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L’accompagnement dans la durée des entrepreneur.es engagé.es

 

En 2025, France Active a réaffirmé son rôle clé dans l’accompagnement des entrepreneurs les plus engagés en France, en leur consacrant un soutien financier de 52,3 millions d’euros. Ces investissements visent à amplifier l’impact social et écologique des structures accompagnées, tout en consolidant leur pérennité économique. Comment France Active accompagne-t-elle ces structures dans la durée ?

France Active propose un accompagnement sur-mesure pour des projets à fort impact

Chaque année, les conseillers de France Active prennent le temps de faire le point avec les centaines d’entrepreneurs financés dans le cadre d’une campagne de suivi, afin d’évaluer la santé financière de leurs structures et d’identifier, en collaboration avec eux, les leviers de croissance les plus pertinents.
Ces échanges permettent non seulement d’anticiper les risques, mais aussi de saisir les opportunités. Grâce à une approche personnalisée, France Active propose des solutions adaptées aux besoins spécifiques de chaque entrepreneur : nouveaux financements, formations ciblées, ou encore un accompagnement renforcé pour structurer leur développement.
Ce suivi fait partie intégrante de notre mission d’investisseur solidaire. Il permet d’assurer la pérennité des projets et d’accompagner les entrepreneurs à toutes les étapes !

L’objectif est clair : renforcer la résilience des entreprises sociales et écologiques, tout en maximisant leur contribution à une économie plus inclusive et durable.

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12 entrepreneurs soutenus par France Active parmi les lauréats du concours Talents des cités

 

Sur les 28 lauréats régionaux du concours Talents des cités, près de la moitié ont été accompagnés et financés par France Active. Qui sont-ils et comment France Active soutient l’entrepreneuriat en quartier prioritaire ?

Qu’est ce que le concours Talents des cités ?

Lancé il y a plus de 20 ans par le ministère de la Ville et de la Caisse des Dépôts, ce concours valorise des entrepreneurs des quartiers en récompensant une trentaine de créateurs et de créatrices particulièrement engagés. A la clé pour les lauréats, une dotation financière comprise entre 1 000€ et 7 000€ et une visibilité de la part de Bpifrance et de ses partenaires.
Aujourd’hui, ce concours s’inscrit dans le Plan Quartier 2030 financé par l’Etat et la Caisse des Dépôts via la Banque des territoires, avec le concours de Bpifrance et de BGE.

Près de la moitié des lauréats ont été accompagnés par France Active

Sur les 28 lauréats régionaux de 2025, France Active en a accompagné 12. Un bravo tout particulier à eux :

Comment France Active accompagne-t-elle les entrepreneurs des quartiers prioritaires ?

8%* de la population française vit dans des quartiers prioritaires, où le taux de création d’entreprise reste inférieur à la moyenne nationale, malgré une forte envie d’entreprendre. Les principaux freins : un accès limité au financement et une méconnaissance des démarches administratives et commerciales.

A travers la garantie bancaire, France Active facilite l’accès au financement aux entrepreneurs des quartiers prioritaires, en protégeant leur patrimoine et en consolidant leur projet à chaque étape.

Notre engagement ? Donner à chaque porteur de projet les clés de l’autonomie économique grâce à une garantie bancaire solidaire, limitant les cautions personnelles pour protéger le patrimoine des créateurs et de leurs proches.

Notre accompagnement sur-mesure va au-delà du financement :

  • Expertise terrain : ateliers pratiques, webinaires et diagnostics personnalisés pour maîtriser la gestion d’entreprise, le numérique et les enjeux juridiques,
  • Pédagogie financière : à travers une sensibilisation aux risques et opportunités pour construire des modèles économiques résilients,
  • Réseau engagé : orientation vers des acteurs clés de l’entrepreneuriat. Il pourra s’agir d’autres membres du réseau Cap Créa comme BGE par exemple ou d’autres entrepreneurs en fonction de vos besoins.

Notre credo : l’égalité d’accès à la banque n’est pas une option, c’est le levier d’une économie inclusive où chaque territoire devient un foyer d’innovation.

Quartiers 2030, un programme porté par le gouvernement

Fin 2023, le gouvernement lance le programme « Entrepreneuriat Quartiers 2030 », une initiative qui vise à soutenir l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Ce programme, dont le pilotage est confié à Bpifrance, est doté de 456 M€ sur quatre ans et s’articule autour de 3 axes :

  • Détecter, informer et orienter : améliorer la connaissance des dispositifs d’aide à l’entrepreneuriat et faciliter l’accès à l’information pour les habitants des QPV,
  • Accompagner et financer : proposer des solutions de financement et d’accompagnement adaptées à leurs besoins spécifiques,
  • Accélérer, développer et conquérir : favoriser la croissance et le développement des entreprises créées dans les QPV, notamment en les aidant à accéder aux marchés publics et privés.

Alors que 10% des créateurs d’entreprises financés par France Active sont issus de quartiers prioritaires, notre réseau s’inscrit totalement dans cette démarche permettant aux plus fragiles de sécuriser leur parcours entrepreneurial.

Les actions de France Active pour les quartiers

L’action de France Active s’inscrit parfaitement dans le plan « Entrepreneuriat Quartiers 2030 ». France Active agit partout, y compris dans les quartiers prioritaires de la ville, en fléchant notamment des financements dédiés à ces territoires :

  • une garantie bancaire dédiée aux projets situés en Quartiers Politiques de la Ville,
  • sur certains territoires, une prime à destination des porteurs de projet dans les quartiers,
  • des prêts d’honneur quartier pour répondre aux besoins de fonds propres des créateurs.

* Source : INSEE, « Portrait des nouveaux quartiers prioritaires de la politique de la ville en France métropolitaine », 2024 (basé sur le recensement de la population 2020)

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Epargne salariale : comment expliquer qu’en 2026, 17 millions de salariés en France en soient encore exclus ?



Journal des entreprises le 26/03/2026

Tribune d’Alexis Masse, président de France Active Investissement

Pour les 11 millions de salariés français qui en bénéficient, principalement ceux des grandes entreprises, l’épargne salariale est devenue un réel levier d’engagement et de fidélisation, pleinement intégré aux politiques de rémunération.

Mais comment passer un cap pour que ce mécanisme de partage de la valeur s’adresse aux 28 millions de salariés que compte notre pays ?

Comment faire en sorte que tous ces salariés puissent épargner pour leur projet de vie comme pour leur retraite ?

Loin d’être confidentielle, l’épargne salariale s’adresse aujourd’hui à plus de 11 millions de salariés et contribue fortement au développement de notre outil productif comme à la vivacité des structures d’innovation sociale sur tout le territoire.

C’est le résultat d’avancées réglementaires et du dialogue entre les partenaires sociaux qui font que le partage de valeur est devenu une aventure collective pour nombre d’entreprises.

Avantageuse pour toutes les parties prenantes de l’entreprise, cette épargne, pour partie défiscalisée, est devenue depuis 25 ans une source majeure de financement des associations et des entreprises à fort impact social et écologique. Concrètement, l’épargne salariale soutient des structures telles que le réseau Envie, qui emploie des milliers de personnes dans des activités de réemploi, tout en finançant des projets d’insertion pour les personnes éloignées du marché du travail. Elle permet aussi à des acteurs comme les entreprises d’insertion ou des associations spécialisées dans la prise en charge des personnes âgées ou de la petite enfance, de renforcer leurs actions sur le terrain, créant ainsi un impact direct dans les territoires. Chaque euro investi devient un acte solidaire.Car, tout plan d’épargne salariale proposé dans les entreprises de plus 50 salariés intègre un versement obligatoire de 10% vers des fonds solidaires. La France, avec son modèle unique d’épargne salariale que de nombreux pays européens nous envient, est à l’avant-garde en matière de partage de la valeur. Cette innovation se traduit par la présence d’au moins un fonds commun de placement d’entreprise solidaire pour les salariés, dans le cadre de leur Plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) et de leurs Plans d’épargne d’entreprise (PEE).Alors que 17 millions de salariés ne bénéficient toujours pas de cette épargne professionnelle, comment rendre universel l’accès à toutes les TPE-PME et à toutes les structures atypiques (associations, fondations, etc.) qui ne bénéficient pas d’une fonction RH développée ? Comment associer salariés et employeurs au devenir de leur entreprise et leur faciliter la mise en place de solutions pragmatiques de partage de la valeur ? La réponse peut être portée une nouvelle fois par les partenaires sociaux et potentiellement par l’Agirc-Arrco, le régime de retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé. Un plan par défaut s’adressant aux 28 millions de salariés pourrait être géré par le régime de retraite. Tout en mutualisant les coûts de gestion, cette solution d’épargne salariale prendrait un caractère universel et n’empêcherait nullement les entreprises qui le souhaitent de développer leur propre plan. Les TPE et PME ne sont pas condamnées à rester à l’écart. Grâce à un plan d’épargne salarial simplifié, elles pourraient offrir à leurs salariés les mêmes avantages que les grandes entreprises, sans la lourdeur administrative souvent associée. Il suffirait à l’employeur de décider d’un abondement du plan, une mécanique de versement simplifiée par rapport à la cascade des accords qui demandent pour réussir une fonction RH développée. Par cette proposition, tout salarié pourra non seulement se constituer une épargne de précaution mais contribuer à la robustesse du tissu productif et de la société en finançant le devenir des structures ayant un fort impact social et écologique. Avec cette épargne salariale universelle, le partage de la valeur deviendra vraiment un projet collectif, associant les salariés des grands groupes comme ceux des autres structures économiques autour d’un projet de société solidaire. Et pour ce faire, le meilleur moyen reste de se mettre autour d’une table.

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Réemploi, solidarité et alimentation durable : zoom sur 3 filières stratégiques pour France Active

Exploitation agricole d’Hervé Aribaud


Depuis plus de 40 ans, France Active accompagne et finance les entrepreneurs engagés pour une société plus écologique, solidaire et démocratique. En 2025, notre plan stratégique 2030 a été co-construit et adopté, avec une ambition : accélérer l’émancipation collective en mobilisant acteurs financiers et publics pour lever les freins systémiques. Focus ici sur trois filières clés : l’alimentation durable, le réemploi et la solidarité, où nous innovons pour allier performance économique et impact social.

Notre plan stratégique 2030 priorise 6 filières :

  • L’agriculture & l’alimentation durable
  • La solidarité, l’inclusion et la cohésion sociale
  • Les commerces et les services aux habitants des territoires​
  • L’économie du réemploi et du recyclage
  • La mobilité durable et les déplacements pour tous​
  • La rénovation et les nouvelles formes d’habitat

Dans cet article, découvrez 3 de ces 6 filières en échos à notre événement du 11 décembre dernier autour de l’investissement solidaire.

Agriculture : renouveler les exploitations, préserver les ressources, les grands défis des années à venir

La loi EGalim en 2018 a fixé l’objectif d’offrir au moins 50% de produits durables et de qualité, dont au moins 20% de produits biologiques, dans les repas servis en restauration collective. Cette mesure s’applique depuis 2022 à tous les restaurants collectifs de service public et depuis 2024 aux établissements privés. En 2022, les chiffres faisaient état de 27,5% de produits durables, dont 13,1% de Bio. La marche et encore haute mais de véritables progrès ont été faits.

Pour France Active, l’enjeu est clair : soutenir ce secteur en transition, en favorisant une agriculture à la fois durable et nourricière, et en accompagnant le développement d’une alimentation respectueuse de la nature et des hommes.

Un exemple concret : le réseau Manger Bio. Ce collectif rassemble des groupements d’agriculteurs bio qui approvisionnent cantines scolaires et restauration collective en produits de qualités. Lors de notre dernière conférence, Lydéric Motte (réseau national Manger Bio) et Hervé Arbiaud (agriculteur et président de Manger Bio Centre-Val de Loire) ont exposé les défis majeurs du secteur, à commencer par la consolidation de leur modèle économique.

Solidarité : Jeunes actifs, seniors… face à la montée de la solitude, l’ESS inventent de nouveaux modèles

En 2023, on recense 1,3 million de personnes de 60 ans et plus bénéficiaires de l’APA, soit 7,2 % de la population de 60 ans.

Notre engagement : réduire les fractures territoriales et garantir l’accès pour tous aux services essentiels, partout en France. « La solidarité ne se décrète pas, elle se vit au quotidien », souligne France Active, qui soutient financièrement des initiatives créatrices de lien et d’autonomie.

Découvrez le témoignage de : Christophe Damiron, directeur de la Scop Pléiade (300 salariés dans la Loire), qui raconte comment son association s’est transformée en coopérative pour développer son action sur son territoire. Un virage ambitieux, rendu possible par la mobilisation des salariés et l’appui des acteurs locaux.

Réemploi, recyclage : comment l’économie circulaire transforme les déchets du BTP en opportunités locales et durables

Moins de 1 % des produits et matériaux de construction du bâtiment sont actuellement réemployés en France, selon l’Ademe. Les acteurs du bâtiment se mobilisent avec des objectifs ambitieux : 4 % de réemploi ou réutilisation d’ici 2024, et 5 % d’ici 2028. Ce qui permettrait la réduction des déchets et de l’empreinte carbone de la filière. Des solutions portées par des structures de l’Economie sociale et solidaire ont vu le jour et France Active les soutient ! L’enjeu ? Prolonger la durée de vie des ressources, générer des emplois non délocalisables et ancrer la création de valeur au cœur des territoires.

Comme Recyfe, réseau national de recyclage de menuiseries extérieures (portes et fenêtres…) en fin de vie, porté par Pauline Katchavenda. Grâce à un partenariat avec Saint-Gobain, l’entreprise a mis en place un modèle en boucle fermée, permettant de réduire de plus de 60 % les émissions de CO₂ par tonne de verre recyclé. Avec 23 entreprises inclusives implantées sur tout le territoire, Recyfe démontre que l’économie circulaire n’est pas seulement vertueuse pour la planète, mais aussi créatrice d’opportunités économiques et sociales. 

https://vimeo.com/1172564942https://vimeo.com/1172564991https://vimeo.com/1172579774

*  Chiffres : Fondation de France – 14e édition de son étude annuelle sur les solitudes en France, menée en collaboration avec une équipe de recherche (Cerlis et Audencia) et le Crédoc

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Entreprendre au féminin : motivations, freins et solutions pour passer à l’action


De plus en plus de femmes choisissent de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, attirées par l’idée d’être à leur compte et de donner un sens nouveau à leur parcours professionnel. Selon une étude France Active – Fédération bancaire française réalisée par OpinionWay dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, 56% y voient une opportunité de donner du sens à leur vie, tandis que 52% d’entre elles souhaitent franchir le pas pour concrétiser une idée personnelle.  

Une envie d’entreprendre qui progresse

Le dernier baromètre OpinionWay pour France Active et la FBF révèle que l’envie d’entreprendre progresse chez les femmes mais la perception d’obstacles reste forte. 24% envisagent de créer leur entreprise (+3 pts), une proportion qui atteint 32 % chez les moins de 60 ans.  

Leurs principales motivations ? 56% des femmes veulent donner du sens à leur vie professionnelle et 52% concrétiser une idée personnelle. Chez les moins de 35 ans, ce sont plutôt des raisons économiques qui les poussent à entreprendre : 34 % d’entre elles y voient un moyen de sortir d’une situation professionnelle précaire.  

Dans le contexte économique incertain, ce baromètre révèle aussi que le salariat regagne du terrain, 49% des femmes souhaite être salariées (soit + 8 pts par rapport à 2025) au dépend de la création d’entreprise.  

 

Les freins à l’entrepreneuriat féminin  

Les obstacles identifiés par les femmes qui souhaitant entreprendre restent principalement d’ordre économique, psychologique ou administratif. Ainsi, une femme sur trois estime ne pas disposer d’un capital de départ suffisant, tandis que 27 % redoutent des difficultés d’accès au financement. Par ailleurs, la peur de l’échec touche une femme sur trois, et 29 % soulignent la complexité des démarches administratives comme un frein majeur à leur projet. 

Les solutions pour inciter les femmes à se lancer  

Pour cela, le sondage réalisé par OpinionWay pour France Active et la FBF met en avant 3 solutions qui permettrait aux femmes de se lancer dans l’entrepreneuriat.  

  • Une meilleure égalité dans la sphère privée 
    Pour 49 % des femmes, une meilleure répartition des tâches domestiques et familiales constitue une condition indispensable pour favoriser l’entrepreneuriat — un avis partagé par seulement 39 % des hommes. Cette volonté s’accompagne d’une demande accrue de dispositifs facilitant l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, soutenue par 49 % des répondantes (soit +4 points par rapport aux précédentes mesures). 

 

  • Une simplification des démarches administratives  
    La simplification des démarches administratives est plébiscitée par 53 % des Français, soit +5 points par rapport à 2025. Une réduction de la complexité permettrait de limiter le découragement et de favoriser le passage à l’acte entrepreneurial. 
     

  • Des dispositifs d’accompagnement et de formations  
    42 % des femmes insistent sur la nécessité de disposer de programmes d’accompagnement, de mentorat et de formation pour sécuriser leur projet entrepreneurial. 



Lire le communiqué de presse


Lire le baromètre OpinionWay

Trois parcours de femmes inspirantes et engagées

Pauline Katchavenda : le recyclage de menuiserie inclusif à grande échelle

Pauline Katchavenda, fondatrice de Recyfe, révolutionne le recyclage des menuiseries en France avec un modèle d’économie circulaire inclusif. À la tête du premier réseau national de recyclage de fenêtres en fin de vie, elle fédère 23 entreprises d’insertion pour collecter, traiter et réintroduire les matériaux dans de nouvelles productions, réduisant ainsi de plus de 60 % les émissions de CO₂ par tonne de verre recyclée. Son ambition : circulariser toute la filière du bâtiment, en partenariat avec des géants comme Saint-Gobain, tout en créant des emplois locaux et inclusifs. 

Avec Recyfe, Pauline Katchavenda prouve que l’économie circulaire peut concilier performance environnementale et impact social. Le réseau, soutenu par France Active, valorise plus de 90 % des composants d’une fenêtre, évitant l’enfouissement et favorisant le réemploi. Son approche, à la fois innovante et ancrée dans les territoires, inspire une nouvelle génération d’entrepreneurs engagés pour une industrie du bâtiment plus durable et solidaire. 


Découvrir Recyfe

Maud Simian partie prenante d’une Scic pour soutenir l’agriculture locale

À Ance Féas, cinq agriculteurs unissent leurs forces pour créer une SCIC dédiée à l’élevage, la transformation et la vente de porcs en circuit ultra-local. Leur objectif : valoriser 600 hectares de terres communales abandonnées, en y élevant des cochons en plein air (moins de 10 par hectare), pour un impact environnemental minimal. Face au manque d’atelier de transformation à proximité, ils montent une conserverie et un magasin, bouclant ainsi une filière 100 % locale. 

Soutenus par la mairie et les habitants, ils transforment 100 tonnes de viande par an et créent cinq emplois, redynamisant l’économie de la vallée. Le projet, structuré avec l’aide de France Active, allie écologie, ancrage territorial et gouvernance coopérative. La viande, née et transformée à moins de 15 minutes, séduit une clientèle fidèle, tandis que la SCIC incarne une alternative durable aux modèles industriels. Preuve qu’une agriculture collective et responsable peut faire vivre les territoires.


Découvrir la conserverie du Baretous

A 21 ans, elle reprend la boutique où elle a fait son alternance

À 21 ans, Honorine Meunier reprend la boutique « La fée des Fleurs » à Secondigny en Nouvelle Aquitaine, transformant son alternance en projet engagé. Passionnée de nature, elle privilégie les fleurs locales, de saison et sans pesticides, pour une consommation responsable : « Cette semaine, j’ai reçu un arrivage d’une ferme florale des Deux-Sèvres, située à quelques kilomètres seulement de mon atelier » nous indique-t-elle.  

Soutenue par France Active, elle incarne une jeunesse entrepreneuriale audacieuse, alliant écologie et ancrage territorial. Son objectif : éduquer à une consommation consciente et dynamiser la vie locale. Avec des partenariats locaux et une offre authentique, elle prouve qu’entreprendre jeune rime avec innovation durable.

 

Découvrir la boutique La Fée des Fleurs

Mirova Foundation soutient l’entrepreneuriat féminin

« L’égalité d’accès à l’emploi et à l’entrepreneuriat constitue un levier essentiel de justice sociale et de développement économique. Mais comme nous le montre cette étude, de nombreuses femmes continuent de rencontrer des freins structurels, sociaux et culturels qui limitent leur capacité à créer et développer une activité. Pourtant, ces 3 portraits de femmes nous prouvent que l’entreprenariat féminin peut être un formidable levier d’autonomie, d’innovation sociale et de transformation des parcours de vie ! Soutenir France Active et les acteurs associatifs qui y contribuent, c’est donc aussi soutenir cela ! »

Anne-Claire Roux, Directrice générale de Mirova Foundation

 L’accompagnement joue un rôle clé dans la pérennité des entreprises. Nous pensons que  l’entrepreneuriat féminin est un enjeu de société, c’est pourquoi depuis plus de 15 ans avec le soutien du ministère à l’Égalité entre les femmes et les hommes nous accompagnons les femmes, en leur facilitant l’accès à la création d’entreprise. Toute femme qui souhaite entreprendre doit pouvoir avoir les mêmes chances que son homologue masculin, c’est un devoir qui doit concerner la société tout entière .

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Europe : pour une Economie sociale et solidaire plus forte

 

En 2026, l’Économie sociale et solidaire (ESS) s’impose comme un acteur incontournable de la transition écologique et sociale en Europe. Avec 11,5 millions d’emplois et un rôle clé dans l’inclusion et la résilience des territoires, l’ESS suscite un soutien massif des citoyens : 80 % des Européens plébiscitent un financement public direct des organisations de l’ESS, selon l’Eurobaromètre Spécial 567*.
Pour autant, l’accès aux ressources financières demeure toujours un défi pour de nombreuses structures. Comment les acteurs de l’ESS, et en particulier France Active, mobilisent-ils les leviers européens et nationaux pour répondre à ces enjeux ? Quelle place pour l’ESS dans la future programmation européenne 2028-2034 ?

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 80 % des Européens estiment que les organisations de l’ESS devraient bénéficier d’un financement public. En France, 78 % des citoyens considèrent l’ESS comme importante pour la société et 88 % des Européens soutiennent le développement de stratégies publiques pour l’ESS.

Comment transformer cette adhésion citoyenne en leviers financiers concrets pour les entrepreneurs sociaux ?

Les financements européens : un levier pour l’ESS

Depuis la création de l’Union Européenne, la promotion de la cohésion sociale, économique et territoriale a toujours été la pierre angulaire des politiques et des budgets européens.

Les fonds européens tels que le Fonds Social Européen (FSE+) ou le Fonds de Développement Régional (FEDER), ainsi que les programmes européens tels qu’InvestEU, Erasmus + ou Horizon Europe, représentent des piliers qui ont contribué, au fil des années, à soutenir le développement de l’ESS au plus près des besoins des territoires et de leurs habitants.

Ces financements ont permis de favoriser la création d’emplois et le développement des compétences, la promotion de l’inclusion sociale, l’innovation, la compétitivité des TPE et PME et l’accompagnement des transitions de notre société. Grâce à son action, France Active contribue à l’atteinte des objectifs des politiques européennes en France, notamment en matière de cohésion sociale, économique et territoriale. En s’appuyant sur la collaboration étroite avec la Commission Européenne et les autorités de gestion des fonds européens au niveau national et local, le réseau France Active porte des projets structurants dans les territoires, mobilise des instruments financiers favorisant l’inclusion bancaire, déploie des innovations dans les champs du financement solidaire et de l’accompagnement d’entreprises avec d’autres partenaires européens.

Le Plan d’Action européen pour l’économie sociale, adopté en 2021 par la Commission Européenne, a posé un cadre européen promouvant le développement de l’ESS dans les Etats Membres. Ce document reconnait la place de l’ESS en tant qu’économie de proximité, promotrice de cohésion territoriale et sociale, créatrice d’emploi durables et répondant aux grands enjeux de nos sociétés.

En 2025, la Commission a lancé une révision à mi-mandat du Plan visant à évaluer les progrès accomplis et cerner les évolutions récentes. France Active a contribué à la consultation publique lancé par la Commission Européenne avec une contribution soulignant l’importance de donner à l’ESS des moyens financiers à hauteur de ses besoins, d’innover en matière de financement de l’ESS et d’adapter la réglementation pour favoriser le financement de l’ESS.

France Active : un acteur clé du financement de l’ESS en Europe

Le financement de l’ESS en Europe repose sur un écosystème mixte, alliant fonds publics, épargne solidaire et partenariats privés. France Active, grâce à son ancrage territorial et son expertise, joue un rôle central dans la mobilisation de ces leviers, en accompagnant les entrepreneurs sociaux vers une croissance inclusive et durable.

Un modèle d’accompagnement global

Avec 135 points d’accueil en France (métropole et outre-mer), France Active propose un accompagnement de proximité. En 2025, elle a mobilisé 465M d’euros au profit de 40 500 entrepreneur.es éloigné.es des circuits bancaires et des structures les plus engagées. Ces résultats sont possibles grâce à un modèle qui combine des ressources publiques, privés et européennes.

Un plaidoyer européen actif

France Active est membre de la FEBEA (Fédération Européenne des Banques Ethiques et Alternatives) et participe aux groupes de travail de la Commission européenne sur l’ESS, notamment en lien avec le Social Economy Action Plan 2021-2030.

L’objectif : sur la base de son expérience de terrain, contribuer à la conception de nouvelles politiques européennes sur l’ESS permettant d’améliorer l’accès aux financements pour les associations et entreprises de l’ESS et de renforcer la visibilité de l’ESS au niveau européen.

Défis et perspectives en vue de la prochaine programmation

Alors que l’actuelle programmation européenne se termine fin 2027, des nouveaux enjeux émergent autour de la place de l’ESS dans le futur budget européen. Dans un contexte économique et géopolitique qui évolue rapidement, et qui fait apparaître de nouvelles priorités, France Active réaffirme l’importance de prendre pleinement en compte les réalités des territoires et leurs besoins dans le futur budget. Une double ambition : préserver la place de la cohésion sociale, économique et territoriale au cœur du budget  et développer l’entrepreneuriat engagé comme moteur de la compétitivité européenne grâce à des financements européens qui maximisent l’effet levier.

Des premières pistes d’action concrètes concernent :

  • Le maintien et le renforcement des politiques européennes et des ressources financières allouées au soutien du tissu entrepreneurial dans les régions (TPE/PME) et en faveur du développement de l’Economie sociale et solidaire
  • La promotion d’un modèle d’entrepreneuriat engagé qui apporte des réponses sociales et environnementales, qui réduit les inégalités territoriales, qui promeut la création d’emplois locaux et durables.
  • Un recours accru aux instruments financiers au bénéfice des territoires et de leurs habitants
  • La reconnaissance et le renforcement de la place des intermédiaires financiers solidaires en tant qu’opérateurs des politiques européennes dans les territoires.

Face aux défis sociaux et écologiques, France Active réaffirme son engagement pour une économie au service de la société, où performance économique rime avec impact social et écologique. En Europe, cette vision se traduit par un plaidoyer actif pour des politiques publiques ambitieuses, intégrant l’ESS comme pilier de la cohésion et de la transition. En agissant collectivement, avec les acteurs locaux et européens, France Active prouve que l’économie peut être un moteur de justice sociale et de résilience environnementale, pour des « lendemains désirables » accessibles à tous.

Des exemples concrets

La Cravate Solidaire est une association qui lutte contre les inégalités d’accès à l’emploi en offrant un accompagnement personnalisé (coaching, ateliers, mise en réseau) à des publics éloignés du marché du travail. Grâce à un prêt participatif et un accompagnement de France Active, elle a pu étendre son action dans plusieurs régions, aidant chaque année des milliers de bénéficiaires à retrouver confiance et emploi.

« France Active a été un partenaire décisif pour structurer notre modèle économique et lever les fonds nécessaires à notre développement national. Leur prêt participatif nous a permis de professionnaliser notre équipe et d’accompagner 5 000 personnes en recherche d’emploi en 2025, contre 2 000 en 2020. Leur réseau nous a aussi ouvert des portes auprès de grands groupes engagés dans l’inclusion. » — Yann Lotodé, responsable du développement de la Cravate Solidaire.

Le Fournil Bio, en Guadeloupe, est une coopérative qui promeut une agriculture biologique et locale, en transformant des produits agricoles en farines et pains bio. Accompagné par France Active, le projet a pu sécuriser son modèle économique et développer son activité, contribuant ainsi à la souveraineté alimentaire du territoire.

« Magali Lacambra, notre conseillère France Active a tout de suite été très investie dans notre projet. Elle a su nous orienter, nous a fait rencontrer les bonnes personnes et nous a fait avancer. Et au-delà de ça, les réponses étaient toujours concrètes, simples, efficaces. »Fanny Simonin, gérante du Fournil Bio

* Source : rapport Special Eurobarometer 567 – L’Économie sociale dans la vie des Européens (mai 2025, Commission européenne – DG EMPL et DG COMM)

Article sur le baromètre

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BGE et France Active : un parcours sécurisé pour entreprendre en quartier prioritaire

 

Les quartiers prioritaires (QPV) regorgent de projets entrepreneuriaux, portés par une énergie et une créativité indéniable. Pourtant, l’accès au crédit, le manque de fonds propres ou l’absence de réseau peuvent freiner ces initiatives. Pour lever ces obstacles et soutenir cette dynamique, BGE et France Active unissent leurs expertises pour accompagner les entrepreneurs de l’émergence de l’idée à la mobilisation des financements. Objectif : permettre aux entrepreneurs de se lancer dans des conditions sécurisées, avec un projet structuré et finançable.

8%* de la population française vit dans des quartiers prioritaires, où le taux de création d’entreprise reste inférieur à la moyenne nationale, malgré une forte envie d’entreprendre. Les principaux freins : un accès limité au financement et une méconnaissance des démarches administratives et commerciales.

« Beaucoup trop d’entrepreneurs négligent l’accès au financement et pensent qu’ils peuvent se lancer tout seuls. C’est une erreur. » explique Sophie Jalabert, déléguée générale de BGE. Pour éviter cet écueil, les réseaux France Active et BGE interviennent en complémentarité : BGE aide à construire un business plan solide, tandis que France Active sécurise le financement grâce à des outils comme les garanties bancaires. Résultat : des projets viables voient le jour, même avec peu d’apports personnels.

À titre d’exemple, Priscillia Marek a pu ouvrir son institut de beauté dédié au bien-être pour les personnes touchées par la maladie dans la métropole lilloise après un accompagnement complet : validation de son modèle économique avec BGE, puis obtention d’un prêt garanti par France Active. « Sans ce tandem, je n’aurais jamais osé franchir le pas », confie-t-elle »

Grâce à cette collaboration, des centaines d’entrepreneurs ont déjà pu concrétiser leur projet. « Même quand on démarre dans un quartier, même quand on est jeune, même quand on a peu d’apports personnels, il faut pouvoir démarrer dans des conditions normales », rappelle Denis Dementhon, directeur général de France Active. Une approche qui fait ses preuves et qui continue de s’étendre pour démocratiser l’entrepreneuriat dans tous les territoires.

Vous aussi, vous avez un projet entrepreneurial en tête ?
Voici les étapes clés pour vous lancer en toute sérénité, avec le soutien de BGE et France Active.

  1. Structurez votre idée : Commencez par formaliser votre projet (activité, clients cibles, besoins). Pour un accompagnement personnalisé, prenez rendez-vous avec BGE pour un diagnostic gratuit et un appui à la rédaction de votre business plan – un outil indispensable pour valider la viabilité de votre activité. → Prendre contact avec BGE
  2. Sécurisez votre financement : Une fois votre projet affiné, contactez France Active. Nos experts analyseront votre business plan, vous proposeront des solutions de financement adaptées (prêts solidaires, garanties bancaires) et vous aideront à obtenir un crédit bancaire dans les meilleures conditions. La garantie bancaire agit comme une caution : elle rassure les banques et facilite l’accès au prêt. → Demander un accompagnement financier
  3. Renforcez vos compétences : France Active organise également des webinaires gratuits sur la gestion financière, pour piloter sereinement votre entreprise. Ils vous seront proposés par votre conseiller.
  4. Tout au long de la vie de votre projet, BGE et France Active vous suivent, n’hésitez pas à les resolliciter pour des projets de développement par exemple.

* Source : INSEE, « Portrait des nouveaux quartiers prioritaires de la politique de la ville en France métropolitaine », 2024 (basé sur le recensement de la population 2020)

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Podcasts Impacts solidaires saison 3 : une série de conversations inspirantes avec des entrepreneur.e.s engagé.e.s

 

Dans cette 3e saison, France Active poursuit la discussion avec des entrepreneur.e.s engagé.e.s. A travers la série de podcasts « Impacts solidaires », découvrez l’audace et l’engagement de ces entrepreneur.e.s qui, chaque jour, se battent pour changer le monde. Grâce à l’investissement solidaire, et donc à l’épargne des Français, leurs projets ont pu grandir et toucher toujours plus de bénéficiaires.

La 3e saison de ce podcast est lancée depuis le dimanche 23 novembre au sein de Code source pour un hors-série pour le 1er épisode, puis sur le site du Parisien/Les Echos pour tous les autres.

Retrouvez ici, chaque semaine, un nouvel épisode.

Jean-Daniel Muller
Siel Bleu pour vous redonner le sourire



Fondée il y a plus de 25 ans à Strasbourg par deux étudiants en éducation physique, l’association Siel Bleu propose des activités physiques adaptées pour tous les âges, notamment en Ehpad, hôpitaux, résidences autonomie et en cours collectifs. Son objectif est de prévenir les effets du vieillissement et de recréer du lien social, en abordant la santé de manière globale (physique, mentale, environnementale). Siel Bleu transforme aussi ses lieux d’intervention en véritables tiers lieux, en partenariat avec des professionnels de santé et des micro-crèches, pour un accompagnement complet de ses bénéficiairesLire la story complète

Flore Trautmann
Base Commune pour une vie de quartier plus riche



Base Commune, foncière coopérative cofondée par Flore Trautmann et Simon Laisney, rachète des rez-de-chaussée urbains pour y installer des activités locales et solidaires (artisans, associations, commerces engagés), luttant contre leur standardisation. Soutenue par France Active et la Ville de Paris, elle allie urbanisme et économie sociale, permettant aux citoyens d’investir dans des projets à impact via l’épargne solidaire. Son but : redonner vie aux quartiers en favorisant des loyers accessibles et des initiatives ancrées localement.

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Philippe Palamaras
Handyjob pour une société inclusive

Philippe Palamaras, après 30 ans dans la grande distribution, cofonde en 2010 Handyjob, une entreprise adaptée dédiée à l’insertion des personnes en situation de handicap. Basée en Normandie et Bretagne, Handyjob emploie près de 200 collaborateurs dans des métiers variés (entretien, recyclage, production éco-responsable), alliant performance économique et impact social. Soutenue par France Active dès ses débuts, l’entreprise affiche un modèle stable et vertueux, où les bénéfices sont partagés et les salariés retrouvent confiance et dignité. Handyjob incarne ainsi un entrepreneuriat inclusif, où chaque personne trouve sa place et la possibilité de se reconstruire.


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Laura Troudet
Skravik pour de la recherche scientifique
sur des bateaux de pêche surcyclés


Laura Troudet est cofondatrice et directrice générale de Skravik, une coopérative (SCIC) basée à Brest, qui développe des voiliers de travail pour des activités maritimes innovantes et durables de la recherche scientifique en mer sur d’anciens bateaux de pêche. Après six ans d’existence en tant qu’association, Skravik est devenue en 2024 une coopérative engagée pour une maritime plus sociale et écologique, en expérimentant des solutions concrètes comme la pêche professionnelle à la voile et des campagnes d’expertise environnementale. Laura Troudet, ancienne chercheuse et skipper, porte une vision ambitieuse : former de nouveaux marins à ces métiers émergents et partager librement les innovations pour une filière maritime plus responsable.

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Anne-Claire Roux
Mirova Foundation

Alexis Masse
France Active Investissement

Ou comment soutenir des initiatives porteuses de sens, alliant impact social et environnemental ?
Alexis Masse, président de France Active Investissement, et Anne-Claire Roux, directrice générale de Mirova Foundation et administratrice de France Active, partagent leurs éclairages et solutions comme celle de la philanthropie et de l’épargne solidaire dans ce nouvel épisode du podcast Impacts Solidaires.

>>> N’hésitez pas à mettre des étoiles si vous avez aimé cette nouvelle saison et à partager ce podcast autour de vous.

Impacts solidaires est une série de podcasts dont la réalisation a été rendue possible grâce au soutien de Mirova Foundation. Créé par Mirova, investisseur engagé et entreprise à mission, le fonds de dotation Mirova Foundation soutient les actions de sensibilisation à l’investissement solidaire que porte France Active.

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Relever les défis sociaux et environnementaux : l’Économie sociale et solidaire en action


Le 11 décembre 2025, depuis La Venelle — première rue du réemploi à Montreuil — France Active a organisé une conférence interactive sur l’investissement solidaire, diffusée en direct sur LinkedIn. Pendant plus d’une heure, entrepreneurs, partenaires et experts ont exploré trois des six filières prioritaires de la stratégie 2030 du réseau. Retour sur les temps forts de cette matinée, entre témoignages inspirants et appels à l’action collective.

https://vimeo.com/1156083818

2030 : l’Économie sociale et solidaire comme levier de transition

Face aux urgences sociales et écologiques, France Active mise sur six filières clés pour accélérer la transition : agriculture et alimentation durables, mobilité, recyclage et réemploi, habitat, commerce de proximité et solidarité. L’objectif ? Créer des emplois, renforcer le lien social et ancrer la durabilité dans les territoires. « La transition ne se décrète pas, elle s’incarne dans des projets concrets », a rappelé Alexis Masse, président de France Active Investissement, en ouverture. Une vision partagée : l’économie de demain se construit dès aujourd’hui, collectivement et au plus près des besoins.

L’agriculture durable : nourrir les territoires, soutenir les acteurs

L’agriculture de demain se dessine dès aujourd’hui. Pour France Active, cette filière est un pilier de la souveraineté alimentaire et de la transition écologique. Le réseau accompagne les acteurs du secteur pour :

  • Rendre l’alimentation accessible à toutes et tous,
  • Soutenir l’installation de nouvelles générations d’agriculteurs,
  • Lutter contre la précarité des exploitations.

Un exemple concret le réseau Manger Bio, qui fédère des groupements d’agriculteurs bio approvisionnant cantines scolaires et restauration collective. Lors de la conférence, Lydéric Motte (réseau national Manger Bio) et Hervé Arbiaud (agriculteur et président de la plateforme Manger Bio Centre-Val de Loire) ont partagé leurs défis, notamment la consolidation de leur modèle économique.

Maëlle Coppey, vice-présidente de Nantes Métropole et présidente du RTES, a complété cette vision en vidéo, soulignant le rôle clé des collectivités.

https://vimeo.com/1156083916

Solidarité : l’humain au cœur des transitions

France Active agit pour réduire les inégalités et garantir l’accès aux services essentiels, quel que soit le territoire. « La solidarité se vit au quotidien », rappelle le réseau, qui finance des structures créatrices de lien et d’autonomie.

Un témoignage marquant lors de cette conférence : Christophe Damiron, directeur de la Scop Pléiade (300 salariés dans la Loire) a raconté la transformation de son association en coopérative pour pérenniser son impact social. Un pari audacieux, porté par l’engagement des salariés et des partenaires locaux.

https://vimeo.com/1156084127

Yves Partrat, vice-président du Conseil départemental de la Loire, a insisté sur l’importance des financements publics pour ces initiatives.

Réemploi et économie circulaire : innover pour préserver les ressources

France Active accompagne les acteurs de l’ESS dans la transformation des modes de production et de consommation. L’objectif est de prolonger la vie des ressources, créer des emplois locaux et ancrer la valeur dans les territoires.

 

Un exemple inspirant est celui de Recyfe, réseau national de recyclage de menuiseries, représenté par Pauline Katchavenda. Grâce à un partenariat avec Saint-Gobain, Recyfe développe un modèle en boucle fermée et réduit plus de 60 % les émissions de CO₂ par tonne de verre recyclé. Avec 23 entreprises inclusives réparties sur le territoire, Recyfe prouve que l’économie circulaire est une opportunité pour tous.

Des alliances pour amplifier l’impact

La conférence a souligné l’importance des partenariats publics, privés et associatifs pour renforcer l’ESS. Éric Chenu (Mutualité française) a appelé à « des coalitions pour une société moins fracturée », tandis que Ludovic Valadier (Banque des Territoires Ile-de-France) a salué « la capacité de l’ESS à réinventer les territoires ».

 

Pierre-René Lemas, président de France Active, a conclu par un message fort : « L’ESS n’est pas une niche, c’est l’économie de demain. » Il a invité investisseurs, élus et citoyens à s’engager aux côtés de ces entrepreneurs qui, chaque jour, prouvent que « l’économie peut être un levier pour construire une économie plus inclusive et durable ».

 

L’ESS n’est pas une alternative, mais un modèle d’avenir, où la valeur créée est à la fois économique, sociale et environnementale. La conférence du 11 décembre en a apporté la preuve : les solutions existent, et elles sont déjà en marche.

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