France Active mobilise la finance solidaire pour soutenir la relance industrielle de Duralex
Montreuil, le 7 janvier 2026
Réseau de référence de la finance solidaire, France Active annonce le lancement d’une nouvelle collecte citoyenne en soutien à Duralex, entreprise industrielle emblématique et organisée en SCOP depuis 2024. Ouverte du 5 janvier au 15 février 2026, cette mobilisation s’appuie sur Efferve’sens, plateforme régionale de financement participatif soutenue et co-financée par France Active Centre Val de Loire, afin de permettre aux citoyens et aux entreprises d’orienter leurs contributions vers un projet industriel concret, ancré dans les territoires et tournée vers l’innovation.
Un engagement collectif pour préserver un savoir-faire industriel français
La mobilisation autour de Duralex témoigne de la capacité des territoires, des citoyens et des acteurs de la finance solidaire à se rassembler pour soutenir des entreprises stratégiques. En accompagnant cette collecte, France Active réaffirme son rôle de tiers de confiance et son engagement en faveur d’une économie plus résiliente, plus inclusive et plus ancrée localement, au service de l’emploi et de la vitalité industrielle française. Accessible dès 1 €, cette collecte permet à chacun de prendre part à cette ambition industrielle. Elle vise à financer le développement de nouveaux produits, via l’investissement dans de nouveaux moules, éléments clés de l’outil industriel verrier. Structurée autour de paliers transparents, la démarche permet d’activer progressivement de nouveaux projets industriels : tous les 200 000 € collectés, un nouveau jeu de moules, et donc un nouveau produit, peut être lancé. Les contributions prennent la forme de dons avec contreparties, que les contributeurs peuvent choisir de refuser afin qu’elles soient réorientées vers une ressourcerie locale, prolongeant ainsi l’impact solidaire, territorial et circulaire de l’initiative.
Un modèle éprouvé de plateformes territoriales portées par France Active
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale portée par France Active, qui développe et anime, partout en France, des plateformes de financement participatif territorialisées au service de projets à impact. En Alsace, la plateforme Okoté a ainsi franchi le cap du million d’euros collectés depuis 2020 pour soutenir plus de 70 initiatives locales, grâce à la mobilisation conjointe des citoyens, des entreprises et des collectivités, sous l’impulsion de France Active Alsace. Des dispositifs comparables existent également en Nouvelle-Aquitaine et dans le Pas-de-Calais, traduisant la volonté de France Active de faire de la finance participative un levier structurant de réindustrialisation, d’innovation et de cohésion territoriale. En accompagnant la collecte solidaire de Duralex, France Active réaffirme son ambition : transformer l’engagement citoyen en investissements utiles, au service de l’économie réelle, de l’emploi local et de la pérennité des savoir-faire français.
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Renforcer l’accès au crédit bancaire pour les entrepreneurs des quartiers : une nouvelle action commune de BGE et France Active

Soutien à la création d’entreprise
Paris, le 25 novembre 2025
Dans les quartiers, l’envie d’entreprendre est bien réelle, mais la création d’entreprise y reste en retrait, notamment par manque d’accès au crédit bancaire. Comment mieux accompagner ces entrepreneurs, sécuriser leur financement et les rendre autonomes dans le pilotage de leur structure ? C’est l’objectif du nouveau partenariat entre BGE et France Active, deux acteurs clés de l’accompagnement et du financement des créateurs d’entreprise.
Un recours à la banque moins important pour les créateurs d’entreprise dans les quartiers
Une étude Ifop* pour la Fédération bancaire française révèle une perception contrastée des opportunités économiques dans les banlieues et quartiers populaires. Si 44% des Français considèrent que ces territoires offrent des opportunités égales, voire supérieures, au reste du pays, 35% les jugent toujours désavantagés. Les principaux obstacles au développement économique dans les quartiers populaires les plus cités : le sentiment d’insécurité (47%) et les préjugés négatifs (35%).
Pourtant, le dynamisme entrepreneurial y est bien réel. D’après une étude menée par TerraNova, JP Morgan et Bpifrance (2020), l’envie d’entreprendre dans les quartiers prioritaires y est plus forte qu’ailleurs (12% contre 9% dans le reste de la population). Mais le passage à l’acte reste plus faible : seuls 3% des habitants des banlieues créent effectivement leur entreprise, contre 11% au niveau national. Résultat : seuls 2% des habitants des quartiers sont aujourd’hui chefs d’entreprise contre 13% en moyenne. Ces chiffres soulignent les défis, mais aussi le véritable potentiel du développement économique et de l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires.
Un chiffre résume ce paradoxe : 60% des entrepreneurs issus des quartiers ne prennent pas contact avec une banque avant de créer leur entreprise contre 50% ailleurs.
Les analyses de cette étude de 2020 pointent une forme de réserve, voire de défiance vis-à-vis des institutions bancaires, nourrie par une autocensure fréquente et la crainte d’être « mal jugé ».
Un nouveau programme d’accompagnement dédié aux entrepreneurs des quartiers
BGE et France Active sont convaincus du potentiel économique des entrepreneurs des quartiers prioritaires (QPV). Et parce que la phase de la création est une période charnière dans le devenir d’une entreprise, les deux réseaux ont choisi de renforcer leur partenariat en proposant une approche globale en faveur des entrepreneurs de ces territoires. L’accent est porté sur tous les enjeux de viabilité et de sécurisation du projet de l’entrepreneur. C’est dans le cadre d’un programme de formation que le partenariat prend tout son sens.
En parallèle de l’élaboration de la viabilité de son projet et de sa montée en compétences pour gérer et développer son entreprise, tout entrepreneur va pouvoir bénéficier d’un parcours e-learning centré sur le financement de leur projet. Simple et accessible à tout entrepreneur en création, ce programme s’organise autour de 7 thématiques :
- Comprendre la banque
- Choisir sa banque
- Comprendre les outils de financement d’une banque (focus sur les solutions courts terme)
- Comprendre les outils de financement d’une banque (focus sur les solutions moyen-long terme – et donc certains outils proposés par FA)
- Préparer sa demande de financement (focus sur les documents à préparer)
- Maitriser les cautions et connaître ses engagements (présentation des différentes formes de garanties)
- Préparer son entretien avec le banquier (posture – discours…)
Ces modules en format e-learning sont mis en pratique avec chaque entrepreneur en fonction de ses enjeux de financement avec l’appui d’un conseiller et en lien avec les réalités de son projet. Au total, 6000 créateurs vont pouvoir bénéficier de ce programme d’appui.

Sophie Jalabert
Déléguée générale de BGE
Souvent, les entrepreneurs pensent que la création d’entreprise est un sujet administratif ou juridique. Mais le sujet, c’est d’abord qui sont mes clients ? Et c’est à partir de cette question essentielle que nous construisons avec l’entrepreneur la réalité et la viabilité du projet, qui va nous permettre aussi de détecter les besoins de financement et de pouvoir travailler avec France Active sur l’accès au financement qui sera nécessaire à la viabilité du projet.

Denis Dementhon
Directeur général de France Active
Il existe dans les quartiers une forte dynamique entrepreneuriale, avec beaucoup de jeunes, et des nécessités de retour à l’emploi. Cela se traduit par un grand nombre d’entrepreneurs potentiels, pouvant rencontrer des difficultés objectives dans le démarrage de leur projet. Avec BGE, nous sommes convaincus que ce nouveau partenariat leur permettra de se lancer en confiance dans de bonnes conditions.
BGE et France Active : deux approches complémentaires en faveur des créateurs les plus fragiles
Membres actifs du collectif Cap Créa que porte Bpifrance (voir encadré ci-dessous), BGE et France Active partagent une vision commune de l’entrepreneuriat. Pour ces deux acteurs associatifs, créer son entreprise est un réel levier de transformation sociale. Pour tous ceux qui ont pu rencontrer des aléas dans leur parcours de vie, l’entrepreneuriat est un moyen de reprendre le pouvoir sur sa propre trajectoire.
Pour l’entrepreneur, l’accompagnement des deux acteurs associatifs lui permet de :
- Bénéficier d’une double expertise sur son projet, tant sur le modèle entrepreneurial que sur le modèle économique,
- Identifier des solutions de financement pertinentes et adaptées à sa capacité financière, avec une attention portée à la sécurisation de son projet et à la protection de son patrimoine,
- Obtenir un prêt bancaire, grâce à la garantie qui sécurise la banque en cas de défaillance, mais aussi à l’apport d’expertise (double regard sur un projet) et au partage du risque.
CAP CREA
Comme 26 réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise, BGE et France Active sont membres du collectif du collectif Cap Créa uni autour de Bpifrance. Une ambition commune : doubler d’ici 5 ans le nombre de création d’entreprises accompagnées, pérennes, génératrices de valeur ajouté et d’emploi.
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Face aux incertitudes, l’épargne progresse toujours plus et devient un acte citoyen chez les jeunes
Montreuil, le 5 novembre 2025
À l’occasion de la Semaine de la Finance Solidaire 2025 (10–16 novembre 2025), France Active et FAIR publient la 4e édition de leur sondage annuel OpinionWay « Les Français et l’épargne solidaire ». Dans un contexte d’instabilité économique et politique, les Français renforcent leur effort d’épargne et, de plus en plus, souhaitent que leur argent participe à la création d’effets bénéfiques pour la société et l’environnement.
- 62 % des Français prévoient d’épargner autant ou plus en 2026 qu’en 2025 (+7 pts vs 2024)
- 29 % déclarent que la réforme des retraites les incite à épargner davantage (+9 pts)
- 24% souhaitent que leur épargne soit orientée vers le financement de projets solidaires (+4 pts) dont 37 % pour la Génération Z
- 37 % considèrent que leurs choix d’épargne sont une forme de « vote », 65% pour la Génération Z
La crainte de l’avenir pousse toujours plus les Français à épargner
C’est bien 4 Français sur 5 qui ont prévu d’épargner en 2026 (78% des personnes interrogées, +5 points par rapport à 2025), un record. C’est même près des deux tiers des sondés qui comptent épargner autant, voire davantage qu’en 2025 (62%, +7 points).
Cette dynamique est étonnement aussi très marquée chez les 18–24 ans : 71 % disent vouloir épargner autant ou plus.
La crainte de l’avenir est la première raison citée par ceux qui envisagent d’épargner davantage en 2026 (50%, +4 points), une tendance renforcée par l’instabilité politique et économique en France.
De la même façon, le contexte actuel lié à la réforme des retraites et les incertitudes qui en découlent poussent les Français à épargner toujours plus (29%, +15 points).
Dans ce contexte économique tendu, près de 70% des Français privilégient un objectif de rentabilité à court ou moyen terme : 28% entre 0 et 3 ans, et 41% entre 3 et 8 ans (+ 7pts).
L’épargne solidaire gagne du terrain, tirée en grande partie par les jeunes
Malgré cette inquiétude ambiante, c’est bien 1 Français sur 4 qui souhaiterait que son épargne soit utile et orientée vers le financement de projets sociaux et environnementaux (24%, +4 points). Et cette proportion grimpe à 37 % chez la Génération Z et à 31% chez les Millenials.
Les critères de choix confirment l’écart de sensibilité : si la sécurité du capital reste prioritaire (53 % « au total » ; 31 % « en premier »), l’impact social et écologique pèse bien plus chez les jeunes (28 % des 18–24 ans citent l’impact parmi leurs critères, contre 8–9 % chez les 50+).
Pour ce qui est des types de projets, les épargnants souhaiteraient engager leur épargne prioritairement vers la transition écologique (26%) et la préservation du lien social et la réduction des inégalités (20%), à égalité avec le développement économique des territoires notamment ceux situés en zones prioritaires ou défavorisées. (20%).
Malgré cet intérêt, environ 2 Français sur 3 se disent mal informés sur les produits, la rentabilité et les projets de l’épargne solidaire (65 %), d’où l’importance de poursuivre et d’intensifier les efforts de pédagogie à destination des épargnants
Pierre-René LEMAS
Président de France Active
Ces résultats confirment deux réalités : d’un côté, les Français épargnent plus pour se protéger face aux incertitudes ; de l’autre, ils aspirent à ce que leur argent ait du sens. C’est précisément la mission de France Active : permettre à chaque épargnant de devenir acteur d’un avenir plus solidaire en soutenant les entrepreneurs qui répondent aux défis sociaux et écologiques de notre pays. Pour y parvenir, nous militons afin que chacun puisse accéder à tous les types de placements, y compris l’assurance-vie, et ainsi contribuer à l’épargne solidaire. Nous défendons également l’idée d’une épargne salariale universelle : aujourd’hui réservée surtout aux grandes entreprises, elle doit demain bénéficier à tous les salariés.
Épargner, c’est voter » : un réflexe générationnel
Pour la première fois cette année, FAIR France Active et OpinionWay ont interrogé les Français sur leur perception de l’épargne comme un acte citoyen à part entière. Résultat : 37 % ont conscience que leurs choix d’épargne pèsent sur l’avenir de la société, et qu’épargner, c’est voter, à condition qu’elle soit placé dans des produits solidaires ou responsables.
Cette conviction se retrouve de façon marquée chez la Génération Z (65%) et près d’1 Millennials sur 2 (47%).
Patrick SAPY
Directeur général de FAIR
Jamais les intentions d’épargne n’ont été aussi élevées dans notre pays. Les jeunes Français l’ont également compris : épargner, ce n’est plus seulement faire face aux incertitudes, c’est agir. Aujourd’hui, ils sont près de 40 % à vouloir donner du sens à leur argent, en soutenant des projets qui répondent aux défis de notre époque – transition écologique, lien social, développement des territoires. Pour eux, l’épargne n’est plus un simple placement, mais un outil pour construire la société de demain.
La finance solidaire s’appuie sur cette énergie depuis 40 ans : chaque épargnant a le pouvoir de devenir acteur du changement en choisissant où il place son argent. Parce qu’épargner, demain, ce sera aussi voter pour le monde dans lequel on veut vivre.
Méthodologie
Le sondage « Les Français et l’épargne solidaire » réalisée pour France Active et FAIR par OpinionWay, est destinée à comprendre et analyser l’opinion des Français vis-à-vis des placements d’épargne solidaire. Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées, les 11 et 12 septembre 2024, par questionnaire autoadministré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview).
Toute publication totale ou partielle doit impérativement utiliser la mention complète suivante :
« Sondage OpinionWay pour France Active et FAIR » et aucune reprise de l’enquête ne pourra être dissociée de cet intitulé.
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France Active récompense quatre lauréats du programme Place de l’émergence
Montreuil, le 3 octobre 2025
Depuis 20 ans, la Place de l’émergence, portée par France Active, aide les porteurs de projets engagés à passer de l’idée à la concrétisation. Le dispositif leur apporte un coup de pouce décisif grâce à un accompagnement sur trois volets : conseil, financement (avec une prime moyenne de 17 000 €) et mise en réseau avec des partenaires experts. En cinq ans, plus de 250 projets ont ainsi bénéficié de près de 4 millions d’euros de primes. Près de 70 % des projets sont portés par des femmes, plus de 31 % se développent sur des territoires fragiles et 10 % concernent des demandeurs d’emploi de longue durée.
Un financement rare à cette phase d’idéation
Financer des projets à leur stade d’idéation reste une démarche rare, et peu de financeurs s’engagent à ce moment clé du parcours entrepreneurial. Avec la Place de l’émergence, France Active comble cette lacune en offrant un soutien essentiel aux projets les plus prometteurs dès leur phase de démarrage.
Lors de l’édition 2025, une dizaine d’initiatives inspirantes ont été présentées au jury. Les membres de ce jury étaient issus de la Banque des Territoires, BNP Paribas, MAIF, la Fondation Macif, Avise, Cigales, le groupe Id’EES et le réseau Scop/Scic. Parmi elles, trois projets ont été distingués comme coups de cœur, et l’une a reçu le prix spécial du jury, le 30 septembre :
Prix spécial du jury
> Re-mise
Créée par Christelle Hopfner-Vuille
et Emilie Lemoine
Nancy (Grand Est)
Favoriser le réemploi pour le secteur du BTP
Un projet pionnier initié par trois architectes diplômés d’État qui transforme le secteur du BTP en le rendant plus durable. Cette association met en relation les acteurs du bâtiment via une plateforme numérique dédiée au réemploi des matériaux de construction. Elle soutient également la création de réseaux de coopération locale pour encourager cette démarche et sensibiliser les professionnels à travers des formations et des échanges d’expériences. Une initiative qui place l’économie circulaire au cœur de la transition écologique du secteur.
Prix coup de coeur du jury
> La Toupie
Dirigé par Maxime Fleury
Chambéry (Auvergne Rhône Alpes)
Magasin de jouets solidaire
Un projet pionnier lancé en octobre 2022 par l’association La Toupie, spécialisée dans le reconditionnement de jeux, jouets et livres pour enfants. Avec son agrément ACI (Atelier et chantier d’insertion), cette recyclerie permet à des personnes en insertion professionnelle de retrouver le chemin de l’emploi tout en offrant une seconde vie aux objets. La Toupie collecte auprès de particuliers et professionnels pour revaloriser ces produits, sensibilisant ainsi enfants et adultes aux enjeux de consommation responsable. En s’inscrivant pleinement dans une démarche d’économie circulaire, elle permet de limiter le gaspillage et de créer de nouvelles habitudes de consommation. Un lieu où durabilité, inclusion sociale et rêves d’enfants se rencontrent pour construire un avenir plus juste et durable.
Prix coup de coeur du jury
> BEE RUN
Dirigé par Christophe Dupeyre
Saint-Pierre (La Réunion)
Sensibilisation au rôle crucial des abeilles et des pollinisateurs
Un projet innovant porté par l’association BRA, qui agit en faveur de la biodiversité réunionnaise à travers trois grands enjeux : sensibiliser, épidémio-surveiller et bio-surveiller. En installant des ruches connectées au sein des entreprises, collectivités et institutions, et en proposant des ateliers variés, l’association sensibilise un large public, des jeunes aux professionnels, en suivant un objectif : “Faire découvrir / Permettre l’émerveillement : Mieux Connaître pour Mieux Protéger”.
En parallèle, BRA est un acteur clé du suivi des ruchers sédentaires, véritables sentinelles de la santé des abeilles, contribuant à la surveillance épidémiologique locale. Forte de ses partenariats, l’association développe un projet innovant de biosurveillance de l’environnement réunionnais, utilisant les abeilles pour surveiller la qualité de l’air et de l’environnement. Une initiative à la croisée de l’écologie, de l’innovation et de l’éducation, pour participer activement à la préservation de la biodiversité.
Site web
Prix coup de coeur du jury
>Equipollence (Scic La Téoule)
Créée par Marion Hnatyszyn
Revel (Occitanie)
Un tiers lieu qui intègre de l’habitat partagé pour les personnes en situation de handicap
Un projet innovant porté par La Téoule et situé à Revel (en Haute-Garonne) qui permet d’offrir un “chez soi” aux personnes en situation de handicap, en leur proposant des logements locatifs adaptés et un accompagnement personnalisé dans leur vie quotidienne. L’ambition de La Téoule est de changer le regard de la société sur le handicap en articulant une offre d’habitat à un lieu social, visant à mixer les publics et décloisonner les barrières sociales. À travers ce tiers-lieu, l’objectif est de donner aux personnes en situation de handicap une juste place dans la société, en favorisant des interactions quotidiennes riches et multiples. Un projet inclusif, qui s’inscrit dans une démarche d’humanité, de solidarité et d’intégration.
Site web
Le financement de la Place de l’émergence est apporté par
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32 lauréates du concours 101 Femmes soutenues par France Active
Montreuil, le 17 juin 2025
Créer, transformer, relier : partout en France, des femmes osent l’entrepreneuriat pour changer leur vie autant que leur territoire. Le concours 101 Femmes initié par Bpifrance, récompense des femmes aux parcours inspirants. France Active, qui agit pour un entrepreneuriat plus inclusif, a soutenu 32 des 101 lauréates de cette édition, en les accompagnant dans le financement et le lancement de leur projet.
Cette initiative fait écho au dernier baromètre OpinionWay pour France Active et la Fédération bancaire française, qui montre que 59 % des femmes actives trouvent plus motivant de créer leur entreprise que d’être salariée. Pourtant, seules 21 % envisagent réellement de se lancer. En cause : la peur de l’échec, les freins financiers et un manque de confiance en soi encore très présents
Le concours 101 Femmes vient célébrer celles qui ont franchi le pas. Ce programme national porté par Bpifrance valorise 101 projets dans 101 départements, révélant la force de celles qui entreprennent, souvent après des reconversions ou face à des freins économiques et sociaux.
France Active, qui accompagne au quotidien les femmes dans leurs projets entrepreneuriaux avec des solutions de financement, de conseil et de mise en réseau, soutient 32 des 101 lauréates du concours.
Zoom sur quelques initiatives soutenues dans le Grand Est et en Normandie : cafés associatifs, applications éducatives, librairies hybrides, ateliers textiles solidaires, magazines scientifiques ou fromageries locales… Toutes incarnent un entrepreneuriat ancré, engagé et audacieux.
Sur les quelques 37 000 entrepreneurs soutenus en 2024 par France Active, près d’1 sur 2 est une femme.
Et leur taux de réussite est bien supérieur à la moyenne nationale avec 93 % des femmes entrepreneures soutenues par France Active qui sont toujours en activité après 3 ans (vs 75 % en moyenne- Insee 2023).
Les lauréates dans le Grand-Est :
Haut-Rhin – S’Lottie Stüwa, un café-bar associatif et chaleureux
A Moosch, commune nichée dans la vallée de Saint-Amarin, Charlotte – maman solo et ancienne fleuriste – a redonné vie à un lieu chargé d’histoire familiale : le bâtiment où ses ancêtres avaient ouvert un bar il y a plus de 100 ans. Avec S’Lottie Stüwa, elle propose un espace chaleureux, où se mêlent petite restauration, ateliers ludiques, brunchs et soirées culturelles. Un pari audacieux pour recréer du lien social, dans un esprit “comme à la maison” et valoriser la vallée et ses producteurs.
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Ardennes – Lecture & Confiture, un lieu de culture et de convivialité
À Rethel, Aurélie Lambertdeux, après avoir travaillé dans l’événementiel a choisi de se réinventer après la crise du Covid-19. Elle décide alors, avec une collègue, d’ouvrir à Rethel Lecture & Confiture, une librairie indépendante doublée d’un salon de thé convivial. Dans ce lieu chaleureux, elles conjuguent passion des livres, produits locaux, animations culturelles et rencontres littéraires. Un véritable havre de partage, pensé comme une réponse aux besoins de lien social et de redynamisation du centre-ville, fortement impacté par la pandémie.
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Marne – Les Cogiteurs : un magazine scientifique pour enfants post-Covid
À la suite de la crise du Covid-19, Valérie Roques, après 20 ans dans le secteur médicosocial, a choisi de changer de voie pour répondre à une nouvelle mission : éveiller la curiosité des plus jeunes. De cette reconversion est né Les Cogiteurs, un magazine scientifique et ludique destiné aux 8-12 ans. Chaque numéro propose des expériences à réaliser à la maison, loin des écrans, pour apprendre en s’amusant. Un projet pensé avec un ami professeur de physique et né d’un constat pendant le confinement : les enfants regardent des vidéos scientifiques… mais ne manipulent pas. Avec ce support papier accompagné d’un kit d’expériences, elle entend stimuler l’esprit critique, transmettre le goût de la science et recréer du lien entre générations autour du savoir et du jeu.
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Les lauréates en Normandie :
Seine-Maritime – MIJUIN : un atelier textile engagé pour l’insertion et le lin en circuit court
Alors que la majeure partie du lin est aujourd’hui exportée en Asie du Sud-Est, MIJUIN redonne du sens à la filière textile en relocalisant la production : cette entreprise d’insertion conçoit des pièces en lin 100 % français, filé et tissé en circuit court. Dans cet atelier situé en Normandie, Pauline Beuzelin allie savoir-faire artisanal, engagement écologique et accompagnement social. En formant des personnes éloignées de l’emploi aux métiers de la couture, elle recrée des filières locales et durables autour d’une fibre emblématique de la région. MIJUIN, c’est un projet qui valorise le travail manuel, le temps long, et l’impact positif.
Site internet
Eure – OHé – Orthographe Héros, une application pour réconcilier petits et grands avec l’orthographe
À Évreux, Roxane Joannidès (docteure en sciences du langage) et Alexandre Huau-Armani (entrepreneur et directeur de l’École Supérieure CCI Portes de Normandie) ont imaginé OHé, une application pour apprendre l’orthographe autrement. Cette initiative mêle science du langage, gamification et méthode logique. Loin des règles traditionnelles, OHé propose une approche intuitive et ludique, grâce à la « Méthode Joannidès », testée scientifiquement et déjà labellisée « Initiative Remarquable ». Un projet engagé pour lutter contre l’exclusion liée aux difficultés en orthographe, dès le plus jeune âge.
Site internet
Manche – Au bonheur des petites souris : un savoir-faire qui fait fondre le Gault & Millau
Ouverte à Valognes, la Fromagerie fait déjà parler d’elle en intégrant le prestigieux guide Gault & Millau. Portée par une passionnée, Marie -Laure Dupuch a travaillé plusieurs années dans l’industrie laitière avant de s’installer dans la Manche. Après sept ans passés dans la région, elle a eu envie de revenir à sa passion : le fromage. Cette jeune fromagerie valorise le savoir-faire local à travers des produits laitiers fermiers, fabriqués à partir de lait cru et issus de circuits courts. Dans cet atelier artisanal, l’exigence de qualité se conjugue à l’envie de faire rayonner les richesses du terroir normand. Une belle reconnaissance pour un projet qui mise sur l’authenticité, la proximité et le goût.
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Les femmes et la création d’entreprise
Lever les idées reçues pour libérer le potentiel des femmes

Baromètre France Active et Fédération bancaire française – OpinionWay
Montreuil, le 3 mars 2025
A quelques jours de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars, France Active et la Fédération bancaire française dévoilent les résultats de leur 3ème baromètre sur l’entrepreneuriat féminin réalisé avec OpinionWay.
Si les femmes n’ont jamais été aussi nombreuses à vouloir entreprendre, elles restent encore trop peu à franchir le pas. Pourquoi ce paradoxe ? Quels sont les freins persistants ? Quels sont les solutions et leviers existants pour un entrepreneuriat plus inclusif ?
📌59 % des femmes jugent plus motivant d’être entrepreneure que salariée, une progression de +11 points en un an
📌mais seule 1 femme sur 5 souhaite créer son entreprise (- 6pts vs 2024)
📌 46 % des femmes considèrent que les démarches administratives sont trop complexes, un frein majeur au passage à l’action.
📌 46 % estiment qu’elles n’ont pas le capital de départ suffisant pour se lancer.
📌 49% souhaiteraient la mise en place de dispositifs permettant de concilier entrepreneuriat et vie familiale
Une envie d’entreprendre qui explose chez les femmes, mais un passage à l’action en net recul
- L’envie d’entreprendre n’a jamais été aussi forte chez les femmes : 59% d’entre elles considèrent que créer son entreprise est plus motivant que le salariat (41%), soit +11 points par rapport à 2024, un chiffre qui culmine à 63% chez les moins de 35 ans.
Les femmes y voient avant tout un moyen de concrétiser une idée personnelle (56% soit +10 pts vs 2024) et donner plus de sens à leur vie professionnelle (57%, +12pts vs 2024).
- MAIS le nombre de femmes prêtes à franchir le pas recule : seule 1 femme active sur 5 (21%) envisage de créer, un jour, sa propre entreprise, soit 6 pts de moins qu’en 2024 ! Et parmi celles-ci, seulement 1 sur 5 espèrent se lancer à court ou moyen terme.
Sur fond de crise économique, la peur de l’échec est particulièrement importante avec 1/3 des femmes qui le redoutent, soit une hausse de 9 pts en un an. Mais, au-delà, il y a tout un panel d’idées reçues et de stéréotypes qui perdurent, retenant encore les femmes dans leur envie d’entreprendre.
Faire tomber les idées reçues et encourager les femmes à se lancer
Idée reçue n°1 : “Je n’ai pas assez d’argent pour créer mon entreprise”
46 % des femmes estiment manquer du capital de départ.
37 % pensent qu’elles ne trouveront jamais le financement nécessaire
34 % considèrent qu’il est plus difficile pour une femme d’obtenir un prêt bancaire.
Interrogés, les hommes répondent dans le même sens. Ces perceptions sont donc très faiblement liées au genre.
- Il existe des dispositifs comme la Garantie Égalité Femmes mise en place par France Active, qui facilitent l’obtention de prêts bancaires pour les femmes entrepreneures (garantie jusqu’à 80 % d’un prêt bancaire, dans la limite de 50 000 €, pour financer des projets de création, de reprise ou de développement d’entreprise).
- Le métier de la banque est d’accompagner les entrepreneures et entrepreneurs et de prêter de façon responsable pour financer les projets solvables. L’important, c’est le projet et notamment sa capacité à générer ce qui est nécessaire au remboursement du crédit, ce n’est pas le genre. C’est ainsi que travaillent les conseillers bancaires des entreprises, dont 1 sur 2 est une femme.
Idée reçue n°2 : “Créer son entreprise c’est trop compliqué et trop risqué”
46% pensent que les démarches administratives sont trop complexes
34 % des femmes ont peur d’échouer
21 % n’osent pas se lancer par manque de confiance en elles
Contrairement aux idées reçues, il y a peu de différences de perception entre les femmes et les hommes sur les freins à la création d’entreprise.
- L’accompagnement permet de lever ces craintes et obstacles et France Active est un acteur clé : Plus de 45% des créateurs accompagnés par France Active sont des femmes.
L’association met tout en place pour qu’elles puissent bénéficier des mêmes chances de réussite que leurs homologues masculins, grâce à un accompagnement sur mesure combinant conseil, mise en réseau et accès au financement.
Et leur taux de réussite est bien supérieur à la moyenne nationale avec 93 % des femmes entrepreneures soutenues par France Active qui sont toujours en activité après 3 ans (vs 75 % en moyenne– Insee 2023).
Les pistes pour inciter les femmes à se lancer
48% des femmes estiment qu’il faudrait simplifier les démarches administratives et réduire les obstacles réglementaires.
49% pensent qu’il faudrait mettre en place des dispositifs pour concilier entrepreneuriat et vie familiale.
De manière générale, les personnes interrogées pensent que la sensibilisation dès l’école pour déconstruire les stéréotypes, les programmes d’accompagnement, de formation et de mentorat et la promotion de modèles féminins inspirants ne peuvent qu’être bénéfiques pour inciter davantage de femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat.

Maya ATIG
Directrice générale de la Fédération bancaire française
L’étude révèle qu’il est nécessaire de continuer à lutter contre les idées reçues en matière d’entrepreneuriat. Les banques s’engagent aux côtés des entrepreneurs, femmes et hommes. Nous invitons toutes les porteuses de projet à prendre contact avec les réseaux d’accompagnement et avec leur banque. Afin de voir aboutir puis grandir les projets des clientes et clients qui entreprennent, nous collaborons avec l’ensemble de l’écosystème dont France Active.

Fanny GEROME
Directrice générale adjointe de France Active
L’accompagnement joue un rôle clé dans la pérennité des entreprises. Nous pensons que l’entrepreneuriat féminin est un enjeu de société, c’est pourquoi depuis plus de 15 ans avec le soutien du Secrétariat d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes et la FBF nous accompagnons les femmes, en leur facilitant l’accès à la création d’entreprise. Toute femme qui souhaite entreprendre doit pouvoir avoir les mêmes chances que son homologue masculin, c’est un devoir qui doit concerner la société tout entière
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France Active : des résultats 2024 qui conjuguent utilité sociale et performance économique

France Active : des résultats 2024 qui conjuguent utilité sociale et performance économique
Dans un contexte économique incertain, France Active confirme son rôle moteur dans l’accompagnement des entreprises engagées. En 2024, le premier réseau de la finance solidaire en France a mobilisé 491 millions d’euros pour soutenir 37 458 entreprises, démontrant ainsi qu’il est possible de concilier utilité sociale et performance économique. Grâce à son action, ces entreprises résistent mieux aux aléas conjoncturels et affichent une pérennité supérieure aux moyennes nationales.
Une contribution économique et sociale en croissance
En 2024, France Active a mobilisé 491 millions d’euros au profit de 37 458 entrepreneurs et structures de l’Économie sociale et solidaire (ESS), soit +3 % par rapport à 2023. Grâce à ses outils de garantie (jusqu’à 80 % du montant emprunté) et d’investissement, le réseau favorise l’accès au crédit bancaire pour des créateurs en situation de fragilité et soutient la consolidation des entreprises à fort impact social et environnemental.
Dans un contexte budgétaire contraint, le mouvement associatif démontre sa capacité à agir pour l’intérêt général avec un coût financier modeste grâce à l’effet de levier vers l’épargne privée et aux choix d’outils sobres en ressources publiques (garantie, et investissement). Et cette action se traduit notamment par la réinsertion des demandeurs d’emploi qui créent leur entreprise, le développement de structures à fort impact social dans les territoires fragiles, la redynamisation des territoires par un tissu d’entreprises de proximité orientées vers les besoins de tous.
Ce soutien financier est complété par nombreux programmes locaux, ayant bénéficié à 10 000 entreprises en 2024, renforçant ainsi la solidité et la résilience des projets financés.

L’accompagnement de France Active a en effet permis la création et la consolidation de 70 000 emplois en 2024, contre 67 000 en 2023. La progression est particulièrement marquée dans les territoires fragiles, notamment dans les Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) et les zones rurales (ex-ZRR), en lien avec le programme gouvernemental Quartiers 2030, piloté par Bpifrance.
Dans ces territoires, la part des entrepreneurs en phase de création a progressé de 25 % en 2021 à près de 30 % en 2024, témoignant d’un accès accru au financement pour les porteurs de projets les plus éloignés du système bancaire.
En bénéficiant du soutien constant de l’Etat, via le Fonds de Cohésion Sociale, et de toutes les Régions, France Active développe des solutions de garantie d’emprunt qui lui donne une place à part dans le secteur bancaire. Et sur les questions d’investissement, France Active Investissement mobilise l’épargne solidaire des Français que lui confient les principales sociétés de gestion.
Profils des créateurs accompagnés par France Active en 2024
>100 % des créateurs soutenus sont demandeurs d’emploi, dont 37 % en situation de grande précarité (demandeurs d’emploi de longue durée, bénéficiaires des minimas sociaux…).
>45 % des entrepreneurs accompagnés sont des femmes, bénéficiant notamment de la Garantie Égalité Femmes et de plusieurs programmes locaux dédiés.
>31 % des entrepreneurs ont moins de 30 ans (vs 28,3 % en 2021), avec un niveau de diplôme de Bac ou inférieur pour 54 % d’entre eux (vs 51 % en 2023)
Des entreprises plus résistantes aux crises
Les entreprises financées par France Active affichent pourtant une pérennité supérieure aux moyennes nationales. Ainsi, 93 % des entreprises ayant bénéficié d’une garantie bancaire en 2018 sont toujours en activité trois ans après, contre 82 % pour l’ensemble des entreprises françaises (Dernière étude à date de l’Insee publiée le 6 décembre 2023. Voir sur leur site) et 75,2 % pour les entreprises individuelles hors micro-entreprise.
En 2024, alors que la Banque de France observe une hausse de 17 % des défaillances d’entreprises (Données Banque de France au 31 décembre 2024), celles accompagnées par France Active enregistrent une progression limitée à 5 % seulement.

Pierre-René LEMAS
Président de France Active
Malgré le contexte économique tendu, France Active réussit le pari de concilier utilité sociale et performance économique à travers les 37 500 entreprises accompagnées et financées. Nous permettons à toujours plus de créateurs en situation de fragilité d’accéder au crédit bancaire et renforçons notre investissement dans les entreprises les plus engagées sur les enjeux sociaux et écologiques. Nous démontrons toute la résilience de ces entreprises qui résistent bien mieux que les autres aux aléas de la conjoncture. L’apport de fonds publics et la contribution de l’épargne solidaire à notre modèle génèrent un effet d’entrainement vertueux au développement économique de notre pays.
Des investissements au service de la transition sociale et écologique
L’écologie, le social, l’emploi, les territoires et la gouvernance démocratique sont les 5 piliers fondamentaux auxquels France Active confronte les entreprises les plus engagées dans la phase d’accompagnement et de financement à toute phase de vie.
En 2024, la croissance de ses investissements solidaires s’est élevée à plus de 23% pour atteindre 77,5 M€ auprès de 1351 associations et entreprises.
67 % des entreprises financées portent une mission sociale ou environnementale, avec une dynamique forte en faveur des modèles coopératifs, qui répondent à une demande croissante de gouvernance participative.
Par ailleurs, grâce à l’effet levier généré par ses partenaires (Banque des Territoires, Mirova…), 1 euro investi par France Active a généré en 2024, 4 euros supplémentaires, sécurisant ainsi le développement des projets tout en partageant le risque avec d’autres investisseurs publics et privés.
Exemples de projets soutenus par France Active
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Épargne solidaire : face à un contexte incertain, des Français partagés entre enthousiasme et pragmatisme

Semaine de la Finance Solidaire du 11 au 17 novembre 2024
Baromètre OpinionWay, France Active et FAIR : « Les Français et l’épargne solidaire »
Montreuil, le 23 octobre 2024
À quelques jours de la Semaine de la Finance Solidaire et du mois de l’ESS, France Active et FAIR dévoilent les résultats de leur baromètre OpinionWay « Les Français et l’épargne solidaire ». Dans un contexte économique incertain, l’envie d’épargner est-elle renforcée ? Vers quels types d’épargne se tournent-ils ? Quels projets solidaires les Français souhaitent-ils soutenir en priorité avec leur épargne ? Les attentes des jeunes générations diffèrent-elles de celles de leurs aînés ? Si l’enthousiasme pour l’épargne solidaire est indéniable, le manque d’information sur ses mécanismes, sa rentabilité et sa finalité demeure un frein important au passage à l’acte.
Les Français, soucieux d’épargner, restent encore mal informés sur l’existence et le fonctionnement de l’épargne solidaire
55 % des Français déclarent vouloir augmenter (17 %) ou maintenir (38 %) leur effort épargne en 2025, soit une hausse de 9 points par rapport à l’année dernière. Les jeunes, et notamment 56 % des 18-24 ans, expriment un intérêt croissant pour l’épargne, en particulier face à l’incertitude de l’avenir.
Parmi les principales motivations, 46 % des répondants évoquent la crainte de l’avenir, tandis que 38% citent le désir de financer des projets futurs tels que l’immobilier, les voyages ou les études.
Dans un contexte économique incertain, la volonté des Français d’épargner de façon sécurisée prime largement sur leur recherche d’impact positif sur la société et l’environnement : 33 % priorisent la disponibilité de leur épargne, 29 % la sécurité de leur capital, 22 % le rendement financier et seulement 12 % l’impact social et écologique de leur investissement.
Ces choix peuvent s’expliquer par un manque d’information notoire sur le sujet. Près de 70 % des Français se déclarent mal informés sur ce type d’épargne, qu’il s’agisse de son fonctionnement, de ses finalités, des produits proposés ou bien des acteurs qui la gèrent. Ces résultats doivent interpeller l’ensemble des acteurs mobilisés dans le développement de l’épargne solidaire pour les amener à mieux expliquer aux Français toute la diversité de cette épargne, autant sur les produits proposés que sur les niveaux de rentabilité attendue.
Transition écologique, lien social et emploi : les projets prioritaires des Français en matière d’épargne solidaire
Dans un contexte de crise, l’envie des Français de flécher leur épargne vers des projets utiles à la société et à l’environnement diminue de 5 points, au profit de priorités plus personnelles et le besoin de sécuriser au maximum leur capital. Aujourd’hui, un Français sur cinq (20 %) souhaite une épargne à finalité solidaire, combinant si possible rentabilité financière et contribution à des projets d’intérêt général, un chiffre qui atteint 30 % chez les 25-34 ans.
Si les Français décidaient d’orienter leur épargne vers le financement de projets solidaires, ils privilégieraient avant tout des initiatives liées à la transition écologique (31 %), au renforcement du lien social (19 %), ou à la création d’emplois (16 %). En majorité, ils estiment que ces projets doivent être envisagés sur le moyen terme, avec 34 % d’entre eux prêts à attendre entre 3 et 8 ans avant de récupérer le fruit de leur investissement.
Un Français sur 4 (24 %) se déclare prêt à ne pas se fixer d’horizon de rentabilité tant que leur investissement soutient une cause solidaire.
Denis Dementhon
Directeur général de France Active
“Ces résultats illustrent combien les finalités sociales et écologiques de l’épargne solidaire répondent aux attentes des Français. Ils ont bien identifié les fondements de cette épargne citoyenne qui permet de répondre à des besoins non couverts dans les territoires. Pour autant, nous voyons cette année un moindre intérêt de leur part à épargner solidaire en raison d’un contexte économique sans doute plus tendu. Ce baromètre révèle toujours un besoin crucial d’accompagnement et d’information. Notre rôle ainsi que celui des banques et des assureurs est d’arriver à donner à chacun les clés pour plus de transparence sur le parcours de cette épargne jusqu’à ses résultats. Il faut que les Français deviennent les vrais acteurs de leur choix en matière de fléchage de leur épargne”.
Patrick Sapy
Directeur général de FAIR
“L’épargne solidaire est accessible à tous : elle offre une diversité de produits financiers adaptés à chaque type d’épargnant, selon son profil et ses priorités tant en matière de rendement, de risque ou d’impact. En effet, il existe des solutions concrètes pour ceux qui souhaitent à la fois soutenir des entreprises et des projets utiles à la société et à l’environnement grâce à leur argent, tout en répondant à leurs objectifs d’épargne. En cela, le rôle proactif des acteurs bancaires est essentiel, tout comme celui de l’accompagnement des évolutions réglementaires, indispensables pour mieux encourager une épargne solidaire”.
Quelques repères pour mieux comprendre l’épargne solidaire
La finance solidaire est une finance innovante, qui replace le citoyen au cœur de l’économie en finançant des projets utiles à la société et à l’environnement.
Quel est son parcours ?
Les épargnants placent leur argent sur des produits d’épargne souvent gérés par un établissement financier. L’argent placé est alors fléché vers des projets d’entreprises de l’Économie sociale et solidaire (ESS) ou vers des financeurs solidaires, comme France Active, présents sur tout le territoire. Ces derniers financent et accompagnent les porteurs de projets, et permettent aux épargnants de prendre part aux transitions sociales et écologiques d’aujourd’hui et de demain.
Pour quel impact ?
Depuis l’adoption de la loi sur l’ESS – Loi Hamon, il y a tout juste 10 ans, l’épargne solidaire a permis d’appuyer plus de 13 400 entreprises et associations et de faire levier auprès d’investisseurs engagés. Au total, plus de 2,72 milliards d’euros ont été mobilisés par France Active et ses partenaires financeurs, dont plus de 500 millions au titre de l’épargne solidaire.
Pour favoriser l’émergence et la réussite de ces nouveaux entrepreneurs engagés, France Active les accompagne dans toutes les phases de vie de leur entreprise, de la création au développement en passant par le changement d’échelle. Ces projets ont permis la création et consolidation de près de 200 000 emplois, de manière durable : les structures financées affichent un taux de pérennité à 5 ans de 87%, contre 61% pour l’ensemble des entreprises en France (données Insee 2019).
MÉTHODOLOGIE DE L’ÉTUDE
Le baromètre « Les Français et l’épargne solidaire » réalisé pour France Active et FAIR par OpinionWay, est destiné à comprendre et analyser l’opinion des Français vis-à-vis des placements d’épargne solidaire. Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées, les 11 et 12 septembre 2024, par questionnaire autoadministré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview).
Toute publication totale ou partielle doit impérativement utiliser la mention complète suivante :
« Sondage OpinionWay pour France Active et FAIR » et aucune reprise de l’enquête ne pourra être dissociée de cet intitulé.
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France Active annonce une levée de fonds de 12,5 millions d’euros pour amplifier son action en faveur de l’inclusion bancaire et de la lutte contre les nouvelles précarités entrepreneuriales

Entrepreneuriat engagé
Montreuil, le 30 mai 2024
Afin de permettre aux entrepreneurs les plus fragiles de mener à bien leur projet, France Active accélère dans son activité de garantie des prêts bancaire. Pour ce faire, le pionnier de la finance solidaire annonce une augmentation de capital de plus de 12,5 millions d’euros pour sa société de garantie. Des capitaux qui vont lui permettre d’amplifier son activité de garant dès 2024, avec 350 millions d’euros de prêts bancaires garantis. Les partenaires bancaires de France Active témoignent ainsi de leur confiance renouvelée envers sa démarche d’accompagnement des entrepreneurs, porteuse de création d’emplois et de croissance.
La dynamique entrepreneuriale fleurit partout en France, y compris au sein des populations les plus fragiles
Devenir son propre patron, donner plus de sens à sa vie professionnelle, affronter de nouveaux défis… les motivations des entrepreneurs en France restent variées, mais l’envie de créer son entreprise continue de progresser, dans toute la société. Y compris chez les publics les plus fragiles pour lesquels l’entrepreneuriat est un levier d’émancipation.
Ainsi par exemple, les femmes manifestent une envie croissante d’entreprendre : aujourd’hui, 3 femmes sur 10 [1] , dont un tiers de moins de 30 ans, participent à la chaîne entrepreneuriale.
De leur côté, les habitants des QPV, hommes comme femmes, se joignent de plus en plus à ce mouvement. Malgré des conditions de vie plus difficiles qu’ailleurs, 26% d’entre eux ont créé leur entreprise ou souhaitent mener à bien un tel projet. Ce chiffre, qui a quasiment doublé en 4 ans, se rapproche de celui observé dans l’ensemble de la France (32%)[2].
Enfin, les habitants des zones rurales et des petites villes rejoignent eux aussi le mouvement. Depuis 2020, le rythme de création d’entreprises dans ces territoires a plus que doublé[3] , sous l’impulsion d’entrepreneurs innovants, résolus à apporter des réponses face à l’émergence de besoins inédits.
Sécuriser ces entrepreneurs, peu importe leur profil et leur parcours, constitue la vocation première de France Active. Pour cela, l’association est le seul acteur à mettre à leur disposition à la fois un accès au financement grâce à la garantie bancaire mais également l’accompagnement et la mise en réseau pour optimiser les chances de réussite.
Ainsi, parmi les créateurs d’entreprises bénéficiant de cet accompagnement unique, 30% sont issus de territoires fragiles, 51% ont le niveau bac ou inférieur au bac, et 100% sont au chômage ou en situation de grande précarité. Enfin, 48% sont des femmes.
Accélérer l’engagement en faveur de l’inclusion bancaire pour lever la 1ère cause de la précarité entrepreneuriale
Cette envie d’entreprendre se heurte à de nombreux freins, dont le premier est l’accès au financement.
Par exemple, les habitants des QPV considèrent ce point comme bloquant à 29%. Chez les femmes, cette difficulté apparaît encore plus présente : 51% des créatrices d’entreprise affirment que la difficulté à trouver des investisseurs a constitué la principale difficulté à surmonter pour mener à bien leur projet[4].
Pour aider ces entrepreneurs fragiles à bénéficier d’un meilleur accès au financement bancaire, France Active est l’unique acteur à proposer un système de garanties d’emprunts, couvrant une partie du montant du prêt en cas de défaillance de l’entreprise (jusqu’à 80% du montant emprunté). Ce mécanisme sécurise les banques, permet de faire levier sur les financements bancaires, et évite ou limite une prise de caution personnelle de l’entrepreneur. Ce dernier peut ainsi mener son projet dans des conditions plus sereines, sans mettre en péril son patrimoine et celui de ses proches, et accroître ses chances de succès à long terme.
France Active accélère aujourd’hui son engagement en faveur de l’inclusion bancaire, grâce à une augmentation de capital de 12,5 M€ (le capital au 31 décembre 2023 est de 29,9M d’euros) auprès des actionnaires de France Active Garantie : le Groupe BPCE, la Caisse des dépôts et consignations, la Caisse centrale du Crédit Coopératif, le Groupe Crédit Agricole, la Caisse centrale du Crédit Mutuel et le CIC.
L’association prévoit ainsi d’augmenter sa garantie de prêts bancaires, passant de 325 millions d’euros en 2023 à 350 millions dès 2024. Et pour 2027, c’est plus de 100 millions de croissance prévue avec une ambition de garantir 450 millions de prêts bancaires, ce qui correspond à un accompagnement de plus de 10 000 entrepreneurs.
Intensifier le programme d’accompagnement Accès +, à destination des plus fragiles
Cette augmentation de capital va aussi permettre à France Active d’intensifier son action auprès des entrepreneurs les plus fragiles, notamment dans le cadre de son programme Accès +. Rendu possible grâce au programme Inclusion par le Travail Indépendant du ministère du Travail, ce parcours sur mesure, créé en 2021, propose, outre une action d’accompagnement des entrepreneurs, un ensemble de modules de pédagogie financière permettant aussi de lutter contre la précarité entrepreneuriale.
Au moment de leur entrée dans ce programme, 77% des bénéficiaires connaissaient une situation de précarité (allocataire du RSA, parent isolé, situation de handicap…) et 70% se trouvaient au chômage depuis 6 mois ou plus. Malgré leur fragilité, ces entrepreneurs affichent aujourd’hui d’excellents résultats : trois ans après leur création, près de 87% de leurs entreprises poursuivent leur activité.
Une performance supérieure à celle des entreprises nouvellement créées en France, toutes catégories confondues : seules 82% passent ce cap des trois ans[5] et 75% pour les entreprises individuelles (hors micro entreprises).
Comment expliquer ce succès ? Pour les bénéficiaires, aucun doute : 87% d’entre eux affirment que les financements apportés par France Active ont joué un rôle décisif dans la réalisation de leur projet. Et, grâce à la qualité de l’accompagnement proposé, 95% se déclarent aujourd’hui confiants dans le succès de leur entreprise. Au total, ces entrepreneurs ont permis la création de 6 300 emplois stables.
1-Bpifrance juin 2023 – Retour
2-Bpifrance – Terra Nova juin 2023 – Retour
3-Observatoire de la Création d’Entreprise octobre 2023 – Retour
4-ADIE mai 2022 – Retour
5-Insee, enquête Sine 2018, interrogations 2018 et 2021 – Retour
Pierre-René LEMAS
Président de France Active
Ces résultats très positifs illustrent la pertinence de notre approche aux côtés des entrepreneurs engagés. Notre modèle, unique en son genre, démontre que l’exclusion bancaire n’est pas une fatalité : un accompagnement professionnel des porteurs de projets et une ingénierie financière adaptée permettent d’octroyer des crédits dans des conditions de coût et de sécurité maîtrisées, y compris pour des personnes en grande difficulté sociale, et au sein de territoires considérés comme sensibles. Nous remercions nos partenaires bancaires pour la confiance renouvelée qu’ils nous témoignent à travers cette augmentation de capital. Nous restons, plus que jamais, déterminés à poursuivre notre action auprès de ces entrepreneurs engagés, capables grâce à leurs actions de faire évoluer notre société toute entière.
Une démarche qui va notamment profiter au programme Entrepreneuriat Quartiers 2030
Lancé en octobre 2023, ce programme gouvernemental, animé par Bpifrance, s’articule autour de trois axes, déclinant les objectifs à atteindre pour 2027 : informer et orienter les entrepreneurs des QPV, développer pour eux des offres d’accompagnement et de financement spécifiques, et proposer un d’accompagnement d’excellence pour les entrepreneurs à potentiel.
Cette levée de fonds va permettre d’intensifier l’accompagnement de ces publics par France Active.
Zoom sur les deux sociétés financières de France Active :
FRANCE ACTIVE GARANTIE
Moteur essentiel de l’activité de France Active, la société de garantie accompagne les entrepreneurs dans l’accès à la banque grâce à la garantie. France Active Garantie assure la gestion de plus de fonds de garantie, en partenariat avec l’ensemble des acteurs bancaires et anime la majeure partie du volet du microcrédit professionnel du Fonds de Cohésion Sociale pour le compte de l’État. Elle accorde des garanties d’emprunt aux entrepreneurs et aux institutions qui favorisent l’emploi et la cohésion sociale. France Active Garantie a mobilisé 325 millions d’euros en 2023.
FRANCE ACTIVE INVESTISSEMENT
Principale société d’investissement solidaire en France, France Active Investissement permet à France Active de collecter l’épargne solidaire pour l’investir, à des conditions avantageuses, dans des projets de l’Économie sociale et solidaire, à fort impact social, territorial ou environnemental. En 2023, France Active Investissement a investi 46 millions d’euros au sein d’entreprises solidaires, soit une croissance de 15% sur ce métier d’investisseur par rapport à l’an passé.
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