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Jeunes, le pari de l’inclusion

Quand l’entrepreneuriat devient vecteur de cohésion sociale

 

Faire Mouvement en faveur de l’inclusion des #jeunes, c’est le pari collectif des partenaires publics et privés de France Active.

A l’occasion de la publication de ses résultats d’activité pour l’année 2021, France Active a fait le choix de réunir ses partenaires et des jeunes entrepreneurs bénéficiaires de nos programmes autour de Thibaut Guilluy, haut-commissaire à l’emploi et à l’engagement des entreprises auprès d’Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion. La rencontre s’est déroulé le 17 février dernier dans les locaux Rejoué à Vitry-sur-Seine, un atelier d’inclusion qui permet aux personnes éloignées de l’emploi de s’engager dans un parcours de professionnalisation.

L’inclusion, c’est permettre aux jeunes les plus éloignés du financement de créer leur projet.
Trois jeunes bénéficiaires du programme 1 Jeune 1 Solution (Insertion par le Travail Indépendant) sont venus témoigner de leurs premiers pas dans l’entrepreneuriat : Atif Saade de OBokit, Antonin Fontenas d’ApollonHifi, et Clément Moulin de FocusOnYou. En complément de la prime de 3000 € de l’Etat, ces jeunes entrepreneurs bénéficient des actions de conseil et d’accompagnement développées par France Active, comme de la sécurisation de leur prêt bancaire via nos garanties d’emprunts. Ce programme est mené en lien avec les banques comme l’a rappelé Maya Atig, directrice générale de la Fédération bancaire française, présente à l’événement. https://vimeo.com/687986192https://vimeo.com/687985251L’inclusion, c’est aussi s’engager auprès des entrepreneurs de l’innovation sociale qui agissent auprès des jeunes. C’est le cas de Yoan Levy de Camarage (ex-Homiz) qui a rejoint notre programme « La Place de l’émergence » et de Rejoué qui a bénéficié de financements pour son développement. Le projet de Camarage porte sur la mise en relation entre les jeunes qui cherchent un logement et les ainés qui peuvent ainsi avoir à leurs côtés un jeune pour les accompagner dans leur quotidien. Quant à Rejoué, cet atelier d’insertion associatif agit à l’insertion de personnes en difficulté à retrouver le chemin de l’emploi.https://vimeo.com/687983389https://vimeo.com/687986853Sur la question de l’inclusion des jeunes, Annick Valette, vice-présidente de la MAIF, a rappelé toute la nécessité d’agir en faveur des jeunes dans une logique collective : « nous le faisons avec nos sociétaires, comme avec nos salariés ».Pour Thibault Guilluy, « nous sommes aujourd’hui face à de nombreuses initiatives sur les questions de l’innovation sociale, notamment en faveur de l’inclusion des jeunes. A nous, acteurs publics, mouvements associatifs et entreprises de leur permettre de se développer. »Merci à Rejoué pour son accueil, aux jeunes entrepreneurs présents et à tous nos partenaires présents à cet événement. Découvrez leur témoignage en vidéohttps://vimeo.com/687989871https://vimeo.com/687987875https://vimeo.com/687984298https://vimeo.com/687988562

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Les Hauts de Belleville – Laïcité, justice sociale, solidarité, ouverture au monde, droit à la culture.

Marnia BOUHAFS

Directrice Les Hauts de Belleville

Équilibre social

On parle souvent du travail, mais je pense que c’est le logement qui est la base pour faire de l’insertion.


Belleville – Paris
Équilibre social

Parcours de Marnia Bouhafs :


Marnia Bouhafs a une grande expérience dans l’encadrement de jeunes de tous horizons et dans l’animation de quartiers. Des domaines où elle peut exprimer son sens inné du relationnel et son empathie naturelle. Elle a dirigé plusieurs MJC, après avoir été éducatrice dans un collège, directrice de centre de loisirs et de colonies.

 

Marnia Bouhafs prend son poste de co-directrice de la MJC Les Hauts de Belleville en 2018 avec des idées précises en tête pour faire évoluer la structure. Elle s’appuie alors en 2019 sur l’expertise de Paris Initiative Entreprise (PIE) qui porte le DLA à Paris pour légitimer son projet, et sur les recommandations de Valérie Pilla, consultante RH missionnée par le DLA, pour réorganiser le temps de travail des salariés de l’association.

En quoi la MJC et la FJT facilitent l’insertion des jeunes qu’elles hébergent ? 

 

Depuis que je fais de l’insertion par le logement ici, je vois qu’une fois que le jeune
est bien chez lui, il peut commencer à travailler sur une structuration professionnelle.

Comme on est aussi une MJC, les jeunes qui vivent ici sont associés au quartier. J’ai envie
qu’on les considère comme les autres habitants, pas comme des jeunes en insertion qu’on aide. Bien sûr, on fait de l’accompagnement social, c’est notre métier, mais de façon à ce que le jeune ne s’en rende pas compte. On fait du sur-mesure.

 

On leur apprend à avoir confiance en eux. Il faut qu’ils
puissent se dire « j’ai 18 ans, j’ai un logement, je suis libre de mes choix ». Pour faire ça, il me faut plus que trois mois, ça prend du temps de les responsabiliser. »

En quoi le Dispositif Local d’Accompagnement vous a été utile ? 

J’aime travailler en coopération. Coline Lefebvre, la chargée de mission DLA qui a suivi le dossier chez PIE, puis Valérie Pilla, la consultante RH missionnée par le DLA m’ont mis d’avoir un regard extérieur sur le projet de restructuration.

Quelqu’un qui te dit : « attend là tu te plantes, regardes ce qui existe, est-ce que ça colle avec ce que tu veux ? », c’est une aide. Coline Lefebvre est venue faire une présentation devant le Conseil d’Administration.

Ils n’avaient pas forcément confiance à 100% en moi lorsque je suis arrivée et j’avais besoin de soutien, de quelqu’un de légitime pour porter mon projet.

 

Le DLA permet d’être accompagné par des personnes en contact avec l’ESS et ses problématiques. Le fait que ce soit PIE qui gère le DLA, ça a aussi été important pour moi !

A bénéficié du

Avec

un accompagnement

DLA

une garantie de

62 500€

un investissement de

125 000€

A été accompagné par

Paris Initiative Entreprise (PIE)

En 2019

C’est ici ?

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Une librairie féministe qui donne la parole aux femmes

Rosa TARIVERDOVA

Fondatrice de la Librairie à Soi.e

Librairie féministe

Proposer 99 % de livres écrits par des autrices. C’est un parti pris fort qui nous permet d’apporter une offre différente des autres librairies et de donner un regard nouveau sur les féminismes.

Lyon (Rhône)
Librairie féministe

J’aime à dire que je suis une féministe post-Me Too. Ma conscience féministe s’est en effet réveillée en 2016-2017. Depuis, je n’ai cessé de lire, me documenter, écouter des podcasts sur ce sujet. J’ai également commencé à militer pour le collectif Nous Toutes. C’est donc assez naturellement que j’ai voulu lier cet engagement à ma vie professionnelle“, confie Rosa Tariverdova.

Priorité aux autrices

Ce souhait est devenu réalité en 2021 quand Rosa quitte sa carrière dans le secteur du tourisme d’affaires international, très durement touché par la crise sanitaire. Elle se lance alors dans la reprise de la libraire Musicalame, située dans le Ier arrondissement de Lyon, pour créer la Librairie à Soi.e. Le concept ? Retrouver les rayons classiques d’une librairie indépendante – littérature, sciences humaines, bande-dessinée, jeunesse… – mais avec une mise en avant très forte des autrices. ” 99 % de nos ouvrages sont s’écrits par des femmes ou des personnes queers. C’est un vrai parti pris qui offre une alternative à ce qu’offrent les autres librairies. En effet, face au volume très impressionnant de livres publiés par an, les libraires sont forcément obligés de faire de choix – tout simplement par manque de place. Et souvent cela s’opère au détriment des autrices. Ici, nous voulons leur donner une pleine visibilité “, commente Rosa.
Le rayon le plus important et le plus mis en évidence est celui consacré aux essais sur les féminismes : ” Le pluriel est important, car il montre toute la diversité de cette pensée. Nous avons ainsi des livres sur l’histoire des féminismes, l’écoféminisme, le féminisme des personnes racisées, les questions de genre, les masculinités, etc. C’est très large.”
Ce pari s’avère gagnant, car, depuis son ouverture en octobre 2021, la librairie commence à conquérir son public : des femmes bien sûr, mais également des hommes qui viennent de plus en plus nombreux. Les étudiants en master de genre de Lyon 2 font également partie des fidèles : ” Ils nous appellent leur temple ! “, ironise Rosa.

Un accompagnement aligné sur les engagements

 

Pour se lancer comme libraire, Rosa a suivi en 2021 une formation à l’école INFL de Lyon. Sa collègue Mélanie a, quant à elle, quinze ans d’expérience en librairie. ” C’est un soutien très solide “, confirme Rosa.
Quant aux subventions pour renforcer son projet entrepreneurial, Rosa se confronte tout d’abord à des refus de la part des organismes nationaux de référence (CNL, Drac…). ” Ils considéraient que ma proposition représentait une concurrence pour les autres librairies de Lyon. ” Mais les voyants se mettent au vert quand elle rencontre France Active Rhône (Rhône Développement Initiative). ” Là, je me suis tout de suite sentie soutenue. En plus des prêts et des garanties accordés, ma conseillère Estelle Rabiller m’a donné beaucoup d’informations et d’astuces pour devenir cheffe d’entreprise. “
Pour le reste de son accompagnement, Rosa a fait le choix de n’être entourée que de femmes : comptable, avocate, banquière. ” En effet, je ne voulais pas me heurter à une quelconque forme de sexisme. Bien sûr, j’étais prête à ce qu’on questionne le fond du projet entrepreneurial, mais pas à polémiquer sur ses partis pris féministes ou sur ses engagements.
Après quelques mois d’ouverture, Rosa bouillonne encore d’idées pour sa librairie : aménager sa mezzanine de 20 m2 en espace de coworking, embaucher une salariée supplémentaire d’ici septembre, mais aussi étoffer le rayon jeunesse. ” C’est un point qui nous tient à cœur – pour continuer à transmettre et à proposer, même pour les plus jeunes, des livres qu’ils ne trouveraient pas forcément ailleurs. “


Site internet

A bénéficié du

Avec

une garantie de

49 800€

des prêts solidaires de

12 000€

A été accompagné par

France Active à Lyon (RDI)

En 2021

C’est ici ?

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Aider les femmes à redevenir cheffes de leur vie

Marie-Louise FAYE

Fondatrice et directrice de l’association Kër

Restaurant/traiteur et comptoir éthique

Nous valorisons leur savoir-faire en cuisine de ces femmes souvent sous-exploité et réservé à la sphère familiale pour les amener dans un parcours professionnel et leur permettre de réaliser leurs rêves.

Dijon (Bourgogne)
Restaurant/traiteur et comptoir éthique

Non, ce n’est pas breton, mais bien wolof : Kër se dit « cœur » et signifie « la maison » : « Car pour moi les femmes sont le cœur de la maison. Chez elles, ce sont de vraies cheffes d’entreprise. Elles y gèrent tout ! », explique Marie-Louise Faye, fondatrice de Kër qui a vu le jour en décembre 2020. L’association a été conventionnée structure d’insertion par l’activité économique, porteuse d’un atelier et chantier d’insertion qui emploie des femmes issues des migrations pour leur créer un tremplin.

Un parcours entre persévérance et ténacité

 

Ingénieure agroalimentaire, Marie-Louise commence son parcours en tant que salariée de chantiers d’insertion. Elle y a notamment la charge de mettre en place des bonnes pratiques (formations, HACCP, process de production, etc.). Elle suit en parallèle des cours du soir pour obtenir son diplôme d’accompagnement socioprofessionnel de publics en situation de difficulté et de précarité. Elle devient même chargée de mission sur le volet emploi et formation de la Fédération des acteurs de la solidarité en région Bourgogne-Franche Comté. « J’ai finalement travaillé sur toutes les phases en lien avec l’insertion par l’activité économique », résume-t-elle. Durant ce parcours, l’envie d’entreprendre et d’assumer pleinement son autonomie ne la quitte jamais. Elle se lance d’ailleurs dans deux projets de création d’entreprise qui n’aboutissent pas, faute de financements : « J’ai voulu me lancer dès la sortie de l’école, et je n’étais pas prête. Pour que ça se concrétise, j’ai eu besoin de me construire, de gagner en expérience et en réseau. Surtout, ça m’a appris la persévérance et à ne pas baisser les bras ! »

Redonner de l’autonomie aux femmes migrantes

 

En 2020, Marie-Louise sent donc que c’est le bon moment pour se lancer. Et même si elle attend son premier enfant au même moment, jamais sa motivation ne faiblit. Car la création de Kër est avant tout une histoire d’autonomie : celle de Marie-Louise bien sûr, mais aussi celle de ces femmes migrantes qu’elle emploie en contrats d’insertion. « Le déclic s’est fait quand j’ai rencontré à Paris l’association Food de rue. Je me suis alors dit que je devais transposer le concept à Dijon. J’avais mon projet d’entreprise et il m’est apparu évident qu’il ne fallait pas que je sois la seule à en bénéficier et qu’il fallait que je l’ouvre à d’autres femmes. Je viens du Sénégal et je connais la difficulté de pouvoir vivre sa vie en tant que femme, d’être discriminée en fonction de ses origines… »
Pour monter son projet, Marie-Louise est accompagnée par l’incubateur T, co-piloté par France Active Bourgogne. Elle mène ainsi une phase d’expérimentation de neuf mois. Dans ce cadre, elle bénéficie également d’un Fonds de confiance (devenu Place de l’Émergence). « Ces étapes ont été très structurantes. Elles ont permis de démontrer la pertinence du projet et, dès juillet 2021, j’ai obtenu l’agrément chantier d’insertion. En septembre, je recrutais les premières employées. » Elles sont désormais dix, toutes habitantes de l’agglomération Dijonnaise. Venant d’Algérie, du Maroc, de Mongolie, du Sri Lanka, d’Inde, d’Éthiopie ou du Congo, chacune propose à la carte des plats issus de leur pays d’origine. « Pour certaines, il s’agit de leur première expérience de travail. C’est très stimulant de les voir chaque jour gagner en confiance, prendre plaisir à sortir de chez elles, de leur isolement, de commencer à construire un parcours professionnel pour le futur. Il y a également une magnifique dynamique d’entraide et de solidarité qui se crée. »
Et alors que l’association est actuellement accueillie par le Centre d’hébergement et de réinsertion sociale ADEFO, Marie-Louise se lance un nouveau défi : trouver un local, voire l’acheter. « Nous pourrions ainsi rassembler nos bureaux, nos espaces de formation, nos lieux de production, mais aussi proposer des postes de travail et de formation plus confortables et accueillir des clients en vente directe. » De quoi continuer à donner la pleine mesure de ce projet.


Page Facebook

A bénéficié

d’une prime de

20 000€

A été accompagné par

France Active Bourgogne

En 2018

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Retisser les liens vers l’emploi

Founé CAMARA

Co-fondatrice de l’association Les Aiguilles de Normandie

Atelier chantier d’insertion

Parmi les femmes accompagnées, toutes ont dû à un moment sacrifier leurs propres projets pour soutenir un mari en insertion, s’occuper des enfants, prendre soin de leurs parents… Elles retrouvent ici une dynamique positive et valorisante.

Val-de-Rueil (Eure)
Atelier chantier d’insertion

Que ce soit dans le cadre de ses études dans le domaine de l’ingénierie du territoire ou dans ses divers engagements associatifs, Founé Camara a toujours eu un fil conducteur : « être utile, ancrée au plus proche du terrain. » C’est d’ailleurs ce qui la pousse en 2015 à fonder avec un groupe d’amis une première association, Langues et alphabétisation Normandie. Elle travaille ensuite pour Nos Quartiers ont du Talent et Unis-Cité, avant de devenir chef de projet pour développer une régie de quartier à Louviers, dans l’Eure. C’est ici qu’elle découvre l’univers des structures d’insertion par l’activité économique. Ce qui lui donne l’impulsion de créer en 2021 Les Aiguilles de Normandie. « J’y allie ma vocation qui est d’être utile, ma passion qui est le stylisme et mes compétences en gestion de projet », résume-t-elle.

Des savoir-faire bien ancrés dans le territoire

 

Elle se lance dans l’aventure avec son partenaire, Nathan Gouin, qui était déjà de la partie pour Langues et alphabétisation Normandie. « Nous sommes très complémentaires. Lui a une connaissance très fine des jeux d’acteurs nationaux et régionaux ; moi celle du terrain, du milieu de l’insertion, de l’accompagnement. J’apporte aussi ma touche de créativité. Et surtout, nous sommes parfaitement alignés sur une même vision, une même rigueur et un même engagement au service des femmes éloignées de l’emploi. »
L’idée de créer les Aiguilles de Normandie vient de la rencontre de la passion de Founé pour la mode avec une tradition bien ancrée du territoire : « Nous sommes dans un ancien bastion de l’industrie textile. Beaucoup de personnes ont donc des compétences en couture, tricot, broderie… C’est assez naturellement que nous avons tiré ce fil pour créer une structure qui soit utile aux femmes de la région. »
L’association propose ainsi quatre services : le recyclage de tissus « dormants » neufs pour les transformer en accessoires zéro déchet (lingettes bébé, de maquillage, pour la maison…), prêt-à-porter, confection pour les créateurs et bientôt retoucherie. Le tout accessible aux particuliers grâce à de la vente en ligne et prochainement en boutique, ou aux collectivités via des partenariats pour la production, par exemple, de tuniques ou vêtements professionnels.

Responsabiliser et redonner confiance

 

Actuellement, l’atelier emploie dix personnes en insertion, dont neuf femmes. « Nous voulions nous adresser à ces femmes qui ont connu souvent des barrières dans leur vie, renonçant à poursuivre leurs études, à chercher un emploi à la hauteur de leurs compétences et même de leurs ambitions. » Pour recréer une dynamique positive et valorisante, Founé et Nathan misent sur un management en cogestion : « Nous discutons ensemble des contrats, nous leur demandons leur avis sur le stylisme, les tissus, les dessins… Nous avons à cœur de les inclure dans les décisions pour leur redonner confiance en elles. Cela fait aussi partie du parcours d’insertion. »
Pour Les Aiguilles de Normandie, les défis ne s’arrêtent pas là. Founé et Nathan souhaiteraient, d’ici quelques mois, étoffer l’équipe, agrandir les locaux et ouvrir la boutique physique actuellement en travaux. À plus long terme, ils auraient également en projet de créer une coopérative avec des artisans en couture ainsi qu’un centre de formation. « Ce serait un moyen de garder des liens avec les personnes passées en insertion chez nous durant deux ans. »
Nul doute que pour ces prochaines étapes, ils feront appel à France Active Normandie qui est à leurs côtés depuis le début : « Ils nous ont en effet accompagnés pour préserver notre trésorerie et sur le montage financier. Désormais, nous contactons toujours France Active avant de demander conseil à la banque ou à tout autre partenaire. Ils sont un soutien clé pour consolider notre projet. »

A bénéficié du

Avec

un prêt solidaire de

30 000€

A été accompagné par

France Active Normandie

En 2021

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Une insertion pour tous… et toutes !

Véronique Saint-Aubin

Directrice générale de l’association SFM-AD
Centre social

Organisme de formation et ACI (Atelier-Chantier d’Insertion)

« Dans les familles, c’est encore très généralement les femmes qui ont la charge des enfants. On ne peut pas passer à côté de cette donne si on souhaite vraiment lever les freins à leur développement professionnel et social. »


Stains 93240
Organisme de formation et ACI (Atelier-Chantier d’Insertion)

Toute la carrière de Véronique Saint-Aubin est liée à SFM-AD. « J’étais, en effet, étudiante en mathématiques à Jussieu en 1980 quand j’ai décidé de faire du bénévolat pour SFM (Solidarité Français Migrants) qui donnait des cours de français à des femmes d’origine étrangère. Ça a été une révélation ! Et après deux années, j’ai souhaité me professionnaliser dans ce domaine et je suis devenue coordinatrice de l’association. » 

 

Une approche globale de l’insertion 

En 1995, SFM se dissout. Ne restent que les entités locales qui ont les moyens de se restructurer. Véronique est de l’aventure et devient la directrice de SFM-AD (Solidarité Formation Mobilisation Accueil et Développement), implantée à Stains. 

Aujourd’hui, l’association compte 80 salariés et accompagne chaque an près de 6 000 personnes du territoire – que ce soit individuellement ou en famille – au travers d’activités socio-éducatives et d’actions de formation et de qualification : cours de français, remise à niveau ou préparation aux concours de la fonction publique, au titre d’assistante de vie aux familles, au CAP Petite enfance ou Gardien d’immeuble, élaboration de projet professionnel, découverte des métiers, accompagnement des jeunes… 

 

Et les femmes dans tout ça ?

Parmi les publics accompagnés, près de 70 % sont des femmes. « Cela ne relève pas du hasard, confirme Véronique Saint-Aubin. C’est même dans l’ADN de l’association. En effet, quand SFM s’est créée dans les années 1970, beaucoup d’initiatives se lançaient pour donner des cours de français ou d’alphabétisation dans les foyers de travailleurs et les usines. Mais quasiment rien n’était prévu pour les femmes. Et pour cause, qui allait s’occuper des enfants durant ce temps ? » C’est pourquoi SFM s’est dotée très vite d’une éducatrice jeunes enfants et désormais SFM-AD compte quatre crèches (bientôt davantage) en Seine-Saint-Denis, ouvertes à au moins 30 % de familles en parcours d’insertion. L’association participe également à l’action expérimentale FMUP (Fais-moi une place), destinée aux parents qui cherchent rapidement un mode de garde pour leur(s) enfant(s), afin de leur permettre d’intégrer un parcours de formation/emploi. « Ainsi, s’occuper à la fois de formation, d’accompagnement, mais aussi de la garde des enfants représente un vrai levier pour lever les freins à l’insertion pour les familles – et tout particulièrement pour les femmes. »

 

Un partenaire de confiance

Durant tout son parcours à la direction de SFM-AD, Véronique Saint-Aubin a su compter sur le soutien de France Active : « C’est un vieux partenaire, avec lequel des liens de confiance se sont noués. Que ce soit pour nos besoins de trésorerie ou pour faciliter nos relations avec les banques. C’est un tiers très utile, car les finances ne sont pas notre cœur de métier. Et quand on monte un projet de près de 800 000 euros pour acheter et équiper les locaux d’une nouvelle crèche, c’est bien normal d’avoir des interrogations. Ils ont toujours été là pour nous apporter le bon diagnostic et la bonne expertise. On se sent beaucoup moins seuls ! » 

 

 

L’association SFM-AD a récemment bénéficié d’un investissement de 100 000 euros et d’une garantie Égalité Territoires sur un montant de 60 000 euros.

 

A bénéficié du

Avec

plusieurs garanties d’un total de

187 750€

plusieurs investissements d’un total de

420 000€

A été accompagné par

France Active Métropole

Depuis 2008

C’est ici ?

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Quand les femmes s’engagent pour les femmes

#EntrepreneuresEngagées

 

Chaque jour, les équipes de France Active accompagnent des femmes entrepreneures dans leur projet. La journée internationale des droits des femmes nous donne l’occasion de mettre en avant toutes celles qui se mobilisent pour leur territoire, pour créer du lien social, de l’emploi et qui incarnent notre volonté de construire une société plus inclusive et plus durable.

Notre action en faveur des femmes les plus éloignées des financements bancaires se traduit sur la phase de création par une parité dans le nombre d’entrepreneurs financés au démarrage de leur projet. Depuis plus de dix ans, un entrepreneur sur deux financé par France Active au moment de la création de son projet est une femme. Cette action est rendue possible par le soutien constant du ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances. Cela se traduit par la Garantie ÉGALITÉ Femmes.

France Active garantit le prêt accordé par la banque jusqu’à 80% pour des montants allant jusqu’à 50 000 €. Aucune caution personnelle n’est demandée à l’entrepreneure, ce qui lui permet de sécuriser sa situation personnelle. Cette garantie est dédiée aux femmes, créatrices ou repreneuses d’entreprises, demandeuses d’emploi ou en situation de précarité.

Pour renforcer son action, France Active travaille avec de nombreux collectifs de femmes engagées dans le développement de l’accès à l’entrepreneuriat. Cette année, France Active et Femmes des Territoires renforcent leurs coopérations pour aider les femmes à accéder aux financements et notamment à la banque, grâce à la Garantie EGALITE Femme. Comme l’explique Marie ELOY, présidente de Femmes des Territoires, « nous associons France Active aux ateliers ‘s’entourer pour entreprendre’ pour faire découvrir aux créatrices d’entreprise, l’accompagnement de leurs conseillers ainsi que les financements dont elles peuvent bénéficier. France Active contribuera également au MOOC ‘Je finance mon projet’ qui vise à lever les obstacles face aux questions financières pour les femmes entrepreneures ».

Femmes des Territoires est un réseau social d’entraide pour toutes les femmes qui souhaitent entreprendre, partout en France, et pour toutes celles qui veulent les aider. Femmes des Territoires est convaincue qu’il est essentiel que les femmes qui entreprennent choisissent de ne pas rester isolées, s’entourent et fonctionnent davantage en réseau. La réussite individuelle passe par l’entraide collective.

Pour cette journée du 8 mars, France Active a choisi de mettre en avant quatre femmes entrepreneures qui s’engagent pour la cause des femmes. A travers leur projet, elles ont choisi d’œuvrer à l’inclusion des femmes et à leur donner la capacité de prendre toute leur place dans la société.

Véronique Saint-Aubin

Directrice générale de l’association SFM-AD – Centre social, organisme de formation et ACI (Atelier-Chantier d’Insertion) à Stains (Seine-Saint-Denis).

Toute la carrière de Véronique Saint-Aubin est liée à SFM-AD. « J’étais, en effet, étudiante en mathématiques à Jussieu en 1980 quand j’ai décidé de faire du bénévolat pour SFM (Solidarité Français Migrants) qui donnait des cours de français à des femmes d’origine étrangère. Ça a été une révélation ! Et après deux années, j’ai souhaité me professionnaliser dans ce domaine et je suis devenue coordinatrice de l’association. »

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Rosa Tariverdova

Fondatrice de la Librairie à Soi.e – Librairie féministe à Lyon (Rhône.

« J’aime à dire que je suis une féministe post-Me Too. Ma conscience féministe s’est en effet réveillée en 2016-2017. Depuis, je n’ai cessé de lire, me documenter, écouter des podcasts sur ce sujet. J’ai également commencé à militer pour le collectif Nous Toutes. C’est donc assez naturellement que j’ai voulu lier cet engagement à ma vie professionnelle », confie Rosa Tariverdova.

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Marie-Louise Faye

Fondatrice et directrice de l’association KER – Restaurant/traiteur et comptoir éthique qui emploie en insertion des femmes issues des migrations à Dijon (Bourgogne Franche-Comté).

« Nous valorisons leur savoir-faire en cuisine de ces femmes souvent sous-exploité et réservé à la sphère familiale pour les amener dans un parcours professionnel et leur permettre de réaliser leurs rêves. »

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Founé Camara

Co-fondatrice de l’association Les Aiguilles de Normandie – Atelier chantier d’insertion – Val-de-Reuil (Normandie).

« Parmi les femmes accompagnées, toutes ont dû à un moment sacrifier leurs propres projets pour soutenir un mari en insertion, s’occuper des enfants, prendre soin de leurs parents… Elles retrouvent ici une dynamique positive et valorisante. »

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1 jeune sur 2 souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat et, pour beaucoup dans un projet d’entreprise engagée !

BAROMETRE JEUNES ET CREATION D’ENTREPRISE

Sondage OpinionWay pour France Active

France Active renforce son accompagnement

 

Paris, le 17 février 2022

3 ans après son dernier baromètre consacré aux jeunes et à la création d’entreprise, France Active et OpinionWay1 viennent de les sonder à nouveau. Ces 2 années de pandémie ont-elles renforcé cette envie d’entreprendre des jeunes ? Sont-ils plus inquiets ou plus confiants pour se lancer ? Quels vœux souhaitent-ils réaliser via la création d’entreprise ?

Si la crise a visiblement boosté l’envie des jeunes de lancer leur propre entreprise, elle a aussi renforcé les craintes et la conscience du risque que cela représente. Une situation qui donne tout son sens à la mission de France Active qui vise à la fois à accélérer le passage à l’acte et la réussite des plus ambitieux tout en protégeant mieux les plus fragiles.

47 % des jeunes de 18 à 30 ans veulent créer leur entreprise, 65% pour contribuer à changer le monde !

La pandémie a eu un effet paradoxal sur la motivation à créer sa propre entreprise.

D’un côté, elle a véritablement boosté l’envie d’entreprendre des jeunes : aujourd’hui, 47% des 18-30 ans déclarent avoir envie de créer leur propre entreprise, soit 5 points de plus qu’en 2019. Les 18-24 ans sont même 53% à le souhaiter, soit un bond de 14 points !

Une envie tirée par l’envie de liberté et d’indépendance, premier moteur de la création d’entreprise qui est citée bien avant toute autre motivation. Notons d’ailleurs, que les jeunes sont de moins en moins attachés au statut de salarié, avec 36% des jeunes de 18-24 ans préfèrent désormais le statut d’indépendants.

Mais cette crise a également largement renforcé la crainte de l’échec (41% vs 34%). Les jeunes ont aujourd’hui une conscience beaucoup plus forte des risques liés à la création d’entreprise. Ils mettent davantage en avant leur manque d’expérience parmi les risques (+ 10 points !). L’insécurité de l’emploi qui va de pair avec l’entrepreneuriat, les inquiète (+ 7 points).

La crainte liée au financement reste la plus importante : ils sont encore 43% à hésiter à se lancer pour des raisons financières, un taux qui baisse néanmoins de 12 points par rapport à 2019.

A quoi sert la création d’entreprise ? Pour 65 % des jeunes (vs 60% avant la crise), il s’agit avant tout d’un moyen de faire bouger le monde. En 2022, ils sont 31% à envisager un modèle où tous les salariés seraient décisionnaires (type SCOP), 29% seraient prêts à se lancer dans une entreprise capable de créer du lien social et de contribuer au développement de leur territoire et 27% à privilégier un projet lié au développement durable ou à l’environnement.

France Active accélère son action auprès des jeunes et notamment les plus fragiles

En 2021, France Active a accompagné environ 8 600 jeunes de moins de 30 ans dans leur projet d’entreprise. Un record !

Pour répondre à l’augmentation des sollicitations et sécuriser au mieux les jeunes dans leur projet, France Active a multiplié les actions auprès d’eux sur 3 axes :

Le renforcement du Pacte Création pour les jeunes en difficulté

France Active a renforcé son Pacte Création, notamment pour les jeunes sans emploi et/ou issus des Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville ou encore des territoires ruraux les plus isolés qui ont un projet de création d’entreprise. Ils peuvent bénéficier d’un Pacte Création enrichi :

  • De solutions de financement et des garanties de France Active.
  • De sessions didactiques à la création d’entreprise via des webinaires, ateliers etc., autour de 3 axes : pédagogie financière, protection sécurisation, sensibilisation au numérique.
  • D’une prime de 3 000 € pour faciliter le lancement de leur projet (sous réserve des conditions d’éligibilité).

Cet appui renforcé aux créateurs est rendu possible grâce à l’appel à projet inclusion par le travail indépendant du ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion.

⇒ L’objectif est de permettre à 4000 jeunes porteurs de projet en situation de fragilité de créer leur entreprise, entre septembre 2021 et fin 2022.

Le Pacte Emergence pour valider une idée d’entreprise

France Active favorise l’émergence de nouveaux entrepreneurs sociaux en leur donnant les moyens de concrétiser leurs projets en le challengeant sur son modèle économique, jusqu’à la construction de sa stratégie de financement, et à la prise en charge financière des phases d’étude ou de test, grâce aux partenaires privés (entreprises et institutions).

⇒ En 2022, l’objectif est d’accompagner d’au moins 500 projets d’innovation sociale au stade de l’émergence, au niveau national comme dans les territoires.

Soutenir le développement des entreprises d’insertion A travers son métier d’investisseur, France Active agit en faveur du développement économique des Entreprises de l’Economie sociale et solidaire, en particulier les entreprises d’insertion. Son intervention vise à préserver leur recherche d’utilité sociale, ici plus particulièrement pour permettre aux jeunes de s’insérer dans un parcours de professionnalisation, et de leur donner les moyens de se développer en toute sérénité.

Pierre-René LEMAS

Président de France Active

Ces résultats sont en phase avec ce qu’expriment les jeunes entrepreneurs que nous soutenons. Jamais ils n’ont été aussi nombreux à vouloir se lancer dans l’entrepreneuriat tout en s’engageant dans un projet utile et porteur de sens. C’est l’économie de demain qui se prépare aujourd’hui avec eux !
Depuis la crise, nous avons particulièrement renforcé notre soutien auprès des jeunes en difficultés. Pour beaucoup, l’entrepreneuriat est La solution pour retrouver la confiance et une place digne de ce nom dans la société. Notre rôle est de les sécuriser afin que cette insertion par l’entreprise soit une aventure positive et durable.

4 exemples de jeunes accompagnés par France Active

Antonin Fontenas pour Appolon Hifi

Antonin a mis à profit sa période de chômage pour travailler sur son projet d’entreprise. Passionné de son et de musique, il vient de créer à l’âge de 23 ans Appolon Hifi, un atelier en Touraine de production d’enceintes « parfaitement neutres, et avec des procédés de libération des vibrations ». Sa démarche s’inscrit dans une démarche éco-responsable et propose une solution d’écoute fidèle en utilisant des matériaux nobles, naturels et locaux.
Site internet

Clément Moulin pour Focus On You

Après quelques d’auto-entrepreneuriat, Clément se lance dans la création de son entreprise avec son associé Arnaud Barchoual : Focus on You. Cette société de production vidéo profitera de l’expérience des deux jeunes fondateurs du Val-de-Marne pour consolider leur modèle. Grace à l’appui de France Active Métropole, ils bénéficient des nouveaux atouts du Pacte Création : formation et accompagnement à la création d’entreprise.

Atif Saade pour O’Bokit

Atif va ouvrir tout prochainement un food truck sur le Val-de-Marne, spécialisé en cuisine caraïbéenne. Après quelques années dans la restauration, il se lance dans l’entrepreneuriat et compte bien rencontrer son public avec sa spécialité : le bokit.

Benjamin Lévy pour Camarage

Benjamin et son futur associé Yoan bénéficient du programme Emergence pour les futurs entrepreneurs sociaux. Ils testent actuellement un service de cohabitation entre générations accessible en ligne ou par téléphone :

Site internet

——————-
1 Le sondage OpinionWay pour France Active a été réalisé en février 2022 auprès d’un échantillon de 1019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


Télécharger le communiqué de presse

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Pour une Europe des territoires solidaires – Témoignage de Claude Alphandéry, président d’honneur de France Active

 

Alors que la France préside l’Union européenne, Claude Alphandéry, président fondateur de France Active et européen convaincu, partage sa vision de la dimension sociale et solidaire de l’Europe.

Pour lui, l’Europe économique est le sujet qui a le plus avancé ces dernières décennies, notamment sur l’ouverture des marchés et de la concurrence entre les pays membres. Il considère que la dimension culturelle est devenue l’un des leviers de la construction européenne, de même que l’éducation avec le programme Erasmus qui a démontré toute son utilité. Sur les dimensions sociales et solidaires, il constate que les avancées sont moins importantes concernant le vivre ensemble et la question du travail.

La relance est une bonne opportunité pour “encastrer tout ce qui relève de l’utilité sociale dans l’activité économique“. L’ensemble des pays membres avec l’appui de la Banque Européenne doivent pouvoir donner une plus grande priorité aux investissements solidaires. Et pour faire progresser cette Europe solidaire, il convient aussi de donner une plus grande place aux territoires. Pour Claude Alphandéry, il existe partout en Europe des initiatives multiples à même d’être partagées pour inspirer les acteurs de terrain. Cela se traduit par exemple par l’essor des tiers-lieux, le développement d’une approche globale des soins dans les bassins de vie, les circuits-courts, etc.

Toutes ces démarches doivent être approfondies et généralisées à l’ensemble des pays européens : chaque territoire a bien le pouvoir de rendre l’Europe plus sociale et plus solidaire.

https://vimeo.com/678121770

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