Entrepreneurs, les solutions pour faire face : la boite à outils France Active


France Active publie sa boite à outils pour répondre à toutes les questions que se posent les chefs d’entreprises face à la situation sanitaire et économique actuelle. Dans un soucis d’exhaustivité, elle regroupe les mesures visant à aider les entreprises fortement impactées, mises en place par les acteurs du secteur de l’entrepreneuriat et de la puissance publique .

Pour vous en faciliter la lecture, elles sont organisées en trois rubriques avec leur sommaire.

 Une version pdf compilant l’ensemble, est disponible au téléchargement.

Télécharger la Boite à outils


Découvrir les mesures de soutien
de France Active

Les banques
Le Prêt garanti par l’Etat (PGE)
Les aides de la Caisse des Dépôts – Banque des territoires
Les aides de Bpifrance
Les mesures de soutien de France Active
Le Fonds de solidarité
Les dispositifs de prêts du CODEFI
Le renforcement des financements par affacturage
Les plateformes de financement participatif
Les subventions de l’Assurance maladie
Les aides à l’embauche

L’activité partielle (ou chômage partiel)

L’activité partielle de longue durée

Le FNE Formation

Les exonérations et reports de cotisations sociales (payables auprès des Urssaf)

Les reports et remises d’échéances fiscales (impôts)

Le remboursement accéléré des crédits d’impôts

Les allègements de charges

La commande publique

Les principales dispositions pour l’ESS
Autres initiatives et ressources dédiées à l’ESS
Les réseaux de bénévoles
La cellule de soutien psychologique
Les aides de la CG Scop (pour les Scop et les Scic)
L’inclusion vers l’emploi – IAE et handicap
Le secteur “culture”
Le secteur “tourisme”
Le secteur social, sanitaire et médico-social
Le secteur sportif
Liste des “commerces fermés administrativement”

Date de mise à jour de la boite à outils : 26/02/2021

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Événement live : Les Femmes à La Relance


La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, est l’occasion de porter la cause des femmes qui entreprennent. Elles sont aujourd’hui nombreuses à créer leur activité et à diversifier les engagements.

 

Dans un contexte de crise, mais aussi de redirection de l’économie vers un modèle durable, quelle place pour les entrepreneures dans la relance ?

Comment les femmes entrepreneures font-elles face à la crise ?

Quels sont les financements possibles pour sécuriser leur activité ?

Comment réussir à poursuivre et développer son projet en cette période tout en préservant l’emploi de sa structure ?

Comment s’engager sur les questions sociales et écologiques ?

 

Autant d’enjeux pour les entrepreneures aujourd’hui.

C’est toute l’ambition de la conférence « Femmes entrepreneures et engagement : comment agir pour la relance ? » que d’apporter des réponses concrètes et des témoignages inspirants pour toutes celles qui s’engagent pleinement sur leur territoire.

Portée par la Fédération bancaire française et France Active, cette conférence sera organisée avec le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances et le secrétariat d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable. Autrement dit des acteurs pleinement mobilisés sur le sujet : parce que le droit d’entreprendre, c’est aussi celui des femmes !

 

L’événement se déroulera le 5 mars dans les locaux de la Fédération bancaire française, sous forme digitale. Il sera retransmis sur les plateformes des contributeurs et orchestré par un animateur. Il réunira :

  • Elisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances,
  • Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable,
  • Philippe Brassac, président de la Fédération bancaire française,
  • Pierre-René Lemas, président de France Active,
  • Maya Atig, directrice de la Fédération bancaire française,
  • et 3 entrepreneures.


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Retrouvez l’interview de Pierre-René Lemas sur Smart Impact



Pierre-René Lemas, président de France Active était aujourd’hui l’interviewé par Thomas Hugues dans l’émission Smart Impart.

Il y présente les actions mises en place par France Active pour faire face à la crise sanitaire et annonce les chiffres d’activité 2020 de l’association France Active. 

https://www.dailymotion.com/video/x7z1eeo

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Replay webinaire “Associations, comment rebondir ? Découvrez les solutions financières qui vous conviennent”

 

Le 19 janvier 2021, le Mouvement Associatif et France Active avec le soutien du Crédit Coopératif et de la mutuelle CHORUM ont organisé un webinaire destiné aux associations. Cette conférence a permis de présenter les différentes solutions offertes pour faire face et rebondir face à la crise

https://youtu.be/x4I1lkyFlzM

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UrgencEss : 30 millions pour les associations et petites structures de l’ESS

 

Face à la crise que traversent les petites structures de l’Economie sociale et solidaire, le secrétariat d’Etat à l’Economie sociale, solidaire et responsable vient de créer un fonds de soutien pour les accompagner à maintenir l’emploi et le lien social qu’elles produisent dans les territoires.
Pour déployer au mieux ce fonds dans tous les territoires le Secrétariat d’Etat a choisi le réseau France Active et ses 40 associations territoriales. Si vous souhaitez en bénéficier : urgence-ess.fr

1) UrgencEss pour les petites structures

Le fonds vient compléter les aides existantes pour les petites structures qui en sont parfois exclues. Sont ainsi éligibles les structures :

Dont la taille est comprise entre 1 et 10 salariés

Qui appartiennent au champ de l’Économie sociale et solidaire, au sens de la loi de 2014 relative à l’ESS :

  • Les associations,
  • Les coopératives,
  • Les entreprises agréées ESUS (Entreprises Solidaires d’Utilité Sociale),
  • Les entreprises du champ de l’insertion par l’activité économique (EI, ACI, AI, EA, ESAT…)
  • Les entreprises ayant inscrit dans leurs statuts les principes de l’Economie sociale et solidaire.

2) Un fonds déployé rapidement partout

Le fonds est déployé à compter 25 janvier 2020 partout en France via un formulaire de contact unique : urgence-ess.fr.
Les structures concernées peuvent y déposer leurs demandes, et après étude et acceptation du dossier, sont redirigées vers les associations de France Active qui les accompagnent au plus près de leurs besoins et les connectent avec les acteurs de leurs territoires utiles à leur relance.
Le fonds UrgencESS proposera à ces structures une aide ponctuelle, sous forme de primes, d’un montant forfaitaire en fonction du nombre de salariés :

5000 € pour les structures de 1 à 3 salariés,

8000 € pour les structures de 4 à 10 salariés.

L’objectif : contribuer à la relance et à la préservation des emplois des structures de l’ESS

3) Votre structure correspond aux critères et vous avez besoin de ce fonds d’urgence ?

Rendez-vous sur le site : urgence-ess.fr pour déposer votre demande.

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Les territoires, terreau de coopérations fertiles




Durant la crise sanitaire, de nombreuses initiatives solidaires et locales ont fleuri partout en France, donnant un coup de projecteur nouveau sur le potentiel d’innovation des territoires et leur capacité à créer des manières inédites de coopérer. Avec désormais un enjeu : faire fructifier et soutenir cette créativité pour passer d’une réponse d’urgence à une dynamique pérenne et consolidée.

Portage de repas aux plus fragiles, organisation de circuits courts, production de masques ou de visières par des communautés makers… Autant d’exemples d’actions spontanées qui se sont organisées en un temps record pour répondre aux nouveaux besoins des populations. Leur point commun ? Leur caractère hybride tant elles ont associé acteurs publics, citoyens, TPE et PME, associations et bien sûr entrepreneurs engagés.

L’émergence de nouvelles formes de collectifs

Le département Pas-de-Calais a ainsi été à l’origine d’une coopération encore jamais vue entre ateliers textiles du territoire. Bénédicte Messeanne-Grobelny, vice-présidente du conseil départemental en charge de l’ESS, raconte : « Au printemps, brutalement, nous avons été confrontés à deux problématiques : les entreprises locales connaissaient un ralentissement d’activité et avaient besoin de soutien. Parallèlement, nous avions à produire en masse des masques pour la population. Nous avons donc décidé d’apporter une double réponse en mettant en relation cinq structures d’insertion pour assurer en commun une commande de 90 000 masques sur six mois. »

Les ateliers Vestali font partie de ce collectif créé pour l’occasion. Hélène Maréchal, sa directrice, témoigne : « Au début de la crise, chaque structure avait été sollicitée individuellement pour produire des masques. Mais personne n’avait tous les tenants et aboutissants. Quels tissus utiliser ? Quels élastiques ? Comment s’approvisionner alors que la matière première manquait ? Comment répondre à toutes les demandes ? Avec ce collectif, nous avons mutualisé nos forces. Nous avons eu plus de poids pour négocier les prix, obtenir les fournitures, se répartir la production en fonction des effectifs de chacun. » La communication et l’entraide entre chaque entreprise s’installent vite, mais ce collectif nécessite aussi un accompagnement pour structurer ses fondamentaux.

C’est ainsi que Pas-de-Calais Actif est intervenu en tant que « facilitateur », comme l’explique son directeur adjoint, Benoît Bara : « Normes à respecter, calcul du prix, coût de revient… Les entreprises avaient besoin d’être accompagnées sur ces aspects. Nous les avons ainsi aidées – en coopération avec le département – dans la rédaction d’un cahier des charges en vue de la sélection de deux cabinets de conseil qui sont venus en soutien, puis dans le suivi de cet accompagnement. » Au final, cette action collective a été bénéfique pour tous les acteurs impliqués. « Cela prouve une fois de plus que les acteurs de l’ESS sont cruciaux pour relever les défis en période de crise. Et cela confirme aussi que, quand l’ESS est abordée comme un sujet transverse, tel que c’est le cas au sein des différents services du département, des coopérations inédites de ce type peuvent vraiment voir le jour », précise Bénédicte Messeanne-Grobelny.

Toute la question est désormais d’inscrire cette initiative dans la durée. C’est ainsi que les cinq ateliers travaillent désormais avec Pas-de-Calais Actif et les mêmes cabinets conseil pour poser les bases de la construction d’une filière textile ESS à l’échelle du département qui pourrait progressivement s’élargir à d’autres structures, telles que les ESAT et les entreprises adaptées.
« Des actions de plus grande envergure pourraient voir le jour. Je pense par exemple à notre projet de confection école que nous avons chez Vestali. Pour le moment, nous sommes un peu limités car nos locaux sont trop petits. Avec cette filière, nous pourrions mutualiser. C’est un vrai enjeu car l’idéal serait ainsi de convaincre des industries textiles de se réimplanter sur le territoire grâce à ce vivier de personnes compétentes présentes localement », conclut Hélène Marechal.

L’innovation au cœur des territoires

La créativité des coopérations n’a pas attendu la crise pour s’exprimer, notamment grâce à certains dispositifs qui ne cessent de se développer. À l’instar des SCIC (sociétés coopératives d’intérêt collectif), CAE (coopératives d’activité et d’emploi), PTCE (pôles territoriaux de coopération économique – voir encadré) qui misent sur une gouvernance partagée ainsi que la mutualisation et l’hybridation des approches pour revitaliser les territoires, quels qu’ils soient.

Phares, sur l’Île-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en est un exemple emblématique. Ce collectif est né de la volonté d’habitants déterminés à apporter des réponses innovantes aux difficultés socio-économiques de leur territoire. En 2001, l’idée se concrétise avec l’acquisition par l’association Halage – soutenue par France Active – d’un bâtiment de trois étages qui accueille aujourd’hui une vingtaine de structures associatives, coopératives et commerciales qui travaillent toutes sur les questions des populations marginalisées ou sur l’aménagement du cadre de vie et de l’environnement. « Nous sommes un peu un “HLM de l’ESS“, affirme Stéphane Berdoulet, son co-gérant également co-directeur de Halage. Ensemble nous maximisons nos énergies, ce qui multiplie ainsi l’impact de nos actions en faveur du développement local. Et surtout il n’y aura jamais un Phares n° 2 ou n° 3 car tout dépend de nous, à un moment donné, sur un territoire donné. Nous sommes un écosystème territorial. » Prochains défis pour le collectif : construire deux étages supplémentaires à leur immeuble en utilisant uniquement des ressources de l’ESS et de l’insertion ainsi que les compétences du territoire.

L’association Halage, quant à elle, se lance dans un vaste projet de reconversion de friche urbaine de 3,6 hectares, au bout de l’île Saint-Denis, Lil’Ô. « Ce sera l’unité de lieu et de temps de tout ce qu’on sait faire avec une plateforme de compostage électromécanique, une ferme florale, un travail sur la terre et le traitement des sols. Cela deviendra aussi un lieu d’éducation populaire car nous ferons s’y rencontrer habitants et chercheurs », explique Stéphane Berdoulet.

Ces coopérations hybrides sont en effet propices à l’expérimentation de nouveaux modèles. Les Champs des Possibles, installé en Seine-et-Marne, l’illustre également en étant à la fois une couveuse – pour faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs dans la région – et une coopérative d’activités agricoles pour mutualiser les outils, les services et même les risques entre ses membres (voir Walter n° 23, p. 4-5). « Ni les couveuses d’activité, ni les CAE étaient des modèles pensés pour les métiers agricoles ou artisanaux. Nous avons donc dû nous inspirer de ce qui se faisait dans d’autres secteurs mais tout en les adaptant à nos spécificités via des espaces tests », explique Sylvain Péchoux, son co-gérant. « Notre modèle économique reste à consolider eu égard au poids important du capital d’exploitation nécessaire aux activités de production agricole et de transformation alimentaire. La coopérative articule investissements et financements privés et publics avec l’objectif de libérer des marges de manœuvre pour améliorer les revenus dans ces métiers essentiels mais peu valorisés », précise-t-il. Car, finalement, ces nouvelles coopérations sont aussi une nouvelle manière de penser les équilibres entre les différents acteurs – qu’ils soient publics ou privés.

La relation publique-privée réenrichie

Stéphane Berdoulet, de Halage, plaide ainsi pour un PPPP « c’est-à-dire un partenariat public-privé auquel il faut ajouter les P de “population” et celui de “pédagogie” – c’est-à-dire une forme de relation qui n’est pas celle d’un commanditaire-prestataire, mais qui adapte les réponses à des diagnostics renouvelés et en phase avec les vrais besoins locaux. »

Nicolas Portier, délégué général de l’Assemblée des communautés de France (AdCF), le confirme : « La propension des acteurs publics et privés à coopérer, à s’entendre, se coordonner, intensifier leur relation est un marqueur fort des territoires résilients et réactifs. C’est ce que les sociologues appellent le “capital social“. » Ces nouveaux circuits relationnels sont d’ailleurs porteurs pour l’après-crise. Nicolas Portier poursuit : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à un choc de demande et d’offre sans équivalent. Une option est que tout le monde s’attende et que rien ne bouge. Une autre est, au contraire, celle de la confiance mutuelle. Et dans cette dynamique, où tout est interdépendant, les acteurs publics locaux ont un rôle d’entrainement majeur. Les communes et les intercommunalités représentent à elles seules 50 % de la commande publique française. Ce sont donc des maillons essentiels pour entraîner tout l’écosystème local et amplifier ces dynamiques de communautés solidaires. »

La connexion comme nouvel enjeu stratégique

Pour Denis Dementhon, directeur général de France Active, toutes ces initiatives collectives permettent de tirer un enseignement clé : « Au-delà des solutions concrètes mises en œuvre, il apparaît de plus en plus fortement que les entrepreneurs ont besoin de connexions, soit de pairs à pairs, soit avec des acteurs vitaux de leur territoire. La crise nous a ainsi appris que cette capacité à mobiliser les réseaux et à faire naître des interactions devait être autant travaillée que l’accompagnement financier. » Forte de son réseau territorial et de ses 40 000 entrepreneurs engagés soutenus, France Active s’engage donc à intégrer encore plus fortement cette dimension au sein de ses offres. « Bien sûr, cette connexion ne peut se décréter au niveau national, sur un paperboard, complète-t-il. Elle ne peut émerger qu’au niveau des acteurs de terrain. C’est pourquoi, dans cette dynamique, nous avons décidé de faire confiance aux réseaux territoriaux car ce sont eux les terreaux fertiles de ces nouvelles formes de coopération. »

  • 3439 coopératives actives en Francedont 974 SCIC
    (Confédération générale des SCOP – 2019)
  • 160 PTCE en France en 2017 (Le Labo de l’ESS)
  • 15% des Coopératives d’activité et d’emploisont implantées en zone rurale
    (Projet Tressons (Territoires ruraux et ESS, Outils et Nouvelles Synergies) piloté par l’Avise et RTESS – ESS et ruralité)
  • 70 espaces tests agricolessur l’ensemble du territoire national réunis au sein du RENATA

Le décloisonnement, version PTCE

Les pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) ont été définis en 2009 au sein du groupe de travail Territoires du Labo de l’ESS puis reconnus par la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire. Leur objectif est de favoriser les coopérations économiques, mutualiser les savoir-faire et décloisonner les approches entre les acteurs locaux de l’économie privée, de l’ESS, du secteur public, de la recherche, de la formation, au service de projets économiques innovants de développement local durable. À la clé, la création d’emploi, la structuration de filières et la revitalisation durable des territoires. → Pour en savoir plus

Découvrir tout Walter #24

Retrouvez l’interview de Pierre-René Lemas par Hedwige Chevrillon sur BFM Business


La finance peut-elle être solidaire ?

A l’occasion du mois de l’ESS, Pierre-René Lemas était l’invité d’Hedwige Chevrillon mardi 10 novembre sur BFM Business. 

A voir ou revoir le replay de l’interview. 


Il rappelle le rôle et le poids croissant de la finance solidaire dans notre économie. Il précise aussi comment France Active se mobilise pour accompagner les entrepreneurs en cette période si particulière. Il explique en particulier la situation des petites associations qui rencontrent de réelles difficultés pour maintenir leur activité. Il fait le lien avec les annonces d’Olivia Grégoire qui vient d’annoncer la possible mobilisation de 30 millions en faveur de ces petites associations.

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A vos côtés pendant la crise

France Active à vos côtés pendant la crise


La crise sanitaire et le nouveau confinement peuvent avoir un impact sur votre activité, comme sur les finances de votre structure.

Comment faire face ? Quelles sont les solutions pour redémarrer ?

Le point sur les mesures de France Active et sur l’ensemble des solutions recensées dans notre boîte à outils.

Faire face 

Nos mesures

Pour le réaménagement de vos prêts bancaires, nous assurons le maintien de nos garanties en lien avec votre organisme prêteur.
Nous adaptons leur durée en fonction des secteurs d’activité :

  • Jusqu’à 12 mois pour les secteurs de la culture, du tourisme et des cafés-hôtels-restaurants,
  • Jusqu’à 6 mois pour les autres secteurs.

Si vous bénéficiez d’un financement direct de la part de France Active, nous vous proposons un report après analyse de votre situation par votre référent habituel.

 

Si vous êtes entrepreneur sans salarié dans un quartier (implantation en Quartier Politique de la ville), vous pouvez prétendre à une prime de 1 500 euros pour répondre aux difficultés rencontrées. Le financement de cette prime est apportée par l’Agence Nationale de la Cohésion de Territoires

S’orienter 

Notre boite à outils

Pour vous aider à vous repérer dans votre recherche de solution, nous vous proposons une boîte à outils qui recense les mesures vous permettant de faire face.

Elle est organisée en trois rubriques :

  • Les aides financières
  • Les mesures fiscales et sociales
  • Un focus sur l’ESS et les secteurs en difficulté


A découvrir sur notre site

Rebondir 

Notre Pacte Relance

Si vous êtes un entrepreneur particulièrement engagé sur le lien social, l’emploi et l’écologie, si votre structure s’inscrit dans le champ de l’Économie sociale et solidaire, vous pouvez prétendre à notre Pacte Relance.

Des solutions concrètes en conseil, financement et connexion.

Pacte Relance


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CONSEIL

Nous vous proposons un diagnostic personnalisé pour évaluer votre situation économique et pour identifier les meilleurs leviers financiers (solutions financières et tour de table).

 

L’objectif : vous permettre de projeter votre structure à moyen terme.

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FINANCEMENT

Le Pacte Relance comprend une solution financière adaptée à la période : le Prêt Relève Solidaire (PRS) pour un montant maximum de 100 000 €. D’une durée de 12 à 18 mois et sans intérêt, ce prêt peut vous servir d’amortisseur, le temps de bien préparer votre plan de relance.

 

Vous bénéficiez aussi d’un “collectif relance” composé d’acteur agissant au service de votre projet.

 

A noter que dans certaines régions, le financement peut prendre la forme d’un Dispositif d’appui aux structures de l’Économie sociale et solidaire (DASESS).

CONNEXION

Nous vous aidons à mobiliser votre réseau.

 

Nous pouvons vous orienter vers les dispositifs d’aides exceptionnels nationaux, locaux, sectoriels, mobiliser un collectif de partenaires pour suivre et faciliter votre projet et vous appuyer à l’organisation d’un éventuel tour de table financier.

Se transformer 

Deux pactes dédiés

Cette crise sanitaire peut être aussi une occasion de revoir votre projet entrepreneurial, de l’inscrire dans votre territoire en répondant à de nouveaux besoins, d’y apporter une vraie dimension sociale et écologique.

France Active peut vous accompagner dans ce projet de développement, voire de transformation.

 

Pour cela, découvrez notre PACTE DÉVELOPPEMENT et notre PACTE TRANSFORMATION.

Ils ont en commun trois dimensions le conseil, des financement et des connexions avec des acteurs utiles à votre projet.

 

De nouvelles opportunités peuvent s’offrir à vous, nous sommes là pour les rendre concrètes et accélérer votre réussite.

Des questions sur nos solutions ?

Contactez-nous


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Saga <i>Les entrepreneurs de demain </i> – Saison 2


France Active continue de vous emmener à la rencontre des entrepreneurs engagés.

Après un premier tour de France des initiatives locales et innovantes, continuer de découvrir ceux qui s’engagent et comment France Active finance, accompagne et soutient ces projets qui feront de l’économie de demain une économie durable et solidaire, soucieuse du lien social et permettant une consommation responsable.
Engagés pour le climat, l’insertion, la gouvernance coopérative, contre l’exclusion sociale et pour leurs territoires, les entrepreneurs que nous mettons en image reflètent les différents impacts que peut avoir une entreprise aujourd’hui.

Mamie Mesure, Rennes, Bretagne

RÉDUIRE SES DÉCHETS AVEC L’ÉPICERIE MAMIE MESURE

Pionnier dans la vente de produits en vrac, le réseau de boutiques « Mamie mesure » met en avant depuis 2016 un mode de vie zéro déchet. Ce réseau, présent dans le grand ouest, propose dans ses concessions une sélection de produits en vrac, sans emballages jetables, avec des matériaux compostables, recyclables et/ou réutilisables. Chez Mamie Mesure, le consommateur ne paye que le produit, qu’il pourra transporter dans le contenant de son choix. Les producteurs sont payés au juste prix et sélectionnés localement afin de favoriser le circuit court. Il est également possible dans certaines boutiques de prendre un verre et de se restaurer, de participer à des ateliers éco-responsables pour toute la famille, afin de se familiariser avec le zéro déchet : fabrication de produits d’entretien, cuisine, activité manuelle…https://vimeo.com/502289861

Comptoir de campagne, Jonage, Auvergne-Rhône Alpes

COMPTOIR DE CAMPAGNE REDYNAMISE NOS VILLAGES

Partant du postulat qu’un village sur deux n’a plus de commerce en France, cette start-up de la région lyonnaise souhaite revitaliser les zones rurales en y implantant des « comptoirs de campagne ». Ces comptoirs sont de véritables commerces multi-services, physiques et connectés : salon de thé, produits locaux, dépôt de pain, relais de La Poste… mais également lieu d’accueil pour des permanences des professionnels de santé, coiffeurs ou esthéticiennes. Ce sont autant de services qui permettent de dynamiser la vie d’une commune et d’y maintenir le lien social. Organisés en « grappe » de 6 à 8 magasins sur un même territoire, ils mettent en commun les achats en faisant fonctionner le circuit court auprès des producteurs et artisans locaux. Comptoir de campagne à l’ambition d’ouvrir chaque année de nouvelles franchises afin de permettre à des entrepreneurs de créer leur emploi et devenir acteurs de l’économie locale.

https://vimeo.com/502288347%20

Moulinot, Paris, Ile-de-France

RÉUTILISER LES DÉCHETS DE LA RESTAURATION AU SERVICE DE TOUS

Constatant l’absence d’un tri adapté aux déchets alimentaires dans le secteur de la restauration, Stephan Martinez a l’idée de créer Moulinot, une entreprise solidaire de traitement des biodéchets.

Après une formation de maître-composteur en Belgique, il peut utiliser bactéries, vers de terre, déchets verts et organiques, azote et carbone nécessaires à la transformation des déchets.

Une partie de cette dernière, réalisée dans des cuves à Stains produit du biogaz utilisé en électricité et en chauffage. L’autre est traitée par lombricompostage, à l’aide de vers de terre, et fournira un engrais de qualité. « Récolté » directement chez les restaurateurs d’Ile-de-France par des salariés en insertion, ce compost « haute couture » sera redistribué aux maraîchers des alentours de la capitale et aux jardiniers amateurs sous forme de petits sacs d’engrais sur-mesure.

https://vimeo.com/475532808

Transhumance Pyrénées, Bedous, Nouvelle Aquitaine

LA SOLIDARITÉ À L’ÉCHELLE TRÈS LOCALE

Mettre en valeur le patrimoine de la Vallée d’Aspe, tel est l’objectif de Transhumance Pyrénées, hôtel-restaurant installé à Bedous dans les Pyrénées-Atlantiques.

Les créateurs souhaitent à travers leur structure mettre en avant les spécificités du territoire et la culture locale, parfois délaissés au profit des sports d’hiver : pastoralisme, gastronomie, sentiers historiques, traditions écrites et orales.

Cette démarche s’inscrit parfaitement dans la dynamique du territoire, qui a vu la réouverture d’une ligne de chemin de fer historique menant en Espagne à travers les villages des Pyrénées.

Tous les produits proposés proviennent de producteurs de la vallée d’Aspe. L’idée est d’organiser la solidarité à l’échelle très locale, en permettant à tous ceux qui le souhaitent de pouvoir travailler, vivre et créer du lien social dans la vallée.

https://vimeo.com/471022852

Péniche Cancale, Dijon, Bourgogne-Franche Comté

LA CULTURE ENGAGÉE DANS SON TERRITOIRE

Lieu culturel incontournable pour les dijonnais, la Péniche Cancale promeut une offre culturelle engagée. Les créateurs Côme Galley et Benjamin Magnen ont développé une salle de concert dans une péniche qu’ils ont transformée pour accueillir du public et y proposer de la restauration.

Ce « café-bistrot » propose des produits de saison et locaux en circuits courts. La Péniche Cancale rassemble différentes générations et soutien la scène artistique locale, multipliant les partenariats avec les associations locales.

Ce lieu hybride et associatif, organisé en SCIC, s’engage également sur l’insertion, mobilisant un quarantaine de jeunes en difficultés pour les former aux différents métiers de la restauration et du spectacle vivant.

Les engagements sociaux et environnementaux ne s’arrêtent pas là : la structure à conçu sa propre installation de traitement des eaux pour n’envoyer que des eaux propres dans le canal, et favorise les bio-matériaux dans son architecture.

https://vimeo.com/471059562

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