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Un institut dédié à la confiance en soi et au bien-être des personnes touchées par des maladies

Priscilla MAREK

Fondatrice de Des Mains pour le Dire

Bien-être des personnes malades.

France Active m’a permis de franchir une étape décisive grâce à la garantie bancaire, ce qui a facilité l’obtention de financement pour mon projet.



Un institut dédié à la confiance en soi et au bien-être des personnes touchées par des maladies

Armentières (59280)
Bien-être des personnes malades.

Des Mains pour le Dire : un lieu d’accompagnement et de bien-être pour les personnes malades et/ou âgées 

Situé dans la métropole Lilloise, l’institut “Des mains pour le dire” propose des services spécialisés dans la prothèse capillaire, la prothèse mammaire externe et les sous-vêtements adaptés pour les personnes touchées par le cancer ou d’autres maladies graves. Loin des salons traditionnels, cet espace se distingue par son approche humaine et solidaire, mettant l’accent sur la reconstruction de l’estime de soi des personnes qui traversent des épreuves difficiles. 

La fondatrice, Priscilla Marek, a dédié son parcours à l’accompagnement de ceux qui ont perdu confiance en eux à cause de la maladie. Après une carrière de 9 ans en tant qu’auxiliaire de vie à domicile, elle décide de se lancer dans un secteur différent mais toujours dans l’aide à la personne. Passionnée par le monde de la socio-esthétique, elle a obtenu plusieurs diplômes, dont un en socio-esthétique et un autre en coiffure, avant de se lancer dans l’entrepreneuriat. 

Un concept innovant et solidaire  

 

Le principe de l’institut est simple : offrir des soins et des services adaptés aux besoins spécifiques des patients, qu’ils soient en rémission ou en fin de traitement. En plus des prestations de prothèses capillaires et mammaires, elle propose des services de maquillage, soins et relaxation, créant ainsi un lieu où les patients peuvent se sentir bien dans leur peau et reprendre confiance. L’accent est mis sur l’utilisation de produits naturels pour la peau et la coloration végétale des cheveux. 

 

“Ici, on prend le temps d’accompagner chaque personne. Ce n’est pas juste un service, c’est un réel soutien, émotionnel et physique, explique Priscilla. 

 

L’institut organise aussi des journées bien-être où des professionnels du secteur, comme des naturopathes et sophrologues, interviennent bénévolement pour offrir des services gratuits aux participants. Cela permet aussi de faire connaître différents métiers tout en créant un réseau de solidarité. 

Un parcours entrepreneurial soutenu 

 

Le chemin vers l’entrepreneuriat n’a pas été sans embûches.  Elle a d’abord fait appel à la BGE, une structure d’accompagnement, qui l’a guidée tout au long de son projet, notamment en l’aidant à structurer son business plan et en la dirigeant vers France Active pour une garantie bancaire. Ce soutien a été essentiel pour rassurer les banques et obtenir un prêt, un financement crucial pour le lancement de l’institut. 

Un avenir prometteur

 

 Aujourd’hui, “Des mains pour le dire” commence à se faire connaître grâce au bouche-à-oreille et à une présence active sur les réseaux sociaux. Priscilla reçoit des retours très positifs de ses patientes et projette même d’élargir son activité. L’objectif ? Agrandir l’institut pour accueillir plus de patientes et diversifier les services, notamment en matière de coloration végétale. 

 

“Je suis contente d’avoir ouvert cet institut, même si c’est encore tôt pour dresser un bilan. Le but est de continuer à faire grandir l’activité et d’offrir un accompagnement toujours plus complet, confie la fondatrice. 

Ses conseils aux futurs entrepreneurs solidaires 

 

“Il n’y a jamais de ‘bon’ moment pour se lancer. Il faut savoir s’écouter et se lancer quand on sent que c’est le moment. Et surtout ne restez pas seule dans cette aventure.” 

 

Pour elle, un entrepreneur solidaire doit avant tout savoir écouter et être bienveillant, mais aussi faire preuve de positivité et d’un engagement total envers ses clients. 


Site internet

A bénéficié du

Avec

une garantie de

38 500€

A été accompagnée par

France Active Nord

En 2024

C’est ici ?

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Re Up Circle : Réinventer la couture et le réemploi à Nantes

Stéphanie CHARRIAUD

Fondatrice et dirigeante de Re Up Circle

Une approche durable et sociale pour donner une seconde vie aux textiles.

France Active a apporté une garantie bancaire qui a été décisive dans la réalisation de mon projet en tant que femme de 50 ans en reconversion. Cet appui est venu compléter l’accompagnement de la CCI.


Nantes (Loire-Atlantique)
Une approche durable et sociale pour donner une seconde vie aux textiles.

Donner une nouvelle vie aux textiles tout en partageant un savoir-faire, c’est le pari de Re Up Circle, un atelier d’upcycling ouvert fin novembre à Nantes, dans le quartier Chantenay. Porté par une ancienne juriste en droit international et des affaires, ce projet allie réemploi, couture et transmission.

Un espace d’apprentissage et de création

L’atelier propose plusieurs activités autour du textile de seconde main : des ateliers collectifs accessibles dès 7 ans, des cours individuels ou en duo, ainsi que la location de machines à coudre et de surjeteuses, pour celles et ceux qui n’ont pas la place ou le budget pour investir. L’objectif ? Rendre la couture et le réemploi accessibles à tous, en donnant aux participants les moyens de transformer eux-mêmes leurs vêtements plutôt que de simplement les faire retoucher.En plus de ces services, Re Up Circle propose des créations artisanales locales, une mercerie , ainsi qu’un espace de dépôt de textiles afin d’alimenter les stocks pour les ateliers. Une approche qui permet d’apprendre en pratiquant et de considérer le tissu non plus comme un déchet, mais comme une ressource précieuse.

Un projet qui résonne avec son quartier

Installé dans le quartier Chantenay, en pleine transformation, l’atelier trouve naturellement son public parmi les familles, les jeunes actifs et les retraités. Ici, on coud, on répare, on recycle et on apprend ensemble, dans une ambiance conviviale et intergénérationnelle. L’atelier attire une clientèle variée, des trentenaires soucieux de leur impact écologique aux enfants curieux de découvrir la couture, en passant par des seniors ravis de transmettre leurs astuces.L’éducation au réemploi est au cœur du projet : les participants prennent conscience du temps et de la technicité nécessaires à la fabrication d’un vêtement, ce qui les aide à lutter contre le greenwashing et à mieux valoriser leur garde-robe.

Un parcours semé d’embûches mais riche d’enseignements

Derrière ce projet, une femme audacieuse qui a quitté un poste confortable dans une multinationale pour donner du sens à son travail. Si l’aventure entrepreneuriale a été ponctuée de difficultés – notamment la recherche d’un local et la démarche bancaire plus complexe en tant que femme de 50 ans en reconversion – elle a aussi été porteuse de nombreuses rencontres et de belles surprises.Le projet a été soutenu par plusieurs structures comme France Active, qui a apporté une garantie financière décisive et la CCI, qui a accompagné l’entrepreneure dans la mise en place de son activité. Aujourd’hui, Re Up Circle commence à se faire connaître grâce aux réseaux sociaux, au bouche-à-oreille et aux collaborations avec d’autres commerces du quartier.

Un modèle solidaire et inspirant

Au-delà du simple apprentissage de la couture, Re Up Circle crée du lien social. Les ateliers collectifs permettent de rencontrer des personnes que l’on n’aurait peut-être jamais croisées ailleurs. On y partage des compétences, des histoires, des réflexions sur l’impact environnemental de la mode et surtout, on y trouve une émulation qui pousse chacun à agir à son échelle.Si c’était à refaire, la fondatrice n’hésiterait pas une seconde. “C’est un saut dans le vide, stressant au départ, mais tellement enrichissant”, dit-elle. Son conseil à ceux qui voudraient se lancer ? Ne pas rester seule et bien s’entourer.Aujourd’hui, l’objectif est de pérenniser l’activité et d’embarquer toujours plus de monde dans cette démarche de réemploi et de créativité durable. Une belle aventure qui ne fait que commencer !

Site internet

A bénéficié du

Avec

une garantie de

26 000€

A été accompagné par

France Active Pays de la Loire

En 2024

C’est ici ?

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Une table solidaire, ouverte à tous et toutes

Camille Rosa

Cuisinière animatrice chez Miam Collectif

Bar et cantine solidaires

Notre projet est de retisser du lien social au cœur d’une ville “périphérisée” qui connaît une désertification commerciale, une paupérisation et une grande précarité sociale et culturelle. 


Perpignan (Pyrénées-Orientales)
Bar et cantine solidaires

À la lisière du quartier Saint-Mathieu, au centre-ville de Perpignan, si vous poussez les portes du Miam Collectif, vous arriverez dans un restaurant d’un genre bien particulier. Il s’agit, en effet, d’un bar et d’une cantine solidaires, « c’est-à-dire ouverts à tous et toutes, sur la base d’une adhésion annuelle à 5 euros et à prix libres », explique sa co-fondatrice Camille Rosa.

https://vimeo.com/1044929171

Un lieu de rencontres et de possibles
Le projet a vu le jour en 2018, monté par un groupe de cinq personnes « partageant cette même volonté de créer des lieux de rencontres, des lieux de possibles », précise Camille Rosa.

Le collectif commence donc par organiser des événements culinaires, culturels et solidaires, avant de s’installer dans un premier local en location, au centre de Perpignan. « Cet enracinement ne tient pas du hasard. Il est à la source de notre projet de tisser du lien social au cœur d’une ville “périphérisée” qui connaît une désertification commerciale, une grande précarité économique. »

Cette première cantine solidaire se lance à un moment bien particulier : début 2020, soit aux prémices de la crise Covid. « Ayant le statut associatif, nous avons pu rester ouverts malgré la pandémie. Ce qui a donné tout son sens à notre projet inclusif où nous avons mis en place des repas solidaires pour les personnes en difficulté. En parallèle, cela a intensifié la dynamique de notre collectif qui est toujours très forte aujourd’hui. Salariés comme bénévoles, ça nous a donné envie encore plus de nous investir. »

Un lieu ouvert sur le quartier

En septembre 2023, le Miam Collectif entame un nouveau chapitre en s’installant dans un autre local, à proximité du premier. « Nous souhaitions en effet devenir propriétaires de notre lieu. C’était un levier très important pour nous ancrer davantage dans le territoire et solidifier notre projet. »

À cette occasion, l’équipe ouvre un café en plus de la cantine solidaire et lance différentes activités gratuites à destination des habitants du quartier (ateliers culinaires, production d’une gazette, organisation d’un festival féministe, création d’une œuvre du théâtre de l’Opprimé…). Et toujours avec deux maîtres mots : la solidarité et l’inclusivité. Ainsi, les repas sont à prix libre avec une contribution minimale de 2 euros pour les plus précaires, un prix conseiller estimé à 12 euros et un prix de soutien à 15 euros et plus. « Chacun a le choix de se positionner en fonction de sa situation du moment. Aujourd’hui, sur nos 2 500 adhérents, un tiers des repas sont payés 2 euros et 50 à 60 % moins 12 euros. Ce qui illustre bien les difficultés financières rencontrées. Et nous pouvons aussi compter sur des entreprises et associations locales qui viennent manger chez nous et peuvent payer un peu plus cher. »

Pour maintenir cet équilibre solidaire, le Miam Collectif collecte les fruits et légumes prêts à être jetés chez des grossistes, magasins bio et producteurs locaux partenaires. En parallèle, l’association a le soutien financier de la région, du département, du Fonds pour le développement de la vie associative et, depuis l’ouverture du nouveau lieu, de l’Agence nationale de la cohésion des territoires et de la CAF.

Un lieu moteur pour la vie associative locale

Au cours de son parcours, le Miam Collectif a rencontré France Active dès 2018. « Nous  avons trouvé beaucoup d’écoute et de conseils pour monter notre business plan. Ils ont aussi été d’un grand soutien dans toutes les démarches pour acquérir le local. Quand on est une structure associative, la confiance que les investisseurs nous donnent est clé. France Active était là pour nous l’accorder et pour convaincre les autres financeurs. Ça n’a pas été facile, mais ils étaient à nos côtés », se rappelle Camille Rosa.

Aujourd’hui, le Miam Collectif est en pleine dynamique. Et pour l’avenir ? « Nous étudions, entre autres, la piste de passer par l’agrément “Espace de vie sociale” de la CAF pour sécuriser nos financements. Cela nous permettrait de renforcer nos activités et accueillir dans notre lieu d’autres association ou collectifs pour donner l’impulsion à une vraie dynamique solidaire locale », conclut Camille Rosa.


Site internet

A bénéficié du

Avec

d’une garantie de

18 000€

une prime de

5 000€

un investissement de

20 000€

A été accompagné par

France Active Airdie-Occitanie

Depuis 2021

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A 22 ans, elle ouvre sa boutique de fleurs dans l’Ain

Léa CARON

Gérante de la boutique “Au clos fleuri”

Fleuriste

L’accompagnement de France Active Ain a été très bénéfique pour moi. Franklin Witham, le conseiller France Active, m’a guidé dans les étapes à franchir et m’a accompagnée dans la réalisation de mon business plan.


Nantua, Ain (01)
Fleuriste

Léa Caron a toujours travaillé dans le commerce. Après son bac pro dans ce domaine, elle a rejoint une fromagerie puis une boulangerie. Elle apprécie le contact avec les clients. Un jour, elle tombe sur une annonce d’une fleuriste qui cherchait un.e apprenti.e, elle décide alors de se lancer. Elle découvre une activité qui lui plait et elle passe donc le diplôme pour en faire son métier. Quelques mois plus tard, le magasin ferme ses portes car la fleuriste change de secteur. C’est à ce moment-là que son chemin croise celui d’une autre fleuriste qui souhaitait céder sa boutique située à Nantua. Léa se positionne pour reprendre le magasin, épaulée par un oncle qui, lui aussi, travaille dans le commerce.
Elle a toujours voulu se mettre à son compte et lorsqu’elle a annoncé à ses proches sa volonté de reprendre une boutique, tous l’ont soutenue et encouragée dans cette voix.
Son projet participe à l’attractivité du centre-ville. Nantua est en effet une petite ville de l’Ain qui bénéfice du programme “Petite ville de demain” de l’Agence de la cohésion des territoires. Un programme financier qui vise à améliorer la qualité de vie dans les petites agglomérations et les territoires ruraux alentours.

C’est la banque qui orientera Léa vers France Active Ain. Franklin Witham, le conseiller du réseau lui expliquera clairement les étapes à réaliser pour qu’elle puisse monter son projet. « Léa Caron est toute jeune, elle a 22 ans. Mais malgré son âge, je l’ai sentie dynamique, mature et déterminée. Je lui ai indiqué par quoi commencer, ce qu’était un business plan et comment le monter, à qui s’adresser pour la suite des événements… Elle avait une réelle volonté de bien faire les choses. »

Grâce à France Active, elle a bénéficié d’une garantie bancaire qui lui permet de faire un emprunt sans engager de caution personnelle et de primes qui permettront de financer une partie des travaux de réaménagement de la boutique et une partie du stock initial.

L’ouverture approchant, Léa appréhendait : elle craignait en plein mois de juillet de ne pas avoir assez de clients. C’est l’inverse qui se produit : « J’ai eu une ouverture bien meilleure que celle que j’espérais. Cela m’a permis de mettre un peu de trésorerie de côté. Je ne m’attendais pas à un tel raz de marée sur la période estivale et j’ai eu beaucoup de compliments sur les fleurs et le réaménagement de la surface de vente ».

Prochaine étape pour Léa : recruter une apprentie pour l’aider au quotidien.

Un conseil pour un entrepreneur qui veut se lancer ?

« Savoir s’entourer des bonnes personnes pour avancer en confiance et sereinement, être patient et savoir se préserver sont les 3 conseils que je donnerai à un entrepreneur qui veut se lancer. » nous confie-t-elle.

Zoom sur la prime FAPE EDF

Permettre aux personnes les plus fragiles de créer leur emploi tout en revitalisant des zones rurales trop souvent désertées, telle est l’ambition de l’action commune menée par France Active et Fape Edf depuis près de 15 ans. Une ambition qui s’est traduite par le soutien au démarrage de plus de 1 800 créations d’entreprises depuis 15 ans. Zoom sur ce partenariat.

Léa Caron a bénéficié de cette prime de 2 000€ pour son projet de reprise “Au clos fleuri”.


Page Facebook

A bénéficié du

Avec

une garantie de

32 000€

plusieurs primes d’un total de

3 000€

A été accompagnée par

France Active Ain

Et soutenue par

FAPE EDF

En 2024

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Sept exploitations agricoles allient leurs forces et leur impact

Clémence DUCROQUET-TALLEU

Directrice de la Coopérative Fruitière Lait Prairies du Boulonnais

Coopérative laitière

Devenir une coopérative est une manière de remettre du sens dans le métier d’éleveur laitier.


Vieil-Moutier (Pas-de-Calais)
Coopérative laitière

La Coopérative Lait Prairies du Boulonnais a déjà dix ans. Elle a en effet été créée en 2014 sous l’impulsion du parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale. « À l’époque, une crise frappait la filière laitière. Ce n’était ni la première, ni la dernière, mais le parc avait comme ambition de permettre aux éleveurs de poursuivre leur activité qui contribuait à la préservation des prairies, de la biodiversité et des bassins d’eau du territoire », relate Clémence Ducroquet-Talleu, directrice de la coopérative.

https://vimeo.com/1044924892

Redonner du sens au métier d’éleveur laitier

En rassemblant sept exploitations au sein de la coopérative, le premier bénéfice est celui de la mutualisation : des productions, mais aussi des équipements pour la collecte, la pasteurisation, le conditionnement et la transformation (des yaourts, crèmes desserts, formage blanc…).
Au fil des années, ce modèle prouve qu’il fonctionne : le chiffre d’affaires augmente de 20 % par an. En parallèle, la clientèle régionale se diversifie avec de la grande distribution, des petits magasins indépendants, de l’hôtellerie et des collectivités scolaires ou hospitalières.
« Devenir une coopérative est en fait une manière de remettre du sens dans le métier d’éleveur laitier, rebondit Clémence Ducroquet-Talleu. Ainsi, nous opérons une valorisation du travail en créant un lien direct avec les clients, voire les consommateurs. Une valorisation économique aussi, car nous avons pris l’engagement auprès des agriculteurs de la coopérative d’acheter leur lait 20 % plus cher que les filières classiques. Valorisation enfin de notre territoire. Nous défendons, en effet, un élevage laitier respectueux de l’environnement porté sur le pâturage en été et les prairies pour la production de foin l’hiver. » C’est d’ailleurs ce sens retrouvé qui a motivé Clémence Ducroquet-Talleu à devenir la directrice de la coopérative en 2021 : « En tant que femme d’agriculteur laitier, je me rendais bien compte qu’il y avait énormément d’heures de travail pour trop peu de reconnaissance. J’ai donc eu à cœur de m’investir pour aider à développer davantage la coopérative. »

Faire grandir l’impact

Actuellement, sur les 4 000 000 litres annuels de lait produits par les sept exploitations, 10 % sont transformés directement par la coopérative. « Ce n’est pas encore énorme. Mais cela montre aussi tout l’enjeu de grandir afin d’avoir plus d’impact pour les fermes. »
Par conséquent, la coopérative a décidé de capitaliser sur ses forces et d’agrandir son atelier de transformation afin d’augmenter ses capacités, voire de toucher d’autres marchés. Elle a alors mis en place en 2024 une nouvelle ligne de stérilisation du lait qui lui permet, en outre, de le conditionner dans des bouteilles en verre consignées. « Notre volonté était aussi de réduire l’empreinte carbone de nos productions. C’est pourquoi nous avons commencé à travailler avec un distributeur spécialisé, Le Fourgon. »
Pour accompagner ces transformations, la coopérative a obtenu le soutien financier de la Région, de l’Agence de l’Eau, ainsi que du Crédit Mutuel, du CIC et du fonds d’investissement semi-public Finopra. Convaincue par la pertinence de son modèle et son engagement tant territorial qu’environnemental, France Active lui a par ailleurs accordé un prêt participatif.
Désormais, le nouvel atelier est sur les rails. « Notre objectif est d’y transformer 25 % du lait des exploitations d’ici à fin 2025 ! », conclut Clémence Ducroquet-Talleu.


Site internet

A bénéficié du

Avec

un investissement de

200 000€

A été accompagné par

France Active Pas-de-Calais

En 2024

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Contribuer au dynamisme local en proposant une nouvelle offre touristique

Raphaëlle RAMEY

Fondatrice de Trip Tribu

Location de vans aménagés pour des escapades nature

Ne sous-estimez pas la valeur d’un bon réseau. Avec du soutien et des conseils, tout devient possible.


Vieu-d’Izenave (Ain)
Location de vans aménagés

Un concept de voyage unique dans l’Ain

Prêts pour l’aventure ? Trip Tribu vous propose de partir au volant d’un van aménagé à la découverte, par exemple, du Parc Naturel du Haut Jura, du point culminant du Bugey (le Grand Colombier) ou du lac de Genin en région Auvergne Rhône Alpes. Raphaëlle Ramey, la créatrice de cette structure propose la location de vans aménagés (5 places, 4 couchages) parfaitement équipés pour partir en toute autonomie en pleine nature.
À bord, tout est inclus pour simplifier la vie des voyageurs : assurance, draps, ménage de fin de séjour, et bien plus encore ! Les clients peuvent choisir des options supplémentaires, comme des porte-vélos, des vélos électriques, et même des road books qui suggèrent des trajets et des sites incontournables dans la région.

Pourquoi Trip Tribu ?

Raphaelle a imaginé Trip Tribu pour offrir aux vacanciers une expérience sur-mesure, où chaque détail est pensé pour répondre aux besoins spécifiques de chaque voyageur. “Nous voulons que nos clients vivent une aventure sans tracas, en pleine nature, avec le confort d’un hôtel mais la liberté d’un road trip. J’accorde beaucoup d’importance à les avoir en ligne pour établir un devis qui correspond à leurs attentes. Chaque voyage est différent, nous mettons un point d’honneur à adapter nos prestations aux besoins de nos clients”.

Un lancement réussi

Après avoir travaillé dans la communication et acquis de l’expérience en commerce, Raphaëlle se lance dans cette aventure familiale début 2024. Avec le soutien de France Active, qui lui a permis d’obtenir une garantie bancaire et un prêt, elle a pu financer ses premiers véhicules et démarrer son entreprise sereinement. “Cet appui a été essentiel dans mon projet, la garantie a eu deux grands bénéfices : celui de m’éviter une caution personnelle qui m’aurait mis davantage en risque et celui de rassurer la banque qui, avec l’aval de France Active, est confiante par rapport à mon projet. L’accompagnement de France Active est également précieux dans la durée, mon conseiller a travaillé avec moi à mettre tous les outils en place afin que je puisse assurer au mieux la gestion financière de mon entreprise. J’ai été également épaulée par mes proches qui ont une expérience dans l’entrepreneuriat.”

Un accompagnement sur-mesure avec France Active

“Grâce aux ateliers et formations offerts par France Active et la Fabrique des Possibles, Raphaëlle a pu affiner son approche entrepreneuriale et bénéficier d’outils précieux en gestion financière et marketing. Elle correspond parfaitement au profil de personne qui ont plus de difficulté à accéder au crédit bancaire : une jeune femme, entrepreneure en territoire rural… c’est notamment pour cela que France Active a été à ses côtés pour la création de son entreprise.” précise Franklin Witham, le conseiller France Active Ain qui l’a accompagné.
Elle partage son parcours avec enthousiasme et encourage les autres entrepreneurs à se lancer : « Ne sous-estimez pas la valeur d’un bon réseau. Avec du soutien et des conseils, tout devient possible. » précise-t-elle

Un service de proximité avec une touche humaine

Trip Tribu attire aussi bien des clients locaux, que des voyageurs d’autres régions ou de l’étranger, à la recherche d’une expérience immersive et confortable. Que les clients réservent via le site web ou contactent Raphaëlle par téléphone, chaque réservation est un moment de partage. “Nous ne voulons pas perdre le côté humain. Je prends le temps de comprendre les attentes de chaque client pour optimiser leur séjour.”

Les valeurs d’une entreprise solidaire

En plus d’offrir une option de tourisme respectueuse de l’environnement, Trip Tribu contribue au dynamisme économique local. Raphaëlle a embauché une salariée pour l’entretien des véhicules, créant ainsi un emploi dans la région. De plus, elle s’engage à faciliter le tourisme dans l’Ain, une région aux paysages variés et aux richesses naturelles, de ses montagnes à ses lacs.

Aujourd’hui, Trip Tribu continue de grandir et envisage d’étendre son offre avec d’autres véhicules de loisir. L’avenir est prometteur, et Raphaëlle est prête à relever de nouveaux défis pour faire de Trip Tribu une référence dans le tourisme sur son territoire.


Site internet

A bénéficié du

Avec

une garantie de

50 000€

A été accompagnée par

France Active Ain

En 2024

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Recyclage des déchets : le Groupe Coopératif Demain mise sur l’innovation

Matthieu GROSSET

PDG du Groupe Coopératif Demain

Recyclage de déchets

Nous souhaitons aller plus loin dans la dépollution, la préservation des ressources et le développement des compétences. 


Lons-le-Saunier (Jura)
Recyclage de déchets

Elle s’appelle Trivolution 3 et cette plate-forme de tri nouvelle génération va révolutionner le recyclage des Déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Alliant savoir-faire humain, juxtapositions de process mécaniques et nouvelles technologies, cette ligne apporte des réponses aux grands enjeux de la filière : miniaturisation des flux, dépollution et séparation des déchets contenant des substances chimiques dangereuses.

 

Lancée en août 2024 à Lons-le-Saunier, ce projet opéré par le Groupe Coopératif Demain fait notamment appel à une machine de tri par rayon à fluorescence X. « Il s’agit d’une première en Europe ! », confirme Matthieu Grosset, son PDG. « Nous misons sur cette innovation pour aller au plus près de la dépollution, en valorisant plus de matière et en favorisant le réemploi au profit de l’industrie locale principalement. Ainsi, nous poursuivons notre objectif historique de préserver l’environnement et de faire attention aux ressources. »

https://vimeo.com/1037363619

Investir pour l’environnement et les compétences

L’installation de cette ligne haute technologie a nécessité trois ans de travail, un investissement de 20 millions d’euros, ainsi que l’achat et l’aménagement d’un nouveau bâtiment à proximité du site historique. Le Groupe Coopératif Demain a dès lors compté sur son expérience, sa solidité et son réseau de partenaires. « Le Groupe existe depuis 30 ans, prend en charge plus de 30 000 tonnes de déchets par an, emploie 250 personnes, dont 120 en contrat d’inclusion, et rayonne sur tout le Jura », explique Matthieu Grosset.

Ce projet a aussi nécessité le recrutement d’une soixantaine de personnes. « Et comme nous sommes pionniers dans cette filière, nous avons également créé notre propre organisme de formation Demain Talents. Celui nous permet de garantir un haut niveau d’exigence sur la sécurité, mais aussi d’investir sur les compétences au quotidien. Que ce soit dans le cadre de notre projet d’insertion ou pour nos collaborateurs déjà en poste et qui étoffent ainsi leur parcours professionnel. »

Un réseau de partenaires

Pour se lancer dans un projet d’une telle envergue, le Groupe Coopératif Demain a reçu la confiance de ses partenaires. Ses clients locaux et nationaux, d’abord, au premier rang desquels l’éco-organisme Ecosystem qui lui a assuré l’augmentation de son tonnage annuel. « Notre ambition est avant tout d’intensifier notre activité dans le Jura et donc d’apporter une valeur ajoutée aux entreprises du territoire », précise Matthieu Grosset. Les financeurs sont intervenus en titres participatifs (Banque des Territoires, Esfin-Ides, Inco et Sofiscop), mais aussi en prêts (BPI, Crédit Agricole, Crédit Coopératif, Banque Populaire). L’ADEME soutient également le projet dans le cadre de France 2030… et bien sûr France Active. « Il s’agit d’un partenaire historique qui a été à nos côtés depuis bientôt 20 ans. À chaque étape de notre développement, ils ont répondu présents et ont été décisifs dans le tour de table par leur rigueur dans l’accompagnement et par leur implication forte ! »

Le Groupe Coopératif Demain en bref

Le Groupe Coopératif Demain a été créé en 1993 et compte 4 entreprises :

  • Demain SCOP qui porte les activités historiques de services à l’environnement et recyclage : ingénierie et expertise en services de recyclage,
  • Altera Interim, entreprise de travail temporaire d’insertion
  • L’Atelier Textile Jurassien, confectionneur de produits textiles (notamment les vêtements pour professionnels)
  • Demain Talents, organisme de formation.


Site internet

A bénéficié du



Avec

plusieurs garanties d’un total de

237 500€

une prime de

15 000€

plusieurs investissements d’un total de

2 750 000€

A été accompagné par

France Active Franche Comté

Depuis 2014

C’est ici ?

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Une alternative humaniste d’hébergement pour seniors

Sandra GRENTZINGER

Directrice de la Marpa de la Doller

Maison d’accueil et de résidence pour l’autonomie (Marpa)

La Marpa est une maison de vie partagée, alliant accompagnement au bien-vieillir et convivialité, permettant à la fois le maintien de l’autonomie et la préservation du lien social. 


Sentheim (Haut-Rhin)
Maison d’accueil et de résidence pour l’autonomie (Marpa)

Bienvenue à la Marpa de la Doller ! Située à Sentheim, bourg de 1600 habitants au cœur de l’Alsace, cette Maison d’accueil et de résidence pour l’autonomie accueille au maximum 25 résidents. Moyenne d’âge : 87 ans. Tous ont un appartement privatif (T1bis de 40 m2 pour les personnes seules et T2 de 50 m2 pour les couples), avec la possibilité de partager les repas ensemble et de profiter des espaces communs, ainsi que des moments convivialité et d’activité. « L’objectif est que chacun puisse participer à la vie de la Maison, explique Sandra Grentzinger. Ils peuvent ainsi donner leur avis sur le menu de la semaine ou le programme d’activités, donner un coup de main pour les préparations culinaires ou pour préparer la table… C’est une vraie maison de vie, où les capacités de chacun sont valorisées et le sentiment d’utilité dynamisé ! »

 

À la différence d’un Ehpad, la Marpa n’est pas médicalisée. En revanche, du personnel d’accompagnement est bien présent 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. « Il s’agit donc d’une très bonne alternative d’hébergement permettant à la fois le maintien de l’autonomie et la préservation du lien social. »

https://vimeo.com/1026824371

Un ancrage associatif fort

Les premières Marpa ont été lancées dans les années 80 par la Mutualité sociale agricole (MSA) dans le cadre de son programme d’action contre la dépendance. L’idée était de pouvoir garder les personnes âgées au village. Aujourd’hui, elles sont plus de 200 en France. Celle installée dans la vallée de la Doller a été ouverte en 2009.

 

Mais après une quinzaine d’années d’existence, cette maison s’est trouvée à un tournant. Crise Covid, vacance de la direction durant plusieurs mois, charges en très forte augmentation… Face à ces défis de plus en plus forts, Sandra Grentzinger décide de rejoindre la Marpa et d’en devenir la directrice. Il faut dire qu’elle en connaît bien le fonctionnement après une expérience dans le groupe MSA Alsace où elle accompagnait les différentes structures et un premier poste de directrice à la Marpa d’Huningue dont elle a piloté l’ouverture en 2017. « Après cinq années, la Marpa d’Huningue était sur les rails. J’ai donc eu envie de rejoindre celle de La Doller, par envie d’apporter quelque chose de neuf à l’équipe mais aussi parce que son modèle 100 % associatif m’attirait. L’engagement au service des personnes âgées y est particulièrement fort. »

Pérenniser le modèle

Dès son arrivée, la nouvelle directrice s’est donné plusieurs objectifs : « remettre à plat les protocoles et les pratiques, redynamiser la formation des personnels et surtout rechercher des optimisations budgétaires à qualité équivalente face aux charges en forte hausse. Nous avons ainsi passé en revue l’ensemble de nos fournisseurs. » Durant cette période de reprise en mains, Sandra fait appel à France Active. « Notre modèle économique ne repose que sur les facturations des résidents qui ont très peu de capacités budgétaires supplémentaires. » France Active accorde alors un contrat d’apport associatif de 30 000 euros. « Cela nous a donné de l’air au niveau de la trésorerie. En plus, j’ai apprécié le suivi et les entretiens téléphoniques. Ces échanges réguliers m’ont permis de me poser les questions sous un autre angle et d’orienter mes priorités. Car l’enjeu pour les prochaines années est de préserver notre modèle à taille humaine qui offre une vraie qualité de vie et d’accompagnement aux résidents. »


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A bénéficié du

Avec

un investissement de

30 000€

A été accompagné par

France Active Alsace

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Une autre façon d’apprendre un métier

Constance DE MARNE

Directrice de l’École de production Maurice Leroux

École de production formant les jeunes à partir de 15 ans aux métiers de l’usinage

En proposant une formation qui a un juste équilibre entre théorique et pratique, les jeunes reprennent confiance en eux et se remettent sur la voie de la réussite.


Salbris (Loir-et-Cher)
École de production formant les jeunes à partir de 15 ans aux métiers de l’usinage

Donner accès à une formation sécurisante et diplômante à des jeunes dès 15 ans, éloignés du monde éducatif et professionnel, telle est la vocation des écoles de production. Leur modèle a déjà fait ses preuves. En effet, elles sont apparues dans les années 1880 et, en 2020, 35 d’entre elles étaient en activité dans 10 régions françaises. C’est dans ce contexte que l’école Maurice Leroux a ouvert cette même année au cœur de la Sologne, à Salbris, pour proposer un CAP conducteur d’installation de production adapté aux métiers de l’usinage.

« Nous avons été la première structure de ce type dans le Centre-Val de Loire à offrir une alternative à des jeunes dès 15 ans qui se retrouvaient sans solution. Il y avait un vrai manque pour ces publics, d’autant plus que nous sommes dans un territoire rural », explique Constance de Marne, sa directrice.

https://vimeo.com/1018592574

Pédagogie du « Faire pour apprendre »

C’est la pédagogie spécifique de l’école reposant aussi bien sur la théorie et que la pratique qui a motivé la jeune femme à en prendre la direction. « L’un de nos points forts est d’allier compétences pédagogiques et professionnelles. Et ce, au travers d’un apprentissage complet mêlant savoirs, savoir-faire avec des mises en situation réelles de production grâce à des entreprises partenaires de la région, mais aussi savoir-être. Par exemple, via un accompagnement du jeune par le jeune, où les uns et les autres se responsabilisent mutuellement, ou encore un travail collectif sur l’identité de l’école et ses valeurs de confiance, respect et entraide. » L’école propose également des heures de sport en soirée et finance 50% du permis de conduire. « L’inclusion professionnelle et sociétale est abordée comme un tout. »

Dans cette logique, l’école s’inscrit dans une dynamique globale qui mobilise tout un écosystème territorial : « La réussite de notre modèle repose sur la coopération entre trois acteurs : nos partenaires économiques, c’est-à-dire les entreprises, qui nous passent commande et contribuent à l’immersion professionnelle des jeunes, les collectivités (communautés de communes, département), qui nous soutiennent et identifient les besoins en formation et recrutement, et les structures qui orientent les jeunes vers nous, comme les collèges et lycées, les missions locales, les assistantes sociales, etc. »

Cette approche globale, au plus près des besoins des populations et du territoire, a convaincu France Active d’accompagner l’école à sa création. « En plus d’un prêt, ils nous ont aidés dans la construction de notre business plan. Ils ont aussi été un soutien lors des premières discussions avec Crédit Agricole et la Région », confirme Constance de Marne.

Personne ne reste au milieu du chemin

Depuis 2020, l’École Maurice Leroux a accompagné une cinquantaine de jeunes aux profils variés (garçons et filles, mineurs non accompagnés…), de 15 ans en moyenne. Avec un très beau résultat : 100 % de réussite au CAP. « Et dans tous les cas, nous ne laissons jamais un jeune au milieu du chemin. À la sortie, ils ont tous une solution : soit ils ont trouvé un travail, soit ils poursuivent leurs études. »

Ces succès confortent la pertinence de la pédagogie proposée. Pour continuer son développement, l’école Maurice Leroux a ainsi ouvert en 2024 l’année de terminale et songe à lancer une nouvelle filière afin de toucher davantage de jeunes et de répondre à d’autres besoins en recrutement du territoire.

Grâce notamment à son président, Dominique Gardy, également président de la Fédération nationale des écoles de production, elle est aussi devenue un point de référence pour d’autres structures de ce type qui débutent : « Quand nous avons commencé à réfléchir à notre école en 2017, il en existait 25 en France. Aujourd’hui, elles sont 70. Plus le modèle essaimera, plus les jeunes auront des possibilités de trouver leur voie », conclut Constance de Marne.


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A bénéficié du

Avec

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150 000€

A été accompagné par

France Active Centre Val de Loire

En 2021

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