Premier enseignement : l’intervention de France Active agit comme un véritable levier de financement. Chaque euro engagé permet de mobiliser en moyenne 2,8 euros supplémentaires auprès d’autres partenaires financiers.
Au-delà de l’apport financier, cet accompagnement consolide les plans de financement, crédibilise les dossiers et ouvre l’accès à des ressources souvent hors de portée sans cet appui.
Autre signal fort : 78 % des dirigeants interrogés ont obtenu un crédit bancaire sans recourir à une caution personnelle, contre 65 % en 2021. Alors que l’engagement du patrimoine personnel reste un frein important, ce résultat montre qu’un meilleur accès au crédit permet aussi de limiter la prise de risque individuelle.
L’étude souligne également le rôle de tiers de confiance joué par France Active auprès des banques : 40 % des dirigeants déclarent que l’action du réseau leur a permis d’établir un contact avec un établissement bancaire. Ce rôle apparaît encore plus nettement pour les projets les plus engagés, dont 26 % avaient connu un refus bancaire et 45 % n’avaient pas osé se tourner vers d’autres financeurs.
L’étude montre aussi un effet tangible sur l’emploi. En 5 ans, le nombre moyen d’emplois par projet a plus que doublé par rapport au niveau observé au moment du financement. Pour 10 000 euros engagés par France Active, les entreprises accompagnées créent 1,2 emploi. Compte tenu de cet effet de levier, le coût d’un emploi créé est de 1500 € pour les finances publiques.
Au-delà du volume, l’étude documente aussi la qualité des emplois créés : 50 % sont des CDI ou des CDD de plus de six mois, tandis que 28 % relèvent d’un contrat d’insertion.
Les projets accompagnés ne créent donc pas seulement de l’emploi : ils génèrent aussi des trajectoires professionnelles plus stables, plus durables et plus inclusives.
Cet effet est encore plus marqué pour les structures les plus engagées socialement et écologiquement : pour elles, 10 000 euros engagés correspondent à 2,6 emplois créés.
France Active agit aussi dans la durée, en renforçant les compétences des porteurs de projet et leur mise en réseau avec des acteurs utiles à leur développement : 59 % des répondants déclarent ainsi avoir été mis en relation avec d’autres entrepreneurs ou avec des réseaux d’accompagnement utiles à la réussite de leur activité, et 67 % estiment que cet accompagnement a favorisé leur montée en compétences.
Surtout, 5 ans après leur financement, le taux de pérennité des entreprises accompagnées en création ou reprise atteint 81 %, contre 69 % au niveau national. Pour les entrepreneurs les plus fragiles, 71 % déclarent qu’ils n’auraient pas pu lancer leur projet, ou l’auraient fait avec de grandes difficultés, sans l’intervention de France Active.

L’étude d’impact 2026 de France Active a été réalisée avec l’appui du Crédoc à partir d’une cohorte d’entrepreneurs accompagnés et financés en 2019. Elle repose sur un questionnaire adressé à 7 153 porteurs de projet, ayant permis de recueillir 897 réponses, complété par une approche qualitative. Elle porte sur deux grandes catégories de publics : les entrepreneurs en situation de fragilité et les porteurs de projets à fort impact social et écologique.
À propos de l’étude
L’étude d’impact 2026 de France Active a été réalisée avec l’appui du Crédoc à partir d’une cohorte d’entrepreneurs accompagnés et financés en 2019. Elle repose sur un questionnaire adressé à 7 153 porteurs de projet, ayant permis de recueillir 897 réponses, complété par une approche qualitative. Elle porte sur deux grandes catégories de publics : les entrepreneurs en situation de fragilité et les porteurs de projets à fort impact social et écologique.



