
  • 227,5 millions de tonnespar an par le secteur du BTP,
    le plus gros producteur de déchets en France.
    (ADEME)
  • 10 milliards de mégots de cigarettejetés dans la nature chaque jour dans le monde
    représentant 40 % des déchets maritimes
    Une cigarette dans l’eau = 500 litres pollués
    (OMS)
  • 800 000 emploisgénérés par l’économie circulaire en France.
    Les activités de réparation des produits usagés, de réutilisation ou de recyclage génèrent 25 fois plus d’emplois que la mise en décharge de ces déchets.
    (Ministère de la transition écologique et solidaire)

L’agriculture en réseau

Proposer une organisation à la fois durable, résiliente et productive, c’est l’objectif de la couveuse coopérative d’activités agricoles, Les Champs des Possibles, basée à Montreuil. Constituée en société coopérative d’intérêt collectif, elle regroupe à la fois des paysans, des artisans, des salariés de la structure, des partenaires de distribution, des collectivités territoriales, des citoyens engagés… En bref, tous les acteurs de la chaîne alimentaire agissant en synergies. Mutualisant les risques, les investissements et le matériel et offrant la possibilité de diversifier ses activités, ce modèle est un tremplin pour l’entrepreneuriat collectif et la création d’activité. Cette dynamique en symbiose se diffuse peu à peu grâce à la création du Réseau national des espaces tests agricoles (RENETA) qui compte actuellement 70 structures en France et en Belgique.

3 questions à Isabelle Delannoy, Environnementaliste, théoricienne du concept d’économie symbiotique

Que recouvre la notion d’économie symbiotique ?
Ce concept décrit une économie régénérative de
ses ressources : vivantes avec la permaculture,
l’inscription de l’ingénierie écologique dans
l’urbanisme ou l’agroécologie ; sociales avec
les réseaux d’économie sociale et solidaire,
d’économie collaborative, etc. ; et matérielles
avec l’économie circulaire et de l’usage. Plus elles
sont associées, plus une économie partagée et
venant du local se développe. Ce n’est surtout
pas une économie des petits contre les grands –
nous avons besoin de tous. Elle n’est pas non plus
synonyme de repli sur soi – ne confondons pas
autonomie et autarcie. Elle ne propose pas non
plus de recettes miracles – elle accouche peu à
peu d’un monde avec humilité.
En quoi peut-elle représenter un levier
économique puissant ?

Relier les écosystèmes sociaux, industriels,
territoriaux, etc., met en place des mécaniques
d’échanges vertueuses qui génèrent du chiffre
d’affaires. Ce n’est pas parce que c’est doux,
que ce n’est pas puissant. Ce n’est pas parce
que c’est beau, que ce n’est pas efficace. Ce
n’est pas parce que c’est écologique que ce
n’est pas économique. Toutes ces oppositions
dans un système dit “extractif” s’annulent dans
une économie régénérative.
Qu’est ce qui manque pour vraiment
faire système ?

Aujourd’hui, nous devons faire culture.
Tout d’abord, en multipliant les lieux de
rassemblement et de mutualisation de tous
ces écosystèmes régénérateurs (fablabs,
jardins partagés, tiers lieux, etc.) mais aussi les
initiatives locales à même de créer les synergies.
Mais surtout, nous avons besoin de financeurs
et d’outils de financements adaptés à cette
économie très mixte ainsi que de méthodes
et d’évaluations. Dans cette optique, nous
sommes en train de créer une chaire d’économie
régénérative au CNAM, mettant en oeuvre les
principes de l’économie symbiotique.

Découvrir tout Walter #23

Walter # 23 le journal des partenaires de France Active

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– Les interviews de

  • Christian Mesnier, président de France Active Seine-et-Marne Essonne,
  • Laurence Laplane-Rigal, directrice Impact Investing chez Amundi,
  • Fanny Gerome, directrice générale adjointe de France Active,

– L’interview croisée de

  • Claude Alphandéry, fondateur et président d’honneur de France Active,
  • et Jean Viard, sociologue.

– Le dossier central traite de l’économie en symbiose.
– La preuve par 4 présente le Pacte Relance de France Active qui s’est adapté pour faire face aux difficultés dues à la crise sanitaires du COVID-19,
– Enfin, Louis Lefevre, créateur de la Tête Dans les Nuages, a son portrait dans la Der.[/vc_column_text][vc_column_text][calameo code=0011244455ecd17f48bb8 mode=mini view=book clickto=view clicktarget=_blank width=900 height=350][/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_row_inner el_class="btn-sharing"][vc_column_inner width="1/2"][/vc_column_inner][vc_column_inner width="1/2"][hover_box image="798" image_hover="1017"][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_row_inner el_class="ressource_meta_box"][vc_column_inner][vc_single_image image="14872" img_size="medium" alignment="center"][ressource_detail_sidebar label_theme="Thèmatique" value_auteur="France Active"][vc_empty_space height="10px"][vc_btn title="Télécharger" shape="square" color="white" align="center" el_class="btn-download-files"][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_row_inner][vc_column_inner width="1/2"][vc_btn title="S'abonner" shape="square" color="white" align="right" el_class="btn-download-files" link="url:https%3A%2F%2Fwww.franceactive.org%2Fsinformer%2Fpublications-france-active%2Fwalter%2Fsabonner-a-walter%2F|||"][/vc_column_inner][vc_column_inner width="1/2"][vc_btn title="Commander" shape="square" color="vista-blue" align="right"][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width="2/3"][vc_row_inner][vc_column_inner width="1/2"][vc_btn title="Toutes publications France Active" shape="square" color="vista-blue" size="lg" align="left" link="url:http%3A%2F%2Fwww.franceactive.org%2Fse-documenter%2Fpublications-france-active%2F|||"][/vc_column_inner][vc_column_inner width="1/2"][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_row_inner][vc_column_inner][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][gravityform id="5" title="false" description="false"][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][/vc_section]