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L’anti-gaspi au service de l’inclusion

Pernelle VODINH et Margot ROURA

Créatrices de l’Atelier Rebond

Lutte contre le gaspillage alimentaire

C’est dans notre petite ville de Faverges que nous voulions faire bouger les choses : en liant la lutte contre le gaspillage alimentaire à un projet d’insertion sociale.

74210 – Faverges
Lutte contre le gaspillage alimentaire

Un projet qui fait sens localement
C’est grâce à leur activité militante que Margot et Pernelle se rencontrent. D’autant qu’elles ont un autre point commun : elles habitent toutes deux la petite commune de Faverges, à une trentaine de kilomètres d’Annecy.
« Nous sommes très attachées à cette ville, à sa vie associative, à sa mixité sociale. C’est donc assez naturellement que nous nous sommes retrouvées sur ce projet qui propose de lutter contre le gaspillage alimentaire, mais aussi de soutenir l’autonomie alimentaire et les maraîchers du territoire », commente Margot.
L’association « Atelier Rebond », née officiellement en février 2021, a en effet pour mission de récupérer les fruits et légumes non commercialisables des grandes et moyennes surfaces ou les surplus des producteurs locaux pour les transformer en confitures, chutneys ou pickles, revendus dans des points de vente de la région.
« La dimension anti-gaspillage fait vraiment sens pour nous, mais il était aussi essentiel d’y inclure une ambition sociale. C’est même notre moteur premier : créer des passerelles pour des personnes éloignées de l’emploi », complète Pernelle. C’est pourquoi le projet est également un chantier d’insertion par l’activité économique.
« D’autant que Faverges compte un fort taux de chômage, mais un seul chantier d’insertion-ressourcerie, adapté surtout pour les profils masculins. L’Atelier Rebond, lui, peut proposer des postes moins physiques et plus adaptés aux femmes », précise Margot.

Accompagner les premiers pas dans l’entrepreneuriat

Aussi bien pour Margot, ancienne institutrice ayant travaillé dans le monde de la culture, que pour Pernelle, ingénieure en thermique du bâtiment, la création de l’Atelier Rebond a représenté la découverte de l’aventure entrepreneuriale. Pour concrétiser leur projet, une rencontre a été décisive : Baptiste Bourdeau, fondateur de « J’aime Boc’oh », entreprise savoyarde qui valorise aussi les invendus pour en faire des confitures, également soutenue par France Active Savoie Mont-Blanc.
Pour se lancer, Pernelle et Margot entrent à leur tour en contact avec l’association territoriale et intègrent le dispositif Place de l’Émergence. « Cela a représenté une étape clé pour construire notre projet et préfinancer l’achat de matériel, des formations et couvrir une partie de nos salaires pour novembre et décembre. Cela a également beaucoup joué en notre faveur auprès d’autres financeurs en faisant valoir des premiers soutiens par des acteurs tels que FAPE EDF, la Maif, la Maaf… Ça fait boule de neige », ajoute Pernelle.

Des dernières étapes décisives
Aujourd’hui, la collecte des invendus a commencé : les premiers partenariats ont été signés avec les producteurs et les petites ou moyennes surfaces locales. Ce qui permet à Pernelle et Margot de cuisiner une fois par semaine avec des bénévoles au sein de l’association OVE, engagée dans l’inclusion des personnes en situation de handicap. Pour Margot : « C’est une belle façon de décloisonner les publics en difficulté et de créer de la mixité avec les personnes handicapées et celles qui cherchent à se réinsérer par le travail ».
Et pour aboutir pleinement le projet, les prochaines étapes s’avèrent décisives : obtenir l’agrément d’entreprise d’insertion, compléter les financements grâce à de nouveaux partenaires et trouver plus de lieux de vente dans la région. « À partir de janvier 2022, notre objectif est d’employer quatre personnes en insertion, une cinquième en juin, puis une supplémentaire chaque année », conclut Pernelle.


Site internet

A bénéficié des


Avec

des garanties d’un total de

10 000€

un investissement de

30 000€

une prime de

17 000€

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Et soutenu par

Caisse des Dépôts
FAPE EDF
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KLESIA
Fondation MACIF

 

En 2021

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Une restauration plus inclusive, écologique et responsable

Sandra ROLLAND

Créatrice de l’association Cook&Sol et porteuse du projet In’Fusion Resto’action

Restauration et insertion

Notre entreprise d’insertion école pilote pro inclusive In’Fusion Resto’action se situe au cœur de la transition sociale, écologique et alimentaire.

17000 La Rochelle
Restauration et insertion

Fille de restaurateurs étoilés au Michelin, Sandra a commencé sa carrière dans les adresses les plus prestigieuses à Paris, Palm Beach, le sud de la France… Avec la fibre entrepreneuse, elle monte sa première affaire à 23 ans, avant de prendre la tête d’hôtels et de restaurants de luxe et de créer des restaurants dans les endroits les plus atypiques, notamment au sein de la piscine parisienne Joséphine Baker ou du musée de l’Huître à Marennes-Oléron.
Mais au fil des années, elle cherche à vivre différemment sa vie professionnelle qui lui a tant donné, mais l’a aussi abîmée physiquement : « J’ai travaillé trop jeune, trop fort, mon dos n’a pas tenu. Aujourd’hui, je suis en situation de handicap. Il fallait donc que je réinvente ma façon de faire mon métier. »

Repenser la restauration de demain
En 2010, elle décide de réconcilier son expérience professionnelle et ses valeurs : elle rejoint le Réseau Cocagne et devient chargée de mission pour développer au niveau national les restaurants-traiteurs Planète Sésame, dont l’objectif est de créer des emplois d’insertion tout en proposant une cuisine à base de produits bio, issus des circuits courts ou du commerce équitable. Après ce premier pas dans l’économie sociale est solidaire, elle monte ensuite son cabinet de consulting dans le secteur, Cook & Sol, avec laquelle elle commence à suivre en 2012 des dispositifs locaux d’accompagnement (DLA).
C’est riche de cette expérience qu’elle crée en 2020, l’association Cook & Sol, afin de porter un projet de création d’un pôle de restauration pilote école, à La Rochelle, sa ville de cœur. Son ambition : former des publics éloignés de l’emploi ou en situation de handicap autour d’un projet de restauration engagé dans une transition écologique, alimentaire et sociale. « L’idée est de casser les codes de la restauration – en l’amenant vers une démarche plus inclusive, ouverte et saine. En humanisant, finalement, cet univers si exigeant et compétitif », explique-t-elle.

Un ancrage territorial qui ne doit rien au hasard
Mi-novembre 2021, elle lance d’abord son offre de livraison de repas « proche du zéro carbone, zéro déchet », dans l’attente de trouver le lieu idéal pour ouvrir le restaurant-école. « Nous avons identifié la zone : le quartier de La Pallice, près du port et à proximité de deux quartiers prioritaires de la ville. Ce qui situe notre démarche au plus près des populations qui en ont besoin : que ce soit pour se reconnecter à l’emploi ou pour découvrir une offre de restauration alternative. » Sans oublier que la ville est très touristique et que les acteurs du secteur peinent à recruter. « La proposition trouve donc un bel écho dans le territoire. »

Un accompagnement basé sur la confiance

Pour son projet Infusion Resto Action, Sandra monte l’association Coock&Sol. « Nous avons capitalisé sur ce nom qui était déjà connu par mes partenaires ». Pour cela, elle est accompagnée par France Active Nouvelle Aquitaine. « J’étais à ma 23e création de structure, j’avais de l’expérience via mes accompagnements dans le cadre du DLA. Mais monter une association était totalement nouveau pour moi. J’ai su compter sur un soutien précis, pertinent et bienveillant de la part de France Active au travers de la Place de l’Émergence. Sans cela, je n’aurais pas pu avoir les moyens de tout mettre en œuvre. Cette confiance a aussi été un vrai coup de pouce pour trouver les financements chez d’autres partenaires. »
Ce qui permet à Sandra de voir plus loin : elle vise, en effet, l’embauche de 6,7 équivalents-temps plein en insertion en 2022. Elle commence aussi à poser les bases pour essaimer peu à peu son modèle au niveau national. « Après le lancement, nous serons prêts à monter en charge rapidement », conclut-elle.


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Résultats de l’étude d’impact 2021 : Les entrepreneurs engagés plus solides, performants et optimistes que la moyenne nationale

 

Paris, le 11 octobre 2021

Pionnier de la finance solidaire, France Active, le mouvement des entrepreneurs engagés, évalue tous les 2 ans l’impact de son intervention sur la réussite des entreprises soutenues 4 ans auparavant.

A l’approche du mois de l’ESS (Novembre) et de la Semaine de la Finance Solidaire (8 au 16 nov), France Active publie les résultats de l’Etude d’impact 2021, réalisée par TMO Régions. Deux enquêtes ont été réalisées auprès des 736 dirigeantes et dirigeants d’entreprises, interrogés par téléphone début 2021.

Cette étude a pour objectif de mieux comprendre l’utilité de son action aux côtés des entreprises les plus engagées. Les résultats démontrent combien son accompagnement contribue à la solidité économique et financière de ces entreprises, en préservant et amplifiant leur impact social, en premier lieu avec la création d’emploi.

Portrait-robot de l’entrepreneur engagé soutenu par France Active en 2016

Les créateurs d’entreprise soutenus par France Active en 2016 étaient pour 25% demandeurs d’emploi de longue durée (vs 7,5 % des entrepreneurs au niveau national) et 11 % d’entre eux bénéficiaires de minima sociaux.
57 % possèdent un niveau d’étude inférieur ou égal au Bac (43 % au niveau national). 50% sont des femmes (Vs 29% au national). Plutôt jeunes : 32 % sont âgés de moins de 30 ans, contre 17 % au niveau national.
Les entreprises de l’ESS soutenues par France Active Investissement interviennent toutes en faveur de la création d’emplois et du lien social. Parmi celles-ci, elles sont 28% à agir dans le secteur de l’écologie (et 19 % pour la culture et les loisirs (19%). Il s’agit de structures associatives ou coopératives dans 77% des cas.

Un taux de création d’emploi 3 fois supérieur à la moyenne nationale

Les entreprises soutenues par France Active affichent une dynamique de création d’emploi particulièrement élevée. Cette bonne performance se retrouve dans l’ensemble des entreprises soutenues, qu’il s’agisse de structures en phase de création ou de entreprises et associations dans lesquelles France Active a directement investi.

Cette décision répond à des circonstances exceptionnelles et témoigne de l’engagement sans faille de Mirova au côté des entrepreneurs solidaires, mais aussi de sa conviction de la pertinence de ce modèle.

Les entreprises en création comptaient, au moment de leur lancement, 1,7 personnes en poste en moyenne (contre 1,8 au niveau national ). Quatre ans après leur création, elles ont doublé leur effectif avec en moyenne 3,5 personnes en poste, contre 2,4 au niveau national.

Pour les entreprises les plus engagées et de taille plus importante, que nous finançons avec notre société d’investissement, l’effectif moyen est passé de 22 au moment de l’accompagnement à 35 lors de l’enquête. Cela se traduit par une croissance de 58 % en volume total d’emplois, soit un total de 9 300 emplois aujourd’hui contre 5 900 au moment de l’accompagnement.
La création d’emplois a majoritairement concerné des postes en CDI : chaque structure comptait en moyenne 9 salariés en CDI au moment de l’accompagnement, contre 16 aujourd’hui.

Un taux de pérennité en progression, supérieur de 9 points à la moyenne nationale

70 % des entreprises accompagnées en phase de création par France Active en 2016 étaient toujours en activité après 5 ans. Un taux qui a tendance à augmenter et qui dépasse de 9 points la moyenne nationale (61% ).

Le soutien de France Active, qui propose aux entrepreneurs engagés un accompagnement complet et sur-mesure, s’avère particulièrement précieux. Pour 81 % des créateurs accompagnés en 2016, le conseil et le financement apportés par France Active ont permis de faire levier sur d’autres financeurs et de démarrer dans de meilleures conditions. De plus, 65% des créateurs n’ont pas eu à fournir une caution personnelle à leur banque grâce à la garantie France Active. A noter que pour 2020, ce taux est passé à 95 %. Cette forte progression illustre notre capacité à protéger les entrepreneurs dans leur parcours et à permettre à tous d’accéder au financement bancaire.

Malgré la crise, ces entrepreneurs se déclarent optimistes : interrogés sur leur vision des 12 prochains mois, 27 % pensent développer leur activité et 44 % comptent maintenir l’équilibre actuel. 7 entrepreneurs sur 10 considèrent comme satisfaisant leur dernier exercice sur le plan financier. Sur le plus long terme, 71 % des répondants estiment que leur activité s’est développée depuis 2016/2017 jusqu’à la crise du Covid. Seuls 7 % affirment l’avoir vu fortement diminuer.

Pierre-René LEMAS

Président de France Active

Ces résultats très positifs illustrent la pertinence et l’efficacité de l’accompagnement proposé par France Active. Ils nous encouragent à poursuivre et amplifier notre action, à développer un engagement solidaire, assumé, et même combatif aux côtés de ces entrepreneurs. Plus que jamais, nous devons faire connaître leur succès et nous faire leurs porte-parole, pour montrer que réussite économique et engagement social et solidaire doivent aller de pair.

Un nouveau plan stratégique pour aller plus loin

C’est dans cet esprit que France Active a défini son nouveau plan stratégique pour la période 2021 – 2025. Ce plan repose sur quatre piliers :

Créer une économie du lien, en accompagnant les entrepreneurs qui construisent des réponses aux défis sociaux et environnementaux, notamment ceux qui rencontrent des difficultés particulières d’accès et au conseil et au crédit.
Dans cette optique, France Active développe une offre « Inclusion » pour mieux détecter et accompagner les potentiels. Elle propose également une connexion avec ses partenaires de la « Tech for good » (Solidatech, Simplon…), afin d’aider les entrepreneurs à prendre en main le digital, levier essentiel de transformation.

Agir en résonnance avec les territoires, en soutenant toujours plus les entreprises qui apportent des solutions aux problématiques territoriales. Priorité sera ainsi donnée aux quartiers prioritaires de la ville, aux zones de revitalisation rurale, aux centres bourgs et cœurs de villes moyennes, aux zones industrielles en reconversion et outremers. France Active va également développer sa participation à des Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) et aux projets de territoires portés par les collectivités locales.

Investir la finance. France Active a gagné la bataille de l’accès à la banque pour les créateurs d’entreprise, et participé à la constitution d’une finance solidaire désormais reconnue. Il s’agit d’aller plus loin, notamment lors des phases critiques de la vie d’une entreprise : démarrage, passage de cap difficile, transformation, mais aussi appui aux territoires et aux publics les plus fragiles. Pour ce faire, France Active va mobiliser de nouveaux partenaires financiers. Elle va également développer l’engagement citoyen, en encourageant la démocratisation des circuits d’épargne solidaire auprès du grand public.

Faire Mouvement, en transformant la somme des réussites individuelles des entrepreneurs engagés en réussite collective, capable d’impulser une réelle transformation de notre économie. A ce titre, France Active compte tisser de nouvelles alliances avec des syndicats de salariés, des clubs d’entrepreneurs, des acteurs financiers innovants, ou encore des mouvements de défense des consommateurs ou de l’environnement. Ces réseaux élargis permettront aux entrepreneurs engagés de partager des opportunités, et de peser collectivement dans l’espace public.


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France Active amplifie son soutien auprès des jeunes


Paris, le 20 septembre 2021

Plus de 40% des jeunes veulent créer leur entreprise, selon le sondage “jeunes et engagement” réalisé par France Active et OpinionWay en 2020.
Le Pacte Création de France Active soutient, avec l’appui de ses partenaires, FAPE EDF, le Réseau de Transport d’Electricité, le fonds solidaire MAIF, la FAPE ENGIE, la fondation Jean Duval, la création d’entreprise pour les moins de 25 ans, notamment ceux éloignés de l’emploi.

Dans le cadre du Plan Relance du Gouvernement, France Active annonce le renforcement de son soutien avec une offre de services qui va permettre d’amplifier encore son action auprès des jeunes.

Depuis le début de la crise, près de 1000 jeunes de moins de 30 ans ont été accompagnés dans le cadre du Pacte Création de France Active. (Cf les portraits des 5 entrepreneurs Coup de cœur de l’année ci-après.) Au total, 30% des projets d’entreprise soutenus par sont portés par des jeunes grâce à des offres spécifiques comme la mise en place d’une garantie bancaire spéciale jeunes qui permet d’accéder à des prêts sans caution personnelle avec une garantie d’emprunt bancaire allant jusqu’à 80 % du montant du prêt.

Aujourd’hui, France Active annonce le renforcement de son Pacte Création auprès des jeunes, et notamment ceux qui sont sans emploi et/ou issus des Quartiers Prioritaires de la Ville, dans le cadre de l’appel à projet Inclusion par le travail indépendant porté par le Ministère du Travail.
Ces jeunes ayant un projet de création d’entreprise ou pour qui un tel projet pourrait être la solution pour concrétiser un projet professionnel peuvent bénéficier :

  • de solutions de financement et des garanties de France Active
  • d’un Pacte création enrichi sur 3 axes : pédagogie financière, protection sécurisation, sensibilisation au numérique.
  • D’une prime de 3 000 € pour faciliter le lancement de leur projet.

Pierre-René LEMAS

Président de France Active

L’insertion par l’activité économique est un maillon essentiel de toute économie qui se veut inclusive et durable. Les jeunes, plus durement touchés par le chômage mais également plus motivés par l’envie d’entreprendre que toute autres catégories d’âge, constituent une cible très importante pour France Active. C’est pourquoi, nous allons encore plus loin dans notre action à leurs côtés et nous engageons à accompagner et soutenir financièrement 10 000 jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans d’ici fin 2022.

Thierry MONMINOUX

Président du Fonds Solidaire MAIF

Partenaire de France Active depuis de nombreuses années, Le fonds solidaire MAIF est particulièrement heureux de contribuer à la valorisation de projets orientés vers une économie sociale et responsable. En effet, nous sommes convaincus que les entreprises, grandes ou petites, ont un rôle à jouer dans la construction d’un monde meilleur. Acteurs de l’ESS, nous saluons ces jeunes entrepreneurs qui s’engagent pour une société plus solidaire. MAIF, société à Mission, est fière de les accompagner et de les soutenir.

Laurent DORDAIN

Délégué général FAPE ENGIE

Le soutien apporté par la FAPE ENGIE au “Pacte Création Jeunes” de France Active traduit concrètement l’engagement du Groupe ENGIE et de ses collaborateurs en faveur de l’insertion et de l’emploi. Le professionnalisme des équipes de France Active, la qualité des initiatives proposées notamment leur dimension solidaire, l’énergie et l’enthousiasme des jeunes ont fait le succès de cette opération dont les impacts positifs sur les personnes et la planète font écho à notre raison d’être.

Portrait des 5 jeunes entrepreneurs « coup de cœur » de 2021

France Active, avec le concours du FAPE EDF, de Réseau de Transport d’Electricité, du fonds solidaire MAIF, de la FAPE ENGIE et de la fondation Jean Duval, soutient les jeunes qui entreprennent et met en avant leurs 5 coups de cœur de l’année.


PAULINE GIRBAL – 25 ans – Créatrice d’une épicerie de proximité – Saint-Urcize (Cantal)

L’épicerie Pauline Girbal s’appuie sur les circuits courts et les producteurs locaux pour redynamiser son territoire. Alors que la grande surface la plus proche du village est à 30 km, ce service de proximité propose une grande amplitude de produits, et la qualité de produits locaux français.

MAXENCE DELOURME – 21 ans – – Maison Delourme – Montreuil-sous-Pérouse (Ille-et-Vilaine)

Maison Delourme propose des pains 100% bios, pétris à la main, cuits au feu de bois et produits avec une énergie responsable dans la région de Montreuil-sur-Pérouse, en Bretagne. Avec la particularité d’avoir une équipe de 23 ans de moyenne d’âge, la boulangerie a fait sa place dans l’économie locale. Ciblant les ventes aux professionnels et aux grandes enseignes de distribution, ils favorisent les circuits courts et le respect de l’environnement.

JEANNE FROMENT – 26 ans – La Vie Buissonnière – Flavigny-sur-Ozerain (Côte d’Or)

La Vie Buissonnière, c’est une épicerie alternative en coopérative. Dans une démarche de réduction des déchets liés à l’alimentation, les produits sont bios et issus de producteurs locaux. On y trouve des produits alimentaires frais et secs, mais également du vrac pour les produits du quotidien.

ARTHUR LEMAIRE – 20 ans – Elio’s – Perpignan (Pyrénées Orientales)

Quoi de plus logique que d’utiliser l’énergie naturelle dans la région du soleil ? Des étudiants se sont regroupés pendant leurs études pour fonder Elios, un arbre photovoltaïque. Cette structure urbaine offre un accès gratuit en extérieur à de l’électricité renouvelable. Les passants peuvent ainsi recharger librement leur portable, ou même leur vélo électrique. Cette installation s’insère dans une démarche de sensibilisation du grand public au développement durable, et aux enjeux de la transition énergétique.

PIERRE MEYNIER – 25 ans – Créateur d’Arbo P.O. – La Llagonne (Pyrénées Orientales)

L’entretien, le traitement et la préservation des arbres est un métier aussi spectaculaire qu’engagé. Arbo P. O est une entreprise d’élagage et d’abattage d’arbres qui intervient dans un but de pérennisation du patrimoine arboré et de sécurisation de l’environnement. Au-delà de la taille des arbres, l’arboriste grimpeur maîtrise aussi leur soin et le diagnostic des sols.

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Pari tenu pour le fonds UrgencESS qui a accompagné près de 5 000 petites associations pour faire face à la crise


Paris, le 8 septembre 2021

En janvier 2021, Olivia Grégoire, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, en charge de l’Économie sociale, solidaire et responsable a mobilisé un fonds d’urgence de 30 millions d’euros pour les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS) de moins de 10 salariés, frappées par la crise.

Cette aide financière allant de 5 000 euros, pour les structures de 1 à 3 salariés, à 8 000 euros pour les structures de 4 à 10 salariés, a permis de soutenir 4 866 structures rencontrant des difficultés économiques liées à la situation sanitaire (consulter en annexe la répartition), pour l’essentiel des associations. L’impact sur le maintien de l’emploi est concret : grâce à ce soutien, ce sont près de 16 000 emplois qui ont pu être sauvegardés.

Déployé par France Active et ses 35 associations territoriales, reconnues pour leur capacité à agir au plus près des besoins, UrgencESS a permis, au-delà de l’aide financière, d’accompagner des structures solidaires dans le maintien de leur activité. Elles ont ainsi bénéficié d’un diagnostic de leur situation économique et de conseils leur permettant de s’orienter vers de nouvelles solutions de financement, notamment dans le cadre de France Relance. Certaines ont également bénéficié d’un accompagnement de partenaires de l’opération tels que le réseau des Dispositifs Locaux d’Accompagnement (DLA) ou de KissKissBankBank, le pionnier du financement participatif du Groupe La Poste.

Olivia Grégoire

Secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable

Les structures que nous avons pu accompagner pour traverser la crise sont mieux armées pour s’engager dans la relance, qui concerne tous les acteurs économiques du pays. Nous devons désormais poursuivre notre politique de soutien aux entreprises de l’ESS en développant de nouveaux financements durables compatibles avec la dimension solidaire qu’elles portent au quotidien.

Pierre-René Lemas

Président de France Active

Avec UrgencESS, nous avons pu apporter une réponse plus que tangible à des associations comme à des entreprises pleinement mobilisées sur le développement du lien social, la culture ou l’écologie. Et nous leur avons aussi permis de penser leur modèle pour rebondir face à la crise et de se projeter dans une relance pleinement solidaire.

Focus sur des structures

Solikend – Innover pour un tourisme solidaire, hors-saison et local
Pyrénées Atlantiques

Solikend est un projet innovant et solidaire dans l’hôtellerie en faveur du monde associatif solidaire, bâti sur un modèle économique hybride unique sur le territoire. Yoann Magnin, le créateur, souhaite déployer le 1er de réservation solidaire via une plateforme unique qui référence les hôtels « citoyens en Nouvelle-Aquitaine » et reverse une partie des sommes sous forme de dons pour les associations. Cette offre de réservation en ligne au service du monde associatif repose sur plusieurs fondements : un système d’utilisation rapide des dons, un dispositif pensé dans l’intérêt des acteurs du tourisme hors-saison et une modulation du prix (entre 75 et 125%) permettant à différents profils d’utilisateurs de participer à la collecte de dons. Avec 7 emplois créés en 2021, la structure ne pouvait se permettre de freiner son développement avec la pandémie : la prime UrgencESS leur a permis de garder le cap et d’initier une nouvelle phase de développement du tourisme solidaire au Pays Basque.

Triporteur à cartouches – Recyclez vos cartouches d’imprimante dans les Hauts-de-France !

L’association des Triporteurs à Cartouches, dite « TAC », est née en 2011 sous l’impulsion de 3 personnes, avec comme objectif la sensibilisation du grand public à l’environnement et à l’éco-citoyenneté. Partant du constat que de nombreux déchets d’impressions sont encore jetés aux ordures ménagères courantes, TAC organise des collectes de cartouches d’impression usagées en Hauts-de-France auprès des entreprises, associations, collectivités et particuliers pour les recycler. Très engagée sur le créneau écologique, elle réalise ces collectes en mobilité douce avec un triporteur sur la ville de Lille et en véhicule électrique extra-muros. Grâce à ces derniers, l’association véhicule l’image et le concept au grand public. Fragilisée par la crise, la structure a bénéficié d’une prime UrgencESS en avril de 5000 euros.

Dans le 19ème, à chacun ses vacances

Localisée dans le 19ème arrondissement de Paris, A Chacun Ses Vacances est une association qui propose des activités de loisirs et des séjours pour personnes en situation de handicap mental, quel que soit le type et le degré de handicap mental, sans discrimination. L’association fonctionne en logique de groupe restreint : elle propose toujours des activités ou des séjours de moins de 10 adhérents. L’encadrement va de 1 animateur pour 1 adhérent à 1 animateur pour 3 adhérents maximum. Elle propose des activités suivies (tennis, équitation), des « escapades » avec ateliers et visites et des sorties nocturnes (restaurant, concert, bowling).
Comme toutes les activités touristiques, A Chacun Ses Vacances a vu la pandémie secouer sa trésorerie et a bénéficié en juin du dispositif UrgencEss pour sécuriser ses emplois.

Tibert éditions : Dans l’Allier, des livres illustrés, un esprit de collection

Depuis 2016 les éditions Tibert se consacrent à la redécouverte du beau livre illustré. Travaillant sur toute la chaîne du livre, la structure vise à revaloriser l’artisanat de l’édition et la beauté du livre comme objet. Le confinement, la fermeture des librairies et la primauté de certaines grandes enseignes pour la vente de livres a suscité de nombreuses craintes pour Tibert éditions qui n’avait jamais connu de problème de trésorerie. La prime UrgencEss est venue sécuriser la trésorerie en avril pour permettre à la structure de tenir bon avant la réouverture.

Sitaphy : l’insertion du handicap dans l’Yonne.

Depuis 2002, l’association Sitaphy développe une activité de fabrication de jouets médiévaux en bois destiné à favoriser l’insertion sociale et professionnelle des travailleurs handicapés dans le cadre d’un Atelier Chantier d’Insertion (ACI). Elle produit près de 40 000 pièces par an, dans une démarche de développement durable n’utilisant que du bois local. Très ancrée sur son territoire bourguignon, la structure voit son rôle d’acteur de la cohésion sociale reconnu dans les réseaux de l’insertion locaux. Elle contribue aux démarches collectives des ACI de l’Yonne, y anime différents ateliers et noue divers partenariats avec des structures dans le domaine du handicap. Sitaphy a reçu une prime UrgencESS en mai dernier au plus fort de la crise.

Détail des aides


Régions Aides accordées
(nb total)
Total € Nb emplois
Auvergne Rhône Alpes 619 3 653 000 € 2 255
Bourgogne Franche Comté 230 1 330 000 € 767
Bretagne 306 1 821 000 € 990
Centre Val de Loire 208 1 253 000 € 532
Corse 53 337 000 € 201
Grand Est 422 2 515 000 € 1 225
Guadeloupe 58 353 000 € 211
Guyane 20 118 000 € 48
Hauts-de-France 394 2 369 000 € 1 302
Ile-de-France 573 3 417 000 € 2 018
La Réunion 73 440 000 € 223
Martinique 37 224 000 € 135
Mayotte 21 129 000 € 63
Normandie 152 937 000 € 624
Nouvelle Aquitaine 477 2 856 000 € 1 210
Occitanie 477 2 892 000 € 1 483
Pays de la Loire 320 1 936 000 € 846
Provence Alpes Côte d’Azur 346 2 072 000 € 1 029
       



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“Pour relancer l’économie de notre pays, il faut des PROJETS COMMUNS”



Alors que le monde fait face à une crise sans précédent, Claude Alphandéry, président d’honneur, fondateur
de France Active, économiste mais aussi résistant de la première heure, fait le lien entre ces deux périodes
séparées de 80 ans et les stigmates qu’elles ont laissés dans la société. Il revient sur les enjeux qui ont présidé
à la naissance de l’économie sociale et solidaire et les défi s qui l’attendent pour relancer l’économie de notre
pays. Son regard acéré n’a pas pris une ride.

80 ans séparent les combats de la 2ème guerre mondiale de ceux d’aujourd’hui contre le coronavirus et les efforts d’hier pour unifier la
résistance de ceux l’aujourd’hui pour relancer l’économie. Quel lien faites−vous entre ces deux périodes qui n’ont à priori rien en commun ?

Claude Alphandéry : Tout les sépare en effet : la terreur, l’ampleur du sacrifice humain, les privations… Mais ce sont deux périodes où il a fallu faire front ensemble, s’unir pour gagner la guerre.
En 1941-42, la résistance était faible et dispersée. Un an après tout avait changé, les maquis  s’étaient rassemblés au sein d’un seul Comité de la Libération. Parce qu’au-delà de la volonté politique, il y a eu des projets communs. Lorsque les Allemands ont imposé le Service du Travail Obligatoire (STO), beaucoup de Français se sont cachés dans nos maquis. Il a fallu les ravitailler, les protéger, les intégrer. Ce projet commun a contribué à unifier et à renforcer la  résistance.
Aujourd’hui, pour sortir de la crise sanitaire et pour relancer le pays, les projets épatants se multiplient mais n’arrivent pas vraiment à s’unir dans un combat commun. L’autre parallèle entre ces deux périodes ce sont les stigmates qu’elles ont laissés dans la société, notamment parce qu’elles ont bousculé nos repères.

Au−delà des stigmates de la crise, à quels défis devons−nous faire face ?
C.A. : Les dangers de l’époque actuelle sont plus sournois que ceux d’hier.
Ils frappent certains dès aujourd’hui, ceux qui sont au chômage, et d’autres à plus long terme, lorsqu’il y aura des transformations dues à la situation écologique et au transfert des populations. Mais au-delà, ils menacent
véritablement l’avenir de notre société. Le système dans lequel nous vivons s’épuise. Il va de crise en crise, depuis que France Active existe.
Celle du choc pétrolier, celle de 2008, financière, celle que nous traversons aujourd’hui, sanitaire et aussi écologique. Notre société ne sait plus où elle va ni comment elle doit se reconstruire. Allons-nous vers un monde à l’identique ? Un monde qui crée du chômage, des inégalités et une empreinte écologique absolument insupportable ? Pour l’éviter, il faudra cibler nos investissements et les entreprises ou les associations que nous allons soutenir. Et c’est là que France Active a un rôle absolument formidable. Déjà, il y a 32 ans, on se rendait compte qu’il fallait un organisme tel que France Active pour investir et accompagner des projets solidaires émergents. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui. Seuls des gens aussi rompus que nous à ce genre de financement et d’accompagnement sont capables de le faire aujourd’hui.

Est−ce pour cette raison que vous avez créé France Active, il y a 32 ans ?
C.A. : À l’époque, le problème majeur était le chômage structurel. Après les 30 glorieuses où l’industrie s’était considérablement développée, en France comme à l’échelle mondiale, la politique néolibérale menée par les  États-Unis et le Royaume-Uni a causé des inégalités entre les grandes et petites entreprises et a complètement déstabilisé l’emploi, y compris en France. On avait beau augmenter notre PNB, le chômage ne reculait pas, sous l’effet conjugué de l’innovation technologique qui augmentait la productivité, de la mondialisation et de la financiarisation de l’économie. De plus en plus de grandes entreprises ont commencé à implanter leurs filiales dans des pays où la main d’œuvre était moins chère. Dans les années 80, on a donc vite compris qu’il fallait faire quelque chose pour prendre en charge ces travailleurs rejetés par l’économie « classique ». Des entreprises d’insertion se sont créées. Et, pour les aider, nous avons créé France Active, avec des ONG, des coopératives et des mutuelles, ainsi que la Caisse des Dépôts. Le but était de donner du travail aux chômeurs, soit en leur permettant de créer leur petite entreprise  indépendante, soit en créant des entreprises dans des secteurs industriels délaissés par les entreprises ordinaires et les startups. Puis sont arrivés de nouveaux secteurs où il y avait des emplois à créer : l’énergie, le recyclage, les équipements moins polluants, le numérique, les services, etc.

Comment avez−vous financé et accompagné ces entreprises ?

C.A. : Nous ne pouvions pas les financer seuls, il nous fallait l’aide des banques. Mais ces dernières hésitaient parce qu’elles ne connaissaient pas ce type d’entreprises dont l’objet n’était pas évident.
De leur côté, les entrepreneurs n’allaient pas non plus volontiers voir les banques. Pour réduire les risques, nous avons donc proposé une garantie aux banques et nous avons accompagné les entreprises. Et de fait, pendant 30 ans, nous avons toujours été très en dessous du plafond de garantie que nous avions accordé. Au départ, nous pensions avoir jusqu’à 25% de pertes. Nous sommes généralement restés en dessous de 20%.
Ce système a très rapidement fait comprendre aux banques qu’il s’agissait de clients sérieux et qu’il ne fallait pas passer à côté de ce marché. Un mouvement était né, auquel se joint les grandes écoles et l’administration qui ont vite considéré l’Économie sociale et solidaire comme une vraie opportunité de développement. En quelques années nous sommes devenus un élément incontournable du paysage économique.
Et la plupart des structures que nous avons accompagnées sont toujours là. Je pense à Idées 21, devenu le Groupe Idées qui compte aujourd’hui plus de 4 000 salariés en insertion dans toute la France ou le groupe Vitamine T qui, avec ses 27 filiales, fait travailler plus de 4 500 personnes éloignées de l’emploi. Ces entreprises inclusives ont progressé avec nous et nous avons progressé avec elles, grâce à une capacité à travailler en commun tout à fait formidable.


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Imprimer en circuits-courts

Anne-Sophie et Damien GRANGEREAU

Dirigeants de Graphi’Com Anjou

Imprimerie

L’imprimerie familiale de proximité Graphi’COM Anjou est reprise en 2019 par Anne-Sophie et Damien Grangereau avec l’ambition de proposer des solutions adaptées aux besoins des clients.

Montreuil-Bellay, 49260
Imprimerie

L’imprimerie familiale de proximité Graphi’COM Anjou est reprise en 2019 par Anne-Sophie et Damien Grangereau avec l’ambition de proposer des solutions adaptées aux besoins des clients. Graphisme, imprimerie, objets publicitaires, flocage textile ou de véhicule, autant de produits proposés pour des communications multi-supports.
Avec flexibilité et en circuit-courts, Graphi’COM Anjou à la capacité pour répondre à tous les clients, petits et grands, acteurs du territoire de l’Anjou.
https://vimeo.com/571627792

Site internet

A bénéficié du

Avec

plusieurs garanties

41 000€

A été accompagné par

France Active Pays de la Loire

En 2019

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Lancement du prêt relance tourisme social

 

Dans le cadre du plan de relance national, la Banque des Territoires a été mandatée par l’Etat pour le déploiement d’un plan de relance Tourisme social et solidaire. Secteur particulièrement sinistré par la crise, ce dernier appelle une relance ciblée dans les territoires et adaptée aux besoins de chaque acteur. Le dispositif a donc été confié à France Active par la Banque des Territoires pour la mise en œuvre opérationnelle de ce plan auprès des opérateurs de taille intermédiaire.

Peuvent bénéficier du dispositif les opérateurs du Tourisme social adhérents à l’UNAT avec un chiffre d’affaires compris entre 1 et 5 millions d’euros et au moins 3 ans d’existence, qui connaissaient une situation économique stable avant la crise.

L’accompagnement consistera en :

  • Un diagnostic 360 avec analyse du plan de relance et du plan de financement
  • Un financement sous la forme d’un prêt subordonné
  • Des ateliers collectifs numérique, tourisme durable, coopération
  • Un suivi à 3 ans après le financement

Le prêt sera compris entre 150 et 750 k€, jusqu’à 12 ans et différé jusqu’à 5 ans. Le taux d’intérêt est fixé à 2%.

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L’entrepreneuriat engagé, clé de la sortie de crise pour les français – Sondage opinionWay pour France Active


80% des français des Français estiment que l’entrepreneuriat est plus utile à la société pour réussir la sortie de crise : c’est un des principaux enseignements de l’étude qu’a réalisée OpinionWay pour France Active en avril 2021.

 

Si la crise du coronavirus agit comme un déclencheur, elle montre que la création d’entreprise revêt désormais une dimension éthique dans l’esprit collectif, preuve du progrès des principes de l’économie sociale.

 

Parallèlement, la même proportion (82%) considère qu’après la crise coronavirus, la recherche de financements va être plus difficile. Une raison de plus pour France Active de jouer son rôle de financeur solidaire en maximisant le lien entre les entrepreneurs engagés et le monde de la finance. En effet, malgré le contexte économique bousculé, la crise a suscité des vocations d’entrepreneurs chez 46% des français.

 

Ils sont d’ailleurs conscients du rôle qu’ils peuvent jouer en réponse aux défis sociaux et écologiques : 46 % considèrent que l’entrepreneuriat doit permettre de revoir les modes de consommation et de production ; comme 43% qui placent l’entrepreneuriat comme une clé pour dynamiser l’emploi et former ceux qui en sont éloignés.

Engagement, entrepreneuriat et finance solidaire : le triptyque d’un nouveau modèle économique d’après crise !


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