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Reprendre, relancer, régaler : le pari de Noémie et ses chèvres

Noémie Broussal

Gérante de La ferme de Travessou

Ferme caprine bio

On avait la passion, on avait l’énergie, mais sans fonds propres, nous ne pouvions pas nous lancer. C’est notre banquière qui nous a conseillé de nous tourner vers France Active. Marc Nougier, notre conseiller, nous a aidés à monter un dossier et obtenir une garantie pour nos prêts, il est même venu sur la ferme pour évaluer notre situation.



Campestre-et-Luc, 30770
Ferme caprine bio

À seulement 22 ans, Noémie Broussal a relevé un défi de taille : reprendre une ferme caprine en bio, en location, avec l’aide de sa famille. Installée depuis avril 2024, elle a su transformer une exploitation en difficulté en un projet florissant, malgré des débuts non sans cabrioles. Son histoire est celle d’une transmission réussie, d’une résilience à toute épreuve et d’un engagement sans faille pour une agriculture durable et locale.

Des chèvres qui n’attendaient qu’elle

 

Noémie a grandi dans un environnement agricole. Après un diplôme dans le domaine équestre, elle se tourne vers l’élevage caprin, motivée par l’envie de travailler avec les animaux et de perpétuer une tradition familiale. C’est en découvrant une annonce pour une ferme en location, avec un cheptel et du matériel à reprendre, qu’elle voit l’opportunité de se lancer. « C’était l’occasion ou jamais : un montant de reprise accessible, la possibilité de faire nos preuves et de montrer aux banques qu’on était capables de réussir », explique-t-elle.

 

La ferme n’était pourtant pas sans défaut : située sur un terrain caillouteux et morcelé, peu de surfaces exploitables, un troupeau laissé en liberté et très héterogène, et une clientèle à reconstruire après le départ tragique des précédents exploitants. « Ils avaient écouté les mauvaises personnes, fait des mauvais choix… Quand on a repris, il ne restait que 50 chèvres et une réputation à restaurer », se souvient Noémie.

Un fromage bon pour les papilles, bon pour les chèvres

 

Noémie assume pleinement l’héritage familial comme source d’inspiration : ses parents, eux-mêmes agriculteurs, ont marqué son parcours. Son père, après vingt ans dans le milieu conventionnel, a perdu ses illusions. « Il y a des réalités qu’on cache aux consommateurs, et qui ne sont pas glorieuses », et ce sous le nom de grande firme agricole, confie son père. Cette prise de conscience a renforcé la détermination de Noémie à adopter une agriculture plus respectueuse du bien-être animal.

 

Opter pour le bio a été un choix assumé, malgré les coûts supplémentaires — le foin bio coûte par exemple près du double de celui issu de l’agriculture conventionnelle. Mais ce choix ouvre aussi de nouvelles perspectives, comme l’accès aux circuits de distribution spécialisés, tels que les magasins bio.

 

Dès leur installation, Noémie et sa famille se concentrent sur la qualité et la diversification. « On a lancé une gamme de fromages pâte molle – tomme, reblochon, camembert – pour étoffer notre offre et toucher une clientèle plus large ». Leur stratégie : le circuit long et la vente directe, malgré une concurrence féroce des AOP locales comme le Pelardon. « On fait 1 000 km par semaine pour livrer nos clients, de Millau à Béziers en passant par Nimes entre autres. C’est fatigant, mais c’est le prix à payer pour se faire une place dans une zone déjà saturée en chevrier ».

 

Leur persévérance a permis d’emporter le pari ! En un an, le chiffre d’affaires a presque doublé, et cette année devrait encore suivre le même schéma faisant passer le troupeau de 60 chèvres a 120 en seulement deux saisons.

La face cachée d’un métier qui inspire

 

Noémie insiste sur une réalité souvent méconnue : l’élevage exige bien plus qu’une simple passion. Ce métier demande une expérience solide et une résistance mentale. Les journées s’enchaînent sans compter, les vacances et les arrêts maladie deviennent un luxe. Il faut aussi assumer des choix déchirants, comme se séparer d’animaux malades pour protéger le reste du troupeau, tout en maintenant une rigueur absolue pour leur bien-être. Sans oublier l’impératif économique : produire et vendre suffisamment pour espérer dégager un profit — un équilibre précaire qui se traduit souvent par l’absence de salaire pour l’éleveur lui-même.

 

Les anciens propriétaires, reconvertis dans ce métier, séduits par l’idée romantique d’élever des chèvres, ont découvert trop tard cette face cachée du métier, qui a causé leur faillite. « Sans l’accompagnement et l’expérience transmise par mes parents, mon parcours aurait été bien plus difficile », reconnaît-elle.

France Active : l’accompagnement qui fait la différence

 

Le projet de Noémie a bénéficié du soutien de France Active, via une garantie de 40 000 € sur leurs prêts, un investissement de 6 000 € et une prime de 2 000 €. « C’est la banque qui nous en a parlé. Sans cette aide, on n’aurait jamais pu racheter le cheptel ni investir dans du matériel ». Grâce à cet accompagnement, elles ont pu stabiliser leur activité et envisager l’avenir sereinement.

Un avenir prometteur : vers l’achat d’une ferme et l’agrandissement

 

Fortes de leurs résultats, Noémie et sa famille prévoient de faire l’acquisition d’une nouvelle ferme en janvier 2027 : 40 hectares avec des bâtiments certes moins fonctionnels, mais la propriété leur permettra d’en construire un autre plus adapté. « La banque est prête à nous suivre pour ce projet, et avec l’augmentation de l’activité, cela nous permettra de créer un GAEC et d’en vivre à quatre ». Leur objectif ? Développer leur production, réduire les distances de livraison et pérenniser leur activité.

 

 

Si vous passez dans la région, n’hésitez pas à aller goûter les fromages de la famille Broussal et les soutenir !

L’énergie des nouvelles générations et le soutien de nos partenaires

 

Accompagner les jeunes de moins de 26 ans, c’est miser sur une génération qui ose entreprendre dès le début de sa vie professionnelle. Aux côtés de ses partenaires, France Active leur offre un appui concret : structurer leur projet, accéder à une garantie bancaire sans caution personnelle, bénéficier de conseils et de mises en relation.

 

En 2024, grâce au fonds solidaire de la MAIF, à la Fondation Agir pour l’Emploi ENGIE et à la Fondation Duval, 10 projets ont été récompensés à hauteur de 5 000 € chacun (Noémie fait partie de ces lauréats).

 

Chaque année, près de 1 000 jeunes sont ainsi accompagnés. Ces projets reflètent l’énergie et la diversité des initiatives qui émergent partout en région, portées par l’engagement et la persévérance d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.


Site internet

A bénéficié du


Avec

une garantie de

40 000€

une prime de

2 000€

un investissement de

6 000€

A été accompagné par

France Active Airdie – Occitanie

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D.E.F.I Production : l’insertion professionnelle par les métiers du cinéma

Camille MONTALAN

Directeur de D.E.F.I Production

Formation aux métiers du cinéma

France Active nous a soutenus et nous a rassurés dans les moments de doutes, ce qui est essentiel lorsque l’on développe un projet comme celui-ci.


Toulouse
Formation aux métiers du cinéma

En 2019, une équipe composée de passionnés de cinéma, d’habitants du quartier de la Reynerie à Toulouse et de travailleurs sociaux ont créé D.E.F.I Production. L’objectif de l’association est de permettre aux jeunes de se former aux métiers du cinéma et de les accompagner dans leur parcours professionnel. Camille Montalan, fondateur de l’association, et Anne-Sophie Terral, chargée de financement innovation sociale chez France Active MPA-Occitanie, nous démontrent comment renforcer un projet d’utilité sociale tout en pérennisant son modèle économiquehttps://vimeo.com/1119358516

Camille MONTALAN, comment a émergé le projet D.E.F.I Production ?

Au tout départ, notre vocation était de permettre aux jeunes de s’initier aux métiers du cinéma en réalisant de petits courts-métrages dans leur quartier. Au fil du temps, des vocations pour ces métiers se sont créées, et nous avons décidé de pousser le projet plus loin : créer une école du cinéma accessible à toutes et tous, et permettre à des jeunes d’envisager un parcours professionnel dans ce secteur.

Pour réaliser ce changement d’échelle et pérenniser le projet, il a fallu investir globalement que ce soit dans les espaces, les équipements, les équipes, la formation et le recrutement de professionnels du cinéma.

Comment a démarré votre collaboration avec France Active sur ce projet ?

France Active MPA-Occitanie a été notre partenaire dès le début du projet. Ils nous ont accompagnés avec le programme POLLEN sur les questions de modèle économique et nous ont aussi mis en relation avec le Fonds Social Européen, aujourd’hui notre premier financeur.
France Active nous a soutenus et nous a rassurés dans les moments de doutes, ce qui est essentiel lorsque l’on développe un projet comme celui-ci.

Anne-Sophie TERRAL, comment avez-vous accompagné et financé le projet D.E.F.I Production ?

En plus du financement accordé en collaboration avec le Crédit Coopératif, France Active a joué un rôle clé dans l’analyse de la situation économique et financière de la structure. Avec le programme POLLEN, nous avons apporté les ressources nécessaires au développement du projet. Cela impliquait de dépasser une approche purement associative en renforçant le modèle économique, en diversifiant les partenariats et en adoptant une logique d’investissement.

L’intervention de France Active a aussi permis de faire levier sur la banque en sécurisant le projet avec un financement et une garantie. Les outils proposés par France Active et son offre d’investissement solidaire permettent de s’adapter aux problématiques des structures de l’ESS.

Camille MONTALAN, quelles sont les prochaines étapes pour D.E.F.I Production ?

Une fois notre changement d’échelle réalisé, l’objectif sera de stabiliser le projet et de s’inscrire dans le plan régional de formation d’Occitanie. 50 jeunes ont été accompagnés cette année, et nous visons environ 70 élèves l’année prochaine.

Anne-Sophie TERRAL, quels sont les principaux défis rencontrés par les entrepreneurs de l’Economie sociale et solidaire ?
L’enjeu majeur pour les structures de l’ESS est le renforcement de leur modèle économique pour faire face au contexte incertain. Les projets sont parfois de plus en plus fragiles et des décalages de trésorerie peuvent les mettre en danger. Se placer dans une logique d’investissement est une réponse, et France Active a les moyens de les accompagner avec différents outils.

Camille MONTALAN, quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs ?
Pour développer son projet d’utilité sociale, il est essentiel d’avoir un regard à 360 degrés. Il ne faut pas se concentrer uniquement sur l’aspect financier, mais prendre en compte l’impact sur le travail des équipes, et coconstruire une nouvelle organisation. C’est toute la vie de la structure qui évolue, et cela impacte aussi bien les équipes que les bénéficiaires.


Site internet

A bénéficié

de plusieurs investissements
d’un total de

135 500€

de plusieurs garanties d’un total de

25 000€

d’une prime de

8 000€

A été accompagné par

France Active MPA-Occitanie

Dès 2019

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Une table solidaire, ouverte à tous et toutes

Camille Rosa

Cuisinière animatrice chez Miam Collectif

Bar et cantine solidaires

Notre projet est de retisser du lien social au cœur d’une ville “périphérisée” qui connaît une désertification commerciale, une paupérisation et une grande précarité sociale et culturelle. 


Perpignan (Pyrénées-Orientales)
Bar et cantine solidaires

À la lisière du quartier Saint-Mathieu, au centre-ville de Perpignan, si vous poussez les portes du Miam Collectif, vous arriverez dans un restaurant d’un genre bien particulier. Il s’agit, en effet, d’un bar et d’une cantine solidaires, « c’est-à-dire ouverts à tous et toutes, sur la base d’une adhésion annuelle à 5 euros et à prix libres », explique sa co-fondatrice Camille Rosa.

https://vimeo.com/1044929171

Un lieu de rencontres et de possibles
Le projet a vu le jour en 2018, monté par un groupe de cinq personnes « partageant cette même volonté de créer des lieux de rencontres, des lieux de possibles », précise Camille Rosa.

Le collectif commence donc par organiser des événements culinaires, culturels et solidaires, avant de s’installer dans un premier local en location, au centre de Perpignan. « Cet enracinement ne tient pas du hasard. Il est à la source de notre projet de tisser du lien social au cœur d’une ville “périphérisée” qui connaît une désertification commerciale, une grande précarité économique. »

Cette première cantine solidaire se lance à un moment bien particulier : début 2020, soit aux prémices de la crise Covid. « Ayant le statut associatif, nous avons pu rester ouverts malgré la pandémie. Ce qui a donné tout son sens à notre projet inclusif où nous avons mis en place des repas solidaires pour les personnes en difficulté. En parallèle, cela a intensifié la dynamique de notre collectif qui est toujours très forte aujourd’hui. Salariés comme bénévoles, ça nous a donné envie encore plus de nous investir. »

Un lieu ouvert sur le quartier

En septembre 2023, le Miam Collectif entame un nouveau chapitre en s’installant dans un autre local, à proximité du premier. « Nous souhaitions en effet devenir propriétaires de notre lieu. C’était un levier très important pour nous ancrer davantage dans le territoire et solidifier notre projet. »

À cette occasion, l’équipe ouvre un café en plus de la cantine solidaire et lance différentes activités gratuites à destination des habitants du quartier (ateliers culinaires, production d’une gazette, organisation d’un festival féministe, création d’une œuvre du théâtre de l’Opprimé…). Et toujours avec deux maîtres mots : la solidarité et l’inclusivité. Ainsi, les repas sont à prix libre avec une contribution minimale de 2 euros pour les plus précaires, un prix conseiller estimé à 12 euros et un prix de soutien à 15 euros et plus. « Chacun a le choix de se positionner en fonction de sa situation du moment. Aujourd’hui, sur nos 2 500 adhérents, un tiers des repas sont payés 2 euros et 50 à 60 % moins 12 euros. Ce qui illustre bien les difficultés financières rencontrées. Et nous pouvons aussi compter sur des entreprises et associations locales qui viennent manger chez nous et peuvent payer un peu plus cher. »

Pour maintenir cet équilibre solidaire, le Miam Collectif collecte les fruits et légumes prêts à être jetés chez des grossistes, magasins bio et producteurs locaux partenaires. En parallèle, l’association a le soutien financier de la région, du département, du Fonds pour le développement de la vie associative et, depuis l’ouverture du nouveau lieu, de l’Agence nationale de la cohésion des territoires et de la CAF.

Un lieu moteur pour la vie associative locale

Au cours de son parcours, le Miam Collectif a rencontré France Active dès 2018. « Nous  avons trouvé beaucoup d’écoute et de conseils pour monter notre business plan. Ils ont aussi été d’un grand soutien dans toutes les démarches pour acquérir le local. Quand on est une structure associative, la confiance que les investisseurs nous donnent est clé. France Active était là pour nous l’accorder et pour convaincre les autres financeurs. Ça n’a pas été facile, mais ils étaient à nos côtés », se rappelle Camille Rosa.

Aujourd’hui, le Miam Collectif est en pleine dynamique. Et pour l’avenir ? « Nous étudions, entre autres, la piste de passer par l’agrément “Espace de vie sociale” de la CAF pour sécuriser nos financements. Cela nous permettrait de renforcer nos activités et accueillir dans notre lieu d’autres association ou collectifs pour donner l’impulsion à une vraie dynamique solidaire locale », conclut Camille Rosa.


Site internet

A bénéficié du

Avec

d’une garantie de

18 000€

une prime de

5 000€

un investissement de

20 000€

A été accompagné par

France Active Airdie-Occitanie

Depuis 2021

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L’autopartage fait sa place dans l’agglomération toulousaine

Alexandre JOUAVILLE

Directeur général de la coopérative Citiz Occitanie

Autopartage

En tant que partenaire, France Active renforce l’écosystème de l’Economie sociale et solidaire en crédibilisant des projets comme le nôtre.


Toulouse et son agglomération 
Autopartage

En mutualisant les véhicules et en réduisant la dépendance à la voiture, l’autopartage est une solution de mobilité innovante et vertueuse pour faire face aux enjeux environnementaux et contribue au mieux-vivre en ville. Il y a plus de 20 ans, naissait le réseau Citiz, aujourd’hui présent dans 200 villes avec un flotte de plus de 2000 voitures disponibles 24h/24. En Occitanie, Citiz propose des voitures dans 45 stations dans toute la région (pour éviter de centrer sur la métropole). France Active est aux côtés des structures de ce réseau pionnier de l’autopartage depuis de nombreuses années.    https://vimeo.com/900929165?share=copy

Alexandre JOUAVILLE, pouvez-vous présenter votre structure en quelques mots ? 

 

Citiz est une coopérative proposant une flotte de voitures en libre-service dans les territoires. Pionnier de l’autopartage en France, nous défendons une vision de la mobilité alternative à la possession d’une voiture individuelle. En permettant d’accéder facilement à une voiture de façon occasionnelle, Citiz remplace 8 voitures individuelles et libère 3 places de stationnement en voirie. Notre ambition est de développer des stations en lien avec toutes les infrastructures d’offres de mobilité durable et de transports en commun dans la région. 

En quoi l’engagement est-il au cœur du projet de Citiz ? 

Tout d’abord, nous sommes une Scic, une société coopérative d’intérêt collectif où toutes les parties prenantes prennent les décisions en commun. Citiz est également un projet ambitieux d’intérêt général qui agit pour l’amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens, en limitant le nombre de voitures et l’espace dédié au stationnement en ville. Notre projet s’attache par ailleurs à réduire son impact environnemental en proposant des voitures le moins émissives possibles. Nous souhaitons également donner à certains foyers la possibilité d’accéder à un moyen de transport individuel à moindre coût, grâce à une politique tarifaire transparente et incitative (coût de la location à l’heure, au kilométrage…). 

En quoi France Active vous a-t-elle permis de renforcer vos engagements ? 

France Active adopte une approche prospective de l’engagement avec des critères permettant de s’assurer qu’une finalité engagée soit vraiment au cœur des projets qu’ils accompagnent. Grâce à leur regard critique lors de l’étude de notre dossier, ils nous ont permis de renforcer l’engagement de notre projet. En tant que partenaire, France Active renforce l’écosystème de l’Economie sociale et solidaire en crédibilisant des projets comme le nôtre. 


Site internet

A bénéficié du

Avec

plusieurs investissements d’un total de

395 000€

une garantie de

84 000€

une prime de

8 000€

A été accompagné par

France Active MPA Occitanie

Depuis 2021

Le regard de France Active



Hélène GAUTHIER
Coordinatrice financement chez France Active MPA Occitanie
Comment avez-vous identifié le projet Citiz ?

Citiz a bénéficié du fonds ISO (Investir Solidaire en Occitanie). Un fonds coconstruit par MPA Occitanie et d’autres financeurs locaux, notamment l’Union régionale des Scop et IES (Initiative pour une Économie Solidaire). Nous travaillons étroitement avec ces réseaux partenaires qui nous permettent d’identifier de nombreux projets engagés comme celui de Citiz.

En quoi la démarche de Citiz répond-elle à la vision de l’engagement que porte France Active ?

Le projet Citiz est fort sur l’ensemble des piliers de l’engagement : emploi, social, territoire, écologie, gouvernance. Citiz a un modèle de gouvernance partagée, de nombreux sociétaires et emploie une dizaine de salariés en Occitanie. Leur offre libère l’espace public, favorise le report modal et réduit la pollution. Enfin, ils ont un maillage fort du territoire avec une présence au-delà des grandes métropoles qui permet d’accéder à une mobilité en voiture à moindre coût. Nous sommes d’ailleurs très fiers d’utiliser des Citiz pour les déplacements de nos conseillers partout dans la région.

Comment accompagnez-vous les entrepreneurs à renforcer l’utilité sociale de leur projet ?

Nous sommes très attentifs aux questions d’engagement lors des campagnes annuelles de suivi ou dans des phases de refinancement. À titre d’exemple, dans le cadre d’une levée de fonds récente d’un acteur fort de l’ESS, nous n’avons pas hésité à le questionner sur sa vision de l’emploi dans la perspective d’une croissance significative.
Par ailleurs, nous avons développé en Occitanie le programme POLLEN qui accompagne les structures de l’ESS dans le développement de leurs impacts à travers la mobilisation d’expertise en interne ou externe et d’outils financiers sur-mesure.

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Café Brocante – Chez Tara

Romane GUESNIER et Robin PAULINO

Co-fondateurs de Chez Tara

Débit de boissons, petite restauration, location de vélo, brocante, décoration

Il est essentiel d’être capable de se remettre en question, de se réinventer, de ne pas compter ses heures et de savoir demander de l’aide.



Perpignan (Pyrénées orientales)
Débit de boissons, petite restauration, location de vélo, brocante, décoration

Romane et Robin sont jeunes, chineurs et bricoleurs. Lassés de la manutention et de la restauration, ils savent depuis longtemps déjà qu’ils se lanceront dans l’entrepreneuriat.
C’est lors d’un voyage en France que l’idée naît, comme une évidence : le projet redonnera vie aux objets, que ces derniers soient adoptés par une nouvelle famille ou détournés.
Le local ? Dans le centre ancien de Perpignan, quartier prioritaire de la ville, le couple reprend un café – petite restauration. Il devient CHEZ TARA “café brocante où tout, absolument tout est à vendre de la table à la tasse en passant par les luminaires et les plantes !”

L’espace de 29m² est optimisé : les meubles sont pleins, “ouvrez-les pour y découvrir des trésors cachés !”.Accompagnés par la CCI dans la réalisation du business plan, ils ont sollicité le soutien de France Active AIRDIE à l’étape du financement et ont pu bénéficier d’une garantie, de deux prêts d’honneur et d’une prime.Le café-brocante est ouvert depuis juillet 2023. Les produits proposés sont qualitatifs et artisanaux, les partenaires locaux (vins, bières, pâtisserie, jus, café, cookies). Le concept plaît et la clientèle est variée !

Quelles sont les aptitudes nécessaires pour se lancer ?

La patience avant et pendant la création, les démarches administratives peuvent être longues. Il faut s’entourer de professionnels liés à votre secteur d’activité.
Il est essentiel d’être capable de se remettre en question, de se réinventer, de ne pas compter ses heures et de savoir demander de l’aide.
Finalement, le plus dur c’est de se lancer.


Page Facebook

Zoom sur le programme Inclusion par le Travail Indépendant :

En mars 2021, France Active répond à un appel à projets lancé par le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion. A cette occasion, France Active enrichi son Pacte Création de nouveaux modules d’accompagnement à destination des entrepreneurs les plus fragiles autour de 4 thématiques :

  • la pédagogie financière (piloter sa trésorerie, gérer au mieux ses relations avec son banquier, tableaux de bord et outils de gestion, crowdfunding et analyse et gestion financière),
  • la protection et sécurisation (la prévention des risques, la protection sociale et juridique, la responsabilité civile, les cyber-risques)
  • la sensibilisation au numérique (pour la prospection, la notoriété…),
  • une sensibilisation à l’engagement.

Et pour les jeunes de 18 à 30 ans, une prime de 3 000€.

Ont bénéficié du

Avec

une garantie de

28 000€

une prime de

3 000€

A été accompagné par

France Active Airdie Occitanie

En 2023

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Des vêtements et accessoires upcyclés à partir de chutes de jeans

Salomé MANZO

Créatrice d’APRÉ

Stylisme de vêtements upcyclés

Ce que je propose pour décembre engagé : des cadeaux uniques faits à la main, durables, éco-responsables. Il s’agit d’accessoires comme des sacs banane ou des tote-bags mais aussi des jeans, vestes…



Florac-Trois-Rivières (48)
Stylisme de vêtements upcyclés

https://vimeo.com/894968695?share=copy

L’industrie textile est l’une des plus polluantes au monde. Il est possible de limiter cet impact. Et c’est notamment le cas des produits que propose la marque Aprè. Les accessoires et vêtements sont réalisés à partir de chute de tissus récupérées auprès de l’Atelier Tuffery, basé lui aussi en Lozère.

Cela permet de réduire les déchets textiles de la marque et de proposer, pour Aprè, des matières de grande qualité produites localement.

Pour soutenir cette créatrice vous pouvez commander en ligne sur ce son site.


Site internet

A bénéficié du

Avec

une prime de

3 000€

une garantie de

1 600€

A été accompagné par

France Active Airdie Occitanie

En 2023

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Une librairie pour donner à tous l’accès à la culture.

Julie TÊTUE

Fondatrice de la librairie La Méridienne

Librairie indépendante en zone rurale

Si je n’ai qu’un mot à dire à France Active ce serait merci ! Ils sont intervenus à un moment où j’en avais besoin et ça a été très appréciable.

Fleurance (Gers)
Librairie indépendante en zone rurale

Julie a ouvert une librairie salon de thé au cœur de Fleurance, dans le Gers. En diversifiant ce qu’elle vend (des livres mais aussi des jeux de société, des doudous et de la papeterie) elle souhaite attirer un public qui n’aurait pas forcément poussé la porte d’une librairie.
https://vimeo.com/747417576
Il s’agit d’un lieu convivial et familial qui organise de nombreux événements tout au long de l’année, c’est comme cela que Julie souhaite animer la vie locale. L’arrivée de ce commerce a également permis de développer un nouveau lieu de rencontres culturelles pour les habitants.
Le métier d’entrepreneur est un métier solitaire, France Active a apporté à la créatrice une oreille attentive. L’accompagnement lui a permis de penser à de nouvelles choses, d’ouvrir de nouvelles voies.

Site internet

A bénéficié du

Avec

deux garanties d’un montant total de

32 000€

A été accompagnée par

France Active MPA Occitanie

En 2019

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Pionnier du commerce équitable

Stéphane COMAR et Rémi ROUX

Co-fondateurs d’Ethiquable

Commerce équitable

A Fleurance dans le Gers, la SCOP Ethiquable est pionnière du commerce équitable en France.

Fleurance, 32500
Commerce équitable

A Fleurance dans le Gers, la SCOP Ethiquable est pionnière du commerce équitable en France. Spécialisée dans la vente de produits bios et respectueux de l’environnement, des producteurs et des consommateurs. Porteuse d’un projet ambitieux coconstruit avec ses salariés (tous actionnaires de la structure), elle travaille avec des petits paysans dans plus d’une vingtaine de pays. Son action vise à accompagner et aider au développement ces fermes, qui produisent des matières premières d’une grande qualité pour les consommateurs européens. Après l’international, la structure développe développe depuis peu un projet équitable en France, visant à rémunérer au prix juste les paysans français et assurer la pérennité de leurs activités.https://vimeo.com/530236217%20

Site internet

A bénéficié du

Avec

un investissement solidaire de

1 000 000 €

A été accompagné par

France Active MPA Occitanie

En 2019

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Gourdon : une librairie à l’air libre

Frédéric LANDES

Repreneur de Des livres et vous

Librairie

Des livres et vous, c’est une librairie en zone rurale à Gourdon dans le Lot, reprise par Landes pour maintenir l’offre culturelle sur le territoire.

46300 GOURDON
Librairie

Coup double : se reconvertir et relancer la librairie de son village

Ancien agent technique dans une commune proche de Gourdon, Frédéric était depuis quelques années dans une réflexion de reconversion, après une formation d’origine dans le tourisme culturel. Passionné de littérature et d’art, il apprend au début du confinement de 2020 la possible fermeture de la librairie de son village. « Quand j’ai été mis au courant de la vente potentielle de la librairie, j’ai décidé d’engager cette reconversion ». L’idée ? Ne pas laisser l’offre culturelle disparaître dans son département et suivre sa passion. « Il y a 6 librairies en tout dans le département. Après Gourdon, l’espace culturel le plus proche se trouve à Sarlat : il n’y aurait rien plus eu grand-chose autour du village si cette librairie disparaissait ». Les choses avancent rapidement et Frédéric s’inscrit à l’Ecole de Librairie de Montreuil pour se former, avant de racheter le fonds de commerce et d’officialiser la reprise le 1er octobre 2020.

Des livres, et pas que

Le premier chantier de Frédéric est d’étoffer l’offre de la librairie et de la structurer. « Nous voulions transformer l’activité en véritable librairie, pas simplement un magasin avec des livres et de la papeterie ». La structure cherche également une cohérence. « Le but de la première année c’est de reprendre le stock et travailler tous les rayons : littérature, jeunesse, local, papeterie, science-fiction, BD, espace jeunesse… J’ai employé une personne à mi-temps pour sécuriser l’activité, lui aussi dans une logique de nouvelle vie. Les gens sont satisfaits de la nouvelle proposition éditoriale ». Vient ensuite la volonté de développer une action globale sur le rapport au livre dans le département. « Il n’y a pas d’offre culturelle sur le territoire très proche, nous sommes les seuls. Nous voulons nous connecter avec d’autres acteurs dans le département pour créer une émulation ». Cela se matérialise dans une démarche associative au niveau du Lot, pour promouvoir le livre dans le département, faire des animations en commun, créer des événements, des passerelles et en organisant des tournées littéraires.

Sécuriser sa reprise

France Active Occitanie les accompagne dans la reprise, en sécurisant le prêt avec une garantie et un accompagnement technique au jour le jour pour relancer au mieux l’activité et cadrer les objectifs à court et long termes. « Ils m’ont même trouvé un apport de soutien complémentaire avec FAPE EDF sans que je ne demande rien ! » précise Frédéric. Le temps de la crise sanitaire apporte son lot de tumultes mais n’ébranle pas l’aventure de Des Livres et Vous. « On a eu un mois d’octobre normal avec la rentrée littéraire. Le confinement en novembre a compliqué l’affaire, mais les habitués ont été fidèles et ont passé commande via placedeslibraires.fr. On a même augmenté notre fichier client -preuve que la culture en milieu rural demeure utile -et on a eu un très bon mois de décembre, de manière surprenante. La forte mobilisation nationale autour des librairies nous a permis de tenir le choc également ». De quoi envisager le développement d’animations : « pour la suite, on est assez sereins. Les petits commerces, culturels ou pas, ont de l’avenir. On va continuer d’approfondir nos rayons et dès que possible mettre en place des activités, des animations pour faire vivre la culture sur le territoire ».


Site internet

A bénéficié du

Avec

plusieurs garantie de

55 000€

une prime de

2 000€

A été accompagné par

France Active MPA-Occitanie

Et soutenu par

FAPE EDF

En 2020

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