Tribune parue dans Les Echos le 17/01/2023
La France a, il est vrai, depuis 1967, construit un modèle original de partage de la valeur : l’épargne salariale, qui poursuit plusieurs objectifs. Ce modèle permet en premier lieu le partage des profits entre les différentes parties constituantes de l’entreprise, actionnaires comme travailleurs, via la distribution faiblement fiscalisée d’une partie des bénéfices. Il organise ensuite la participation des salariés au dialogue social, sur la stratégie et la compréhension de la situation économique de l’entreprise. Il permet enfin que ces revenus soient placés sur des supports d’épargne, qui ont vocation à financer une économie réelle responsable et solidaire. Malgré l’absence d’une contribution sociale sur les profits distribués, permettant la constitution de droits à la retraite ou au chômage aux salariés, l’épargne salariale constitue néanmoins, parce qu’elle est placée sur un compte pour être perçue en cas de besoin, un revenu différé pour le salarié et participe ainsi à la préservation d’un modèle social protecteur.

Pierre-René Lemas, président de France Active

Alexis Masse, président de France Active Investissement

Jérôme Saddier, président du Groupe Crédit Coopératif et Président d’ESS France

Frédéric Tiberghien, président de FAIR

Nathalie Lhayani, présidente du Forum pour l’Investissement Responsable
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