Une SCOP pionnière de la gestion des déchets

Paul CLÉMENT

Président de la Scop Tripapyrus

Collecte et recyclerie des déchets

Tripapyrus a été créé en 1994 sous forme associative, puis transformé en Scop en 2014. Paul Clément en est le président depuis 2014, il accompagne la transformation de l’activité, notamment sur le traitement des déchets plastiques.

85220 L’Aiguillon-sur-Vie
Collecte et recyclerie des déchets

Le tri du déchet évolue, le projet aussi

Au départ était l’association Papyrus, dont l’objet était de collecter le papier avant qu’il ne parte à la poubelle, et ensuite d’en faire le tri. Cette activité, portée par les collectivités, avait un objectif social, utilisant les premiers programmes d’insertion de personnes sans emploi, et environnemental avec la préservation des forêts et la lutte contre le gaspillage. A la fin des années 90, le secteur bascule. Le tri sélectif est institutionnalisé ainsi que l’insertion. Nommée TRIPAPYRUS, la structure s’adapte, se professionnalise, et mute en entreprise, pour exploiter pendant 15 ans un centre de tri d’emballages à Givrand (85).

L’histoire évolue vite puisque quelques années après, l’optimisation des centres de tri incite à la création de méga-centres de tri. Celui géré par Papyrus devient caduque, et nécessite une réorganisation. « Notre activité liée au centre de tri s’est totalement arrêtée en 2016, les flux étaient envoyés ailleurs. Cela représentait alors 70% de notre chiffre d’affaires, et autant de notre personnel. On a pu recaser tout le monde, mais il a fallu rebondir. On avait certes plus de « pétrole », mais on avait pleins d’idées pour la suite. La SCOP, crée en 2014, nous a permis de nous développer avec du personnel motivé, impliqué collectivement dans le projet. Ce modèle correspondait à notre résilience », précise Paul Clément.

Se transformer, se faire accompagner
La structure créé une recyclerie en 2017, appelée « RECYCL LA VIE » portant, elle aussi un projet social. Parallèlement est créée une filiale industrielle dont l’activité consiste à affiner les déchets plastiques, préalablement collectés par TRIPAPYRUS, et les préparer pour leur recyclage. L’idée est de faire passer le plastique de l’état de déchet à celui de produit.

Une transformation réussie avec le soutien de France Active. « En 2016, on se retrouve en short très court après la perte des emplois et de notre activité. On a commencé un gros travail avec France Active pour rebondir. On a pu créer les deux unités annexes, la recyclerie et le centre d’affinage des plastiques. On a travaillé sur notre nouveau modèle pour repartir de manière optimale. On a fait un plan de refinancement pour soutenir notre développement. Je suis très content : au-delà du financement, il y a accompagnement qui nous sert beaucoup au quotidien. En comprenant bien qui on est, comment on agit et là où on veut aller, le chemin est plus clair pour avancer. Cet accompagnement est réalisé en partenariat avec le réseau des SCOP. C’est très important d’avoir des financeurs solidaires qui vont là où les autres ne vont pas ».

L’économie, ancrée dans le territoire avant tout

Après avoir transformé son activité, maintenu et diversifié son engagement social, TRIPAPYRUS veut aller maintenant plus loin. « Notre objectif est que l’usage fait du plastique recyclé soit de très longue durée, c’est-à-dire qu’il soit transformé en objet durable ». A cette volonté, s’ajoute celle d’avoir un ancrage local : « Le projet est aussi de vivre à l’ouest de la Vendée. Ce souhait défini notre stratégie de développement en fonction des caractéristiques du territoire ».

Industrialiser l’engagement

La crise sanitaire éveille les consciences, et le modèle de TRIPAPYRUS intéresse de plus en plus, jusqu’à être contacté par Airbus pour leur expertise sur le recyclage du plastique. « On a plusieurs exemples de ce type. La prise de conscience gagne l’ensemble de l’économie, et je ne pense pas que ce soit pour 5 minutes. La population change d’attitude et découvrent tout ce que peut faire une petite structure, comprenant le potentiel de nos modèles pour les nouvelles manières de produire. »
Et pour Paul Clément, l’énergie des entreprises solidaires a de l’avenir. « Il y a un vrai savoir-faire dans l’économie circulaire qui polarise l’attention. Nous, c’est dans le secteur des déchets, mais tous les pans de l’économie solidaires sont concernés. Les gens viennent chercher nos solutions, nous devons être à la hauteur ».


Site internet

A bénéficié

d’un prêt solidaire de

75 000 €

d’un investissement solidaire de

75 000 €

A été accompagné par

France Active Investissement et France Active Pays de la Loire

En 2008

En 2013

En 2018

En 2019

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Construire et aménager durablement !

Laurent Perez

Directeur d’Ekopolis

Construction et aménagement durable

Ekopolis est le centre de ressources francilien pour l’aménagement et la construction durable.


Pantin – 93500
Construction et aménagement durable

Le projet Ekopolis
Née en 2009, EKOPOLIS a pour but d’encourager le développement durable dans les champs de l’aménagement et de la construction et de mobiliser les acteurs franciliens dans cette optique.

Quels sont les objectifs d’Ekopolis ?

EKOPOLIS propose aux professionnels une information qualifiée et centralisée, des rencontres, des formations ainsi qu’un accompagnement de leurs opérations de construction, rénovation et aménagement.

Les actions d’Ekopolis se développent autour de quatre grands axes :

> Identifier et sélectionner des ressources documentaires afin d’assurer la mise à disposition d’une information actualisée de qualité à l’ensemble des acteurs.

> Encourager les bonnes pratiques, en proposant des visites, des conférences et des séminaires afin de permettre aux acteurs de découvrir et comprendre des mises en œuvre innovantes, de méthodologies, de techniques ou de matériaux.
Ekopolis produit et diffuse des retours d’expériences pour aider à faire progresser les connaissances et le niveau d’exigence des acteurs et favoriser l’évolution de leur pratique professionnelle.

> Favoriser les échanges et les débats entre les professionnels, en proposant des colloques, des ateliers et des expositions autour de réalisations présentant des qualités du point de vue de la durabilité.

> Accompagner les projets de construction avec la démarche Bâtiments durables franciliens (Bdf)

Quel a été le rôle du DLA dans le développement du projet ?
EKOPOLIS
a bénéficié en 2019 d’un accompagnement DLA pour répondre à son besoin d’appui à la définition du projet stratégique de l’association et d’évolution de son modèle socio-économique

Retour d’expérience de Laurent Perez, directeur d’EKOPOLIS.
Le DLA nous a été très utile.
La mise à disposition d’Olivier (consultant sur le projet), tiers neutre et expert, nous a grandement aidé à avancer sur la stratégie de développement de notre association en pleine croissance.
Deuxièmement, le DLA régional a été une véritable aide dans l’obtention d’un prêt bancaire destiné à renforcer notre trésorerie.
L’accompagnement dans le montage du dossier a par ailleurs été très formateur et riche d’enseignements


Site internet

A bénéficié

d’un accompagnement

DLA

d’une durée de

6 jours

d’un

consultant expert

A été accompagné par

France Active Garances Seine-Saint-Denis

Et le cabinet

ALAPUS

En 2019

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Une carte innovante pour des cadeaux solidaires

Séverin PRATS

Créateur d’Ethi’Kdo

Cartes cadeaux solidaires

Ethi’Kdo est une coopérative à but non-lucratif qui propose la première carte cadeau des enseignes écologiques et solidaires en France.

75012 Paris
Cartes cadeaux solidaires

Une carte 100 % solidaire
Ancien rugbyman professionnel, Séverin Prats met un terme à sa carrière à la suite de nombreuses blessures. Diplômé en management du développement durable, il travaille quelques années dans le secteur du recyclage, à l’échelle nationale. Sa sensibilité à la consommation responsable se renforce. Un jour, il cherche à faire un cadeau « zéro déchet » à un collègue pour un pot de départ, sans rien acheter de neuf. Impossible à trouver. « Je me dis qu’il faudrait une carte cadeau valable dans les ressourceries et les autres enseignes de la consommation responsable. Les acteurs traditionnels des cartes cadeaux multi-enseignes ne référençaient que les grandes enseignes et pas du tout les acteurs de l’ESS ». C’est le déclic. « Je ne voulais pas entreprendre, j’étais dans une situation confortable », précise-t-il, et passe par pas mal d’étapes avant de se lancer. « Il y avait vraiment quelque chose à faire, et je me suis dit que si je ne le faisais pas, je le vivrais mal. Devant la crise écologique à venir, je ne me sentais pas de ne pas apporter ma pierre à l’édifice. Et qu’est ce que j’aurais répondu à mes enfants lorsqu’ils me questionneront. Le projet n’était pas non trop immense, alors je me suis lancé ».

S’entourer, travailler en collectif et se lancer
De son passé dans le sport collectif, il garde le goût de la coopération et mise sur le statut SCIC, permettant à toutes les parties prenantes du projet de décider ensemble des orientations stratégiques que prendrait Éthi’Kdo, de les impliquer et de l’aider à trouver ses marques dans ce nouveau secteur. « Il fallait créer un réseau de boutique, à la fois en ligne et physique. Je voulais que la carte soit valable pour faire des dons, qu’elle soit physique pour se la passer de la main à la main, mais aussi digitale, pour répondre à tous les enjeux. Il n’existait pas de système pour faire une carte digitale multi-enseigne directement utilisable en boutique. C’est l’aspect vraiment technique innovant du projet. On peut payer comme avec une carte classique avec notre carte cadeau. Pour tout ça, j’ai dû m’entourer ». Officiellement créée en avril 2019, la structure clôture son premier financement en juillet 2019, acquis auprès de divers acteurs comme Bpifrance, Les Cigales, La Nef, la ville de Paris, la plateforme de financement participatif Ulule et PIE (France Active Paris). Le 15 novembre 2019, 18 mois après l’idée de départ, Éthi’Kdo lance donc la première carte cadeau multi-enseignes 100% écologique et solidaire auprès du grand public. « Se faire accompagner était indispensable, ne serait-ce que pour se poser les bonnes questions. PIE* nous a amené à réfléchir sur notre levée de fonds. On est ensuite passé par le fonds d’amorçage de France Active, qui nous a aidé dans le développement, à voir plus grand et aussi de débloquer d’autres financements. Grâce à ce programme, on a pu lancer plusieurs innovations dont l’échoppe de la Transition, faire des expérimentations de distribution de nos cartes dans des magasins de vrac, des boutiques physiques et des conciergeries. Je ne pense pas qu’on l’aurait fait sans France Active »

La consommation responsable, de la marge à la norme ?

La structure démarche les boutiques afin qu’elle puisse proposer le paiement en carte Éthi’Kdo. Le but n’est pas d’avoir le plus de lieux de vente possible, mais de proposer partout en France un paiement dans un boutique éthique. « La plupart des produits que nous proposons le sont par des structures financées par France Active. Ce n’est pas surprenant, les acteurs de l’engagement sont ensemble et poussent vers une même direction : une consommation responsable, un développement sain dans un écosystème qui se nourrit des réussites des uns des autres ». L’engouement ne peut qu’augmenter. « On est les seuls à proposer une carte cadeau proposant 100 % de produits issus d’une démarche responsable. On lutte contre le greenwashing, on met l’éthique au cœur du modèle, on propose des dons ». Nul doute que la consommation responsable continuera de prendre de l’importance dans nos choix.


Site internet

A bénéficié

de garanties de

34 750 €

d’un investissement de

80 000€

A été accompagné par

France Active à Paris (PIE)

En 2020

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Entreprendre dans son village à 19 ans

Bryan JONNIAUX

Créateur de La Maison des pains

Boulangerie

Je voulais exercer ma passion et rendre service aux gens.

08380 Signy-le-Petit
Boulangerie

Bryan Jonniaux a 19 ans lorsqu’il reprend la boulangerie de son village, Signy Le Petit. Son âge surprend et le freine quelque peu au départ. Il parvient néanmoins rapidement à obtenir des financements, notamment avec la garantie « territoires » de France Active, qui joue son rôle d’organisme cautionnaire, et une prime en soutien des jeunes qui entreprennent. La reprise de l’activité permet au commerce de proximité de ne pas péricliter dans le village, de le redynamiser, ainsi que ceux voisins : le jeune boulanger met en place un tournée de livraison d’une trentaine de villages autour de Signy Le Petit. Et le succès est au rendez-vous : 7 emplois sont créés, les retours des clients sont positifs, notamment au niveau du maintien du tissu social. Les jeunes qui entreprennent, une idée d’avenir !

https://vimeo.com/489755925

A bénéficié

de garanties de

55 000€

d’une prime de

2 000€

A été accompagné par

France Active Champagne Ardennes

Et soutenu par

FAPE EDF

En 2019

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Répondre à l’immense enjeu de l’impact de l’industrie textile

Marie NGUYEN

Créatrice de We Dress Fair

Consommation équitable

Les publics sont au courant de l’impact de l’industrie textile, mais il y a peu d’infos sur les alternatives de consommation ; notre objectif est de mettre en avant les marques différentes, les réunir, valoriser leurs démarches


69001 Lyon
Consommation équitable

Développer une solution assortie à l’urgence

Marie a commencé sa vie professionnelle dans la recherche en cancérologie, avant de se lancer dans le bénévolat associatif, notamment au sein de l’association « Le Carillon », réseau de commerçants solidaires. Au sein de la structure, elle constate que beaucoup de tissus, pourtant récupérés, finissent à la poubelle. « Dans le même temps, tout le monde a trop de vêtements, et on continue d’en produire en grand nombre. La situation n’a pas de sens », précise-t-elle. « J’ai donc décidé de monter un projet pour réutiliser tout ce qu’on récupérait ». Elle rencontre Antoine Coulaud dans ce cadre, qui développait le projet WeDressFair en même temps qu’une association de promotion de la consommation responsable. Le principe qui guide la démarche est celui du buycot : non pas refuser d’acheter par un boycott « négatif », mais réaliser un boycott positif, soit refuser de consommer trop de vêtements, et orienter la consommation restante sur des achats durables, éthiques et solidaires. « Les publics sont au courant de l’impact de l’industrie textile, mais il y a peu d’infos sur les alternatives de consommation ; notre objectif est de mettre en avant les marques différentes, les réunir, valoriser leurs démarches ».

« Je n’étais pas du tout entrepreneure »
Vient le moment de lancer WeDressFair. « On ne naît pas entrepreneurs, on l’apprend », rappelle Marie. « On porte le projet avec une fibre militante, et pas entrepreneuriale au sens classique du terme. On voit l’entreprise comme un vecteur d’engagement, comme moyen de l’engagement ». L’entrepreneuriat devient la réponse à leur volonté de de changer les choses dans l’industrie textile. Après un parcours parisien avec Ticket for Change puis dans l’incubateur Makesens, la structure se lance à Lyon. « Il faut décentraliser le monde de la mode, qui reste très parisien. L’atmosphère créative de Paris est immense, mais WeDressFair ne parle pas de tendances ou de créativité. On parle du rapport au vêtement, qui touche tout le monde. On se rendait également compte que les acteurs étaient tous basés à Paris. On voulait sortir de cette logique et de vivre dans un territoire qui nous plaisait ». Arrivés dans la capitale des Gaules avec un projet déjà mûr, les créateurs sollicitent France Active Auvergne Rhône Alpes pour un appui au développement. Cela passera par un prêt participatif et une structuration de leur engagement. « On a été challengés sur la vision d’entreprise qu’on voulait, sur les prochaines phases, on a pu affiner nos prévisions. On a eu un appui sur comment recruter. Tout cela est très utile quand on démarre dans l’entrepreneuriat ». WeDressFair se développe à la fois comme un eshop réunissant différentes marques et collections éthiques, comme une boutique physique à Lyon mais également comme un média de la mode responsable. Le site fourmille de fiches explicatives sur l’impact de l’industrie, sur les critères pour évaluer le coût écologique et social d’un tissu, tout en précisant leurs engagements sur la gouvernance et le choix des financeurs. Après 2 ans, la structure a créé 4 CDI et deux CDD à Lyon.

D’abord moins consommer, puis consommer mieux

Et pour la suite ? Marie Nguyen plaide pour un changement de paradigme pour l’industrie : « il ne faut pas consommer plus de mode éthique, mais consommer moins de mode, et de la mode éthique ». Mais également pour le consommateur : « On n’est pas dans un modèle de croissance infinie : notre but c’est de faire connaitre l’impact de l’industrie textile et de faire connaitre les alternatives à tous : seconde main, location, réparation, couture, etc. On aura atteint notre mission quand tout le monde saura ça. Le public est très informé sur les alternatives dans la consommation alimentaire, il nous reste à faire de même pour la consommation textile ». Et les choses progressent, à condition de bien les orienter « Il ne faut pas se le cacher : la mode éthique devient une opportunité marché. De plus en plus d’acteurs veulent s’engager. Le but c’est d’établir des critères très transparents pour démêler les démarches sincères du greenwashing, avec un process et une méthode, pour que chacun puisse le faire en dehors de WedressFair. Le secteur de la mode va aller là-dedans, nous on plaide pour un véritable au passage à la consommation responsable ». Ce qui n’est pas encore forcément cousu de fil blanc.


Site internet

A bénéficié

de garanties de

48 000€

d’un investissement de

75 000€

A été accompagné par

France Active Auvergne Rhône-Alpes

En 2019
En 2020

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Réutiliser les déchets de la restauration au service de tous

Stéphane MARTINEZ

Président de Moulinot

Gestion des déchets alimentaires

L’objectif de Moulinot est de redonner un sens au reste alimentaire.

93240 Stains
Gestion des déchets alimentaires

Constatant l’absence d’un tri adapté aux déchets alimentaires dans le secteur de la restauration, Stephan Martinez a l’idée de créer Moulinot, une entreprise solidaire de traitement des biodéchets. 

Après une formation de maître-composteur en Belgique, il peut utiliser bactéries, vers de terre, déchets verts et organiques, azote et carbone nécessaires à la transformation des déchets. Une partie de cette dernière, réalisée dans des cuves à Stains produit du biogaz utilisé en électricité et en chauffage. 

L’autre est traitée par lombricompostage, à l’aide de vers de terre, et fournira un engrais de qualité. « Récolté » directement chez les restaurateurs d’Ile-De-France par des salariés en insertion, ce compost « haute couture » sera redistribué aux maraîchers des alentours de la capitale et aux jardiniers amateurs sous forme de petits sacs d’engrais sur-mesure.


Site internet

https://vimeo.com/475532808

A bénéficié

d’un investissement de

2 400 000€

A été accompagné par

France Active Investissement

Et soutenu par

Mirova

BNP Paribas

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La culture engagée dans son territoire

Benjamin MAGNEN

Président de la Péniche Cancale

Production et lieu de spectacle

Notre péniche est un lieu hybride entre coopérative culturelle et café-bistrot.

21000 Dijon
Production et lieu de spectacle

Lieu culturel incontournable pour les dijonnais, la Péniche Cancale promeut une offre culturelle engagée. Les créateurs Côme Galley et Benjamin Magnen ont développé une salle de concert dans une péniche qu’ils ont transformée pour accueillir du public et y proposer de la restauration.

Ce « café-bistrot » propose des produits de saison et locaux en circuits courts. La Péniche Cancale rassemble différentes générations et soutien la scène artistique locale, multipliant les partenariats avec les associations locales.

Ce lieu hybride et associatif, organisé en SCIC, s’engage également sur l’insertion, mobilisant un quarantaine de jeunes en difficultés pour les former aux différents métiers de la restauration et du spectacle vivant.

Les engagements sociaux et environnementaux ne s’arrêtent pas là : la structure à conçu sa propre installation de traitement des eaux pour n’envoyer que des eaux propres dans le canal, et favorise les bio-matériaux dans son architecture.


Site internet

https://vimeo.com/471059562

A bénéficié

de garanties de

11 250€

d’un investissement de

15 000€

A été accompagné par

France Active Bourgogne

En 2015

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La solidarité à l’échelle très locale

Fabrice DUBUC et Edith MOUTENGOU

Créateurs de Transhumance & Cie

Hôtel – Café – Restaurant

A l’inverse du Monopoly, on a mis un hôtel dans la gare.

64490 Bedous
Hôtel – Café – Restaurant

Mettre en valeur le patrimoine de la Vallée d’Aspe, tel est l’objectif de Transhumance & Cie, hôtel-restaurant installé à Bedous dans les Pyrénées-Atlantiques. 

Les créateurs souhaitent à travers leur structure mettre en avant les spécificités du territoire et la culture locale, parfois délaissés au profit des sports d’hiver : pastoralisme, gastronomie, sentiers historiques, traditions écrites et orales. Cette démarche s’inscrit parfaitement dans la dynamique du territoire, qui a vu la réouverture d’une ligne de chemin de fer historique menant en Espagne à travers les villages des Pyrénées. 

Tous les produits proposés proviennent de producteurs de la vallée d’Aspe. 

L’idée est d’organiser la solidarité à l’échelle très locale, en permettant à tous ceux qui le souhaitent de pouvoir travailler, vivre et créer du lien social dans la vallée.


Site internet

https://vimeo.com/471022852

A bénéficié

d’une garantie de

23 000€

d’un investissement de

60 000€

A été accompagné par

France Active Aquitaine

En 2018

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Réhabiliter plutôt que démolir

Elise Giordano, Charlotte Lovera, Louise Dubois

Responsables associées de la SCOP Atelier Aïno

Architecture et matériau

Réconcilier l’habitant et le bâti par une approche sociale et environnementale

©Nadia Em
Marseille 13001
Cabinet d’architecture

Créé en 2016 par deux architectes et une designer matériaux, l’atelier Aïno est un cabinet d’architecture engagé dans la transition écologique, qui privilégie la réhabilitation, le réemploi des matériaux issus de la déconstruction, et l’approvisionnement en filière courte.

Organisé sous forme de SCOP, l’Atelier Aïno s’insère dans l’Economie Sociale et Solidaire et privilégie une méthode de travail concertée.

Une dynamique de réseau au service du projet

Nourrir les projets de l’intelligence collective, ancrer l’architecture et le matériau dans l’économie circulaire, sont au cœur des valeurs portées par les 3 créatrices de l’Atelier Aïno et se reflètent dans les projets et collaborations que la SCOP mène aujourd’hui.

Dès le montage du projet, les responsables associées se sont entourées de plusieurs acteurs de l’accompagnement et du financement: le pôle de l’entrepreneuriat Le Carburateur, la couveuse Inter-Made, Initiative Marseille Métropole, le Crédit Mutuel et France Active PACA.

« L’écosystème dont nous avons bénéficié a renforcé notre confiance dans la qualité de notre projet, apporté un accompagnement pédagogique expert et nous a permis de saisir des opportunités. »


Site internet

A bénéficié

de garanties de

25 440€

de prêts de

15 000€

A été accompagné par

France Active PACA

En 2018
En 2019

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