Youn Design : Quand l’Ingénierie Rencontre l’Art du Bois au Cœur de l’Ain

Younoussa Camara
Fondateur de Youn Design
Fabrication d’art en bois
France Active m’a permis d’avoir une garantie financière, ce qui m’a permis de lancer mon activité sans avoir de caution personnelle sur mon prêt.
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Martignat (01100)
Fabrication d’art en bois
A Martignat, une jeune entreprise fait parler d’elle par son approche novatrice et engagée de la décoration intérieure. Fondée en 2023 par Younoussa, un ingénieur en conception mécanique de 31 ans passionné d’art, Youn Design redéfinit la décoration murale en bois.
Un projet né d’une quête de sens
À l’origine de ce projet se trouve Younoussa, 31 ans, ingénieur en conception mécanique de formation. Si le début de sa carrière a été marqué par la réalisation de projets industriels complexes et innovants, un tournant s’opère lors des fêtes de fin d’année 2019. Animé par une volonté de changer sa manière de consommer et d’offrir, il commence à fabriquer lui-même des décorations simples.
Le succès immédiat de ces créations auprès de son entourage agit comme un déclic : l’art, le design et l’artisanat deviennent ses véritables vecteurs d’expression. Younoussa décide alors de réorienter son expertise technique pour se consacrer à la création d’objets d’art d’intérieur.
L’ADN de Youn Design : artisanal, unique et engagé
Le travail de Younoussa avec Youn Design repose sur trois piliers fondamentaux :
Fabrication artisanale : Chaque œuvre est réalisée à la main, de A à Z par Younoussa. Le processus inclut le design, la programmation de la découpe laser, la gravure, la peinture et l’expédition.
Exclusivité : Les créations sont produites en petites séries, garantissant une touche d’originalité et d’unicité à chaque intérieur. La gamme propose aussi bien des portraits animaliers que des paysages ou des gravures personnalisées.
Éco-responsabilité et engagement local : Fièrement implantée en France, l’entreprise refuse l’importation internationale et vise, à terme, la création d’emplois dans le département de l’Ain.
France Active : le catalyseur de l’ambition entrepreneuriale
Se lancer seul dans l’entrepreneuriat représente un défi financier et technique de taille. C’est ici qu’intervient France Active, un partenaire déterminant pour Youn Design.
L’accompagnement s’est articulé autour de trois axes majeurs :
Sécurité financière : France Active a apporté une garantie financière, permettant à Younoussa d’obtenir son prêt bancaire sans avoir à engager de caution personnelle, une sécurité précieuse pour un nouveau créateur.
Soutien à l’investissement : L’octroi d’une prime a facilité les premiers investissements matériels nécessaires au démarrage de l’activité.
Montée en compétences : Au-delà du volet financier, Younoussa a bénéficié de webinaires de formation, l’aidant à consolider ses compétences en gestion entrepreneuriale dans le cadre du programme Accès + de France Active.
A bénéficié du
Avec
une garantie de
16 000€
une prime de
1 000€
A été accompagné par
France Active Ain
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Ara Hôtel : L’inclusion comme moteur de l’excellence hôtelière

Didier Dubois
Fondateur et dirigeant du groupe Vidéal et Ara Hôtel
Hôtellerie solidaire
Faire appel à France Active est devenu un réflexe à chaque nouveau projet. Ils sont présents depuis les débuts du groupe Vidéal, nous offrant bien plus qu’un soutien financier : une véritable expertise.
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Landerneau (29800)
Hôtellerie solidaire
À Landerneau, derrière la façade élégante d’un établissement 3 étoiles, se cache une révolution sociale qui dure depuis dix ans. L’Ara Hôtel n’est pas un établissement comme les autres : il est le pionnier français de l’hôtellerie inclusive, avec une équipe composée à 80 % de travailleurs en situation de handicap.
L’hôtellerie comme levier de valorisation
Didier Dubois, fondateur et dirigeant du groupe Vidéal et de l’enseigne Ara Hôtel, résume la philosophie du projet :
« Notre volonté était de donner l’opportunité à des personnes en situation de handicap de se confronter au client final, dans un secteur valorisant comme l’hôtellerie. Pas pour mettre en avant leur handicap, mais pour montrer qu’elles sont capables d’exercer les mêmes métiers que tout le monde. »
Il y a une décennie, reprendre un hôtel pour en faire un lieu 100 % inclusif relevait du défi. Le secteur de l’hôtellerie, exigeant et concurrentiel, privilégie souvent des profils formés en écoles spécialisées. Pourtant, Vidéal a choisi de former sur place des collaborateurs éloignés de l’emploi, en adaptant les plannings (pour tenir compte des contraintes de santé), les méthodes de travail (suppression des cadences strictes, binômes pour compenser les limitations physiques) et l’accompagnement (encadrement pédagogique, psychologues du travail plutôt que cliniciens).
Le résultat est sans appel : 17 salariés s’épanouissent à Landerneau, affichant une fidélité rare dans un secteur pourtant touché par une forte pénurie de main-d’œuvre.
Un écosystème engagé et vertueux
Au-delà de proposer des emplois inclusifs, Ara Hôtel privilégie les entreprises adaptées pour les services externes (blanchisserie, espaces verts). Dans la restauration, les produits sont locaux, bio et de saison, l’hôtel privilégie une consommation limitant les déchets et la dépense d’énergie.
Cette exigence globale a été récompensée par des certifications tels que le Label « Engagé RSE » niveau Exemplaire délivré par l’AFNOR.
Le soutien de France Active : Le “petit truc” qui fait la différence
Pour Didier Dubois, le partenariat avec France Active a été déterminant, notamment lors de la reprise de l’hôtel de Landerneau auprès du Crédit Mutuel de Bretagne. Grâce à des conditions de taux préférentiels, des différés de remboursement, et la garantie, France Active rassure les banques sur la viabilité de projets à fort impact social. Contrairement à un “chargé d’affaires” bancaire, Didier Dubois souligne l’écoute et la bienveillance des “conseillers” France Active.
Vers l’avenir
Après l’extension réussie d’Ara Hôtel à Landerneau (avec le passage de 42 à 55 chambres et la création d’un espace bien-être), le groupe vient d’ouvrir un nouvel établissement à Rennes : Osmo Hôtel, un hôtel inclusif de 90 chambres conçu selon une approche bioclimatique, ouvert depuis mai 2026. Ce nouveau site a permis le recrutement d’environ 20 salariés, confirmant ainsi la réussite et la duplication du modèle.
Didier Dubois conclut en faisant le bilan de cette expérience. « Il faut une vraie ambition et de la persévérance. Travailler dans le social demande un esprit collectif et coopératif. Mais rien ne vaut la fierté et la fidélité de mes collaborateurs qui retrouvent, par le travail, une place pleine et entière dans la société. »
A bénéficié du
un investissement de
200 000€
A été accompagné par
France Active Bretagne
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Le Valbadon : du lien social au cœur d’une commune de 1 300 habitants


Clément Bachelot
Repreneur du Valbadon
Bar, tabac, épicerie
Notre conseillère France Active a été très professionnelle et efficace. On s’est senti vraiment aidés et soutenus grâce à elle. C’est motivant de tomber sur quelqu’un de bien et à l’écoute. Quelque temps après l’ouverture, j’ai même rappelé pour la remercier.
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Balleroy-sur-Drôme (14035)
Bar, tabac, épicerie
Ancien employé dans la grande distribution et inscrit à France Travail, Clément Bachelot, 24 ans, souhaite s’installer à son compte avec sa femme. Son projet ? Reprendre un commerce loin de la ville pour en faire un lieu de rencontre « où il aura le temps de parler aux clients ». Au Valbadon, à Balleroy-sur-Drôme, ce café-bar-tabac historique est bien plus qu’un commerce : c’est un lieu de vie, d’échanges et de convivialité.
Un accompagnement sur mesure pour concrétiser un projet de vie
Redirigé par le Crédit Agricole vers France Active, Clément a pu sécuriser son financement grâce à leur garantie et à un accompagnement personnalisé. Accompagné dans le cadre du parcours Accès+ (soutenu par le ministère du Travail et des Solidarités), il a bénéficié de la prime FAPE EDF et de la prime jeune. Formé par la CCI, il a consolidé ses compétences pour gérer son propre commerce en territoire France Ruralités Revitalisation (FRR).
« Notre conseillère France Active a été très professionnelle et efficace. On s’est senti vraiment aidés et soutenus grâce à elle. C’est motivant de tomber sur quelqu’un de bien et à l’écoute. Quelque temps après l’ouverture, j’ai même rappelé pour la remercier. »
— Clément Bachelot, repreneur du Valbadon
Un commerce pour maintenir du lien
Après avoir écarté des opportunités “en centre-ville”, Clément reprend le Valbadon avec de nouveaux services et l’envie de relancer les soirées concerts ou karaoké. Dans cette commune de 1 300 habitants, ce café-bar est bien plus qu’un point de vente : c’est un lieu de proximité et un espace de rencontre pour un bourg dépourvu de commerce. Pour Clément c’est un pari audacieux mais « Ici, on ne compte pas les heures. On compte les sourires, les discussions, et les moments partagés. C’est ça, la richesse de ce métier. » décrit-il avec enthousiasme
Ce projet s’inscrit pleinement dans la mission de France Active : accompagner des entrepreneurs, notamment jeunes et en situation d’emploi précaire, dans leur projet. En assurant la pérennité d’un service essentiel (café, dépôt de pain, livraison…) et en favorisant les échanges entre générations, le Valbadon apporte une réponse concrète aux enjeux de désertification rurale.
« Soutenir ce projet de reprise à Balleroy-sur-Drôme est très représentatif de notre action : accompagner des jeunes entrepreneur·es motivés et courageux pour les aider à reprendre le seul lieu de vie du bourg et maintenir de la convivialité au cœur d’un territoire dépourvu de commerce. »
— Caroline Bréant, chargée d’accompagnement et de financement, Territoire du Calvados, France Active Normandie
A bénéficié du
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Avec
une garantie de
28 800€
deux primes de
1 000€
A été accompagné par
France Active Normandie
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Inclusion par le travail : comment France Active a permis à Handiwork de changer d’échelle

Jean-Baptiste Honorin et Lionel Satouf
Fondateurs de Handiwork
Formation et soutien à des personnes en situation de fragilité
Quand on a lancé notre process de levée de fonds, France Active et d’autres partenaires nous ont aidés à clarifier notre stratégie et à établir un plan sur trois ans. Ça nous a obligé à être plus structurés, à avoir des objectifs clairs, et c’est ce qui a permis de passer d’une croissance non maîtrisée à une expansion réfléchie et durable.
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Bagnols-sur-Cèze, 30200
Formation et soutien à des personnes en situation de fragilité
Handiwork change la manière d’appréhender l’emploi pour les personnes en situation de handicap dans les entreprises. France Active les a soutenus dans leur stratégie de développement et leur levée de fonds. Aujourd’hui, la structure est devenue un acteur clé de l’inclusion professionnelle, transformant des centaines de vies et prouvant que l’inclusion est une richesse pour tous.
Une approche concrète et humaine
Handiwork est né d’un constat : Les acteurs du handicap et les entreprises souffrent d’un manque de connaissances croisées — les uns sur les réalités métiers, les autres sur les spécificités du handicap — freinant l’accès à l’emploi et l’intégration durable. Malgré des approches et des cultures distinctes, ils partagent un objectif commun : favoriser l’inclusion professionnelle des personnes en situation de handicap. La structure comble ce vide en facilitant l’intégration des personnes en situation de handicap dans le milieu professionnel. « Nous avons créé ce pont, ce lien entre ces deux mondes », explique Jean-Baptiste Honorin, cofondateur.
Leur approche repose sur une méthode inspirée de l’apprentissage traditionnel : former directement en entreprise, en mettant l’accent sur les compétences plutôt que sur le handicap. Avec une équipe stable et des outils structurés, Handiwork accompagne chaque année des centaines de personnes, en s’appuyant sur des formateurs experts du métier. L’objectif ? Identifier les compétences de chacun et les développer, comme un boulanger transmet son savoir à son apprenti. « On ne parle pas de handicap, on parle de métier », résume Jean-Baptiste Honorin.
Deux programmes pour deux publics
Handiwork Découverte : A la manière d’un stage, destiné aux personnes issues de structures adaptées (IME, ESAT, ITEP), il permet de découvrir un métier en entreprise, à raison de 3 heures par semaine, sur 10 mois.
Handiwork Recrutement : Un programme de 8 semaines, à temps plein, pour des demandeurs d’emploi en situation de handicap. Ici, l’enjeu est clair : l’embauche à l’issue de la formation. « On travaille avec des entreprises qui ont un vrai besoin de recrutement, et on les accompagne pour que ça marche », explique Jean-Baptiste.
Un modèle qui rassure et qui marche
Handiwork va plus loin que la simple formation des stagiaires : la structure accompagne aussi les équipes en entreprise pour ancrer l’inclusion au quotidien. « Nos formateurs interviennent d’abord en binôme avec les stagiaires. À terme, ces derniers deviennent autonomes et pleinement intégrés. C’est là que notre mission est réussie », explique Jean-Baptiste Honorin. Résultat : des embauches durables et des entreprises qui osent enfin s’engager dans l’inclusion.
Comme il le souligne : « Le management du handicap n’est pas plus complexe que tout autre management. Il fait simplement plus peur. » Une approche qui brise les préjugés et transforme les pratiques.
France Active, partenaire de l’innovation sociale
L’intervention de France Active Occitanie a été décisive à plusieurs niveaux :
Soutien financier - En accompagnant Handiwork dans sa levée de fonds, France Active a permis de structurer et d’amplifier l’impact du projet, notamment en facilitant l’accès à des ressources essentielles pour son développement territorial (8 antennes en France, 78 salariés, 120 formateurs freelance).
Expertise et mise en réseau – Grâce à des partenariats locaux, comme avec le programme REALIS de la Région Occitanie, Handiwork a bénéficié d’un accompagnement personnalisé pour maîtriser les mécanismes de financement et renforcer sa stratégie de déploiement.
Le modèle n’attend plus que de s’étendre
Fort de son succès dans des secteurs comme la grande distribution, la restauration rapide et la logistique avec des enseignes nationales (McDonald’s, Burger King, KFC, Accor, Adecco, etc.), Handiwork vise désormais à élargir son impact en consolidant ses partenariats en structurant son réseau pour répondre à une demande croissante. L’objectif est de faire passer le taux d’emploi des personnes en situation de handicap de 3% à 6% dans les entreprises, conformément aux attentes légales.
Pour y parvenir, Handiwork mise sur une stratégie de croissance maîtrisée : après une phase de développement rapide et d’ouverture de 8 antennes sur toute la France, l’accent est désormais mis sur la stabilisation des équipes, l’optimisation des outils et des processus.
L’ambition est de doubler le volume d’activités d’ici les prochaines années, en s’appuyant sur un réseau de 120 formateurs et une équipe expérimentée, tout en diversifiant les secteurs d’intervention. À plus long terme, Handiwork souhaite aussi influencer les politiques publiques, en collaboration avec des acteurs comme France Travail, pour créer des dispositifs spécifiques et systématiques en faveur de l’emploi des personnes en situation de handicap.
A bénéficié du
Avec
un investissement de
300 000€
A été accompagné par
France Active Occitanie
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La réparation : l’art de sublimer vos vêtements sans abîmer la planète

Blandine BARRÉ
Fondatrice de Les Réparables
Entreprise de réparation textile
Le textile, c’est une industrie très polluante, tant par sa fabrication que par la surconsommation. Mon combat, c’est de montrer qu’à notre échelle, on peut faire bouger les choses
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Essarts-en-Bocage, 85140
Entreprise de réparation textile
À l’heure où l’industrie de la mode est pointée du doigt pour son impact environnemental, Blandine Barré a choisi une voie audacieuse : démocratiser la réparation, en rendant ce geste simple, abordable et même désirable.
Portrait d’une entrepreneure passionnée qui, avec le soutien de France Active, fait bouger les lignes du secteur.
La beauté de l’artisanat avant tout
Blandine Barré n’est pas une novice dans le monde du textile. Après des études spécialisées (BEP, Bac Pro, BTS) et des années passées chez des façonniers pour des marques de luxe, c’est la technique et l’artisanat, plus que la mode éphémère, qui la fait vibrer. Le déclic survient lors d’une collaboration avec la marque Patagonia : en réparant des vêtements lors d’événements dédiés, elle comprend que sa mission est là.
En 2020, elle fonde Les Réparables en Vendée. Son constat est clair : pour que la réparation devienne un réflexe, elle doit être accessible. Elle crée alors une plateforme en ligne qui lève tous les freins habituels (prix inconnu, faisabilité incertaine) en utilisant les codes du e-commerce traditionnel.
« On ne veut pas que la réparation soit perçue comme du bricolage, mais comme une vraie valeur ajoutée pour le client », souligne-t-elle.
On ne recoud pas que des boutons
Blandine a démarré seule. Son entreprise compte aujourd’hui 13 salariés et a ouvert un second atelier à Lyon pour augmenter la capacité de collecte et la réparation des vêtements. En nouant des partenariats avec des enseignes responsables (Faguo par exemple), Blandine rend ce service toujours plus accessible, avec un objectif clair : faire de la réparation un réflexe pour tous les consommateurs.
En parallèle, l’entreprise étend son action auprès des professionnels, en accompagnant les marques vers une gestion plus durable de leurs équipements. Au programme : l’intégration de plateformes de réparation sur mesure, des formations à l’écoconception et des ateliers pédagogiques en boutique, pour ancrer la durabilité au cœur des pratiques industrielles.
Le coup de pouce de France Active
Lancer un projet aussi atypique il y a quelques années n’a pas été sans difficultés, notamment pour trouver des financements. C’est ici que France Active est intervenue. Au-delà de la garantie “femme” qui a facilité l’accès au crédit, c’est le prêt avec un différé de remboursement de deux ans qui a été crucial pour Blandine.
“Ce différé change tout, il permet de lancer l’activité sereinement avant de commencer à rembourser” souligne l’entrepreneure, qui apprécie également le suivi annuel et l’accompagnement de proximité proposé par l’association.
Le conseil de Blandine aux futurs entrepreneurs ? “Écoutez votre intuition et soyez animés par la passion. L’entrepreneuriat est un défi quotidien ; il faut savoir pourquoi on se lève le matin”.
Une histoire qui continue de se tisser
Face à l’essor de son activité, Blandine est aujourd’hui confrontée à un enjeu logistique de taille : le stockage des vêtements à réparer. Un défi qui, s’il témoigne du succès de son modèle, l’amène à envisager un agrandissement de ses locaux et une réorganisation pour accompagner cette croissance.
Parallèlement, Blandine, qui a déjà exercé en tant que formatrice dans des écoles de mode, souhaite aller plus loin en développant ses propres formations dédiées à l’art de la réparation. Son souhait est de transmettre son expertise et sensibiliser un public plus large à l’importance de la durabilité dans l’univers de la mode.
A bénéficié du
Avec
une garantie de
54 000€
un investissement de
30 000€
A été accompagné par
France Active Pays de la Loire
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El Inca : quand l’accompagnement de France Active transforme un rêve en réalité entrepreneuriale

Diana BOUZID
Fondatrice de El Inca
Restauration traditionnelle
Sans cette garantie, c’était impossible. France Active a cru en mon projet et m’a donné les moyens de le réaliser. Aujourd’hui, je suis fière de diriger une équipe de 7 femmes, dans un restaurant qui marche à plein régime.
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Saint-Etienne (42000)
Restauration traditionnelle
En plein cœur de Saint-Étienne, le restaurant El Inca est une adresse culinaire incontournable. Pourtant, le lancement du projet a fait face à de nombreux obstacles malgré la passion inébranlable de sa fondatrice. L’accompagnement de France Active a été un levier déterminant dans sa réussite. Rencontre avec Diana, fondatrice et chef d’entreprise, dont l’histoire illustre à quel point un soutien adapté peut faire la différence pour les femmes entrepreneures, surtout dans un secteur aussi exigeant que la restauration.
Un talent pur qui n’attendait que d’éclore
Diana a la restauration dans le sang. Originaire du Pérou, elle a grandi dans une famille où la cuisine était une tradition, une passion, et une forme d’amour partagé. Après des études en administration et en cuisine en Argentine, elle arrive en France avec un rêve : ouvrir son propre restaurant. Mais le chemin est loin d’être simple. En tant qu’étrangère et femme, elle doit faire face à des préjugés, des difficultés administratives, et surtout, à un accès limité au financement.
« En France, quand tu es une femme et étrangère, les banques te regardent avec méfiance. On a essuyé huit refus avant de trouver un partenaire. Sans France Active, ce projet n’aurait jamais vu le jour. »
France Active : un levier clé pour concrétiser le projet
L’accompagnement de France Active a été un tournant décisif pour Diana. Elle a pu bénéficier d’un suivi sur-mesure, rassurer les banques et débloquer des financements grâce à la garantie bancaire à 80%. Leur conseillère, Clémence Bataille, a accompagné Diana et son mari à chaque étape, de l’étude de marché à la gestion administrative, en passant par la recherche de locaux. France Active a également mis en relation Diana avec d’autres entrepreneures, lui permettant de partager ses expériences et de s’inspirer de parcours similaires.
« Sans cette garantie, c’était impossible. France Active a cru en mon projet et m’a donné les moyens de le réaliser. Aujourd’hui, je suis fière de diriger une équipe de 7 femmes, dans un restaurant qui marche à plein régime. »
Des résultats qui parlent d’eux-mêmes
En moins d’un an, El Inca a dépassé toutes les attentes :
- Une fréquentation record : 70 couverts en salle et terrasse, avec une affluence telle que le restaurant affiche complet 4 soirs sur 5.
- Une équipe de 7 collaboratrices, exclusivement des femmes, dans un secteur traditionnellement dominé par les hommes.
Ces chiffres ne reflètent pas seulement une réussite économique, mais aussi une réussite sociale : Diana a su créer un environnement de travail bienveillant, où la solidarité féminine et l’exigence culinaire se conjuguent pour offrir une expérience unique aux clients.
Un modèle d’entrepreneuriat féminin et inclusif
L’histoire de Diana et d’El Inca est un exemple inspirant de ce que peut accomplir une femme entrepreneure lorsqu’elle est soutenue. France Active ne se contente pas de financer des projets : elle brise les barrières, qu’elles soient financières, culturelles ou sociales. Pour Diana, ce soutien a été bien plus qu’un coup de pouce : une véritable chance de prouver que les femmes, même étrangères, peuvent réussir dans un secteur aussi compétitif que la restauration.
Son conseil aux entrepreneures ? “Croyez en vous, entourez-vous bien, et surtout, comme disait ma grand-mère : “osez sauter dans la piscine pour savoir s’il y a de l’eau.” Avec France Active, vous n’êtes pas seule. »
A bénéficié du
Avec
une garantie de
49 530 €
un prêt personnel de
10 000 €
A été accompagné par
France Active Loire
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Macoretz : 40 ans d’aventure collective au service de l’habitat durable

Xavier Lebot
Directeur général de Macoretz
Entreprise coopérative du bâtiment
France Active a été à nos côtés pour nous aider à formaliser notre engagement en faveur d’une construction durable et inclusive. Leur soutien nous a permis de renforcer notre ancrage territorial et de développer des projets comme les logements sociaux « décarbonés » et des solutions d’habitat pour les personnes âgées.
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Saint-Père-en-Retz, 44320
Entreprise coopérative du bâtiment
Il y a 40 ans, Macoretz naissait d’une volonté simple : construire autrement, en plaçant l’humain au cœur de chaque projet. Aujourd’hui, cette coopérative est devenue un acteur incontournable de la construction maçonnée et en bois en Loire Atlantique, alliant innovation, performance économique, performance environnementale et engagement social.
Naissance d’une SCOP engagée
Macoretz est née en 1986 à Saint-Père-en-Retz, en Loire-Atlantique, de la rencontre de quatre artisans passionnés : un maçon, un charpentier, un menuisier et un ébéniste. Dans un souhait commun de vivre un autre rapport au travail, ils voulaient créer une entreprise où le projet coopératif prime sur la logique purement économique. Dès le départ, ils choisissent le statut de Société Coopérative ouvrière de production (SCOP), un modèle qui place les salariés au cœur des décisions et des bénéfices. Cette audace a permis à Macoretz de se développer tout en restant fidèle à ses valeurs : partage, innovation et ancrage territorial.
Innovation et écologie au cœur de son métier
Au fil des décennies, Macoretz a su diversifier son offre, passant de la construction traditionnelle à l’ossature bois, puis à la rénovation énergétique globale. L’entreprise a également investi dans la formation (jusqu’à 5% de la masse salariale y a été consacrée) et dans des outils modernes, comme un atelier de préfabrication de 1 000 m² inauguré en 2014. Jusqu’en 2022, Macoretz a créé en moyenne 6 à 7 emplois et accueille une vingtaine d’apprentis, contribuant ainsi à la vitalité économique locale et à la transmission des savoir-faire. Un défi majeur pour l’entreprise réside dans l’intégration de ces nouveaux talents au sein de son sociétariat. Comme l’explique Xavier : « Ici, chaque salarié a la possibilité de devenir sociétaire de la coopérative, s’impliquant ainsi pleinement dans la vie et les décisions de l’entreprise. » Cette approche participative est au cœur de leur modèle, alliant croissance et engagement collectif.
En 2021, l’entreprise se restructure et renforce son offre en rénovation énergétique globale, confirmant son engagement pour un habitat durable et accessible. Macoretz s’est officiellement engagée dans les Défis Climat avec la démarche ACT Pas à Pas (Assessing Low Carbon Transition), une initiative portée par l’ADEME visant à réduire l’empreinte carbone de l’entreprise et à accélérer sa transition écologique. Cette démarche s’inscrit dans une volonté globale de contribuer activement à la transition écologique et de renforcer sa responsabilité sociétale (RSE).
Un engagement social qui fait la différence
Macoretz ne se contente pas de construire des maisons : elle construit aussi du lien social. L’entreprise s’implique dans des projets à forte valeur sociétale, comme la création de logements sociaux et très sociaux ou la participation à des opérations d’habitat participatif. Elle collabore avec des associations d’insertion, générant des milliers d’heures de travail pour des personnes en difficulté. En 2015, un apprenti de Macoretz remporte même la médaille d’or en carrelage aux Olympiades des métiers, illustrant l’excellence de sa formation.
L’accompagnement par France Active
Dès ses débuts, Macoretz a pu compter sur le soutien déterminant de France Active. Grâce à leur accompagnement à la fois financier et stratégique, la coopérative a pu structurer sa croissance tout en restant fidèle à ses valeurs fondatrices : une gouvernance équitable et des projets ancrés dans les territoires. L’appui de France Active Pays de la Loire a notamment permis d’investir dans des outils modernes, comme l’atelier de préfabrication de 2014 (qui sera agrandi et développé en 2026 avec la pluie de France active), et dans des projets de logements sociaux.
Vers l’avenir
Aujourd’hui, Macoretz continue d’innover, notamment en matière de construction bas carbone et de digitalisation. Son projet d’entreprise, révisé tous les quatre ans, réaffirme sa volonté de concilier performance économique et impact positif sur la société et l’environnement. L’entreprise est aussi un acteur clé de l’Economie sociale et solidaire en Loire-Atlantique, prouvant qu’une autre façon d’entreprendre est possible.
A bénéficié du
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Avec
une garantie de
75 000 €
un investissement de
500 000 €
A été accompagné par
France Active Pays de la Loire
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Le Bibliovore : faire manger des livres au plus grand nombre

Audrey Roorda
Fondatrice du Bibliovore à Rouen
Librairie de seconde main
L’entrepreneuriat est solitaire, mais il ne faut pas rester isolé·e. Les réseaux comme France Active ou BGE sont précieux pour partager ses doutes et trouver des solutions.
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Rouen 76000
Librairie de seconde main
A 27 ans, Audrey a ouvert une librairie de seconde main où tout le monde peut venir acheter et vendre ses livres à prix fixe. Installée en plein cœur de Rouen, rue de la République, ce lieu est une manière de rendre accessible la culture à tous et créer du lien social.
Il était une fois, une entrepreneure qui voulait entreprendre autrement
L’entrepreneuriat, on peut dire qu’Audrey avait ça dans les veines. Ayant grandi dans une ferme normande, elle est très tôt introduite aux responsabilités du travail quotidien, forgeant ainsi son autonomie.
Diplômée de Sciences Po Lille, elle se forme ensuite au métier du livre lors d’une expérience marquante à la librairie Albertine, à New York, avant de travailler dans la gestion de châteaux en Normandie.
Mais c’est un burn-out qui l’a poussée à repenser son rapport au travail. “Je voulais un métier avec du sens, qui corresponde à mes valeurs : créer du lien social, permettre l’accès à la culture et agir pour le développement durable”, explique-t-elle.
Et une nouvelle page se tourna…
C’est en tombant par hasard sur un marque-page du réseau Le Bibliovore qu’elle découvre leur concept et est séduite.
Le principe est simple : des particuliers apportent leurs livres, la librairie les rachète au poids (1€/kilo), puis les revend au prix unique de 3 euros. En se renseignant sur le réseau, elle se rend compte qu’ils ne sont pas présents à Rouen : une opportunité parfaite pour lancer son projet sans s’éloigner de son entourage.
Le réseau l’accompagne dans les premières étapes, en lui fournissant un stock de départ et en l’aidant à trouver des locaux adaptés. Et l’histoire peut commencer.
Chaque semaine, ce sont 800 à 1000 livres qui transitent par la boutique, offrant un renouvellement constant du stock. Audrey contrôle la qualité, les trie par catégorie. Pas de base de données, “Tout est enregistré dans ma tête”, confie-t-elle.
« Ici je monte ma boîte » : Le dispositif normand pour les porteurs de projet.
Pour concrétiser son projet, Audrey a pu compter sur le dispositif « Ici je monte ma boîte », financé par la Région Normandie et porté par BGE Normandie et France Active. « Sans eux, je n’aurais pas avancé aussi vite », admet-elle. Grâce à un prêt, une garantie bancaire et des conseils personnalisés, elle a structuré son budget, négocié avec les banques et obtenu un financement adapté. Un soutien clé pour transformer une idée en réalité.
Les péripéties de l’entrepreneuriat
L’aventure entrepreneuriale d’Audrey n’a pas été un long fleuve tranquille : dégâts des eaux, incertitudes liées au local, et surtout, une charge de travail colossale à porter seule. « Pour l’instant, je gère tout, mais un·e salarié·e à mi-temps devrait bientôt me rejoindre », annonce-t-elle.
Malgré ces défis, le bilan est très positif : une clientèle fidèle, un bouche-à-oreille efficace et une couverture médiatique qui a boosté la visibilité de la boutique dès son ouverture en avril 2024.
Mais le vrai défi, selon elle, reste l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. « En tant qu’entrepreneure, on a tendance à s’oublier… », confie-t-elle. Une habitude qu’elle ne souhaite pas prendre et cherche à améliorer pour avancer sereinement dans son projet.
L’énergie des nouvelles générations et le soutien de nos partenaires
Accompagner les jeunes de moins de 26 ans, c’est miser sur une génération qui ose entreprendre dès le début de sa vie professionnelle. Aux côtés de ses partenaires, France Active leur offre un appui concret : structurer leur projet, accéder à une garantie bancaire sans caution personnelle, bénéficier de conseils et de mises en relation.
En 2024, grâce au fonds solidaire de la MAIF, à la Fondation Agir pour l’Emploi ENGIE et à la Fondation Duval, 10 projets ont été récompensés à hauteur de 5 000 € chacun.
Chaque année, près de 1 000 jeunes sont ainsi accompagnés. Ces projets reflètent l’énergie et la diversité des initiatives qui émergent partout en région, portées par l’engagement et la persévérance d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.
A bénéficié du
Avec
une garantie de
16 000 €
une prime de
5 000€
un investissement de
5 000 €
A été accompagné par
France Active Normandie
Et soutenu par
BGE
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Reprendre, relancer, régaler : le pari de Noémie et ses chèvres

Noémie Broussal
Gérante de La ferme de Travessou
Ferme caprine bio
On avait la passion, on avait l’énergie, mais sans fonds propres, nous ne pouvions pas nous lancer. C’est notre banquière qui nous a conseillé de nous tourner vers France Active. Marc Nougier, notre conseiller, nous a aidés à monter un dossier et obtenir une garantie pour nos prêts, il est même venu sur la ferme pour évaluer notre situation.
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Campestre-et-Luc, 30770
Ferme caprine bio
À seulement 22 ans, Noémie Broussal a relevé un défi de taille : reprendre une ferme caprine en bio, en location, avec l’aide de sa famille. Installée depuis avril 2024, elle a su transformer une exploitation en difficulté en un projet florissant, malgré des débuts non sans cabrioles. Son histoire est celle d’une transmission réussie, d’une résilience à toute épreuve et d’un engagement sans faille pour une agriculture durable et locale.
Des chèvres qui n’attendaient qu’elle
Noémie a grandi dans un environnement agricole. Après un diplôme dans le domaine équestre, elle se tourne vers l’élevage caprin, motivée par l’envie de travailler avec les animaux et de perpétuer une tradition familiale. C’est en découvrant une annonce pour une ferme en location, avec un cheptel et du matériel à reprendre, qu’elle voit l’opportunité de se lancer. « C’était l’occasion ou jamais : un montant de reprise accessible, la possibilité de faire nos preuves et de montrer aux banques qu’on était capables de réussir », explique-t-elle.
La ferme n’était pourtant pas sans défaut : située sur un terrain caillouteux et morcelé, peu de surfaces exploitables, un troupeau laissé en liberté et très héterogène, et une clientèle à reconstruire après le départ tragique des précédents exploitants. « Ils avaient écouté les mauvaises personnes, fait des mauvais choix… Quand on a repris, il ne restait que 50 chèvres et une réputation à restaurer », se souvient Noémie.
Un fromage bon pour les papilles, bon pour les chèvres
Noémie assume pleinement l’héritage familial comme source d’inspiration : ses parents, eux-mêmes agriculteurs, ont marqué son parcours. Son père, après vingt ans dans le milieu conventionnel, a perdu ses illusions. « Il y a des réalités qu’on cache aux consommateurs, et qui ne sont pas glorieuses », et ce sous le nom de grande firme agricole, confie son père. Cette prise de conscience a renforcé la détermination de Noémie à adopter une agriculture plus respectueuse du bien-être animal.
Opter pour le bio a été un choix assumé, malgré les coûts supplémentaires — le foin bio coûte par exemple près du double de celui issu de l’agriculture conventionnelle. Mais ce choix ouvre aussi de nouvelles perspectives, comme l’accès aux circuits de distribution spécialisés, tels que les magasins bio.
Dès leur installation, Noémie et sa famille se concentrent sur la qualité et la diversification. « On a lancé une gamme de fromages pâte molle – tomme, reblochon, camembert – pour étoffer notre offre et toucher une clientèle plus large ». Leur stratégie : le circuit long et la vente directe, malgré une concurrence féroce des AOP locales comme le Pelardon. « On fait 1 000 km par semaine pour livrer nos clients, de Millau à Béziers en passant par Nimes entre autres. C’est fatigant, mais c’est le prix à payer pour se faire une place dans une zone déjà saturée en chevrier ».
Leur persévérance a permis d’emporter le pari ! En un an, le chiffre d’affaires a presque doublé, et cette année devrait encore suivre le même schéma faisant passer le troupeau de 60 chèvres a 120 en seulement deux saisons.
La face cachée d’un métier qui inspire
Noémie insiste sur une réalité souvent méconnue : l’élevage exige bien plus qu’une simple passion. Ce métier demande une expérience solide et une résistance mentale. Les journées s’enchaînent sans compter, les vacances et les arrêts maladie deviennent un luxe. Il faut aussi assumer des choix déchirants, comme se séparer d’animaux malades pour protéger le reste du troupeau, tout en maintenant une rigueur absolue pour leur bien-être. Sans oublier l’impératif économique : produire et vendre suffisamment pour espérer dégager un profit — un équilibre précaire qui se traduit souvent par l’absence de salaire pour l’éleveur lui-même.
Les anciens propriétaires, reconvertis dans ce métier, séduits par l’idée romantique d’élever des chèvres, ont découvert trop tard cette face cachée du métier, qui a causé leur faillite. « Sans l’accompagnement et l’expérience transmise par mes parents, mon parcours aurait été bien plus difficile », reconnaît-elle.
France Active : l’accompagnement qui fait la différence
Le projet de Noémie a bénéficié du soutien de France Active, via une garantie de 40 000 € sur leurs prêts, un investissement de 6 000 € et une prime de 2 000 €. « C’est la banque qui nous en a parlé. Sans cette aide, on n’aurait jamais pu racheter le cheptel ni investir dans du matériel ». Grâce à cet accompagnement, elles ont pu stabiliser leur activité et envisager l’avenir sereinement.
Un avenir prometteur : vers l’achat d’une ferme et l’agrandissement
Fortes de leurs résultats, Noémie et sa famille prévoient de faire l’acquisition d’une nouvelle ferme en janvier 2027 : 40 hectares avec des bâtiments certes moins fonctionnels, mais la propriété leur permettra d’en construire un autre plus adapté. « La banque est prête à nous suivre pour ce projet, et avec l’augmentation de l’activité, cela nous permettra de créer un GAEC et d’en vivre à quatre ». Leur objectif ? Développer leur production, réduire les distances de livraison et pérenniser leur activité.
Si vous passez dans la région, n’hésitez pas à aller goûter les fromages de la famille Broussal et les soutenir !
L’énergie des nouvelles générations et le soutien de nos partenaires
Accompagner les jeunes de moins de 26 ans, c’est miser sur une génération qui ose entreprendre dès le début de sa vie professionnelle. Aux côtés de ses partenaires, France Active leur offre un appui concret : structurer leur projet, accéder à une garantie bancaire sans caution personnelle, bénéficier de conseils et de mises en relation.
En 2024, grâce au fonds solidaire de la MAIF, à la Fondation Agir pour l’Emploi ENGIE et à la Fondation Duval, 10 projets ont été récompensés à hauteur de 5 000 € chacun (Noémie fait partie de ces lauréats).
Chaque année, près de 1 000 jeunes sont ainsi accompagnés. Ces projets reflètent l’énergie et la diversité des initiatives qui émergent partout en région, portées par l’engagement et la persévérance d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.
A bénéficié du
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Avec
une garantie de
40 000€
une prime de
2 000€
un investissement de
6 000€
A été accompagné par
France Active Airdie – Occitanie
C’est ici ?
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