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29 mai 2020

Pierre-René Lemas, président de France Active, invité de RCF Radio

Samedi 23 mai 2020, Pierre-René Lemas, président de France Active était l'invité de l'émission L'éco des solutions, animée par Patrick Lonchamps sur RCF Radio, une interview reprise par la radio associative SUN. Il a présenté le plan d'accompagnement mis en place par France Active pour faire face à la crise sanitaire. Ecouter l'extrait
7 mai 2020

Penser l’après Covid-19 : Agir pour le bien commun

  Après la crise du COVID-19, comment faire perdurer l’esprit collectif de solidarité ? Quelle économie construire, avec quelle place pour les entrepreneurs engagés ? Comment se réapproprier nos territoires et le sens du commun ? Pour répondre à ces questions, France Active a convié le sociologue Jean Viard et son président d’honneur Claude Alphandéry à dialoguer en vidéo. https://vimeo.com/415467384

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6 mai 2020

France Active et l’Union Européenne : Un combat commun pour une économie plus durable et plus inclusive

Le 9 mai, journée de la fête de l’Europe, est l’occasion de rappeler le rôle essentiel que joue l’Union européenne en faveur de l’emploi et de la cohésion sociale, et sa coopération à ce sujet, avec le réseau France Active. Dans le contexte particulier de crise sanitaire et économique lié au COVID-19, la continuité de ce soutien de l’Union Européenne à l’Economie sociale et solidaire et à l’entrepreneuriat engagé est plus que jamais essentielle pour permettre à France Active d’accompagner les entrepreneurs engagés sur le chemin de la relance et permettre à l’ESS d’être une composante à part entière de la stratégie de réponse à la crise.

France Active travaille avec l’Europe depuis plus de 20 ans pour développer la cohésion sociale dans nos territoires et favoriser l’accès à l’emploi via l’entrepreneuriat. Pour ce faire, France Active bénéficie de financements européens notamment à travers la mobilisation du Fonds Social Européen, en tant qu’organisme intermédiaire. Elle mobilise également les ressources du FEDER et FEADER pour son travail de garantie bancaire et bénéficie du soutien du Fonds Européen d’Investissement (FEI). France Active est par ailleurs membre de réseaux européens (FEBEA, EVPA) et participe activement à des groupes de travail sur les thématiques européennes du champ de l’entrepreneuriat engagé.

La reconduction des accords de garantie et contre-garantie par le FEI début 2020 dans le cadre des programmes EaSI et COSME, ainsi que le soutien financier de la Commission Européenne au développement de l’offre amorçage lancée en janvier 2020, attestent de la confiance que place l’Europe dans le modèle de France Active. Les ressources européennes permettent à notre réseau de renforcer son accompagnement à l’entrepreneuriat engagé mais aussi de pouvoir déployer sa démarche d’évaluation de l’impact social prenant en compte les spécificités des entreprises de l’ESS. Cette dernière s’inscrit dans le cadre du projet européen VISES.

Cette confiance de longue date prend un écho particulier dans le contexte actuel. France Active œuvre aux côtés des institutions européennes pour mettre en place des mesures spécifiques face à la crise et garantir l’accès des acteurs de l’économie sociale aux mesures de sauvetage économique prévues par l’Union Européenne. Par ces actions, l’Europe réaffirme son soutien à l’économie sociale et solidaire ainsi que son rôle essentiel pour son développement. Notre réseau souhaite que le contexte permette une sortie par le haut qui favorisera en Europe l’avènement d’une économie solidaire, inclusive et durable, en faveur de l’innovation sociale, pour chacun et dans tous les territoires, grâce à la finance solidaire. Nous travaillons à créer ou renforcer les alliances avec les acteurs européens partageant cette même ambition. Le réseau France Active continuera à porter ces idées dans sa coopération avec l’Europe, notamment dans le cadre de la participation de son Président Pierre-René Lemas, au Groupe d’experts de la Commission Européenne sur l’entrepreneuriat social (GECES).

La continuité de cette fructueuse coopération doit nous permettre de poursuivre deux missions :

  • Soutenir tout mode d’entrepreneuriat engagé et défendre plus spécifiquement le modèle de l’entreprise sociale et solidaire
  • Promouvoir une finance solidaire en Europe, basée sur une recherche d’impact social et environnemental fort et durable.
4 mai 2020

Entrepreneurs face à la crise : ils s’adaptent, ils s’engagent

Les tensions économiques dues au contexte sanitaire actuel affectent particulièrement les entrepreneurs.

Engagés dans leurs territoires, pour le lien social, en faveur d’une activité positive pour l’environnement, pour la réinsertion, ou pour la création d’emplois, ils s’adaptent aux mesures de confinement et font face à la crise.

Mettant la solidarité au cœur de leurs modèles, ils trouvent des solutions pour aider le personnel soignant, les hôpitaux ou les personnes isolées pendant ce contexte particulier.

France Active les accompagne dans cet effort et soutient leurs efforts pour préparer la suite, avec un accompagnement dédié aux entreprises de l’Economie sociale et solidaire.

MESURES DE SOUTIEN
France Active
BOITE À OUTILS
France Active

3 portraits d'entrepreneurs qui s’engagent en solidaire

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2 avril 2020

Bienvenue en silver ESS

La population vieillit, c’est un fait. Mais sommes-nous préparés à cette nouvelle donne démographique ? Accompagnement, lien social, prévention, gestion de la perte d’autonomie, dignité des conditions de vie… Le secteur du grand âge doit évoluer – tant quantitativement que qualitativement. Les entrepreneurs engagés sont à la pointe de cette transformation.

L’espérance de vie progresse, tandis que les premières générations de baby-boomers dépassent les 75 ans. Cette donnée démographique en cache une autre, plus problématique. Car si l’espérance de vie en France est l’une des plus élevées d’Europe, ce n’est pas le cas de l’espérance de vie en bonne santé et le nombre de personnes âgées en perte d’autonomie ne cesse de croître. Ce qui représente un enjeu sociétal d’envergure, résumé ainsi par le rapport Libault, « Grand âge : le temps d’agir », remis au gouvernement en mars 2019 : « La France fait face à une double exigence : affronter la réalité démographique de la hausse du nombre de personnes âgées dépendantes, qui outre un effort financier nécessite de faire évoluer le regard sur le grand âge, mais également faire évoluer l’offre proposée, le modèle actuel semblant à bout de souffle. »

La nécessité d’une alternative

De quel modèle à bout de souffle parle-t-on ? Celui, principalement, des Ehpad qui a largement augmenté sa capacité d’accueil depuis dix ans. Mais sans pouvoir répondre à tous les enjeux de la perte d’autonomie – notamment pour les personnes les plus dépendantes –, ni aux attentes d’une prise en charge globale de la personne, requérant qualité d’accompagnement, lien social et adaptation réelle aux besoins des seniors et de leurs proches. Cette solution, souvent lourde économiquement pour les familles, est la plupart du temps choisie par défaut. Les Français déclarent très majoritairement vouloir rester chez eux le plus longtemps possible. Autre indicateur de perte de vitesse : les principaux métiers du grand âge n’attirent plus, alors même que le secteur devrait recruter près de 93 000 personnes supplémentaires d’ici 2024, comme le rappelle le récent rapport El Khomri sur le sujet.
Face à ce modèle dominant, quelles autres solutions ? Romain Ganneau, responsable des Initiatives sociales chez AG2R La Mondiale met en garde contre les innovations technologiques qui sembleraient séduisantes mais qui ne répondent pas aux réels besoins d’alternatives : « Aujourd’hui en France, pour répondre à la problématique du maintien à domicile, on a près de 300 projets et stratups sur le créneau de la détection des chutes. Pourtant, peu obtienne l’adhésion des seniors. Pourquoi ? Ils ne sont pas en phase avec les usages. Il faut avoir une vue beaucoup plus globale et ne pas imposer une solution toute faite. L’expérience le montre : il faut laisser le choix. Le vieillissement de la population n’est pas qu’une problématique économique, c’est un sujet de société. Ce qui signifie qu’il faut s’interroger réellement sur les envies des gens et co-construire les solutions avec eux. »

La voie sociale et solidaire

Dans cette nécessité de changement de modèle, les acteurs de l’ESS ont pleinement leur rôle à jouer. Marie-Gabrielle Lannegrace, chargée d’investissement solidaire chez France Active, le confirme : « Le bien vieillir est évidemment une opportunité pour les entrepreneurs engagés de se développer sur un nouveau marché, mais aussi de le faire avec les valeurs propres de l’économie sociale et solidaire. À savoir la recherche d’une accessibilité pour tous – et notamment d’un point de vue tarifaire –, un très bon ancrage territorial pour une réponse au plus près des bénéficiaires, une forme de gouvernance propice aux co-constructions avec toutes les parties prenantes – qu’il s’agisse des usagers eux-mêmes mais aussi des proches aidants et des professionnels. Tous ces éléments sont porteurs d’innovations sociales. »
Cette dynamique, le Groupe Associatif Siel Bleu, soutenu par France Active Alsace, la met en pratique depuis plus de 22 ans. Son ambition : faire de l’activité physique un outil d’accompagnement global des personnes en fragilité sociale, cognitive et physique. « Notre premier public était les seniors, car nous étions exaspérés d’entendre parler d’eux comme un coût, et non comme des personnes dont on doit prendre soin », explique Jean-Michel Ricard, l’un des deux fondateurs. « C’est pourquoi, dès le départ, nous avons proposé une accessibilité géographique mais aussi financière grâce à des tarifs différenciés. Car rester en bonne santé et autonome le plus longtemps possible ne doit jamais être un luxe. » Ces valeurs ont ainsi su allier pérennité économique – Siel Bleu accompagne aujourd’hui 14 0000 personnes par semaine dans toute la France et emploie 700 personnes – mais aussi innovations. Pour preuves, le Groupe Associatif a lancé une nouvelle gamme de matériel adapté 100 % made in France et co-construits avec ses bénéficiaires et ses salariés. Sa Fondation protège cette aventure basée sur la non-lucrativité et le bien commun et mène, quant à elle, des programmes de R&D pour aller toujours loin dans l’accessibilité – notamment pour accompagner des personnes âgées en prison ou à la rue et pour mieux prendre en compte la problématique des déserts médicaux.

Lever les freins à l’émergence et au changement d’échelle À la croisée des principaux enjeux du grand âge – prise en compte globale de la personne dans la gestion de la dépendance, qualité des soins, lutte contre l’isolement, accompagnement des proches aidants, etc. – se trouve une question cruciale : le lieu de vie des seniors. Pour apporter des réponses alternatives aux Ephad, de nombreux projets portés pas des entrepreneurs engagés proposent de nouvelles approches, notamment autour de la notion d’habitat partagé. Que ce soit entre des seniors et des étudiants, comme avec la plateforme de mise en relation Homiz, ou même entre seniors. C’est le cas avec la Maison des sages, soutenue par France Active Yvelines, qui a créé une colocation de huit personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, dans une maison au cœur de Sartrouville. Le principe est simple : chacun paie son loyer et dispose de sa chambre, tandis que les charges de personnel – notamment celles des professionnels de santé intervenant sur place – sont mutualisées. Les colocataires bénéficient alors d’une prise en charge beaucoup plus souple et adaptée qu’en institution. Les moments de vie sont partagés dans les grandes pièces communes et les familles sont pleinement impliquées dans le projet. Les potentiels de l’habitat inclusif sont encore énormes. La foncière Familles solidaires en témoigne. Créée il y a sept ans, elle compte déjà sept lieux de vie en Alsace et en Bretagne et deux sont en développement – ce qui représente 500 personnes accompagnées (la personne dépendante mais aussi ses aidants) et près de 150 emplois créés. « Familles solidaires a été imaginée par des personnes qui ne trouvaient pas de structure adaptée pour leur proche en situation de dépendance. Il manquait un maillon essentiel entre l’institution bien cadrée et le domicile individuel. Ce vivre ensemble, oscillant entre un “chez soi” et un “avec les autres” est une alternative qualitative. Elle offre une vraie liberté de choix », relate Bernadette Paul-Cornu, codirigeante. Convaincue par ce modèle, la structure a organisé fin 2019 un tour de table avec France Active Investissements, Ecofi, Mirova et des citoyens épargnants solidaires pour une levée de fonds de 1,55 million d’euros dont l’objectif est de prolonger le développement des projets immobiliers et accompagner le changement d’échelle. « Car tel est bien le défi : sortir de l’intervention sporadique et essaimer le modèle », poursuit Bernadette Paul-Cornu. « C’est d’ailleurs dans ce sens que nous avons lancé en 2018 un appel à projets national – #LACHPA – pour identifier des projets innovants proposés par des aidants et les faire monter en compétences dans tous les domaines – juridique, économique, vie sociale, immobilier… D’aidants, finalement, ils ont à se transformer en de véritables entrepreneurs sociaux. »

Lever les freins à l’émergence et au changement d’échelle

Comment dès lors accompagner plus massivement l’émergence et la diffusion de ces solutions sociales et solidaires? « Il faut, tout d’abord, se méfier de la “fausse bonne” idée qui n’a pas encore été développée pour de bonnes raisons », précise Marie-Gabrielle Lannegrace. « Avant de se lancer, il est essentiel de bien identifier l’existant, les acteurs de l’écosystème, les synergies possibles ainsi que les besoins non couverts. » D’où l’importance d’un accompagnement ad-hoc dans les phases de structuration du projet. Lionel Lamothe, à l’initiative de la solution d’accompagnement à la prise en charge cognitive, ExoStim le confirme : « Dès le départ, nous avons conçu cette solution sur deux bases complémentaires : l’apport du CNRS pour la solidité scientifique, mais aussi l’accès direct aux utilisateurs grâce à des mises en situation. Parallèlement, nous avons été incubés, nous avons été en pépinière, nous avons été accélérés. Nous avons donc régulièrement été challengés par des acteurs très divers. Ça nous a donné une vraie assise pour commencer et nous développer. »
Autre enjeu de taille : le morcellement de l’action. Isabelle Blaevoet, directrice des innovations sociales chez Malakoff Humanis le confirme : « D’un côté, les acteurs de l’ESS ont cette grande force d’être très ancrés dans les territoires. Mais cela concourt aussi à l’éclatement de leur offre, qui perd en lisibilité. Cela est notamment dommageable pour les aidants qui se retrouvent bien souvent dans un parcours du combattant quand il s’agit de choisir l’option la plus adaptée pour leur proche. Trouver la bonne articulation entre le local et le national, entre entrepreneurs sociaux et grands acteurs du secteur, est l’une des clés pour concilier innovation sociale et impact pérenne. »
Dans ce contexte, l’heure est à l’émergence de nouveaux modèles de sourcing et de soutien au développement. À l’instar du pôle Vivalab qui vise le repérage de projets locaux, duplicables à l’échelle nationale, et auxquels est apporté un accompagnement sur mesure (voir encadré ci-contre). « Notre volonté était de créer l’écosystème favorable et global dont a besoin un porteur de projet pour fiabiliser son innovation », explique Benjamin Leroux, de la CNAV. « Notre approche partenariale est fondamentale pour allier les approches entre le très grand et le très petit tout en jouant la complémentarité des compétences ». C’est-à-dire mixer de manière agile les ingrédients propices à une innovation qui a vocation à s’installer dans la durée. La session 2019 a permis d’accompagner des projets comme ExoStim, mais aussi Picto Access qui propose des solutions pour renforcer l’accessibilité des informations à destination des personnes âgées ou en situation de handicap. « Une telle expérience nous a apporté de la crédibilité pour aller chercher des partenariats plus globaux – comme l’ARS », rappelle le fondateur, Justin Marquant. « Être accompagnés par des acteurs forts du secteur, qui en connaissent tous les rouages, a été un vrai plus pour gagner en maturité. Car ne l’oublions pas, comme beaucoup d’entrepreneurs sociaux, nous sommes une petite structure qui cherche à répondre à de grands enjeux… »

  • 1 Français sur trois

    aura plus de 60 ans d’ici 2050 14,6 % des Français auront 75 ans et plus en 2040 – soit une hausse de 5,5 points en 25 ans (INSEE)

  • 4 personnes sur 10

    qui décèdent en France ont connu la perte d’autonomie Dont 2 de façon sévère. Et 3 ont vécu dans un établissement.
    (Rapport Libault, « Grand âge et autonomie », 2019)

  • + 22 %

    de personnes âgées dépendantes entre 2017 et 2030. + 41 % entre 2030 et 2050

  • 3,9 millions de personnes

    apportent une aide régulière à un de leur proche âgé de 60 ans ou plus vivant à domicile.
    (Drees)

Vivalab, activateur d’innovations

Vivalab est un pôle d’innovation créé en 2019 par la Cnav, en partenariat avec l’Agirc-Arrco, la CCMSA, France Active et la Banque des Territoires. Son objectif est de soutenir l’émergence et le développement d’innovations technologiques, techniques et organisationnelles pour proposer de nouvelles réponses, en complémentarité de l’aide humaine, en faveur de la prévention de la perte d’autonomie et du bien vieillir. Concrètement, les initiatives sont repérées sur les territoires via les Coordinations locales de Silver Autonomie, puis suivies par les différents acteurs de Vivalab qui proposent un accompagnement sur mesure mêlant diagnostic de l’offre et appui à la structuration, au business model, à la constitution de partenariats, à l’accélération… Les porteurs de projet les plus prometteurs peuvent ensuite être soutenus à plus grande échelle grâce à des investissements des membres et partenaires du pôle. La thématique de l’année 2020 sera le soutien à l’autonomie.
Pour en savoir plus : www.vivalab.fr

3 questions à Frédérique Garlaud, directrice nationale de l’Action sociale de la CNAV

En quoi les acteurs de l’ESS peuvent apporter une réponse pertinente aux grands enjeux du vieillissement ?
Si on veut réussir la transition démographique, il faut que toute la société s’empare de ce défi. Pas seulement les institutions ou les acteurs historiques, qui sont certes compétents, mais ne peuvent à eux seuls être au plus près des territoires et des personnes. Je pense que les entrepreneurs de l’ESS sont amenés à prendre une place prépondérante – aux côtés des acteurs traditionnels – pour générer ces changements culturels.

Quel est, selon vous, leur principal défi ?
Face à l’éparpillement de leurs initiatives, ce serait de pouvoir créer des synergies entre acteurs. Une idée excellente peut s’avérer caduque si elle ne prend pas suffisamment en compte tout son écosystème. Il y a aujourd’hui beaucoup de projets qui voient le jour, beaucoup d’émulation, mais nous avons une difficulté à identifier, détecter, accompagner, soutenir… Il y a vraiment un enjeu de création de filière et de réseau.

De quel accompagnement nécessitent-ils en priorité ?
Ils ont d’abord besoin d’agilité dans les réponses qui leur sont apportées, pour pouvoir identifier les structures les plus à mêmes de les accompagner et les relais qui peuvent se constituer. Avec l’expérience, nous nous sommes aperçus que l’accompagnement financier n’était utile que dans un second temps. Ils ont d’abord besoin de soutien dans l’ingénierie sociale, pour structurer leur modèle et le pérenniser. C’est cette philosophie que nous portons avec le Vivalab.

+ d'actus sur Walter #22
20 mars 2020

France Active, à vos côtés face à la crise

France Active à vos côtés face à la crise

Aujourd'hui on fait face, demain on repart !

France Active se mobilise pour vous aider à surmonter la crise liée à l'épidémie du COVID 19 : des solutions concrètes pour anticiper la reprise de votre activité.

Nos 40 associations territoriales et nos 350 conseillers sont engagés à vos côtés. Ils vous proposent un accompagnement et des solutions de financement adaptés à cette situation exceptionnelle.

Des solutions de financements ajustées pour faire face

Un accompagnement adapté pour vous aider à amorcer le redémarrage

Boite à outil France Active

Des solutions de financements ajustées pour faire face

Vous êtes bénéficiaire d'un prêt France Active :

>Prêts à taux zéro (ex prêt nacre)

Pause générale du prélèvement des échéances Durée : 6 mois. Reprise : septembre 2020

>Contrats d'apports associatifs >Fonds d'amorçage associatif >Prêts participatifs

Report en fin de prêts des échéances de remboursement Dans la limite de 6 mois Sur demande de l'entreprise et après analyse de la situation par France Active Si la situation de votre entreprise l'exige, nos conseillers sont disponibles pour étudier une restructuration du prêt en lien avec vos autres partenaires financiers pour démultiplier les bénéfices de cette mesure

Vous êtes bénéficiaire d'un prêt bancaire garanti par France Active, nous proposons à votre banque :

  • de maintenir son engagement en garantie dans le cadre d’un rééchelonnement de votre prêt ou d’un report total ou partiel des échéances de remboursement. Cette disposition s’étend de plein droit jusqu’à 6 mois de rééchelonnement ou report ;
  • de renforcer, en cas de rééchelonnement d'un prêt, notre capacité d'accompagnement en proposant d'allonger de 6 mois la durée maximum de votre garantie pendant cette période crise. Ainsi, en cas de besoin, la durée maximum de la garantie passe de 84 mois à 90 mois. Ces dispositions ne génèrent aucuns frais supplémentaires.

Vous avez obtenu un accord en garantie mais votre prêt bancaire n'a pas encore été décaissé

France Active prolongera son accord d'une durée supplémentaire de 3 mois. Ce délai supplémentaire vous permettra d'envisager le lancement de votre projet dans les meilleures conditions et donc de le reporter si vous l'estimez nécessaire.

Un accompagnement adapté pour vous aider à préparer la suite

Vous êtes un entrepreneur engagé avec un fort impact social ou d’emploi ?

Entrepreneur de l’Économie sociale et solidaire, France Active vous propose un appui renforcé pour vous aider à évaluer la situation et définir votre feuille de route afin de préparer la relance.
  • Conseil : Nous construisons avec vous un plan de financement adapté à vos besoins : Nous évaluons votre situation et définissons une feuille de route à moyen et court terme. Nous mettons à votre disposition des outils de gestion de crise.
  • Financement : Nous vous guidons dans vos questions de financement : Pour faire face à vos besoins de financement court terme. Il s’agit d’un nouveau financement d’un montant moyen jusqu’à 100 k€ sur 12 mois. Il vous permettra de conforter votre situation financière actuelle, en vous assurant le maintien des concours financiers existants, notamment ceux de votre banque et de vous appuyer dans la recherche d’autres financements.
  • Connexion : Nous animons une communauté bienveillante de partenaires autour de votre projet : Elle vous permettra de trouver les solutions de financement les plus adaptées, les conseils les plus pertinents et les appuis les plus utiles pour sortir de la crise et vous relancer. Nous évaluons avec vous l’impact de la crise sanitaire sur votre modèle et pouvons même constituer un tour de table financier.
BOITE À OUTILS FRANCE ACTIVE Retrouvez les principales mesures d’urgence et conseils déployés par nos partenaires et d'autres acteurs pour assurer la pérennité de votre activité

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19 mars 2020

Entrepreneurs, toutes les solutions pour faire face ensemble

Financements et aides financières

⇒|Les financements des banques, de la Banque des Territoires, de Bpifrance et des autres réseaux de financement|

⇒|Les financements de l’Etat et assimilé|

⇒|Les autres aides|

⇒|Les dispositifs régionaux|

Mis à jour : 25 juin 2020
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Financements et aides financières
accompagnement

⇒|L’accompagnement généraliste : les conseils et appuis des différents ministères, du médiateur des entreprises et du crédit, des chambres consulaires, des experts-comptables, des associations d’aide au rebond…|

⇒|L’accompagnement dédié à l’ESS : infos pratiques générales et spécifiques pour les entreprises et associations de l’IAE, de la culture, du tourisme, du social, du médico-social…|

⇒|Les boîtes à outils : ressources et bonnes pratiques dédiées aux entrepreneurs (y compris ESS) et les outils et ressources numériques pour faire face|

Mis à jour : 25 juin 2020
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Accompagnement
mesures sociales et fiscales

⇒|Les reports de charges : échéances fiscales et sociales et les allégements de charges (loyers, électricité,…) |

⇒|Le dispositif d’activité partielle (chômage partiel) et la formation |

⇒|L’assurance maladie et le dispositif d’arrêt pour garde d’enfants |

⇒|L’adaptation de l’encadrement de la commande publique |

⇒|Retour sur la loi Urgence Covid : droit du travail, arrêtés des comptes, règles de réunion des organes dirigeants…|

Mis à jour : 25 juin 2020
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Mesures sociales et fiscales
SOLIDARITÉ et entraide

⇒|Comment s’engager pour aider les personnes en difficulté face à la crise |

⇒|Les mesures d’urgence pour les plus vulnérables |

⇒|Quelques exemples d’initiatives inspirantes d’acteurs de l’ESS |

Mis à jour : 25 juin 2020
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Solidarité et Entraide
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Entrepreneurs de l'ESS,

Tout pour faire face à vos difficultés actuelles !

Consulter le guide
5 mars 2020

Le droit d’entreprendre, c’est aussi celui des femmes !

Les femmes veulent entreprendre et expriment le besoin d’être accompagnées. C’est ce qu’elles expriment dans l’enquête réalisée par France Active et Bpifrance en février 2020 auprès de 1023 personnes.

Si l’entrepreneuriat est pour elles le moyen de donner du sens à leur vie professionnelle, ressort parallèlement un fort besoin d’accompagnement et de conseils pour lever les freins qui peuvent encore se dresser notamment auprès des femmes qui ne peuvent compter sur le soutien matériel d’un proche.

Lire l'étude complète

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4 février 2020