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France Active Bourgogne-Franche-Comté : une nouvelle dynamique au service de l’entrepreneuriat engagé


Dijon, le 1er juillet 2026

Présentes depuis plus de vingt ans sur leurs territoires respectifs, France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté unissent leurs forces pour donner naissance à France Active Bourgogne-Franche-Comté. Cette nouvelle association régionale entend renforcer son accompagnement des entrepreneurs engagés, des acteurs de l’économie sociale et solidaire et des territoires en transition. En s’appuyant sur l’expertise et le réseau de France Active, elle se donne les moyens d’accroître son impact au service du développement économique, social et écologique de la région.

Une ambition renforcée pour accompagner les entrepreneurs et les territoires

Partenaire financier des femmes et des hommes qui portent des projets à utilité sociale et territoriale, France Active accompagne celles et ceux qui souhaitent entreprendre autrement. Grâce à son expertise en financement, en garantie bancaire et en accompagnement stratégique, le réseau aide les entrepreneurs à consolider leur modèle économique, accéder au crédit, développer leur activité et maximiser leur impact social et environnemental.

Le réseau s’appuie également deux sociétés financières :

  • France Active Garantie, une société de garantie qui réunit les Régions et les principales banques françaises avec un encours de 782 M€ au 31/12/2025
  • Une société d’investissement :  France Active Investissement, qui collecte l’épargne salariale solidaire, dotée d’un capital 303 millions d’euros au 31/12/2025

Avec la création de France Active Bourgogne-Franche-Comté, l’association souhaite poursuivre et amplifier cette mission en favorisant l’accès au financement des entrepreneurs les plus fragiles, en soutenant le développement des structures de l’économie sociale et solidaire et en renforçant les dynamiques collectives au service des territoires.

Jean-Marie Le Bretton

Président

Réunir les forces vives de France Active sur nos deux territoires est un nouveau levier pour nous de mieux répondre aux enjeux de transition sur la Région. Nous avons réussi ce rapprochement de nos deux associations grâce notamment à l’engagement d’Antoine Diaz, président de France Active Bourgogne et premier vice-président de France Active Bourgogne – Franche-Comté et à l’appui de notre association nationale. Avec l’appui de nos partenaires, nous comptons amplifier notre action en faveur d’un développement économique fondé sur l’impact social et écologique.

Une association régionale pour amplifier l’impact en Bourgogne-Franche-Comté

Ce rapprochement permettra à France Active Bourgogne-Franche-Comté d’agir à une échelle régionale plus cohérente et de renforcer son action autour de plusieurs priorités stratégiques. L’association ambitionne notamment d’accompagner le développement des filières répondant aux grands enjeux sociaux et écologiques, comme l’alimentation durable, l’économie circulaire ou les mobilités. Elle entend également renforcer les coopérations territoriales à travers le Générateur Bourgogne-Franche-Comté afin de faire émerger des projets collectifs répondant aux besoins locaux et aux défis de la transition écologique. Enfin, elle poursuivra son action en faveur de la consolidation des modèles économiques des structures de l’économie sociale et solidaire et du renforcement des compétences entrepreneuriales de leurs dirigeants.

L’IMPACT DE FRANCE ACTIVE EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ EN 2025

Les créateurs soutenus par France Active en 2025 ont pour point commun d’être tous à la recherche d’un emploi. Leurs profils illustrent des besoins spécifiques en matière d’accompagnement et d’accès au financement :

  • 333 projets financés
  • 2 720 emplois créés ou consolidés
  • 54 % de femmes accompagnées
  • 14,9 M€ de prêts garantis
  • 660 000 € de primes et prêts solidaires octroyés
  • 3,81 M€ de financements accordés
  • 16 territoires accompagnés dans le cadre du Générateur Bourgogne-Franche-Comté
  • 81 % des projets accompagnés toujours en activité après 5 ans (contre 69 % pour l’ensemble des entreprises – données Insee).

Présidée par Jean-Marie Le Bretton, la nouvelle association est dirigée par Sébastien Morel et s’appuie sur une équipe de 33 salariés et sur une gouvernance réunissant acteurs publics, banques, réseaux de l’économie sociale et solidaire et entrepreneurs engagés du territoire.

 

Le Conseil d’Administration est composé de : Banque des Territoire, Région Bourgogne Franche-Comté, Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté, Macif membres fondateurs, URSCOP, Fédération des entreprises d’insertion, BGE Perspective, Crédit Agricole de Bourgogne et de Franche-Comté, Frip’Lav, Handy Up, Habitat et Humanisme, CRIF Formation, Invités aux Festins, Ensemblier Défi, Clus’Ter Jura, Préval, Pro Services, Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté, Pole Ressources Bourgogne Franche-Comté de l’IAE, Initiative Doubs Territoire-de-Belfort, Initiative Haute-Saône, ECTI, personnes ressources.

Jérôme Durain

président de la Région Bourgogne-Franche-Comté

France Active, c’est exactement le type d’acteur dont notre région a besoin : un partenaire qui complète l’offre bancaire classique pour accompagner des projets qui ont besoin d’un soutien spécifique. La fusion entre France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté constitue une bonne nouvelle pour la cohérence de notre action régionale : la Région est plus que jamais fière de siéger au Conseil d’administration de France Active Bourgogne-Franche-Comté !

Charles du Dresnay

directeur régional de la Banque des Territoires

En tant que partenaire historique, je salue le rapprochement stratégique de France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté qui unissent leurs forces à l’échelle régionale. Ce changement de dimension est une formidable opportunité pour nos territoires et les projets économiques à impact qui s’y déploient. Ensemble, nous continuerons d’adapter et de déployer nos interventions en ingénierie et en financement pour coller au plus près des réalités et des nouveaux besoins locaux.

Marc Auloge

directeur régional de Bpifrance

Chez Bpifrance, nous soutenons France Active car ils permettent à des entrepreneurs souvent éloignés du financement de concrétiser leurs projets et de créer de l’emploi local. En renforçant cet acteur clé de la finance solidaire, nous amplifions ensemble notre impact sur les territoires. C’est un partenariat au service d’une économie plus inclusive et durable. 


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5 ans après, que deviennent les entrepreneurs soutenus par France Active ?

Une étude réalisée avec le Crédoc met en lumière les effets d’un accompagnement renforcé sur l’accès au crédit, la création d’emplois et la pérennité des projets

 

Montreuil, le 4 juin 2026

Dans un contexte économique tendu, où l’accès au financement reste un frein pour de nombreux entrepreneurs, l’étude d’impact 2026 menée par France Active avec le Crédoc montre qu’un accompagnement renforcé produit des effets durables : il facilite l’accès au crédit, soutient la création d’emplois et améliore la pérennité des projets. Réalisée auprès de près de 900 entrepreneurs accompagnés et financés en 2019, elle documente, 5 ans après, les résultats économiques concrets, y compris pour des structures souvent jugées trop fragiles ou atypiques par les financeurs classiques.

Accès au financement : 1 € engagé par France Active permet de lever 3 € de plus pour le projet

Premier enseignement : l’intervention de France Active agit comme un véritable levier de financement. Chaque euro engagé permet de mobiliser en moyenne 2,8 euros supplémentaires auprès d’autres partenaires financiers.

Au-delà de l’apport financier, cet accompagnement consolide les plans de financement, crédibilise les dossiers et ouvre l’accès à des ressources souvent hors de portée sans cet appui.

Autre signal fort : 78 % des dirigeants interrogés ont obtenu un crédit bancaire sans recourir à une caution personnelle, contre 65 % en 2021. Alors que l’engagement du patrimoine personnel reste un frein important, ce résultat montre qu’un meilleur accès au crédit permet aussi de limiter la prise de risque individuelle.

L’étude souligne également le rôle de tiers de confiance joué par France Active auprès des banques : 40 % des dirigeants déclarent que l’action du réseau leur a permis d’établir un contact avec un établissement bancaire. Ce rôle apparaît encore plus nettement pour les projets les plus engagés, dont 26 % avaient connu un refus bancaire et 45 % n’avaient pas osé se tourner vers d’autres financeurs.

Emploi : en 5 ans, les projets soutenus ont plus que doublé leurs effectifs

L’étude montre aussi un effet tangible sur l’emploi. En 5 ans, le nombre moyen d’emplois par projet a plus que doublé par rapport au niveau observé au moment du financement. Pour 10 000 euros engagés par France Active, les entreprises accompagnées créent 1,2 emploi. Compte tenu de cet effet de levier, le coût d’un emploi créé est de 1500 € pour les finances publiques.

Au-delà du volume, l’étude documente aussi la qualité des emplois créés : 50 % sont des CDI ou des CDD de plus de six mois, tandis que 28 % relèvent d’un contrat d’insertion.

Les projets accompagnés ne créent donc pas seulement de l’emploi : ils génèrent aussi des trajectoires professionnelles plus stables, plus durables et plus inclusives.

Cet effet est encore plus marqué pour les structures les plus engagées socialement et écologiquement : pour elles, 10 000 euros engagés correspondent à 2,6 emplois créés.

Pérennité : 81 % des entreprises accompagnées sont toujours actives à 5 ans

France Active agit aussi dans la durée, en renforçant les compétences des porteurs de projet et leur mise en réseau avec des acteurs utiles à leur développement : 59 % des répondants déclarent ainsi avoir été mis en relation avec d’autres entrepreneurs ou avec des réseaux d’accompagnement utiles à la réussite de leur activité, et 67 % estiment que cet accompagnement a favorisé leur montée en compétences.

Surtout, 5 ans après leur financement, le taux de pérennité des entreprises accompagnées en création ou reprise atteint 81 %, contre 69 % au niveau national. Pour les entrepreneurs les plus fragiles, 71 % déclarent qu’ils n’auraient pas pu lancer leur projet, ou l’auraient fait avec de grandes difficultés, sans l’intervention de France Active.

Pierre-René LEMAS

Président de France Active

L’étude d’impact 2026 de France Active a été réalisée avec l’appui du Crédoc à partir d’une cohorte d’entrepreneurs accompagnés et financés en 2019. Elle repose sur un questionnaire adressé à 7 153 porteurs de projet, ayant permis de recueillir 897 réponses, complété par une approche qualitative. Elle porte sur deux grandes catégories de publics : les entrepreneurs en situation de fragilité et les porteurs de projets à fort impact social et écologique.

À propos de l’étude

L’étude d’impact 2026 de France Active a été réalisée avec l’appui du Crédoc à partir d’une cohorte d’entrepreneurs accompagnés et financés en 2019. Elle repose sur un questionnaire adressé à 7 153 porteurs de projet, ayant permis de recueillir 897 réponses, complété par une approche qualitative. Elle porte sur deux grandes catégories de publics : les entrepreneurs en situation de fragilité et les porteurs de projets à fort impact social et écologique.


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1 femme sur 4 veut entreprendre : l’envie progresse malgré la perception de nouveaux freins

 

Résultats du Baromètre OpinionWay pour France Active et
la Fédération bancaire française « Les femmes et la création d’entreprise »

Paris, le 6 mars 2026

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, France Active et la Fédération bancaire française publient les résultats de la 4ᵉ vague du baromètre « Les femmes et la création d’entreprise » réalisé par OpinionWay. Le constat est clair : l’envie d’entreprendre progresse mais la perception d’obstacles reste forte. Quels leviers activer pour transformer cette ambition en réussite durable ?

Une envie d’entreprendre portée par le sens mais fragilisée par le contexte économique

L’envie d’entreprendre progresse chez les femmes : 24% envisagent de créer leur entreprise (+3 pts), une proportion qui atteint 32 % chez les moins de 60 ans. Cette dynamique est avant tout portée par la quête d’épanouissement professionnel :
56% veulent donner du sens à leur vie professionnelle et 52% concrétiser une idée personnelle.

Chez les moins de 35 ans, l’entrepreneuriat répond également à une nécessité économique : 34 % d’entre elles y voient un moyen de sortir d’une situation professionnelle précaire.

Si l’envie est donc bien là, la confiance vacille : en effet, dans un contexte économique incertain, la motivation en faveur du salariat regagne du terrain (49% des femmes soit + 8 pts par rapport à 2025) au dépend de la création d’entreprise (50% des femmes soit – 9 pts par rapport à 2025).

Combattre les idées reçues pour mieux agir

Si l’envie d’entreprendre progresse, elle se heurte à une perception de craintes largement partagées. 84% des femmes anticipent un ou plusieurs freins à la création d’entreprise :

  • Des freins économiques et psychologiques liés au manque de confiance

L’accès au financement reste perçu comme possiblement plus difficile : 1/3 des Françaises ont peur de ne pas avoir le capital de départ ou d’avoir des difficultés pour l’accès au financement (27%). À ces craintes financières s’ajoute une dimension plus intime : près d’1 femme sur 3 évoque la peur d’échouer. La complexité administrative demeure également une appréhension créant un point de blocage majeur (29 %).

  • Des freins familiaux persistants

1 femme sur 3 anticipe des difficultés à concilier création d’entreprise et responsabilités familiales (gestion du foyer, temps consacré à la vie de famille, rôle d’aidante). L’entrepreneuriat féminin reste ainsi étroitement dépendant des équilibres dans la sphère privée.

Ce que veulent les femmes

Face à ces perceptions, un consensus se dégage autour de 3 axes majeurs pour favoriser l’entrepreneuriat féminin.

1/ Une meilleure égalité dans la sphère privée

L’égalité entrepreneuriale commence à la maison : 49 % des femmes estiment qu’une meilleure répartition des tâches domestiques et familiales est une condition essentielle pour favoriser l’entrepreneuriat (contre 39 % des hommes !)

Cette attente s’accompagne d’une demande forte de dispositifs facilitant l’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle (49 %, soit +4 points).

2/ Une simplification des démarches administratives

La simplification des démarches apparaît comme la priorité pour 53 % des Français (+5 points depuis 2025). Moins de complexité, c’est moins de découragement et plus de passage à l’acte.

3/ Des dispositifs d’accompagnement et de formations

42 % des femmes soulignent l’importance de programmes d’accompagnement, de mentorat et de formation pour sécuriser leur parcours entrepreneurial.

Des solutions concrètes pour les femmes qui veulent se lancer

1 entrepreneur sur 2 soutenu par France Active est une femme. À travers des dispositifs dédiés comme la Garantie Égalité Femmes, l’association facilite l’accès au financement en sécurisant jusqu’à 80 % d’un prêt bancaire, dans la limite de 50 000 €, pour accompagner des projets de création, de reprise ou de développement d’entreprise.

Pour accompagner les femmes, la Fédération bancaire française et France Active publient le guide « Entreprendre au féminin », conçu pour aider les femmes à se projeter concrètement dans la création d’entreprise et à mieux appréhender les étapes du parcours entrepreneurial.

Maya ATIG

Directrice de la Fédération bancaire française

La crise que nous traversons renforce et accélère notre certitude que toute entreprise doit être ancrée dans son territoire, en lien avec son écosystème, et être en capacité de définir et de démontrer son utilité sociétale. Dans ce contexte, le modèle de l’entreprenariat solidaire démontre toute sa pertinence, et nous sommes mobilisés pour accompagner la relance et la croissance de ce secteur.

Les 3 conseils simples aux femmes qui veulent entreprendre

par Fanny Gerome, directrice générale adjointe de France Active :

Ne pas rester seule dès les premières étapes

S’entourer tôt fait toute la différence. Échanger avec des réseaux d’accompagnement, des pairs ou des conseillers permet de confronter son idée, de la clarifier et de gagner en confiance. Un projet partagé est un projet qui se structure plus vite — et qui résiste mieux aux doutes.

Sécuriser son financement dès le départ
Identifier les dispositifs existants, se renseigner sur les aides et les garanties disponibles, et oser solliciter des interlocuteurs financiers sont des étapes clés. Lever les idées reçues sur l’accès au financement permet d’aborder plus sereinement les démarches et de construire un plan solide dès l’amont.

Assumer son projet sans s’auto-censurer
Attendre de « se sentir prête » peut devenir un frein. La légitimité ne précède pas l’action : elle se construit en avançant, en testant et en apprenant. Oser se lancer, même avec des doutes, est souvent la première étape vers la réussite.


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40 500 entrepreneurs soutenus en 2025 : bilan et impact de France Active

 

Montreuil, le 17 février 2026

Dans un contexte économique tendu, France Active publie son rapport d’impact et dresse le bilan de son action en 2025. Avec 465 M€ mobilisés, le premier réseau de la finance solidaire a accru de 20% ses programmes de conseils et d’accompagnement.


Un ajustement déterminant pour augmenter la capacité de résistance des dirigeants d’entreprises engagées et d’associations face à la crise, et renforcer la solidité de l’économie réelle. À la clé, une utilité sociale majeure qui se traduit par la création et la consolidation de plus de 72 000 emplois.

Un bilan 2025 marqué par la création ou consolidation de plus de 72 000 emplois

Répartition des financements
en 2025

  • 315 M€ en prêts bancaires garantis
  • 52,3 M€ d’investissements solidaires
  • 87 M€ en prêts garantis auprès des acteurs du micro-crédit
  • 9,5 M€ en prêts personnels
  • 1,2 M€ en primes

En 2025, France Active a accompagné 40 500 entreprises, contre 37 000 en 2024, confirmant le rôle central du réseau dans le soutien à l’entrepreneuriat engagé. Au total, 465 millions d’euros ont été mobilisés en faveur de la création, de la reprise et du développement d’entreprises, permettant la création ou la consolidation de 72 200 emplois, en hausse par rapport à 2024 (70 000).
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte économique exigeant, marqué par un ralentissement de l’activité et une hausse des difficultés rencontrées par les dirigeants. Face à ces tensions, France Active a renforcé son accompagnement : 11 446 entrepreneurs ont bénéficié en 2025 de formations, de parcours de professionnalisation ou de temps collectifs d’échanges, soit une augmentation de 20 % en un an.
Par ailleurs, le réseau a intensifié son action auprès des entreprises et associations de l’économie sociale et solidaire confrontées à des fragilités financières. Le taux de structures accompagnées en phase de relance est ainsi passé de 8 % à 13 %, traduisant une capacité d’intervention accrue pour prévenir les ruptures économiques.

Un soutien renforcé aux créateurs les plus fragiles

Les créateurs soutenus par France Active en 2025 ont pour point commun d’être tous à la recherche d’un emploi. Leurs profils illustrent des besoins spécifiques en matière d’accompagnement et d’accès au financement :

  • 37,9% sont en situation de grande précarité
  • 32,7% des publics résident dans un territoire fragile : en zone de revitalisation rurale (désormais appelée FRR) ou en quartier prioritaire de la ville (QPV)
  • Près d’1 créateur sur 2 est une femme
  • 30,7% sont des jeunes de moins de 30 ans,
  • 51,3% ont un niveau d’études inférieur ou égal au bac, soulignant l’inclusion des profils moins qualifiés.

Des entreprises plus résilientes que la moyenne : publication du rapport d’impact de France Active

La publication du rapport d’impact de France Active prévue pour fin février apporte un éclairage structurant sur la solidité des entreprises accompagnées.
5 ans après leur création ou leur reprise, 81 % des entreprises soutenues par France Active sont toujours en activité, contre 69 % en moyenne au niveau national (Insee).

Cette différence significative souligne la capacité de ces entreprises à traverser les cycles économiques, y compris dans un environnement dégradé.
Le rapport met également en évidence un effet positif durable sur l’emploi : les entreprises financées doublent en moyenne leurs effectifs en cinq ans, avec des emplois majoritairement pérennes et non délocalisables.

À cela s’ajoute un effet levier financier important : chaque euro apporté par France Active permet de mobiliser en moyenne trois euros de financements complémentaires auprès d’autres acteurs.
Notons enfin, que 70 % des entrepreneurs les plus fragiles soutenus estiment que l’accompagnement de France Active a été décisif pour développer leurs compétences. 59% affirment que France Active leur a permis de se connecter à des entrepreneurs ainsi qu’à d’autres réseaux d’accompagnement utiles à leur réussite.

De nouvelles orientations pour 2030

Ces résultats viennent conforter les orientations stratégiques que France Active a acté pour 2030. Son ambition : agir là où les défis sociaux et écologiques sont les plus importants. 6 grandes filières ont été retenues par le réseau associatif :

  • Agriculture et alimentation durable
  • Commerce et services aux habitants des territoires
  • Solidarité, inclusion et cohésion sociale
  • Économie du réemploi et du recyclage
  • Mobilité durable
  • Rénovation et nouvelles formes d’habitat

Pierre-René Lemas

Président de France Active

Au-delà de nos interventions financières, nous avons démontré en 2025 toute notre capacité à nous adapter dans un contexte économique de plus en plus tendu pour renforcer notre rôle d’accompagnement. Autant pour les personnes les plus fragiles que pour les projets à fort impact social et écologique, nous réussissons à développer de l’emploi dans les territoires et permettons à toutes ces entreprises de se projeter dans l’avenir.


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France Active mobilise la finance solidaire pour soutenir la relance industrielle de Duralex

 

Montreuil, le 7 janvier 2026

Réseau de référence de la finance solidaire, France Active annonce le lancement d’une nouvelle collecte citoyenne en soutien à Duralex, entreprise industrielle emblématique et organisée en SCOP depuis 2024. Ouverte du 5 janvier au 15 février 2026, cette mobilisation s’appuie sur Efferve’sens, plateforme régionale de financement participatif soutenue et co-financée par France Active Centre Val de Loire, afin de permettre aux citoyens et aux entreprises d’orienter leurs contributions vers un projet industriel concret, ancré dans les territoires et tournée vers l’innovation.

Un engagement collectif pour préserver un savoir-faire industriel français

La mobilisation autour de Duralex témoigne de la capacité des territoires, des citoyens et des acteurs de la finance solidaire à se rassembler pour soutenir des entreprises stratégiques. En accompagnant cette collecte, France Active réaffirme son rôle de tiers de confiance et son engagement en faveur d’une économie plus résiliente, plus inclusive et plus ancrée localement, au service de l’emploi et de la vitalité industrielle française. Accessible dès 1 €, cette collecte permet à chacun de prendre part à cette ambition industrielle. Elle vise à financer le développement de nouveaux produits, via l’investissement dans de nouveaux moules, éléments clés de l’outil industriel verrier. Structurée autour de paliers transparents, la démarche permet d’activer progressivement de nouveaux projets industriels : tous les 200 000 € collectés, un nouveau jeu de moules, et donc un nouveau produit, peut être lancé. Les contributions prennent la forme de dons avec contreparties, que les contributeurs peuvent choisir de refuser afin qu’elles soient réorientées vers une ressourcerie locale, prolongeant ainsi l’impact solidaire, territorial et circulaire de l’initiative.

Un modèle éprouvé de plateformes territoriales portées par France Active

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale portée par France Active, qui développe et anime, partout en France, des plateformes de financement participatif territorialisées au service de projets à impact. En Alsace, la plateforme Okoté a ainsi franchi le cap du million d’euros collectés depuis 2020 pour soutenir plus de 70 initiatives locales, grâce à la mobilisation conjointe des citoyens, des entreprises et des collectivités, sous l’impulsion de France Active Alsace. Des dispositifs comparables existent également en Nouvelle-Aquitaine et dans le Pas-de-Calais, traduisant la volonté de France Active de faire de la finance participative un levier structurant de réindustrialisation, d’innovation et de cohésion territoriale. En accompagnant la collecte solidaire de Duralex, France Active réaffirme son ambition : transformer l’engagement citoyen en investissements utiles, au service de l’économie réelle, de l’emploi local et de la pérennité des savoir-faire français.


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Renforcer l’accès au crédit bancaire pour les entrepreneurs des quartiers : une nouvelle action commune de BGE et France Active

Soutien à la création d’entreprise

 

Paris, le 25 novembre 2025

Dans les quartiers, l’envie d’entreprendre est bien réelle, mais la création d’entreprise y reste en retrait, notamment par manque d’accès au crédit bancaire. Comment mieux accompagner ces entrepreneurs, sécuriser leur financement et les rendre autonomes  dans le pilotage de leur structure ? C’est l’objectif du nouveau partenariat entre BGE et France Active, deux acteurs clés de l’accompagnement et du financement des créateurs d’entreprise.

Un recours à la banque moins important pour les créateurs d’entreprise dans les quartiers

Une étude Ifop* pour la Fédération bancaire française révèle une perception contrastée des opportunités économiques dans les banlieues et quartiers populaires. Si 44% des Français considèrent que ces territoires offrent des opportunités égales, voire supérieures, au reste du pays, 35% les jugent toujours désavantagés. Les principaux obstacles au développement économique dans les quartiers populaires les plus cités : le sentiment d’insécurité (47%) et les préjugés négatifs (35%).

Pourtant, le dynamisme entrepreneurial y est bien réel. D’après une étude menée par TerraNova, JP Morgan et Bpifrance (2020), l’envie d’entreprendre dans les quartiers prioritaires y est plus forte qu’ailleurs (12% contre 9% dans le reste de la population). Mais le passage à l’acte reste plus faible : seuls 3% des habitants des banlieues créent effectivement leur entreprise, contre 11% au niveau national. Résultat : seuls 2% des habitants des quartiers sont aujourd’hui chefs d’entreprise contre 13% en moyenne. Ces chiffres soulignent les défis, mais aussi le véritable potentiel du développement économique et de l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires.

Un chiffre résume ce paradoxe : 60% des entrepreneurs issus des quartiers ne prennent pas contact avec une banque avant de créer leur entreprise contre 50% ailleurs.

Les analyses de cette étude de 2020 pointent une forme de réserve, voire de défiance vis-à-vis des institutions bancaires, nourrie par une autocensure fréquente et la crainte d’être « mal jugé ».

Un nouveau programme d’accompagnement dédié aux entrepreneurs des quartiers

BGE et France Active sont convaincus du potentiel économique des entrepreneurs des quartiers prioritaires (QPV). Et parce que la phase de la création est une période charnière dans le devenir d’une entreprise, les deux réseaux ont choisi de renforcer leur partenariat en proposant une approche globale en faveur des entrepreneurs de ces territoires. L’accent est porté sur tous les enjeux de viabilité et de sécurisation du projet de l’entrepreneur. C’est dans le cadre d’un programme de formation que le partenariat prend tout son sens.

En parallèle de l’élaboration de la viabilité de son projet et de sa montée en compétences pour gérer et développer son entreprise, tout entrepreneur va pouvoir bénéficier d’un parcours e-learning centré sur le financement de leur projet. Simple et accessible à tout entrepreneur en création, ce programme s’organise autour de 7 thématiques :

  1. Comprendre la banque
  2. Choisir sa banque
  3. Comprendre les outils de financement d’une banque (focus sur les solutions courts terme)
  4. Comprendre les outils de financement d’une banque (focus sur les solutions moyen-long terme – et donc certains outils proposés par FA)
  5. Préparer sa demande de financement (focus sur les documents à préparer)
  6. Maitriser les cautions et connaître ses engagements (présentation des différentes formes de garanties)
  7. Préparer son entretien avec le banquier (posture – discours…)

Ces modules en format e-learning sont mis en pratique avec chaque entrepreneur en fonction de ses enjeux de financement avec l’appui d’un conseiller et en lien avec les réalités de son projet. Au total, 6000 créateurs vont pouvoir bénéficier de ce programme d’appui.

Sophie Jalabert

Déléguée générale de BGE

Souvent, les entrepreneurs pensent que la création d’entreprise est un sujet administratif ou juridique. Mais le sujet, c’est d’abord qui sont mes clients ? Et c’est à partir de cette question essentielle que nous construisons avec l’entrepreneur la réalité et la viabilité du projet, qui va nous permettre aussi de détecter les besoins de financement et de pouvoir travailler avec France Active sur l’accès au financement qui sera nécessaire à la viabilité du projet.

Denis Dementhon

Directeur général de France Active

Il existe dans les quartiers une forte dynamique entrepreneuriale, avec beaucoup de jeunes, et des nécessités de retour à l’emploi. Cela se traduit par un grand nombre d’entrepreneurs potentiels, pouvant rencontrer des difficultés objectives dans le démarrage de leur projet. Avec BGE, nous sommes convaincus que ce nouveau partenariat leur permettra de se lancer en confiance dans de bonnes conditions.

BGE et France Active : deux approches complémentaires en faveur des créateurs les plus fragiles

Membres actifs du collectif Cap Créa que porte Bpifrance (voir encadré ci-dessous), BGE et France Active partagent une vision commune de l’entrepreneuriat. Pour ces deux acteurs associatifs, créer son entreprise est un réel levier de transformation sociale. Pour tous ceux qui ont pu rencontrer des aléas dans leur parcours de vie, l’entrepreneuriat est un moyen de reprendre le pouvoir sur sa propre trajectoire.

Pour l’entrepreneur, l’accompagnement des deux acteurs associatifs lui permet de :

  • Bénéficier d’une double expertise sur son projet, tant sur le modèle entrepreneurial que sur le modèle économique,
  • Identifier des solutions de financement pertinentes et adaptées à sa capacité financière, avec une attention portée à la sécurisation de son projet et à la protection de son patrimoine,
  • Obtenir un prêt bancaire, grâce à la garantie qui sécurise la banque en cas de défaillance, mais aussi à l’apport d’expertise (double regard sur un projet) et au partage du risque.

CAP CREA

Comme 26 réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise, BGE et France Active sont membres du collectif du collectif Cap Créa uni autour de Bpifrance. Une ambition commune : doubler d’ici 5 ans le nombre de création d’entreprises accompagnées, pérennes, génératrices de valeur ajouté et d’emploi.
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Face aux incertitudes, l’épargne progresse toujours plus et devient un acte citoyen chez les jeunes


Montreuil, le 5 novembre 2025

À l’occasion de la Semaine de la Finance Solidaire 2025 (10–16 novembre 2025), France Active et FAIR publient la 4e édition de leur sondage annuel OpinionWay « Les Français et l’épargne solidaire ». Dans un contexte d’instabilité économique et politique, les Français renforcent leur effort d’épargne et, de plus en plus, souhaitent que leur argent participe à la création d’effets bénéfiques pour la société et l’environnement.

  • 62 % des Français prévoient d’épargner autant ou plus en 2026 qu’en 2025 (+7 pts vs 2024)
  • 29 % déclarent que la réforme des retraites les incite à épargner davantage (+9 pts)
  • 24% souhaitent que leur épargne soit orientée vers le financement de projets solidaires (+4 pts) dont 37 % pour la Génération Z
  • 37 % considèrent que leurs choix d’épargne sont une forme de « vote », 65% pour la Génération Z

La crainte de l’avenir pousse toujours plus les Français à épargner

C’est bien 4 Français sur 5 qui ont prévu d’épargner en 2026 (78% des personnes interrogées, +5 points par rapport à 2025), un record. C’est même près des deux tiers des sondés qui comptent épargner autant, voire davantage qu’en 2025 (62%, +7 points).

Cette dynamique est étonnement aussi très marquée chez les 18–24 ans : 71 % disent vouloir épargner autant ou plus.

 

La crainte de l’avenir est la première raison citée par ceux qui envisagent d’épargner davantage en 2026 (50%, +4 points), une tendance renforcée par l’instabilité politique et économique en France.

De la même façon, le contexte actuel lié à la réforme des retraites et les incertitudes qui en découlent poussent les Français à épargner toujours plus (29%, +15 points).

 

Dans ce contexte économique tendu, près de 70% des Français privilégient un objectif de rentabilité à court ou moyen terme : 28% entre 0 et 3 ans, et 41% entre 3 et 8 ans (+ 7pts).

L’épargne solidaire gagne du terrain, tirée en grande partie par les jeunes

Malgré cette inquiétude ambiante, c’est bien 1 Français sur 4 qui souhaiterait que son épargne soit utile et orientée vers le financement de projets sociaux et environnementaux (24%, +4 points). Et cette proportion grimpe à 37 % chez la Génération Z et à 31% chez les Millenials.

 

Les critères de choix confirment l’écart de sensibilité : si la sécurité du capital reste prioritaire (53 % « au total » ; 31 % « en premier »), l’impact social et écologique pèse bien plus chez les jeunes (28 % des 18–24 ans citent l’impact parmi leurs critères, contre 8–9 % chez les 50+).
Pour ce qui est des types de projets, les épargnants souhaiteraient engager leur épargne prioritairement vers la transition écologique (26%) et la préservation du lien social et la réduction des inégalités (20%), à égalité avec le développement économique des territoires notamment ceux situés en zones prioritaires ou défavorisées. (20%).

Malgré cet intérêt, environ 2 Français sur 3 se disent mal informés sur les produits, la rentabilité et les projets de l’épargne solidaire (65 %), d’où l’importance de poursuivre et d’intensifier les efforts de pédagogie à destination des épargnants

Pierre-René LEMAS

Président de France Active

Ces résultats confirment deux réalités : d’un côté, les Français épargnent plus pour se protéger face aux incertitudes ; de l’autre, ils aspirent à ce que leur argent ait du sens. C’est précisément la mission de France Active : permettre à chaque épargnant de devenir acteur d’un avenir plus solidaire en soutenant les entrepreneurs qui répondent aux défis sociaux et écologiques de notre pays. Pour y parvenir, nous militons afin que chacun puisse accéder à tous les types de placements, y compris l’assurance-vie, et ainsi contribuer à l’épargne solidaire. Nous défendons également l’idée d’une épargne salariale universelle : aujourd’hui réservée surtout aux grandes entreprises, elle doit demain bénéficier à tous les salariés.

Épargner, c’est voter » : un réflexe générationnel

Pour la première fois cette année, FAIR France Active et OpinionWay ont interrogé les Français sur leur perception de l’épargne comme un acte citoyen à part entière. Résultat : 37 % ont conscience que leurs choix d’épargne pèsent sur l’avenir de la société, et qu’épargner, c’est voter, à condition qu’elle soit placé dans des produits solidaires ou responsables.

Cette conviction se retrouve de façon marquée chez la Génération Z (65%) et près d’1 Millennials sur 2 (47%).

Patrick SAPY

Directeur général de FAIR

Jamais les intentions d’épargne n’ont été aussi élevées dans notre pays. Les jeunes Français l’ont également compris : épargner, ce n’est plus seulement faire face aux incertitudes, c’est agir. Aujourd’hui, ils sont près de 40 % à vouloir donner du sens à leur argent, en soutenant des projets qui répondent aux défis de notre époque – transition écologique, lien social, développement des territoires. Pour eux, l’épargne n’est plus un simple placement, mais un outil pour construire la société de demain.

 

La finance solidaire s’appuie sur cette énergie depuis 40 ans : chaque épargnant a le pouvoir de devenir acteur du changement en choisissant où il place son argent. Parce qu’épargner, demain, ce sera aussi voter pour le monde dans lequel on veut vivre.

Méthodologie

Le sondage « Les Français et l’épargne solidaire » réalisée pour France Active et FAIR par OpinionWay, est destinée à comprendre et analyser l’opinion des Français vis-à-vis des placements d’épargne solidaire. Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées, les 11 et 12 septembre 2024, par questionnaire autoadministré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview).

 

Toute publication totale ou partielle doit impérativement utiliser la mention complète suivante :

« Sondage OpinionWay pour France Active et FAIR » et aucune reprise de l’enquête ne pourra être dissociée de cet intitulé.


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France Active récompense quatre lauréats du programme Place de l’émergence

 

Montreuil, le 3 octobre 2025

Depuis 20 ans, la Place de l’émergence, portée par France Active, aide les porteurs de projets engagés à passer de l’idée à la concrétisation. Le dispositif leur apporte un coup de pouce décisif grâce à un accompagnement sur trois volets : conseil, financement (avec une prime moyenne de 17 000 €) et mise en réseau avec des partenaires experts. En cinq ans, plus de 250 projets ont ainsi bénéficié de près de 4 millions d’euros de primes. Près de 70 % des projets sont portés par des femmes, plus de 31 % se développent sur des territoires fragiles et 10 % concernent des demandeurs d’emploi de longue durée.

Un financement rare à cette phase d’idéation

Financer des projets à leur stade d’idéation reste une démarche rare, et peu de financeurs s’engagent à ce moment clé du parcours entrepreneurial. Avec la Place de l’émergence, France Active comble cette lacune en offrant un soutien essentiel aux projets les plus prometteurs dès leur phase de démarrage.

Lors de l’édition 2025, une dizaine d’initiatives inspirantes ont été présentées au jury. Les membres de ce jury étaient issus de la Banque des Territoires, BNP Paribas, MAIF, la Fondation Macif, Avise, Cigales, le groupe Id’EES et le réseau Scop/Scic. Parmi elles, trois projets ont été distingués comme coups de cœur, et l’une a reçu le prix spécial du jury, le 30 septembre :

Prix spécial du jury

> Re-mise

Créée par Christelle Hopfner-Vuille
et Emilie Lemoine
Nancy (Grand Est)

Favoriser le réemploi pour le secteur du BTP

Un projet pionnier initié par trois architectes diplômés d’État qui transforme le secteur du BTP en le rendant plus durable. Cette association met en relation les acteurs du bâtiment via une plateforme numérique dédiée au réemploi des matériaux de construction. Elle soutient également la création de réseaux de coopération locale pour encourager cette démarche et sensibiliser les professionnels à travers des formations et des échanges d’expériences. Une initiative qui place l’économie circulaire au cœur de la transition écologique du secteur.

Site web

Prix coup de coeur du jury

> La Toupie

Dirigé par Maxime Fleury
Chambéry (Auvergne Rhône Alpes)

Magasin de jouets solidaire

Un projet pionnier lancé en octobre 2022 par l’association La Toupie, spécialisée dans le reconditionnement de jeux, jouets et livres pour enfants. Avec son agrément ACI (Atelier et chantier d’insertion), cette recyclerie permet à des personnes en insertion professionnelle de retrouver le chemin de l’emploi tout en offrant une seconde vie aux objets. La Toupie collecte auprès de particuliers et professionnels pour revaloriser ces produits, sensibilisant ainsi enfants et adultes aux enjeux de consommation responsable. En s’inscrivant pleinement dans une démarche d’économie circulaire, elle permet de limiter le gaspillage et de créer de nouvelles habitudes de consommation. Un lieu où durabilité, inclusion sociale et rêves d’enfants se rencontrent pour construire un avenir plus juste et durable.

Site web

Prix coup de coeur du jury

> BEE RUN

Dirigé par Christophe Dupeyre
Saint-Pierre (La Réunion)

Sensibilisation au rôle crucial des abeilles et des pollinisateurs

Un projet innovant porté par l’association BRA, qui agit en faveur de la biodiversité réunionnaise à travers trois grands enjeux : sensibiliser, épidémio-surveiller et bio-surveiller. En installant des ruches connectées au sein des entreprises, collectivités et institutions, et en proposant des ateliers variés, l’association sensibilise un large public, des jeunes aux professionnels, en suivant un objectif : “Faire découvrir / Permettre l’émerveillement : Mieux Connaître pour Mieux Protéger”.
En parallèle, BRA est un acteur clé du suivi des ruchers sédentaires, véritables sentinelles de la santé des abeilles, contribuant à la surveillance épidémiologique locale. Forte de ses partenariats, l’association développe un projet innovant de biosurveillance de l’environnement réunionnais, utilisant les abeilles pour surveiller la qualité de l’air et de l’environnement. Une initiative à la croisée de l’écologie, de l’innovation et de l’éducation, pour participer activement à la préservation de la biodiversité.
Site web

Prix coup de coeur du jury

>Equipollence (Scic La Téoule)

Créée par Marion Hnatyszyn
Revel (Occitanie)

Un tiers lieu qui intègre de l’habitat partagé pour les personnes en situation de handicap

Un projet innovant porté par La Téoule et situé à Revel (en Haute-Garonne) qui permet d’offrir un “chez soi” aux personnes en situation de handicap, en leur proposant des logements locatifs adaptés et un accompagnement personnalisé dans leur vie quotidienne. L’ambition de La Téoule est de changer le regard de la société sur le handicap en articulant une offre d’habitat à un lieu social, visant à mixer les publics et décloisonner les barrières sociales. À travers ce tiers-lieu, l’objectif est de donner aux personnes en situation de handicap une juste place dans la société, en favorisant des interactions quotidiennes riches et multiples. Un projet inclusif, qui s’inscrit dans une démarche d’humanité, de solidarité et d’intégration.
Site web

Le financement de la Place de l’émergence est apporté par

Banque des Territoires
BNP Paribas
MAIF
Logo Fondation Macif 2025 150x75


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32 lauréates du concours 101 Femmes soutenues par France Active


Montreuil, le 17 juin 2025

Créer, transformer, relier : partout en France, des femmes osent l’entrepreneuriat pour changer leur vie autant que leur territoire. Le concours 101 Femmes initié par Bpifrance, récompense des femmes aux parcours inspirants. France Active, qui agit pour un entrepreneuriat plus inclusif, a soutenu 32 des 101 lauréates de cette édition, en les accompagnant dans le financement et le lancement de leur projet.

Cette initiative fait écho au dernier baromètre OpinionWay pour France Active et la Fédération bancaire française, qui montre que 59 % des femmes actives trouvent plus motivant de créer leur entreprise que d’être salariée. Pourtant, seules 21 % envisagent réellement de se lancer. En cause : la peur de l’échec, les freins financiers et un manque de confiance en soi encore très présents

Le concours 101 Femmes vient célébrer celles qui ont franchi le pas. Ce programme national porté par Bpifrance valorise 101 projets dans 101 départements, révélant la force de celles qui entreprennent, souvent après des reconversions ou face à des freins économiques et sociaux.

France Active, qui accompagne au quotidien les femmes dans leurs projets entrepreneuriaux avec des solutions de financement, de conseil et de mise en réseau, soutient 32 des 101 lauréates du concours.

Zoom sur quelques initiatives soutenues dans le Grand Est et en Normandie : cafés associatifs, applications éducatives, librairies hybrides, ateliers textiles solidaires, magazines scientifiques ou fromageries locales… Toutes incarnent un entrepreneuriat ancré, engagé et audacieux.

Sur les quelques 37 000 entrepreneurs soutenus en 2024 par France Active, près d’1 sur 2 est une femme.

 

Et leur taux de réussite est bien supérieur à la moyenne nationale avec 93 % des femmes entrepreneures soutenues par France Active qui sont toujours en activité après 3 ans (vs 75 % en moyenne- Insee 2023).

Les lauréates dans le Grand-Est :

Haut-Rhin – S’Lottie Stüwa, un café-bar associatif et chaleureux

A Moosch, commune nichée dans la vallée de Saint-Amarin, Charlotte – maman solo et ancienne fleuriste – a redonné vie à un lieu chargé d’histoire familiale : le bâtiment où ses ancêtres avaient ouvert un bar il y a plus de 100 ans. Avec S’Lottie Stüwa, elle propose un espace chaleureux, où se mêlent petite restauration, ateliers ludiques, brunchs et soirées culturelles. Un pari audacieux pour recréer du lien social, dans un esprit “comme à la maison” et valoriser la vallée et ses producteurs.
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Ardennes – Lecture & Confiture, un lieu de culture et de convivialité

À Rethel, Aurélie Lambertdeux, après avoir travaillé dans l’événementiel a choisi de se réinventer après la crise du Covid-19. Elle décide alors, avec une collègue, d’ouvrir à Rethel Lecture & Confiture, une librairie indépendante doublée d’un salon de thé convivial. Dans ce lieu chaleureux, elles conjuguent passion des livres, produits locaux, animations culturelles et rencontres littéraires. Un véritable havre de partage, pensé comme une réponse aux besoins de lien social et de redynamisation du centre-ville, fortement impacté par la pandémie.
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Marne – Les Cogiteurs : un magazine scientifique pour enfants post-Covid

À la suite de la crise du Covid-19, Valérie Roques, après 20 ans dans le secteur médicosocial, a choisi de changer de voie pour répondre à une nouvelle mission : éveiller la curiosité des plus jeunes. De cette reconversion est né Les Cogiteurs, un magazine scientifique et ludique destiné aux 8-12 ans. Chaque numéro propose des expériences à réaliser à la maison, loin des écrans, pour apprendre en s’amusant. Un projet pensé avec un ami professeur de physique et né d’un constat pendant le confinement : les enfants regardent des vidéos scientifiques… mais ne manipulent pas. Avec ce support papier accompagné d’un kit d’expériences, elle entend stimuler l’esprit critique, transmettre le goût de la science et recréer du lien entre générations autour du savoir et du jeu.
Voir le site internet

Les lauréates en Normandie :

Seine-Maritime – MIJUIN : un atelier textile engagé pour l’insertion et le lin en circuit court

Alors que la majeure partie du lin est aujourd’hui exportée en Asie du Sud-Est, MIJUIN redonne du sens à la filière textile en relocalisant la production : cette entreprise d’insertion conçoit des pièces en lin 100 % français, filé et tissé en circuit court. Dans cet atelier situé en Normandie, Pauline Beuzelin allie savoir-faire artisanal, engagement écologique et accompagnement social. En formant des personnes éloignées de l’emploi aux métiers de la couture, elle recrée des filières locales et durables autour d’une fibre emblématique de la région. MIJUIN, c’est un projet qui valorise le travail manuel, le temps long, et l’impact positif.
Site internet

Eure – OHé – Orthographe Héros, une application pour réconcilier petits et grands avec l’orthographe

À Évreux, Roxane Joannidès (docteure en sciences du langage) et Alexandre Huau-Armani (entrepreneur et directeur de l’École Supérieure CCI Portes de Normandie) ont imaginé OHé, une application pour apprendre l’orthographe autrement. Cette initiative mêle science du langage, gamification et méthode logique. Loin des règles traditionnelles, OHé propose une approche intuitive et ludique, grâce à la « Méthode Joannidès », testée scientifiquement et déjà labellisée « Initiative Remarquable ». Un projet engagé pour lutter contre l’exclusion liée aux difficultés en orthographe, dès le plus jeune âge.
Site internet

Manche – Au bonheur des petites souris : un savoir-faire qui fait fondre le Gault & Millau

Ouverte à Valognes, la Fromagerie fait déjà parler d’elle en intégrant le prestigieux guide Gault & Millau. Portée par une passionnée, Marie -Laure Dupuch a travaillé plusieurs années dans l’industrie laitière avant de s’installer dans la Manche. Après sept ans passés dans la région, elle a eu envie de revenir à sa passion : le fromage. Cette jeune fromagerie valorise le savoir-faire local à travers des produits laitiers fermiers, fabriqués à partir de lait cru et issus de circuits courts. Dans cet atelier artisanal, l’exigence de qualité se conjugue à l’envie de faire rayonner les richesses du terroir normand. Une belle reconnaissance pour un projet qui mise sur l’authenticité, la proximité et le goût.

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