fbpx

Présent & Sens : un engagement renforcé grâce à France Active

Léa ARRAULT

Fondatrice de Présent & Sens

Cadeaux d’affaires locaux et durables

L’appui de France Active a été déterminant pour aligner mon modèle économique avec mes valeurs. Tout d’abord, la mise en relation avec d’autres entrepreneurs de ma région.


Tours (37)
Cadeaux d’affaires locaux et durables

S’engager demande de l’audace ! Pour les entrepreneurs qui placent l’impact au cœur de leur projet, le défi est de conjuguer ambition et résilience : bâtir un modèle économique pérenne tout en amplifiant leur utilité sociale et environnementale. Cela demande bien plus qu’un simple financement. Mise en réseau, accompagnement collectif et individuel sont autant de leviers essentiels pour transformer un engagement en réussite durable.

C’est le chemin emprunté par Léa Arrault, fondatrice de Présent & Sens, qui réinvente le cadeau d’affaires à travers une production locale et responsable et inclusive, grâce à l’appui de France Active Centre-Val de Loire. Conversation entre Léa Arrault, Tanguy Lanceleve, conseiller en financement et Tiphaine Bressac, chargée d’accompagnement des transitions, à l’association territoriale.

Pourriez-vous résumer le parcours de Présent & Sens avec France Active ?

Tanguy : En 2021, Présent & Sens a bénéficié de notre garantie d’emprunt bancaire dédiée aux femmes entrepreneures, sur prescription de la Caisse d’Épargne, l’un de nos partenaires les plus investis en faveur de l’entrepreneuriat féminin.

Souhaitant challenger son projet et renforcer son engagement, Léa a ensuite intégré la première cohorte de l’Activateur des Transitions. Cet accompagnement sur plusieurs mois lui a permis de construire un plan d’action sur cinq ans pour structurer son développement.

Dans cette dynamique, elle a fait évoluer ses statuts pour inscrire pleinement son entreprise dans l’Économie sociale et solidaire. En 2023, elle a ainsi pu bénéficier d’un prêt participatif France Active, qui lui a donné les moyens de changer d’échelle.

Qu’est-ce que l’Activateur des Transitions ?

Tiphaine : C’est un parcours d’accélération des transitions écologiques et inclusives, qui alterne temps de travail collectifs et suivis individuels.

Mis en place dans le cadre du programme Accel’Transitions de la Région Centre-Val de Loire et piloté par France Active Centre-Val de Loire, il accompagne 10 à 15 structures sur une période de 18 mois.

Pouvez-vous présenter Présent et Sens en quelques mots ?

Léa : J’accompagne les entreprises à réinterroger leurs achats au travers des cadeaux et objets media en y remettant au cœur de leur choix l’humain et la nature. Je les guide pour créer de l’impact auprès de leurs clients et équipes avec des présents responsables et engagés, et autres actions de sensibilisation.

Comment France Active a-t-elle accompagné Présent & Sens dans sa trajectoire d’engagement ?

Tiphaine : Léa s’est véritablement appuyée sur la pédagogie du programme pour développer sa structure et renforcer son engagement. Grâce à son parcours, elle a pu renforcer son ancrage territorial, nouer des coopérations locales et amplifier son impact écologique et social – notamment en s’entourant de fournisseurs engagés et en collaborant avec des ESAT pour le conditionnement de ses grosses commandes. Elle a également inscrit son projet dans une démarche de création d’emplois et de gouvernance partagée.

Léa : L’appui de France Active a été déterminant pour aligner mon modèle économique avec mes valeurs. Tout d’abord, la mise en relation avec d’autres entrepreneurs de ma région, notamment via la communauté Faire Mouvement 37 et de l’Activateur des Transitions, m’a rassurée : j’ai compris que je n’étais pas seule à vouloir faire bouger les choses et qu’il y avait un potentiel marché !

J’ai rencontré de nombreux créateurs d’entreprises et des dirigeants du secteur de l’Économie sociale et solidaire, ce qui permet de croiser les regards et de s’inspirer des bonnes pratiques des deux mondes. Tous ces échanges m’ont permis d’accélérer mon changement d’échelle, tout en consolidant un projet porteur de sens.

Concrètement, qu’est-ce que l’accompagnement de France Active a changé ?

Léa : Les financements m’ont permis de déployer un nouveau site internet, de recruter mais également de rejoindre une pépinière d’entreprises innovantes à Tours.

L’intégration de cette réflexion collective m’a fait réaliser que je ne pouvais pas faire grandir mon projet durablement en restant uniquement sur un modèle d’achat-revente notamment sur le marché du cadeau d’entreprise, où les logiques de volume et de prix restent prépondérantes.

J’ai donc enrichi mon offre : je propose dorénavant un accompagnement aux entreprises et collectivités en sensibilisant leurs collaborateurs à des modes de consommation plus responsables. Je me suis formée pour animer des Fresques et Quiz sur l’économie circulaire, afin d’aller encore plus loin dans cette dynamique de transition, d’engagement et de prise de conscience.


Site internet

A bénéficié du

Avec

plusieurs garanties d’un total de

24 600€

un investissement de

20 000€

A été accompagné par

France Active Centre Val de Loire

En 2024

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Toutes les stories

La bande dessinée pour renforcer le lien social au cœur de St Etienne

Félicien RISS

Créateur de la librairie Les intrus

Librairie

La garantie bancaire et le programme Accès + ont été indispensables au lancement de la librairie. L’accompagnement de Claire Cadiou de France Active Loire a été d’une grande rigueur et m’a permis d’affiner mon projet dans les moindres détails.


Saint-Etienne
Librairie

Avec la librairie « Les Intrus » spécialisée dans la bande dessinée, Félicien Riss renforce le lien social dans le centre-ville de Saint-Etienne. Il a pu lancer son projet grâce à l’accompagnement de Claire Cadiou de France Active Loire. Aujourd’hui bien installé, il continue à développer son activité et à fidéliser sa clientèle, tout en participant activement à la vie culturelle stéphanoise.

Félicien Riss, pouvez-vous nous présenter votre projet avec la librairie « Les Intrus » ?

« Les Intrus » est une librairie spécialisée en bandes dessinées, romans graphiques et éditeurs indépendants, avec un petit rayon jeunesse et manga. Elle se distingue par sa sélection d’ouvrages aux thématiques actuelles comme le féminisme, la santé mentale, et les questions de genre. C’est une librairie engagée, tant artistiquement que sur des sujets de société. Le projet est né d’une passion pour la bande dessinée que j’ai depuis toujours et d’une volonté de proposer un lieu unique à Saint-Étienne, une ville que j’ai trouvée très accueillante et dynamique sur le plan culturel et associatif.

Pourquoi vous êtes-vous tourné vers France Active ? Et que retenez-vous de cet accompagnement ?

C’est mon conseiller de la « Fabrique à Entreprendre » qui m’a parlé de France Active et de ses solutions de financement et d’accompagnement. La garantie bancaire et le programme Accès + ont été indispensables au lancement de la librairie. L’accompagnement de Claire Cadiou de France Active Loire a été d’une grande rigueur et m’a permis d’affiner mon projet dans les moindres détails. Le passage en comité d’engagement France Active m’a donné beaucoup de force et de légitimité car j’ai pu voir autour de la table des experts qui croyaient en mon projet.

Quels sont vos projets pour les années à venir ?

Je souhaite développer davantage la partie animation et rencontre de la librairie. J’organise déjà des petits concerts et des expositions de planches de bandes dessinées originales lors de dédicaces. Ces événements permettent de créer des moments de partage et de rencontre dans le quartier. Je vais participer également à la Fête du Livre, ce qui donnera une belle visibilité à la librairie. Parallèlement, je souhaite continuer à fidéliser ma clientèle et proposer des nouveautés. Mon ambition est de faire de la librairie « Les Intrus » un lieu d’échanges et de partage de la vie culturelle stéphanoise.


Site internet

A bénéficié du

Avec

une garantie de

40 000€

une prime de

3 000€

A été accompagné par

France Active Loire

En 2023

Le regard de France Active



Claire CADIOU
Responsable Création Reprise d’entreprises chez France Active Loire
Quels étaient les besoins de Félicien Riss pour la librairie « Les Intrus » lorsqu’il a pris contact avec France Active ?

Félicien Riss avait besoin de financements pour lancer son projet : l’aménagement de son local, la constitution d’un stock initial et la trésorerie nécessaire pour démarrer son activité. Pour l’implantation de sa librairie, il a trouvé un local brut grâce à l’Établissement Public pour l’Aménagement de Saint-Étienne (EPASE). Il a eu besoin de fonds importants pour les travaux d’aménagement ayant fait appel à un architecte.

Qu’est-ce que France Active a mis en place pour accompagner Félicien Riss ?

France Active a mis en place plusieurs dispositifs pour soutenir Félicien dans son projet. Tout d’abord, une garantie a été accordée, couvrant 80% de son emprunt, ce qui a considérablement facilité l’obtention d’un prêt par sa banque. En raison de son âge et étant sans emploi lors de la création de sa librairie, il a pu bénéficier d’une prime Accès+ France Active, ce qui a apporté un soutien financier supplémentaire crucial pour le lancement de son activité. Dans ce cadre, il a pu suivre un webinaire sur la communication numérique et un atelier sur la gestion de la trésorerie, qui lui ont permis de mieux structurer son projet.

De plus, il a pu participer aux « Jabiasseries », des événements d’échanges et de connexions organisés par les acteurs de l’ESS stéphanois dont France Active Loire, ce qui lui a permis de renforcer la connaissance de cet écosystème.

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Toutes les stories

Canopée Bleue : plonger écologique en Martinique

Gilles MARSAL

Co-fondateur de Canopée Bleue

Un centre de plongée écologique et solidaire

L’analyse de notre dossier par France Active a validé notre business plan et a joué un rôle clé dans la confiance des banques


Les Anses-d’Arlet, Martinique
Un centre de plongée écologique et solidaire

En Martinique, Canopée Bleue réinvente la plongée sous-marine avec une approche respectueuse de l’environnement. Fondé par Gilles Marsal et Carole Castillan, ce centre de plongée est conçu pour minimiser l’empreinte carbone. Gilles, ancien ingénieur avec 25 ans d’expérience, et Carole, monitrice-éducatrice, ont unis leurs forces pour créer un lieu où la mer et la solidarité se rencontrent.

 

Gilles Marsal explique : “L’objectif était de réduire au maximum l’impact écologique de la plongée.” Le centre utilise un bateau 100% électrique, alimenté par des panneaux solaires et des batteries durables, permettant de pratiquer la plongée sans émettre de CO2. Une plongée traditionnelle émet en moyenne 3 kg de CO2, principalement à cause des moteurs thermiques des bateaux. Avec Canopée Bleue, l’objectif est de proposer une alternative écologique et durable, tout en maintenant une qualité de service haut de gamme.

Une mission au-delà de la plongée

Au-delà de l’innovation technologique, Canopée Bleue se distingue par son engagement solidaire. Carole, co-fondatrice et monitrice éducatrice de formation, met un point d’honneur à rendre la mer accessible à tous, et notamment aux jeunes Martiniquais qui n’ont souvent pas un lien direct avec l’océan. L’entreprise accueille régulièrement des collèges et lycées pour des activités pédagogiques en mer. Gilles ajoute : “L’idée est de sensibiliser les jeunes à la biodiversité marine et à l’importance de la préserver.

 

Les élèves démarrent leur aventure par un sentier sous-marin, où ils découvrent les écosystèmes marins locaux. Ces ateliers permettent aux jeunes générations de mieux comprendre la mer et ses enjeux environnementaux.

 

L’équipe de Canopée Bleue se compose également d’autres professionnels passionnés. Malo, par exemple, grâce à son expérience d’aide-soignant, apporte une dimension humaine et bienveillante à l’entreprise, en veillant particulièrement à l’accueil et à la sécurité des clients, en particulier pour les personnes en situation de handicap qui bénéficient de parcours adapté. Carole et Gilles travaillent main dans la main pour faire de Canopée Bleue un lieu où la plongée et l’environnement sont au cœur des préoccupations.

Un parcours entrepreneurial audacieux

Créer Canopée Bleue n’a pas été facile. Gilles et Carole ont choisi de créer leur entreprise sous la forme d’une SCOP, avec une gouvernance horizontale, où chaque décision est partagée. Ce modèle coopératif permet à l’équipe d’être impliquée à chaque étape de l’entreprise. “Nous avons eu le soutien de la Collectivité Territoriale de Martinique et de la Confédération générale des Scop, ce qui nous a permis de réaliser notre projet“, raconte Gilles.

 

Le soutien de France Active a également été important. “L’analyse de notre dossier par France Active a validé notre business plan et a joué un rôle clé dans la confiance des banques“, précise Gilles. L’octroi d’un prêt par France Active Martinique a permis à Canopée Bleu de se lancer et de grandir dans de bonnes conditions.

Un modèle inspirant pour l’avenir

Aujourd’hui, Canopée Bleue rencontre un franc succès. “Nous avons des avis très positifs sur notre service, 5 étoiles sur Google !“, souligne Gilles. Leur modèle écologique attire de plus en plus de plongeurs désireux de réduire leur impact sur l’environnement. “Ce que nous faisons montre qu’une plongée respectueuse de l’environnement est non seulement possible, mais aussi très attrayante“, conclut Gilles.

 

Le prochain défi de Canopée Bleue ? Alimenter le compresseur avec l’énergie solaire pour réduire encore l’émission de CO2 . Gilles et son équipe refusent de breveter leur technologie afin d’encourager d’autres entreprises à adopter des pratiques similaires et à contribuer à la transition écologique.

Le conseil de Gilles aux entrepreneurs solidaires

“Avant de se lancer, il faut bien réfléchir à son activité, analyser son impact environnemental, et être prêt à se remettre en question régulièrement. L’économie solidaire est avant tout une aventure humaine qui demande de l’engagement et de l’adaptabilité”, conseille Gilles.

Regard de la conseillère France Active :

Raphaëlle GOMA, Responsable des financements France Active Martinique, Référente de l’économie sociale et solidaire
« C’est la Confédération générale des Scop qui nous a orienté ce dossier. Il était déjà bien ficelé : l’accompagnement juridique avait été fait, une partie du financement également avec notamment les outils du réseau Scop, la collectivité et l’ADEME. Nous sommes intervenus pour financer le matériel indispensable au démarrage de l’activité (les bouteilles de plongée, les gilets de sauvetages…). Et c’est le tout premier prêt participatif mis en place dans le cadre de la démarche des Actifs Solidaires !

Depuis le lancement de l’activité, la structure se développe bien. Je souhaite longue vie à ce beau projet qui met en valeur notre patrimoine ! »


Site internet

A bénéficié du

Avec

un investissement de

22 500€

A été accompagné par

France Active Martinique

En 2023

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Toutes les stories

Une entreprise adaptée, leader sur son marché

Anna JARDIN LEVÊQUE

Présidente d’Handicall

Centre d’appel inclusif 100% en France

Pendant les 5 dernières années, nous avons réalisé un changement d’échelle pour maximiser notre impact social. Nous jouons pleinement notre rôle pour une Société plus inclusive et dans le but que chacun puisse y trouver sa place.

Etampes (91)
Centre d’appel inclusif 100% en France

2024, Handicall a fêté ses 20 ans !

2025, Vers une stratégie durable de développement

 

2024, c’est aussi la dernière année de son plan stratégique NOUS 2024 visant à doubler la taille de l’entreprise pour doubler son impact. En effet, développer de nouveaux partenariats avec de grands donneurs d’ordre et atteindre 11,5m€ de Chiffre d’affaires a permis à Handicall de créer plus de 150 emplois stables en CDI et ainsi atteindre 400 collaborateurs.

 

Pour accompagner sa croissance, Handicall a fait le choix d’expliciter une recherche de performance globale, « la seule à pouvoir être durable » confie Anna Jardin Levêque (Présidente Handicall).

 

Ainsi, Handicall s’appuie sur l’Empreinte, sa culture d’entreprise, et ses valeurs : accompagnement, responsabilité, engagement et performance pour affirmer ses croyances et mettre en œuvre ses singularités.

Performance opérationnelle et impact social : c’est possible !

Les clients d’Handicall sont aujourd’hui à la recherche d’une autre relation client, plus responsable, locale et inclusive. « Nous avons démontré qu’on peut concilier la performance opérationnelle, un haut niveau de satisfaction clients et collaborateurs tout en intégrant la réflexion environnementale », explique Anna Jardin Levêque.

Quelques chiffres groupe :

  • Un NPS de 59 points
  • 95% c’est le taux d’émotions positives de nos clients (leur facilité à échanger avec Handicall)
  • 94% d’engagement collaborateurs

Handicall est également pleinement investie dans une démarche RSE globale. Labellisée LUCIE 26000 depuis 2023, Handicall suit de près sa feuille de route avec un taux de respect de ses engagements LUCIE à ce jour de 95%

Des impacts positifs valorisés

France Active a accompagné Handicall à plusieurs titres sur cette croissance :

  • Des financements d’investissement dans l’aménagement de locaux plus grands
  • Des mesures d’utilité sociale au travers du programme VISES. Handicall a participé au programme en 2020 puis en 2024.
    Résultats :
    • 82% des collaborateurs en situation de handicap recrutés chez Handicall affirme que ce retour à l’emploi à améliorer la qualité de leur vie (en retrouvant du lien social, un sentiment d’utilité, de la confiance en soi…)
    • 100% de l’écosystème d’Handicall (clients, partenaires de l’emploi, financiers, formation…) affirme que travailler avec Handicall a fait reculer les idées reçues sur le handicap.

Des leviers d’engagement en développement constant

« L’accompagnement de France Active sur les 5 dernières années nous a également ouvert sur d’autres sujets que l’emploi et le social (sujets sur lesquels nous étions très focalisés). Nous avons commencé à travailler sur la gouvernance :  pour la prochaine stratégie Empreinte 2029, j’ai intégré toute la direction (une équipe de 12 personnes) parce que même si on a réussi à déployer notre stratégie 2024, ce n’a pas été sans difficulté (avec le covid, la crise énergétique, la guerre, la crise politique…). Tout cela nous a amené à réfléchir à la robustesse de notre entreprise. Nous avons aussi réalisé notre premier bilan carbone. 

Anna Jardin Levêque participe à de nombreux événements organisés par France Active Centre Val de Loire : « C’est pour moi une façon de mieux connaitre le territoire avec un effet miroir qui nous apprend aussi beaucoup de chose sur nous. C’est aussi une véritable source d’énergie. Rejoindre la communauté des entrepreneurs de France Active Centre Val de Loire c’est intégrer un écosystème de valeurs : ça fait du bien, c’est une ressource d’échanger avec des personnes, des dirigeants qui ont les mêmes préoccupations, les mêmes valeurs que vous. »

Dans Empreinte 2029, Handicall va d’ailleurs appuyer la mesure de sa performance sur les leviers d’engagement de France Active pour mesurer son impact périodiquement : le territoire, l’emploi, le social, la gouvernance et l’environnement. https://www.youtube.com/watch?v=bOpIktf5K4o

Site internet

A bénéficié des



Avec

des garanties d’un total de

230 800€

des investissements d’un total de

646 000€

A été accompagné par

France Active Centre Val de Loire

France Active Nouvelle Aquitaine

Depuis 2005

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Découvrez toutes les stories

Un institut dédié à la confiance en soi et au bien-être des personnes touchées par des maladies

Priscilla MAREK

Fondatrice de Des Mains pour le Dire

Bien-être des personnes malades.

France Active m’a permis de franchir une étape décisive grâce à la garantie bancaire, ce qui a facilité l’obtention de financement pour mon projet.



Un institut dédié à la confiance en soi et au bien-être des personnes touchées par des maladies

Armentières (59280)
Bien-être des personnes malades.

Des Mains pour le Dire : un lieu d’accompagnement et de bien-être pour les personnes malades et/ou âgées 

Situé dans la métropole Lilloise, l’institut “Des mains pour le dire” propose des services spécialisés dans la prothèse capillaire, la prothèse mammaire externe et les sous-vêtements adaptés pour les personnes touchées par le cancer ou d’autres maladies graves. Loin des salons traditionnels, cet espace se distingue par son approche humaine et solidaire, mettant l’accent sur la reconstruction de l’estime de soi des personnes qui traversent des épreuves difficiles. 

La fondatrice, Priscilla Marek, a dédié son parcours à l’accompagnement de ceux qui ont perdu confiance en eux à cause de la maladie. Après une carrière de 9 ans en tant qu’auxiliaire de vie à domicile, elle décide de se lancer dans un secteur différent mais toujours dans l’aide à la personne. Passionnée par le monde de la socio-esthétique, elle a obtenu plusieurs diplômes, dont un en socio-esthétique et un autre en coiffure, avant de se lancer dans l’entrepreneuriat. 

Un concept innovant et solidaire  

 

Le principe de l’institut est simple : offrir des soins et des services adaptés aux besoins spécifiques des patients, qu’ils soient en rémission ou en fin de traitement. En plus des prestations de prothèses capillaires et mammaires, elle propose des services de maquillage, soins et relaxation, créant ainsi un lieu où les patients peuvent se sentir bien dans leur peau et reprendre confiance. L’accent est mis sur l’utilisation de produits naturels pour la peau et la coloration végétale des cheveux. 

 

“Ici, on prend le temps d’accompagner chaque personne. Ce n’est pas juste un service, c’est un réel soutien, émotionnel et physique, explique Priscilla. 

 

L’institut organise aussi des journées bien-être où des professionnels du secteur, comme des naturopathes et sophrologues, interviennent bénévolement pour offrir des services gratuits aux participants. Cela permet aussi de faire connaître différents métiers tout en créant un réseau de solidarité. 

Un parcours entrepreneurial soutenu 

 

Le chemin vers l’entrepreneuriat n’a pas été sans embûches.  Elle a d’abord fait appel à la BGE, une structure d’accompagnement, qui l’a guidée tout au long de son projet, notamment en l’aidant à structurer son business plan et en la dirigeant vers France Active pour une garantie bancaire. Ce soutien a été essentiel pour rassurer les banques et obtenir un prêt, un financement crucial pour le lancement de l’institut. 

Un avenir prometteur

 

 Aujourd’hui, “Des mains pour le dire” commence à se faire connaître grâce au bouche-à-oreille et à une présence active sur les réseaux sociaux. Priscilla reçoit des retours très positifs de ses patientes et projette même d’élargir son activité. L’objectif ? Agrandir l’institut pour accueillir plus de patientes et diversifier les services, notamment en matière de coloration végétale. 

 

“Je suis contente d’avoir ouvert cet institut, même si c’est encore tôt pour dresser un bilan. Le but est de continuer à faire grandir l’activité et d’offrir un accompagnement toujours plus complet, confie la fondatrice. 

Ses conseils aux futurs entrepreneurs solidaires 

 

“Il n’y a jamais de ‘bon’ moment pour se lancer. Il faut savoir s’écouter et se lancer quand on sent que c’est le moment. Et surtout ne restez pas seule dans cette aventure.” 

 

Pour elle, un entrepreneur solidaire doit avant tout savoir écouter et être bienveillant, mais aussi faire preuve de positivité et d’un engagement total envers ses clients. 


Site internet

A bénéficié du

Avec

une garantie de

38 500€

A été accompagnée par

France Active Nord

En 2024

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Toutes les stories

Re Up Circle : Réinventer la couture et le réemploi à Nantes

Stéphanie CHARRIAUD

Fondatrice et dirigeante de Re Up Circle

Une approche durable et sociale pour donner une seconde vie aux textiles.

France Active a apporté une garantie bancaire qui a été décisive dans la réalisation de mon projet en tant que femme de 50 ans en reconversion. Cet appui est venu compléter l’accompagnement de la CCI.


Nantes (Loire-Atlantique)
Une approche durable et sociale pour donner une seconde vie aux textiles.

Donner une nouvelle vie aux textiles tout en partageant un savoir-faire, c’est le pari de Re Up Circle, un atelier d’upcycling ouvert fin novembre à Nantes, dans le quartier Chantenay. Porté par une ancienne juriste en droit international et des affaires, ce projet allie réemploi, couture et transmission.

Un espace d’apprentissage et de création

L’atelier propose plusieurs activités autour du textile de seconde main : des ateliers collectifs accessibles dès 7 ans, des cours individuels ou en duo, ainsi que la location de machines à coudre et de surjeteuses, pour celles et ceux qui n’ont pas la place ou le budget pour investir. L’objectif ? Rendre la couture et le réemploi accessibles à tous, en donnant aux participants les moyens de transformer eux-mêmes leurs vêtements plutôt que de simplement les faire retoucher.En plus de ces services, Re Up Circle propose des créations artisanales locales, une mercerie , ainsi qu’un espace de dépôt de textiles afin d’alimenter les stocks pour les ateliers. Une approche qui permet d’apprendre en pratiquant et de considérer le tissu non plus comme un déchet, mais comme une ressource précieuse.

Un projet qui résonne avec son quartier

Installé dans le quartier Chantenay, en pleine transformation, l’atelier trouve naturellement son public parmi les familles, les jeunes actifs et les retraités. Ici, on coud, on répare, on recycle et on apprend ensemble, dans une ambiance conviviale et intergénérationnelle. L’atelier attire une clientèle variée, des trentenaires soucieux de leur impact écologique aux enfants curieux de découvrir la couture, en passant par des seniors ravis de transmettre leurs astuces.L’éducation au réemploi est au cœur du projet : les participants prennent conscience du temps et de la technicité nécessaires à la fabrication d’un vêtement, ce qui les aide à lutter contre le greenwashing et à mieux valoriser leur garde-robe.

Un parcours semé d’embûches mais riche d’enseignements

Derrière ce projet, une femme audacieuse qui a quitté un poste confortable dans une multinationale pour donner du sens à son travail. Si l’aventure entrepreneuriale a été ponctuée de difficultés – notamment la recherche d’un local et la démarche bancaire plus complexe en tant que femme de 50 ans en reconversion – elle a aussi été porteuse de nombreuses rencontres et de belles surprises.Le projet a été soutenu par plusieurs structures comme France Active, qui a apporté une garantie financière décisive et la CCI, qui a accompagné l’entrepreneure dans la mise en place de son activité. Aujourd’hui, Re Up Circle commence à se faire connaître grâce aux réseaux sociaux, au bouche-à-oreille et aux collaborations avec d’autres commerces du quartier.

Un modèle solidaire et inspirant

Au-delà du simple apprentissage de la couture, Re Up Circle crée du lien social. Les ateliers collectifs permettent de rencontrer des personnes que l’on n’aurait peut-être jamais croisées ailleurs. On y partage des compétences, des histoires, des réflexions sur l’impact environnemental de la mode et surtout, on y trouve une émulation qui pousse chacun à agir à son échelle.Si c’était à refaire, la fondatrice n’hésiterait pas une seconde. “C’est un saut dans le vide, stressant au départ, mais tellement enrichissant”, dit-elle. Son conseil à ceux qui voudraient se lancer ? Ne pas rester seule et bien s’entourer.Aujourd’hui, l’objectif est de pérenniser l’activité et d’embarquer toujours plus de monde dans cette démarche de réemploi et de créativité durable. Une belle aventure qui ne fait que commencer !

Site internet

A bénéficié du

Avec

une garantie de

26 000€

A été accompagné par

France Active Pays de la Loire

En 2024

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Toutes les stories

Une table solidaire, ouverte à tous et toutes

Camille Rosa

Cuisinière animatrice chez Miam Collectif

Bar et cantine solidaires

Notre projet est de retisser du lien social au cœur d’une ville “périphérisée” qui connaît une désertification commerciale, une paupérisation et une grande précarité sociale et culturelle. 


Perpignan (Pyrénées-Orientales)
Bar et cantine solidaires

À la lisière du quartier Saint-Mathieu, au centre-ville de Perpignan, si vous poussez les portes du Miam Collectif, vous arriverez dans un restaurant d’un genre bien particulier. Il s’agit, en effet, d’un bar et d’une cantine solidaires, « c’est-à-dire ouverts à tous et toutes, sur la base d’une adhésion annuelle à 5 euros et à prix libres », explique sa co-fondatrice Camille Rosa.

https://vimeo.com/1044929171

Un lieu de rencontres et de possibles
Le projet a vu le jour en 2018, monté par un groupe de cinq personnes « partageant cette même volonté de créer des lieux de rencontres, des lieux de possibles », précise Camille Rosa.

Le collectif commence donc par organiser des événements culinaires, culturels et solidaires, avant de s’installer dans un premier local en location, au centre de Perpignan. « Cet enracinement ne tient pas du hasard. Il est à la source de notre projet de tisser du lien social au cœur d’une ville “périphérisée” qui connaît une désertification commerciale, une grande précarité économique. »

Cette première cantine solidaire se lance à un moment bien particulier : début 2020, soit aux prémices de la crise Covid. « Ayant le statut associatif, nous avons pu rester ouverts malgré la pandémie. Ce qui a donné tout son sens à notre projet inclusif où nous avons mis en place des repas solidaires pour les personnes en difficulté. En parallèle, cela a intensifié la dynamique de notre collectif qui est toujours très forte aujourd’hui. Salariés comme bénévoles, ça nous a donné envie encore plus de nous investir. »

Un lieu ouvert sur le quartier

En septembre 2023, le Miam Collectif entame un nouveau chapitre en s’installant dans un autre local, à proximité du premier. « Nous souhaitions en effet devenir propriétaires de notre lieu. C’était un levier très important pour nous ancrer davantage dans le territoire et solidifier notre projet. »

À cette occasion, l’équipe ouvre un café en plus de la cantine solidaire et lance différentes activités gratuites à destination des habitants du quartier (ateliers culinaires, production d’une gazette, organisation d’un festival féministe, création d’une œuvre du théâtre de l’Opprimé…). Et toujours avec deux maîtres mots : la solidarité et l’inclusivité. Ainsi, les repas sont à prix libre avec une contribution minimale de 2 euros pour les plus précaires, un prix conseiller estimé à 12 euros et un prix de soutien à 15 euros et plus. « Chacun a le choix de se positionner en fonction de sa situation du moment. Aujourd’hui, sur nos 2 500 adhérents, un tiers des repas sont payés 2 euros et 50 à 60 % moins 12 euros. Ce qui illustre bien les difficultés financières rencontrées. Et nous pouvons aussi compter sur des entreprises et associations locales qui viennent manger chez nous et peuvent payer un peu plus cher. »

Pour maintenir cet équilibre solidaire, le Miam Collectif collecte les fruits et légumes prêts à être jetés chez des grossistes, magasins bio et producteurs locaux partenaires. En parallèle, l’association a le soutien financier de la région, du département, du Fonds pour le développement de la vie associative et, depuis l’ouverture du nouveau lieu, de l’Agence nationale de la cohésion des territoires et de la CAF.

Un lieu moteur pour la vie associative locale

Au cours de son parcours, le Miam Collectif a rencontré France Active dès 2018. « Nous  avons trouvé beaucoup d’écoute et de conseils pour monter notre business plan. Ils ont aussi été d’un grand soutien dans toutes les démarches pour acquérir le local. Quand on est une structure associative, la confiance que les investisseurs nous donnent est clé. France Active était là pour nous l’accorder et pour convaincre les autres financeurs. Ça n’a pas été facile, mais ils étaient à nos côtés », se rappelle Camille Rosa.

Aujourd’hui, le Miam Collectif est en pleine dynamique. Et pour l’avenir ? « Nous étudions, entre autres, la piste de passer par l’agrément “Espace de vie sociale” de la CAF pour sécuriser nos financements. Cela nous permettrait de renforcer nos activités et accueillir dans notre lieu d’autres association ou collectifs pour donner l’impulsion à une vraie dynamique solidaire locale », conclut Camille Rosa.


Site internet

A bénéficié du

Avec

d’une garantie de

18 000€

une prime de

5 000€

un investissement de

20 000€

A été accompagné par

France Active Airdie-Occitanie

Depuis 2021

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Toutes les stories

A 22 ans, elle ouvre sa boutique de fleurs dans l’Ain

Léa CARON

Gérante de la boutique “Au clos fleuri”

Fleuriste

L’accompagnement de France Active Ain a été très bénéfique pour moi. Franklin Witham, le conseiller France Active, m’a guidé dans les étapes à franchir et m’a accompagnée dans la réalisation de mon business plan.


Nantua, Ain (01)
Fleuriste

Léa Caron a toujours travaillé dans le commerce. Après son bac pro dans ce domaine, elle a rejoint une fromagerie puis une boulangerie. Elle apprécie le contact avec les clients. Un jour, elle tombe sur une annonce d’une fleuriste qui cherchait un.e apprenti.e, elle décide alors de se lancer. Elle découvre une activité qui lui plait et elle passe donc le diplôme pour en faire son métier. Quelques mois plus tard, le magasin ferme ses portes car la fleuriste change de secteur. C’est à ce moment-là que son chemin croise celui d’une autre fleuriste qui souhaitait céder sa boutique située à Nantua. Léa se positionne pour reprendre le magasin, épaulée par un oncle qui, lui aussi, travaille dans le commerce.
Elle a toujours voulu se mettre à son compte et lorsqu’elle a annoncé à ses proches sa volonté de reprendre une boutique, tous l’ont soutenue et encouragée dans cette voix.
Son projet participe à l’attractivité du centre-ville. Nantua est en effet une petite ville de l’Ain qui bénéfice du programme “Petite ville de demain” de l’Agence de la cohésion des territoires. Un programme financier qui vise à améliorer la qualité de vie dans les petites agglomérations et les territoires ruraux alentours.

C’est la banque qui orientera Léa vers France Active Ain. Franklin Witham, le conseiller du réseau lui expliquera clairement les étapes à réaliser pour qu’elle puisse monter son projet. « Léa Caron est toute jeune, elle a 22 ans. Mais malgré son âge, je l’ai sentie dynamique, mature et déterminée. Je lui ai indiqué par quoi commencer, ce qu’était un business plan et comment le monter, à qui s’adresser pour la suite des événements… Elle avait une réelle volonté de bien faire les choses. »

Grâce à France Active, elle a bénéficié d’une garantie bancaire qui lui permet de faire un emprunt sans engager de caution personnelle et de primes qui permettront de financer une partie des travaux de réaménagement de la boutique et une partie du stock initial.

L’ouverture approchant, Léa appréhendait : elle craignait en plein mois de juillet de ne pas avoir assez de clients. C’est l’inverse qui se produit : « J’ai eu une ouverture bien meilleure que celle que j’espérais. Cela m’a permis de mettre un peu de trésorerie de côté. Je ne m’attendais pas à un tel raz de marée sur la période estivale et j’ai eu beaucoup de compliments sur les fleurs et le réaménagement de la surface de vente ».

Prochaine étape pour Léa : recruter une apprentie pour l’aider au quotidien.

Un conseil pour un entrepreneur qui veut se lancer ?

« Savoir s’entourer des bonnes personnes pour avancer en confiance et sereinement, être patient et savoir se préserver sont les 3 conseils que je donnerai à un entrepreneur qui veut se lancer. » nous confie-t-elle.

Zoom sur la prime FAPE EDF

Permettre aux personnes les plus fragiles de créer leur emploi tout en revitalisant des zones rurales trop souvent désertées, telle est l’ambition de l’action commune menée par France Active et Fape Edf depuis près de 15 ans. Une ambition qui s’est traduite par le soutien au démarrage de plus de 1 800 créations d’entreprises depuis 15 ans. Zoom sur ce partenariat.

Léa Caron a bénéficié de cette prime de 2 000€ pour son projet de reprise “Au clos fleuri”.


Page Facebook

A bénéficié du

Avec

une garantie de

32 000€

plusieurs primes d’un total de

3 000€

A été accompagnée par

France Active Ain

Et soutenue par

FAPE EDF

En 2024

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Toutes les stories

Sept exploitations agricoles allient leurs forces et leur impact

Clémence DUCROQUET-TALLEU

Directrice de la Coopérative Fruitière Lait Prairies du Boulonnais

Coopérative laitière

Devenir une coopérative est une manière de remettre du sens dans le métier d’éleveur laitier.


Vieil-Moutier (Pas-de-Calais)
Coopérative laitière

La Coopérative Lait Prairies du Boulonnais a déjà dix ans. Elle a en effet été créée en 2014 sous l’impulsion du parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale. « À l’époque, une crise frappait la filière laitière. Ce n’était ni la première, ni la dernière, mais le parc avait comme ambition de permettre aux éleveurs de poursuivre leur activité qui contribuait à la préservation des prairies, de la biodiversité et des bassins d’eau du territoire », relate Clémence Ducroquet-Talleu, directrice de la coopérative.

https://vimeo.com/1044924892

Redonner du sens au métier d’éleveur laitier

En rassemblant sept exploitations au sein de la coopérative, le premier bénéfice est celui de la mutualisation : des productions, mais aussi des équipements pour la collecte, la pasteurisation, le conditionnement et la transformation (des yaourts, crèmes desserts, formage blanc…).
Au fil des années, ce modèle prouve qu’il fonctionne : le chiffre d’affaires augmente de 20 % par an. En parallèle, la clientèle régionale se diversifie avec de la grande distribution, des petits magasins indépendants, de l’hôtellerie et des collectivités scolaires ou hospitalières.
« Devenir une coopérative est en fait une manière de remettre du sens dans le métier d’éleveur laitier, rebondit Clémence Ducroquet-Talleu. Ainsi, nous opérons une valorisation du travail en créant un lien direct avec les clients, voire les consommateurs. Une valorisation économique aussi, car nous avons pris l’engagement auprès des agriculteurs de la coopérative d’acheter leur lait 20 % plus cher que les filières classiques. Valorisation enfin de notre territoire. Nous défendons, en effet, un élevage laitier respectueux de l’environnement porté sur le pâturage en été et les prairies pour la production de foin l’hiver. » C’est d’ailleurs ce sens retrouvé qui a motivé Clémence Ducroquet-Talleu à devenir la directrice de la coopérative en 2021 : « En tant que femme d’agriculteur laitier, je me rendais bien compte qu’il y avait énormément d’heures de travail pour trop peu de reconnaissance. J’ai donc eu à cœur de m’investir pour aider à développer davantage la coopérative. »

Faire grandir l’impact

Actuellement, sur les 4 000 000 litres annuels de lait produits par les sept exploitations, 10 % sont transformés directement par la coopérative. « Ce n’est pas encore énorme. Mais cela montre aussi tout l’enjeu de grandir afin d’avoir plus d’impact pour les fermes. »
Par conséquent, la coopérative a décidé de capitaliser sur ses forces et d’agrandir son atelier de transformation afin d’augmenter ses capacités, voire de toucher d’autres marchés. Elle a alors mis en place en 2024 une nouvelle ligne de stérilisation du lait qui lui permet, en outre, de le conditionner dans des bouteilles en verre consignées. « Notre volonté était aussi de réduire l’empreinte carbone de nos productions. C’est pourquoi nous avons commencé à travailler avec un distributeur spécialisé, Le Fourgon. »
Pour accompagner ces transformations, la coopérative a obtenu le soutien financier de la Région, de l’Agence de l’Eau, ainsi que du Crédit Mutuel, du CIC et du fonds d’investissement semi-public Finopra. Convaincue par la pertinence de son modèle et son engagement tant territorial qu’environnemental, France Active lui a par ailleurs accordé un prêt participatif.
Désormais, le nouvel atelier est sur les rails. « Notre objectif est d’y transformer 25 % du lait des exploitations d’ici à fin 2025 ! », conclut Clémence Ducroquet-Talleu.


Site internet

A bénéficié du

Avec

un investissement de

200 000€

A été accompagné par

France Active Pas-de-Calais

En 2024

C’est ici ?

Autres stories


[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]

Toutes les stories