Mobilité et inclusion

 

Renault Group entre au capital de France Active Investissement

Engagé depuis 2012 sur les enjeux de mobilité durable, Renault Group renforce son partenariat avec France Active à travers l’entrée au capital de son fonds Renault Solidaire au sein de notre société d’investissement. Une ambition commune : accompagner des structures de l’innovation sociale qui agissent sur l’ensemble du territoire pour faciliter la mobilité des personnes à faible revenu ou en situation de précarité.

France Active et Renault Group partage une même vision de la mobilité durable pour tous y compris les personnes en situation de handicap. C’est ainsi que Renault Group a décidé d’investir le 23 mars dernier près de 200 000 euros au sein du capital de France Active Investissement. Cela se traduit aussi par un partenariat opérationnel visant le développement et le déploiement de projets à impact sociaux orientés sur les questions de mobilité et d’inclusion.

Plusieurs projets bénéficient d’ores et déjà d’investissements conjoints de Renault Group et de France Active Investissement. A titre d’exemple, Titi Floris œuvre depuis 2006 à proposer des alternatives aux transports en commun sur le Grand Ouest pour toutes personnes à mobilité réduite : personnes souffrant de handicaps sensoriels et intellectuels, personnes en fauteuil roulant, personnes âgées, femmes enceinte, etc. Cette coopérative a réussi à se développer fortement sans perdre son ambition d’utilité sociale de départ. Elle compte aujourd’hui presque 1 800 salariés, dont 222 salariés associés. Un autre exemple avec Velco, une start-up qui offre des solutions connectées personnalisées pour les professionnels de la mobilité urbaine et dont l’ambition est de devenir le leader européen des deux-roues connectés d’ici à 2024, illustre parfaitement la sensibilité du réseau France Active aux enjeux liés à la mobilité durable et à l’innovation sociale.

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Semaine de la finance solidaire du 8 au 15 novembre 2021



Organisée chaque année pendant le Mois de l’ESS, la Semaine de la finance solidaire revient du 8 au 15 novembre 2021, pour sa 14ème édition. Véritable temps fort de l’économie engagée, elle se destine à faire la connaître la finance solidaire auprès du plus grand nombre, ses réussites et ses potentiels. C’est une action à destination des épargnants citoyens qui prend de plus en plus d’ampleur comme le souligne le dernier baromètre de la finance solidaire de Fair (ex Finansol).
https://www.youtube.com/watch?v=mKkMkScbwM0

C’est aussi la semaine de la remise des Grands Prix de la finance solidaire Le Monde – Fair, récompensant les entreprises bénéficiant de la finance solidaire les plus engagées et mettant en avant le potentiel de transformation de cette dernière. Les lauréats seront connus le 9 novembre lors de la soirée de remise de prix qui se déroulera à l’Hôtel de Ville de Lyon.


En savoir plus

L’épargne solidaire est un levier déterminant dans le développement de l’utilité sociale pour toute entreprise qui en bénéficie. Elle donne la possibilité à chaque citoyen d’investir dans des projets répondant aux défis sociaux et écologiques. Collectée par les sociétés de gestion, cette épargne est ensuite mobilisée par notre société d’investissement qui choisit de financer l’amorçage, le développement, la transformation ou la relance de toute entreprise ayant au cœur de leur modèle une dimension solidaire avancée.
Avec un capital de 254,8 millions d’euros à fin 2020, France Active Investissement a investi en 2020 plus de 22 millions d’euros au sein de 338 entreprises.

Ils ont bénéficié de l’épargne solidaire

Découvrez comment France Active utilise et investit l’épargne solidaire dans l’entrepreneuriat engagé !


https://vimeo.com/530236217%20https://vimeo.com/383323266

Retrouvez les événements de la semaine de la Finance Solidaire

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France Active dans les territoires : découvrez l’action de nos associations


Les rapports annuels de nos associations territoriales sont disponibles en ligne.

Apprenez-en plus sur les entrepreneurs soutenus par France Active localement, à travers les rapports d’activités 2020 de nos associations territoriales.
Vous y retrouverez des portraits toujours plus solidaires, les chiffres majeurs de 2020, etc.

Auvergne – Rhône-Alpes



France Active Ain (Centre Ain Initiative)


France Active Auvergne


France Active Savoie Mont Blanc


France Active dans la Dôme et l’Ardèche (Initiactive 26.07


France Active à Lyon (RDI)

Bourgogne Franche-Comté



France Active Bourgogne
France Active Franche-Comté

Bretagne



France Active Bretagne

Grand Est



France Active Alsace


France Active Champagne Ardenne


France Active Lorraine

Hauts-de-France



France Active Picardie


Nord Actif

Ile-de-France



France Active Garances Seine-Saint-Denis


France Active Ile-de-France


France Active Seine-et-Marne Essonne


France Active dans le Val d’Oise (Initiactive 95)

Nouvelle Aquitaine



France Active Aquitaine


France Active Limousin


France Active Poitou-Charentes

Occitanie



France Active Occitanie

Provence Alpes Côte d’Azur



France Active Provence Alpes Côte d’Azur

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Participez aux conférences France Active au FNAF 2021


Rendez-vous incontournable des acteurs de la sphère associative et de l’Économie sociale et solidaire, la 15e édition du Forum National des Associations & Fondations se tiendra le 13 octobre prochain au Palais des Congrès de Paris. 

Manifestation au service du secteur associatif, conçue comme un lieu unique de formations, d’informations et d’échanges, le Forum permet d’actualiser ses connaissances, partager son expérience et rencontrer les meilleurs experts du secteur. inscrivez-vous et organisez votre venue > forumdesassociations.com/

Comment repenser son modèle économique à impact ?

Jeudi 13 octobre – 11h15 > 12h45

De nombreuses structures de l’ESS expérimentent de nouveaux modèles économiques sur la base de partenariats variés et innovants. S’appuyant sur le concours de citoyens, d’entreprises et des pouvoirs publics, ces modèles deviennent une opportunité pour développer et renforcer leur projet d’utilité sociale et leur impact. La conférence aura pour but de répondre aux questions suivantes :

Comment diversifier ses partenariats et hybrider son modèle ?

Quels sont les besoins pour mener à bien ces transitions.

Avec comme invités :

  • Martial Do – Directeur général de Tremplin 01
  • Patrice Mavilla – Directeur de la clientèle à la Caisse d’Épargne Ile-de-France
  • Emilie Schmitt – Co-fondatrice et directrice d’Activ’Action
  • Olivier Tran – Fondateur de Biscornu/Association Affuté

Animé par Axel Detammaecker – Chargé d’études à France Active


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<i>“Pour relancer l’économie de notre pays, il faut des PROJETS COMMUNS”</i>



Alors que le monde fait face à une crise sans précédent, Claude Alphandéry, président d’honneur, fondateur
de France Active, économiste mais aussi résistant de la première heure, fait le lien entre ces deux périodes
séparées de 80 ans et les stigmates qu’elles ont laissés dans la société. Il revient sur les enjeux qui ont présidé
à la naissance de l’économie sociale et solidaire et les défi s qui l’attendent pour relancer l’économie de notre
pays. Son regard acéré n’a pas pris une ride.

80 ans séparent les combats de la 2ème guerre mondiale de ceux d’aujourd’hui contre le coronavirus et les efforts d’hier pour unifier la
résistance de ceux l’aujourd’hui pour relancer l’économie. Quel lien faites−vous entre ces deux périodes qui n’ont à priori rien en commun ?

Claude Alphandéry : Tout les sépare en effet : la terreur, l’ampleur du sacrifice humain, les privations… Mais ce sont deux périodes où il a fallu faire front ensemble, s’unir pour gagner la guerre.
En 1941-42, la résistance était faible et dispersée. Un an après tout avait changé, les maquis  s’étaient rassemblés au sein d’un seul Comité de la Libération. Parce qu’au-delà de la volonté politique, il y a eu des projets communs. Lorsque les Allemands ont imposé le Service du Travail Obligatoire (STO), beaucoup de Français se sont cachés dans nos maquis. Il a fallu les ravitailler, les protéger, les intégrer. Ce projet commun a contribué à unifier et à renforcer la  résistance.
Aujourd’hui, pour sortir de la crise sanitaire et pour relancer le pays, les projets épatants se multiplient mais n’arrivent pas vraiment à s’unir dans un combat commun. L’autre parallèle entre ces deux périodes ce sont les stigmates qu’elles ont laissés dans la société, notamment parce qu’elles ont bousculé nos repères.

Au−delà des stigmates de la crise, à quels défis devons−nous faire face ?
C.A. : Les dangers de l’époque actuelle sont plus sournois que ceux d’hier.
Ils frappent certains dès aujourd’hui, ceux qui sont au chômage, et d’autres à plus long terme, lorsqu’il y aura des transformations dues à la situation écologique et au transfert des populations. Mais au-delà, ils menacent
véritablement l’avenir de notre société. Le système dans lequel nous vivons s’épuise. Il va de crise en crise, depuis que France Active existe.
Celle du choc pétrolier, celle de 2008, financière, celle que nous traversons aujourd’hui, sanitaire et aussi écologique. Notre société ne sait plus où elle va ni comment elle doit se reconstruire. Allons-nous vers un monde à l’identique ? Un monde qui crée du chômage, des inégalités et une empreinte écologique absolument insupportable ? Pour l’éviter, il faudra cibler nos investissements et les entreprises ou les associations que nous allons soutenir. Et c’est là que France Active a un rôle absolument formidable. Déjà, il y a 32 ans, on se rendait compte qu’il fallait un organisme tel que France Active pour investir et accompagner des projets solidaires émergents. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui. Seuls des gens aussi rompus que nous à ce genre de financement et d’accompagnement sont capables de le faire aujourd’hui.

Est−ce pour cette raison que vous avez créé France Active, il y a 32 ans ?
C.A. : À l’époque, le problème majeur était le chômage structurel. Après les 30 glorieuses où l’industrie s’était considérablement développée, en France comme à l’échelle mondiale, la politique néolibérale menée par les  États-Unis et le Royaume-Uni a causé des inégalités entre les grandes et petites entreprises et a complètement déstabilisé l’emploi, y compris en France. On avait beau augmenter notre PNB, le chômage ne reculait pas, sous l’effet conjugué de l’innovation technologique qui augmentait la productivité, de la mondialisation et de la financiarisation de l’économie. De plus en plus de grandes entreprises ont commencé à implanter leurs filiales dans des pays où la main d’œuvre était moins chère. Dans les années 80, on a donc vite compris qu’il fallait faire quelque chose pour prendre en charge ces travailleurs rejetés par l’économie « classique ». Des entreprises d’insertion se sont créées. Et, pour les aider, nous avons créé France Active, avec des ONG, des coopératives et des mutuelles, ainsi que la Caisse des Dépôts. Le but était de donner du travail aux chômeurs, soit en leur permettant de créer leur petite entreprise  indépendante, soit en créant des entreprises dans des secteurs industriels délaissés par les entreprises ordinaires et les startups. Puis sont arrivés de nouveaux secteurs où il y avait des emplois à créer : l’énergie, le recyclage, les équipements moins polluants, le numérique, les services, etc.

Comment avez−vous financé et accompagné ces entreprises ?

C.A. : Nous ne pouvions pas les financer seuls, il nous fallait l’aide des banques. Mais ces dernières hésitaient parce qu’elles ne connaissaient pas ce type d’entreprises dont l’objet n’était pas évident.
De leur côté, les entrepreneurs n’allaient pas non plus volontiers voir les banques. Pour réduire les risques, nous avons donc proposé une garantie aux banques et nous avons accompagné les entreprises. Et de fait, pendant 30 ans, nous avons toujours été très en dessous du plafond de garantie que nous avions accordé. Au départ, nous pensions avoir jusqu’à 25% de pertes. Nous sommes généralement restés en dessous de 20%.
Ce système a très rapidement fait comprendre aux banques qu’il s’agissait de clients sérieux et qu’il ne fallait pas passer à côté de ce marché. Un mouvement était né, auquel se joint les grandes écoles et l’administration qui ont vite considéré l’Économie sociale et solidaire comme une vraie opportunité de développement. En quelques années nous sommes devenus un élément incontournable du paysage économique.
Et la plupart des structures que nous avons accompagnées sont toujours là. Je pense à Idées 21, devenu le Groupe Idées qui compte aujourd’hui plus de 4 000 salariés en insertion dans toute la France ou le groupe Vitamine T qui, avec ses 27 filiales, fait travailler plus de 4 500 personnes éloignées de l’emploi. Ces entreprises inclusives ont progressé avec nous et nous avons progressé avec elles, grâce à une capacité à travailler en commun tout à fait formidable.


Lire Walter #26

Lancement du prêt relance tourisme social

 

Dans le cadre du plan de relance national, la Banque des Territoires a été mandatée par l’Etat pour le déploiement d’un plan de relance Tourisme social et solidaire. Secteur particulièrement sinistré par la crise, ce dernier appelle une relance ciblée dans les territoires et adaptée aux besoins de chaque acteur. Le dispositif a donc été confié à France Active par la Banque des Territoires pour la mise en œuvre opérationnelle de ce plan auprès des opérateurs de taille intermédiaire.

Peuvent bénéficier du dispositif les opérateurs du Tourisme social adhérents à l’UNAT avec un chiffre d’affaires compris entre 1 et 5 millions d’euros et au moins 3 ans d’existence, qui connaissaient une situation économique stable avant la crise.

L’accompagnement consistera en :

  • Un diagnostic 360 avec analyse du plan de relance et du plan de financement
  • Un financement sous la forme d’un prêt subordonné
  • Des ateliers collectifs numérique, tourisme durable, coopération
  • Un suivi à 3 ans après le financement

Le prêt sera compris entre 150 et 750 k€, jusqu’à 12 ans et différé jusqu’à 5 ans. Le taux d’intérêt est fixé à 2%.

Lire la plaquette

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Coup de jeunes sur l’engagement

 

Plus de 40% des jeunes veulent créer leur entreprise. >Lire notre sondage “jeunes et engagements”

France Active, avec le concours du FAPE EDF, de Réseau de Transport d’Electricité, du fonds solidaire MAIF, de la FAPE ENGIE et de la fondation Jean Duval, soutient les jeunes qui entreprennent et met en avant leurs initiatives engagées partout sur le territoire.

https://vimeo.com/564211733

> PIERRE MEYNIER – Créateur d’Arbo P.O. – La Llagonne (Pyrénées Orientales)

L’entretien, le traitement et la préservation des arbres est un métier aussi spectaculaire qu’engagé

https://vimeo.com/564208826

PAULINE GIRBAL – Créatrice d’une épicerie de proximité – Saint-Urcize (Cantal)

L’épicerie El Girbal s’appuie sur les circuits-courts et les producteurs locaux pour redynamiser son territoire.

https://vimeo.com/564194747

ARTHUR LEMAIRE – Gérant d’Elio’s – Perpignan (Pyrénées Orientales)

Quoi de plus logique que d’utiliser l’energie naturelle dans la région du soleil ? Des étudiants se sont regroupés pendant leurs études pour fonder Elios, l’arbre photovoltaïque à Perpignan.

https://vimeo.com/564204033

JEANNE FROMENT – Gérante de La Vie Buissonnière – Flavigny-sur-Ozerain (Côte d’Or)

La Vie Buissonnière, c’est une épicerie en coopérative à Flavigny-sur-Ozerain, qui propose des produits alimentaires frais et secs, mais également du vrac pour les produits du quotidien.

https://vimeo.com/564200136

MAXENCE DELOURME – Gérant de Maison Delourme – Montreuil-sous-Pérouse (Ille-et-Vilaine)

Le créateur a 21 ans, et c’est presque le doyen de toute la structure. Maison Delourme propose des pains bios et produits avec une énergie responsable dans la région de Montreuil-sur-Pérouse en Bretagne.

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L’entrepreneuriat engagé, clé de la sortie de crise pour les français – Sondage opinionWay pour France Active


80% des français des Français estiment que l’entrepreneuriat est plus utile à la société pour réussir la sortie de crise : c’est un des principaux enseignements de l’étude qu’a réalisée OpinionWay pour France Active en avril 2021.

 

Si la crise du coronavirus agit comme un déclencheur, elle montre que la création d’entreprise revêt désormais une dimension éthique dans l’esprit collectif, preuve du progrès des principes de l’économie sociale.

 

Parallèlement, la même proportion (82%) considère qu’après la crise coronavirus, la recherche de financements va être plus difficile. Une raison de plus pour France Active de jouer son rôle de financeur solidaire en maximisant le lien entre les entrepreneurs engagés et le monde de la finance. En effet, malgré le contexte économique bousculé, la crise a suscité des vocations d’entrepreneurs chez 46% des français.

 

Ils sont d’ailleurs conscients du rôle qu’ils peuvent jouer en réponse aux défis sociaux et écologiques : 46 % considèrent que l’entrepreneuriat doit permettre de revoir les modes de consommation et de production ; comme 43% qui placent l’entrepreneuriat comme une clé pour dynamiser l’emploi et former ceux qui en sont éloignés.

Engagement, entrepreneuriat et finance solidaire : le triptyque d’un nouveau modèle économique d’après crise !


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Nouveaux présidents pour France Active Garantie et France Active Investissement





Dominique MAHÉ a été élu président de France Active Garantie le 27 mai.
Il succède à Jean-Denis NGUYEN TRONG.

Son parcours

Président de la MAIF depuis 2006

Ancien administrateur de France Active

Professeur d’Enseignement Général



Alexis MASSE a été élu président de France Active Investissement le 31 mai.
Il succède à Jean-Marc ALTWEGG.

Son parcours

Président du Forum pour l’Investissement Responsable

Délégué stratégie chez GRDF

Ancien secrétaire confédéral de la CFDT

Ancien administrateur de France Active Investissement

Inspecteur des finances

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