Imprimer en circuits-courts

Anne-Sophie et Damien GRANGEREAU

Dirigeants de Graphi’Com Anjou

Imprimerie

L’imprimerie familiale de proximité Graphi’COM Anjou est reprise en 2019 par Anne-Sophie et Damien Grangereau avec l’ambition de proposer des solutions adaptées aux besoins des clients.

Montreuil-Bellay, 49260
Imprimerie

L’imprimerie familiale de proximité Graphi’COM Anjou est reprise en 2019 par Anne-Sophie et Damien Grangereau avec l’ambition de proposer des solutions adaptées aux besoins des clients. Graphisme, imprimerie, objets publicitaires, flocage textile ou de véhicule, autant de produits proposés pour des communications multi-supports.
Avec flexibilité et en circuit-courts, Graphi’COM Anjou à la capacité pour répondre à tous les clients, petits et grands, acteurs du territoire de l’Anjou.
https://vimeo.com/571627792

Site internet

A bénéficié

d’une garantie de

1 000€

A été accompagné par

France Active Pays de la Loire

En 2019

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Réinsérer par l’emploi : la bonne recette d’Ethic Table

Louise CEREZO-LAHIANI

Directrice d’Ethic-Table

Entreprise d’insertion, activité de traiteur

En 2018, l’entreprise d’insertion mobilise le Dispositif d’Appui aux Structures de l’ESS en transition (DASESS). Ce dispositif propose une offre d’appui aux associations d’Auvergne-Rhône-Alpes qui connaissent des difficultés économiques et financières. Il complète les dispositifs existants (notamment le Dispositif Local d’Accompagnement DLA) et permet d’apporter une réponse rapide, sous forme d’appui conseil express, aux problématiques rencontrées.


Construire un projet social structuré afin de permettre à des personnes éloignées de l’emploi un retour pérenne dans le monde du travail.

Saint-Etienne 42000
Insertion par l’activité économique, traiteur

En 2018, l’entreprise d’insertion mobilise le Dispositif d’Appui aux Structures de l’ESS en transition (DASESS). Ce dispositif propose une offre d’appui aux associations d’Auvergne-Rhône-Alpes qui connaissent des difficultés économiques et financières. Il complète les dispositifs existants (notamment le Dispositif Local d’Accompagnement DLA) et permet d’apporter une réponse rapide, sous forme d’appui conseil express, aux problématiques rencontrées.

Ethic-Table est une entreprise d’insertion, pourriez-vous nous rappeler sa vocation principale et ses activités ?

Depuis 2013, ETHIC TABLE exerce une activité de traiteur comprenant buffets, cocktails, plateaux repas , café d’accueil, etc..
Acteurs d’une croissance raisonnée, nous privilégions les produits frais et de saison ainsi que les acteurs locaux, nous sommes aussi vigilants sur notre impact carbone (matériaux recyclables biodégradables).
L’association mène un projet social permettant à des personnes éloignées de l’emploi un retour pérenne dans le monde du travail.

L’équipe comprend une directrice en charge du développement commercial, une cheffe de cuisine officiant en tant qu’encadrante technique restauration collective et formation, un chef de cuisine traiteur et restaurant, et enfin six salariés en insertion sur des postes d’employés polyvalents de restauration, livreurs et préparatrice de commande.

En 2018 vous, vous mobilisez plusieurs dispositifs d’accompagnement, notamment le DASESS : pourquoi, et surtout que cela-t-il vous a-t-il apporté ?

Nous avons sollicité le DASESS suite à des tensions de trésoreries dues à une activité très faible sur le début de l’année 2018. La structure étant récente, qui plus est positionnée sur un champ très concurrentiel, nous disposions alors de fonds propres insuffisants, et d’une trésorerie trop juste pour asseoir la pérennité de l’entreprise.
Outre l’intervention « flash » du DASESS via la mobilisation d’un conseiller en financement du réseau France active, nous avons pu bénéficier de la mise en place d’outils de gestion et de développement nécessaires à l’élaboration d’un plan de redressement.
Un tour de table financier nous a par la suite permis de mobiliser les partenaires intentionnels et bancaires pour opérer une consolidation nécessaire.

En 2020, vous avez été touché par la crise sanitaire, vous avez mis en place un Prêt de Relève Solidaire ?
Quels sont vos projets pour 2021 ?

 

La crise de la COVID19 a touché ETHIC TABLE dès l’ouverture de notre nouveau restaurant en mars 2020, impactant également le service traiteur par l’annulation de toutes les commandes.

Pour rebondir, notre association a souscrit à un Prêt Relève Solidaire (PRS) auprès de France Active Loire. D’un montant de 30 000€, il a permis de dynamiser l’activité  et consolider la trésorerie sous tension pendant la période. Et nous avons pu faire preuve de résilience : les emplois en insertion ont été sauvegardés.

En 2021, nous souhaitons ouvrir au plus vite notre nouveau restaurant et relancer ses activités. En attendant des jours plus favorables, nous embauchons de nouveaux salariés, affinons nos menus et cherchons à dénicher des producteurs locaux pour étoffer notre offre de produits en circuit court. D’autant plus que nous construisons un projet de cuisine centrale afin de nous positionner sur des marchés que nous espérons voir réservés, entres les cantines scolaires.


Site internet

A bénéficié depuis sa création

d’une subvention de

10 000€ en 2011

d’un fonds d’amorçage associatif de

10 000€ en 2013

d’un accompagnement du DASESS suivi d’un financement de consolidation de

10 000 € en 2018

d’un Prêt Relève Solidaire (PRS) de

30 000 € en 2020

A été accompagné par

France Active Loire

Depuis 2011

C’est ici

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Un café-laverie qui fait rimer lien social et insertion professionnelle

Marie-Claire LUCAS et Marie SAUVAÎTRE

Présidente et directrice de l’association Filalinge

Insertion professionnelle

Passer d’une association de vie quartier à une structure professionnalisée d’insertion économique a été un cap à passer. Mais toujours avec les mêmes valeurs de proximité.

49000 Angers
Insertion professionnelle

« À l’image du lavoir d’antan à l’esprit social et communautaire très fort, Filalinge a vu le jour en 1989 au pied de cinq tours du quartier populaire de Belle-Beille à Angers. L’idée initiale était de proposer aux familles les plus modestes des services pour laver et sécher leur linge », relate Marie-Claire Lucas, présidente de l’association. Portée par des gens de terrain – surtout des femmes au début –, l’association devient vite un acteur clé de l’animation locale en organisant, en plus des services de laverie, des ateliers autour de l’alimentation, de la santé, de la prévention ainsi que rencontres et festivités, moment clés pour tisser le lien social.

De l’animation de quartier à l’accompagnement socio-professionnel

Au fil du temps, après un déménagement (mais toujours dans le même quartier) et un changement de direction, l’association repense peu à peu l’ambition de son projet. « Nous avons ainsi décidé de nous orienter davantage vers l’accompagnement professionnel des publics et ainsi proposer une approche globale liée au travail social », explique Marie Sauvaître, sa directrice.
Cette nouvelle dimension trouve sa pleine concrétisation en 2013 : les statuts de l’association changent et intègrent pour la première fois une dimension économique. Une chargée d’accompagnement socio-professionnel est alors embauchée et le service Dynamic’Emploi est lancé pour permettre d’embaucher des salariés en insertion au sein de la laverie. « C’était très novateur à l’époque, complète Marie Sauvaître, et il a fallu prendre notre bâton de pèlerin pour développer notre offre et la proposer à des entreprises ou institutions locales. »
Désormais, 75 personnes en insertion sont accueillies par an, avec une sortie vers l’emploi pour 70 % d’entre eux au bout de dix mois d’accompagnement. En 2020, cette activité a d’ailleurs vu son chiffre d’affaires bondir de 63 %. Résultat de quelques années de prospection pour trouver de nouveaux clients (chambres d’hôtes, maisons de retraite…) mais aussi grâce à la capacité d’adaptation de l’équipe qui a proposé de nouveaux services en cette période de crise sanitaire (services de lavage de masques ou de tenues professionnelles, par exemple).

Soutenir cette transformation au long cours

« Nous avons débutés petits en 1989 pour devenir cette structure plus grosse en 2021, pleinement professionnalisée et avec une véritable dimension économique », rappelle Marie Sauvaître. Dans cette transformation qui s’étale sur plusieurs décennies, l’association a pu compter sur le soutien France Active, à travers notamment des investissements solidaires pour soutenir sa trésorerie et sa dynamique de développement, ainsi trois DLA (dispositifs locaux d’accompagnement). Pour Marie Sauvaître, « Le DLA de 2012-2013, juste avant la création de Dynamic Emploi, a été déterminant. Il nous a conduits dans cette nouvelle dynamique d’activité économique. Nous avons été secoués, mais c’était salutaire ! »
En 2020, la confiance de France Active s’est également manifestée à travers un Prêt de Relève Solidaire de 8 000 euros pour soutenir la trésorerie encore fragile malgré une activité en progression. D’autant que les défis à venir sont encore importants : rénovation des locaux vieillissants et poursuite de la mission sociale auprès des personnes fragiles, tout en l’ouvrant à d’autres publics – aux étudiants par exemple. « Agrandir, moderniser, ouvrir, mais toujours en gardant cet esprit de café-laverie de proximité qui est au cœur de nos valeurs », conclut Marie-Claire Lucas.

Filalinge a reçu le Prix Coup de cœur des Trophées de la vie locale du Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine et Loirehttps://www.youtube.com/watch?v=_pDGSUZnBBI&ab_channel=CommunicationInterneExterne%20

Site internet

Ont bénéficié

d’un prêt Relève Solidaire de

8 000€

d’un investissement de

24 000€

Ont été accompagné par

France Active Pays de la Loire

En 2012
En 2019
En 2020

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Le Wip : un tiers-lieu innovant en Normandie

Ophélie DEYROLLE

Présidente du Wip

Tiers-lieu

Ce définissant comme un « lieu infini », le Wip est un espace partagé conçu, pensé et animé pour ouvrir le champ des possibles.

Colombelles – 14460
Tiers-lieu

Ce définissant comme un « lieu infini », le Wip est un espace partagé conçu, pensé et animé pour ouvrir le champ des possibles. Véritable alternative aux organisations traditionnelles de travail, ce lieu atypique s’est donné pour mission de répondre aux défis écologiques et sociaux présents de son territoire, en périphérie de Caen, avec un espace de co-working, des animations culturelles, une gouvernance coopérative, le réemploi de matériaux et le fonctionnement en circuit-court.https://vimeo.com/530247936%20

Site internet

A bénéficié

d’une garantie de

49 680€

d’une prime de

8 000€

de plusieurs investissements de

107 500€

A été accompagné par

France Active Normandie

En 2018
En 2020
En 2021

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Faire battre le cœur culturel et social d’un quartier

Nicole VENTURELLI et Alexandre VANDEKERKHOVE

Présidente et directeur de l’Espace Magnan

Salle de spectacles

Alors que l’association était un carrefour, l’accompagnement au changement proposé par France a été un véritable tremplin.

Nice (06)
Salle de spectacles

Recréer du vivre ensemble

Tout pourrait les opposer, elle la Marseillaise et lui le Nordiste qui a grandi à Tours. Et pourtant, un point commun les relie : leur farouche envie d’animer la vie culturelle et sociale du quartier Magnan, à l’Ouest Nice, si populaire et vivant. Nicole Venturelli le découvre il y a cinquante ans quand elle rencontre son mari qui en est originaire. Depuis, elle n’a eu de cesse de proposer des moments de partages et d’échanges pour retisser les liens entre les habitants. Elle crée alors sa propre association, préside le comité de quartier, puis devient il y a cinq ans la présidente de l’Espace Magnan.
Alexandre Vandekerkhove, quant à lui, fait ses premières armes d’animateur dans ce centre culturel et de loisirs qui l’embauche il y a dix ans en emploi aidé. Sa mission est à l’époque de coordonner l’espace jeunesse. Petit à petit, il s’imprègne de l’ADN de la structure associative et des spécificités de ce territoire qu’il découvre. Après une formation complémentaire en 2016 pour maîtriser les aspects managériaux et budgétaires, il se lance et devient directeur de l’Espace Magnan en 2018.
« Cette volonté de créer du vivre ensemble, de ne pas rester confinés chacun de son côté, c’est vraiment ce qui nous rassemble avec Alexandre », confirme Nicole Venturelli.

Un tournant difficile à prendre au milieu des années 2010

Ancienne MJC (maison des jeunes et de la culture), l’Espace Magnan écrit son histoire depuis plus d’un demi-siècle, avec toujours la même vocation d’éducation populaire. Aujourd’hui, avec son équipe d’une vingtaine de personnes, elle est en mesure de proposer à ses 2 000 adhérents une soixante d’activités (cours de fitness, de musique, d’anglais…), mais aussi des spectacles (théâtre, danse, concerts), du cinéma, des expositions photos, de la médiation socio-culturelle…

Mais cette histoire n’est pas toujours un long fleuve tranquille. En effet, depuis le milieu des années 2010, elle doit affronter de gros bouleversements : changements des rythmes scolaires qui vident les activités du mercredi matin, zone qui perd son statut de Quartier Prioritaire de la Ville en raison d’un redécoupage territorial (ce qui lui fait perdre 60 000 euros de subventions), désengagement de la CAF et des collectivités locales (moins 100 000 euros de soutien de la ville de Nice entre 2017 et 2018), etc. « Cette vague a submergé toutes les structures du quartier. Sur la quinzaine d’associations locales existantes, très peu ont survécu. L’Espace Magnan a tenu bon grâce à la pluralité de ses activités », se souvient Nicole.

Un accompagnement au changement pour construire l’avenir
Quand Alexandre prend la direction de la structure en 2018, le déficit atteint alors 60 000 euros. « Nous avons dû prendre des décisions difficiles, dont trois licenciements économiques. Il a aussi fallu poser de nouvelles bases pour l’avenir », explique-t-il.
C’est dans ce contexte, qu’il rencontre Mounir Amraoui de France Active PACA. « L’Espace Magnan était à un carrefour : changement de gouvernance, problèmes financiers. C’est dans ce contexte que France Active nous a proposé un accompagnement au changement. Un véritable tremplin pour moi. J’ai pu être conforté dans ma prise de fonction et de décision. »
Début 2020, le soutien de France Active se manifeste également avec une intervention de 60 K€ via le prêt relève solidaire, inséré dans le dispositif ESS’OR porté par la région PACA, pour consolider la trésorerie impactée par les projets déjà engagés avant la crise et préparer sa relance d’activité « Un coup de pouce arrivé juste avant la crise sanitaire, pour rénover le bâtiment, créer un mur d’escalade mais aussi investir de nouveau dans notre programmation et nos projets d’éducation artistique », précise Alexandre. Cet élan a bien sûr été freiné par la Covid qui a contraint l’Espace Magnan à réduire drastiquement ses activités. Mais avec ces nouvelles bases qui ont été posé en amont, « nous nous tenons prêts pour la suite ! », assure Nicole Venturelli.


Site internet

A bénéficié

d’un prêt Relève Solidaire de

60 000€

A été accompagné par

France Active Provence Alpes Côte d’Azur

Et soutenu par

FAPE ENGIE

En 2020

C’est ici ?

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Pionnier du commerce équitable

Stéphane COMAR et Rémi ROUX

Co-fondateurs d’Ethiquable

Commerce équitable

A Fleurance dans le Gers, la SCOP Ethiquable est pionnière du commerce équitable en France.

Fleurance, 32500
Commerce équitable

A Fleurance dans le Gers, la SCOP Ethiquable est pionnière du commerce équitable en France. Spécialisée dans la vente de produits bios et respectueux de l’environnement, des producteurs et des consommateurs. Porteuse d’un projet ambitieux coconstruit avec ses salariés (tous actionnaires de la structure), elle travaille avec des petits paysans dans plus d’une vingtaine de pays. Son action vise à accompagner et aider au développement ces fermes, qui produisent des matières premières d’une grande qualité pour les consommateurs européens. Après l’international, la structure développe développe depuis peu un projet équitable en France, visant à rémunérer au prix juste les paysans français et assurer la pérennité de leurs activités.https://vimeo.com/530236217%20

Site internet

A bénéficié

d’un investissement solidaire de

1 000 000 €

A été accompagné par

France Active MPA Occitanie

En 2019

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Un pacte pour l’impact dans la mode

Camille COURMONT

Créatrice de Greendy pact

Commerce responsable

En plein cœur de Lille, Camille Courmont a ouvert Greendy Pact, un lieu dédié à la revente de vêtements.


Lille 59000
Commerce responsable

En plein cœur de Lille, Camille Courmont a ouvert Greendy Pact, un lieu dédié à la revente de vêtements. Face à l’immense impact environnemental et social de l’industrie textile, comment continuer à développer sa passion pour la mode ? Par l’échange. Greendy Pact fonctionne avec des pass permettant de de déposer et récupérer des vêtements, sans impact carbone donc, mais toujours avec le choix de styles et tendances. La structure développe en parallèle des activités de collecte de vêtements, par exemple pour la Croix Rouge. La mode responsable à Lille ! https://vimeo.com/529263041%20

Site internet

A bénéficié

d’une garantie de

23 800€

d’un prêt solidaire de

5 000€

A été accompagné par

France Active dans le Nord

En 2019

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L’emploi au service du handicap en Bretagne

Julia BARONE et Erwan PITOIS

Directrice générale d’Up’Intérim et président de Breizh EATT

Entreprise adaptée de travail temporaire

Nous augmentons le panel de réponses possibles pour les publics en situation de handicap en recherche d’emploi.

En Bretagne et Pays de la Loire
Entreprise adaptée de travail temporaire

5 septembre 2018 : les lignes bougent pour les entreprises adaptées. La loi appelée « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » ouvre en effet la voie à des expérimentations de travail temporaire pour les personnes en situation de handicap.
Julia Barone et Erwan Pitois, deux dirigeants d’entreprises adaptées en Bretagne et membres de l’UNEA (Union nationale des entreprises adaptées), se saisissent du sujet à l’échelle de leur région. Rassemblant douze autres acteurs – qui représentent 50 % des entreprises adaptées de leur territoire –, ils créent début 2020 l’entreprise adaptée de travail temporaire Breizh EATT. Celle-ci comprend aujourd’hui quatre agences à Rennes, Saint-Brieuc, Lorient et Quimper, baptisées « Up’Intérim ».
Breizh EATT est une SCIC (Société coopérative d’intérêt collectif) et cela ne tient pas du hasard : « Ce statut marque cette volonté de coopération territoriale, explique Erwan Pitois. C’est toute la logique du projet : être plus forts ensemble que séparément ; être avec les autres, dans l’ouverture. »

Ouvrir de nouvelles voies

L’EATT a la même mission que toute entreprise adaptée : créer des postes et des parcours pour les personnes en situation de handicap. « Mais avec ce nouvel dispositif de travail temporaire, notre objectif est de toucher des profils différents : possiblement plus jeunes et davantage à potentiel de travail immédiat pour des missions. Nous proposons ici des parcours plus toniques et exigeants. Mais surtout, nous augmentons le panel de réponses possibles pour les publics en situation de handicap en recherche d’emploi », complète Erwan Pitois.
« Sans oublier que notre objectif reste avant tout des sorties en emploi durable, rebondit Julia Barone. Un vrai plus pour les intérimaires mais aussi pour les entreprises qui font appel à nous. Elles sont pour la plupart du milieu ordinaire et de tous les secteurs d’activité (automobile, nettoyage, câblage, entretien d’espaces verts…) et peuvent utiliser ces missions pour ensuite intégrer durablement les salariés dans leurs effectifs. » Ainsi, en un an, 800 personnes, qualifiées et prêtes à l’emploi, se sont inscrites, 120 ont été mises en poste et 20 ont connu une sortie en emploi durable.

Prêts pour la reprise

Ces résultats sont très encourageants au regard de la crise sanitaire qui a explosé le lendemain à peine de l’ouverture d’Up Intérim… Malgré une fermeture lors du premier confinement et une réouverture en plein été, période traditionnellement la moins dynamique pour l’intérim, il n’est pourtant pas à l’ordre du jour de réduire les ambitions de Breizh EATT.
Ainsi, pour redimensionner le projet au regard de cette situation et continuer la belle aventure en cours, ils contractent, en plus d’un un prêt garanti par l’État, un Prêt de Relève Solidaire de 60 000 euros, via France Active qui les soutient depuis le début.
France Active Bretagne les a en effet accompagnés en amont, en 2020, dans le cadre du programme Fonds de confiance : « Passer par ce comité nous a permis de bénéficier d’une expertise et de regards croisés validant notre projet et nous donnant la possibilité de passer à la vitesse supérieure. Cet accompagnement a été clé. D’autant que France Active est un acteur du territoire et a donc une connaissance très fine de nos réseaux locaux, c’est essentiel », précise Erwan Pitois.

Aujourd’hui, le prochain défi de Breizh EATT est d’anticiper la reprise en constituant les ressources, en visant les écarts de formation et en préparant le redémarrage auprès des entreprises de la région. « Nous comptons sur un vivier de 800 personnes sur tous types de métiers et tous types de postes – même très qualifiés – c’est énorme ! Nous sommes bien loin de l’image du salarié handicapé qui ne peut faire que quelques tâches. Nous serons donc là pour les entreprises qui rechercheront des compétences dès que ça repartira. Nous sommes prêts ! », conclut Julian Barone.


Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

50 000€

d’un prêt Relève solidaire de

60 000€

d’une prime de

18 000€

d’un investissement de

50 000€

A été accompagné par

France Active Bretagne Breizh

En 2020

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Les Écuries de Sopirane : créer dans son territoire

Anne et Sophie PIERRET

Créatrices des Écuries de Sopirane

Pension équestre

J’aurais pu poursuivre en Espagne. Mais les racines ont été plus fortes. Nous avions envie d’apporter quelque chose de nouveau à notre territoire essentiellement agricole.

Vigneux-Hocquet – 02340
Pension équestre

Chez Anne et Sophie Pierret, l’amour des chevaux se transmet de mère en fille. De manière informelle d’abord. Anne, la mère, mène d’ailleurs sa vie professionnelle en parallèle, tour à tour dans le secrétariat, dans la gestion d’une salle de sport, etc. « Une vraie touche à tout ! », résume, sa fille Sophie qui, elle, développe très jeune l’envie de travailler dans le milieu équestre : « J’ai eu un parcours scolaire compliqué. Je me réfugiais dans les chevaux, c’est ainsi qu’est née ma vocation. » Elle décide alors d’acquérir de l’expérience sur le terrain en participant à des concours et en voyageant à travers la France et toute l’Europe. Elle pose quelques temps ses valises à Nîmes puis en Espagne où elle se forme dans les plus grands spectacles équestres. « J’y ai découvert cet esprit cabaret et cette approche artistique du métier. C’était une vraie découverte car très peu de choses existent en France sous cette forme. »

Un projet bien ancré dans son territoire
Anne et Sophie possèdent des chevaux qu’elles font héberger dans une pension près de chez elles, dans le village de Vigneux-Hocquet, au cœur de la zone naturelle de la Thiérache. Quand elles apprennent que la structure est en vente et qu’elle ne trouve pas de repreneurs, elles décident de franchir le pas et de se lancer dans l’aventure. « J’aurais pu poursuivre en Espagne, explique Sophie, mais les racines ont été plus fortes. Nous avons grandi toutes les deux dans ce territoire, essentiellement agricole. Nous avions envie d’y apporter quelque chose de nouveau. » Elles ont ainsi l’ambition de proposer, en plus de la pension pour chevaux qui comporte une trentaine de boxes, des cours d’équitation pour lesquels Sophie se forme, mais aussi des spectacles de cabaret et de la restauration. « Les habitants de la région ne sont peut-être pas habitués à une telle approche artistique mais on sent qu’ils sont très partants pour ce type de découvertes », complète-t-elle.
Avec ses prés et ses vastes espaces, la structure offre également la possibilité de créer des chambres d’hôtes. « Nous sommes à la lisière d’une forêt domaniale de 800 hectares. En mettant des tipis ou des roulottes dans les prés, nous pourrons permettre de passer des nuits insolites pour se ressourcer », commente Anne.

Les premiers pas en tant qu’entrepreneures

Dans leur parcours, Anne et Sophie sont notamment suivies par leur banquier qui les met en relation avec France Active Picardie. « Leur accompagnement a été très utile pour construire le business plan, structurer notre dossier et nous rassurer aussi car tout était nouveau pour nous », complète Anne. En plus d’une garantie Égalité-Femmes, elles bénéficient d’un prêt à taux zéro de 5 000 euros. Sophie, en tant que jeune entrepreneure de moins de 25 ans reçoit, quant à elle, une prime Cap’Jeunes de 2 000 euros dans le cadre du partenariat de France Active avec le Fonds Agir pour l’Emploi d’EDF. Les portes des Écuries de Sopirane ont ainsi pu ouvrir à l’automne 2019. « Pour le moment, nous ne proposons que la pension pour chevaux. D’ailleurs, cet hiver, nos boxes étaient bien rempli, ça a bien fonctionné. Pour nos autres projets, la crise sanitaire est venue les ralentir. Nous attendons de passer ce cap pour continuer à les développer », conclut Anne.


Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

12 800 €

d’un prêt solidaire de

5 000€

d’une prime de

2 000€

A été accompagné par

France Active Picardie

Et soutenu par

FAPE EDF

En 2019

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