France Active Bourgogne-Franche-Comté : une nouvelle dynamique au service de l’entrepreneuriat engagé
Dijon, le 1er juillet 2026
Présentes depuis plus de vingt ans sur leurs territoires respectifs, France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté unissent leurs forces pour donner naissance à France Active Bourgogne-Franche-Comté. Cette nouvelle association régionale entend renforcer son accompagnement des entrepreneurs engagés, des acteurs de l’économie sociale et solidaire et des territoires en transition. En s’appuyant sur l’expertise et le réseau de France Active, elle se donne les moyens d’accroître son impact au service du développement économique, social et écologique de la région.
Une ambition renforcée pour accompagner les entrepreneurs et les territoires
Partenaire financier des femmes et des hommes qui portent des projets à utilité sociale et territoriale, France Active accompagne celles et ceux qui souhaitent entreprendre autrement. Grâce à son expertise en financement, en garantie bancaire et en accompagnement stratégique, le réseau aide les entrepreneurs à consolider leur modèle économique, accéder au crédit, développer leur activité et maximiser leur impact social et environnemental.
Le réseau s’appuie également deux sociétés financières :
- France Active Garantie, une société de garantie qui réunit les Régions et les principales banques françaises avec un encours de 782 M€ au 31/12/2025
- Une société d’investissement : France Active Investissement, qui collecte l’épargne salariale solidaire, dotée d’un capital 303 millions d’euros au 31/12/2025
Avec la création de France Active Bourgogne-Franche-Comté, l’association souhaite poursuivre et amplifier cette mission en favorisant l’accès au financement des entrepreneurs les plus fragiles, en soutenant le développement des structures de l’économie sociale et solidaire et en renforçant les dynamiques collectives au service des territoires.
Jean-Marie Le Bretton
Président
Réunir les forces vives de France Active sur nos deux territoires est un nouveau levier pour nous de mieux répondre aux enjeux de transition sur la Région. Nous avons réussi ce rapprochement de nos deux associations grâce notamment à l’engagement d’Antoine Diaz, président de France Active Bourgogne et premier vice-président de France Active Bourgogne – Franche-Comté et à l’appui de notre association nationale. Avec l’appui de nos partenaires, nous comptons amplifier notre action en faveur d’un développement économique fondé sur l’impact social et écologique.
Une association régionale pour amplifier l’impact en Bourgogne-Franche-Comté
Ce rapprochement permettra à France Active Bourgogne-Franche-Comté d’agir à une échelle régionale plus cohérente et de renforcer son action autour de plusieurs priorités stratégiques. L’association ambitionne notamment d’accompagner le développement des filières répondant aux grands enjeux sociaux et écologiques, comme l’alimentation durable, l’économie circulaire ou les mobilités. Elle entend également renforcer les coopérations territoriales à travers le Générateur Bourgogne-Franche-Comté afin de faire émerger des projets collectifs répondant aux besoins locaux et aux défis de la transition écologique. Enfin, elle poursuivra son action en faveur de la consolidation des modèles économiques des structures de l’économie sociale et solidaire et du renforcement des compétences entrepreneuriales de leurs dirigeants.
L’IMPACT DE FRANCE ACTIVE EN BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ EN 2025
Les créateurs soutenus par France Active en 2025 ont pour point commun d’être tous à la recherche d’un emploi. Leurs profils illustrent des besoins spécifiques en matière d’accompagnement et d’accès au financement :
- 333 projets financés
- 2 720 emplois créés ou consolidés
- 54 % de femmes accompagnées
- 14,9 M€ de prêts garantis
- 660 000 € de primes et prêts solidaires octroyés
- 3,81 M€ de financements accordés
- 16 territoires accompagnés dans le cadre du Générateur Bourgogne-Franche-Comté
- 81 % des projets accompagnés toujours en activité après 5 ans (contre 69 % pour l’ensemble des entreprises – données Insee).
Présidée par Jean-Marie Le Bretton, la nouvelle association est dirigée par Sébastien Morel et s’appuie sur une équipe de 33 salariés et sur une gouvernance réunissant acteurs publics, banques, réseaux de l’économie sociale et solidaire et entrepreneurs engagés du territoire.
Le Conseil d’Administration est composé de : Banque des Territoire, Région Bourgogne Franche-Comté, Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté, Macif membres fondateurs, URSCOP, Fédération des entreprises d’insertion, BGE Perspective, Crédit Agricole de Bourgogne et de Franche-Comté, Frip’Lav, Handy Up, Habitat et Humanisme, CRIF Formation, Invités aux Festins, Ensemblier Défi, Clus’Ter Jura, Préval, Pro Services, Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté, Pole Ressources Bourgogne Franche-Comté de l’IAE, Initiative Doubs Territoire-de-Belfort, Initiative Haute-Saône, ECTI, personnes ressources.
Jérôme Durain
président de la Région Bourgogne-Franche-Comté
France Active, c’est exactement le type d’acteur dont notre région a besoin : un partenaire qui complète l’offre bancaire classique pour accompagner des projets qui ont besoin d’un soutien spécifique. La fusion entre France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté constitue une bonne nouvelle pour la cohérence de notre action régionale : la Région est plus que jamais fière de siéger au Conseil d’administration de France Active Bourgogne-Franche-Comté !
Charles du Dresnay
directeur régional de la Banque des Territoires
En tant que partenaire historique, je salue le rapprochement stratégique de France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté qui unissent leurs forces à l’échelle régionale. Ce changement de dimension est une formidable opportunité pour nos territoires et les projets économiques à impact qui s’y déploient. Ensemble, nous continuerons d’adapter et de déployer nos interventions en ingénierie et en financement pour coller au plus près des réalités et des nouveaux besoins locaux.
Marc Auloge
directeur régional de Bpifrance
Chez Bpifrance, nous soutenons France Active car ils permettent à des entrepreneurs souvent éloignés du financement de concrétiser leurs projets et de créer de l’emploi local. En renforçant cet acteur clé de la finance solidaire, nous amplifions ensemble notre impact sur les territoires. C’est un partenariat au service d’une économie plus inclusive et durable.
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5 ans après, que deviennent les entrepreneurs soutenus par France Active ?

Une étude réalisée avec le Crédoc met en lumière les effets d’un accompagnement renforcé sur l’accès au crédit, la création d’emplois et la pérennité des projets
Montreuil, le 4 juin 2026
Dans un contexte économique tendu, où l’accès au financement reste un frein pour de nombreux entrepreneurs, l’étude d’impact 2026 menée par France Active avec le Crédoc montre qu’un accompagnement renforcé produit des effets durables : il facilite l’accès au crédit, soutient la création d’emplois et améliore la pérennité des projets. Réalisée auprès de près de 900 entrepreneurs accompagnés et financés en 2019, elle documente, 5 ans après, les résultats économiques concrets, y compris pour des structures souvent jugées trop fragiles ou atypiques par les financeurs classiques.
Accès au financement : 1 € engagé par France Active permet de lever 3 € de plus pour le projet
Premier enseignement : l’intervention de France Active agit comme un véritable levier de financement. Chaque euro engagé permet de mobiliser en moyenne 2,8 euros supplémentaires auprès d’autres partenaires financiers.
Au-delà de l’apport financier, cet accompagnement consolide les plans de financement, crédibilise les dossiers et ouvre l’accès à des ressources souvent hors de portée sans cet appui.
Autre signal fort : 78 % des dirigeants interrogés ont obtenu un crédit bancaire sans recourir à une caution personnelle, contre 65 % en 2021. Alors que l’engagement du patrimoine personnel reste un frein important, ce résultat montre qu’un meilleur accès au crédit permet aussi de limiter la prise de risque individuelle.
L’étude souligne également le rôle de tiers de confiance joué par France Active auprès des banques : 40 % des dirigeants déclarent que l’action du réseau leur a permis d’établir un contact avec un établissement bancaire. Ce rôle apparaît encore plus nettement pour les projets les plus engagés, dont 26 % avaient connu un refus bancaire et 45 % n’avaient pas osé se tourner vers d’autres financeurs.
Emploi : en 5 ans, les projets soutenus ont plus que doublé leurs effectifs
L’étude montre aussi un effet tangible sur l’emploi. En 5 ans, le nombre moyen d’emplois par projet a plus que doublé par rapport au niveau observé au moment du financement. Pour 10 000 euros engagés par France Active, les entreprises accompagnées créent 1,2 emploi. Compte tenu de cet effet de levier, le coût d’un emploi créé est de 1500 € pour les finances publiques.
Au-delà du volume, l’étude documente aussi la qualité des emplois créés : 50 % sont des CDI ou des CDD de plus de six mois, tandis que 28 % relèvent d’un contrat d’insertion.
Les projets accompagnés ne créent donc pas seulement de l’emploi : ils génèrent aussi des trajectoires professionnelles plus stables, plus durables et plus inclusives.
Cet effet est encore plus marqué pour les structures les plus engagées socialement et écologiquement : pour elles, 10 000 euros engagés correspondent à 2,6 emplois créés.
Pérennité : 81 % des entreprises accompagnées sont toujours actives à 5 ans
France Active agit aussi dans la durée, en renforçant les compétences des porteurs de projet et leur mise en réseau avec des acteurs utiles à leur développement : 59 % des répondants déclarent ainsi avoir été mis en relation avec d’autres entrepreneurs ou avec des réseaux d’accompagnement utiles à la réussite de leur activité, et 67 % estiment que cet accompagnement a favorisé leur montée en compétences.
Surtout, 5 ans après leur financement, le taux de pérennité des entreprises accompagnées en création ou reprise atteint 81 %, contre 69 % au niveau national. Pour les entrepreneurs les plus fragiles, 71 % déclarent qu’ils n’auraient pas pu lancer leur projet, ou l’auraient fait avec de grandes difficultés, sans l’intervention de France Active.

Pierre-René LEMAS
Président de France Active
L’étude d’impact 2026 de France Active a été réalisée avec l’appui du Crédoc à partir d’une cohorte d’entrepreneurs accompagnés et financés en 2019. Elle repose sur un questionnaire adressé à 7 153 porteurs de projet, ayant permis de recueillir 897 réponses, complété par une approche qualitative. Elle porte sur deux grandes catégories de publics : les entrepreneurs en situation de fragilité et les porteurs de projets à fort impact social et écologique.
À propos de l’étude
L’étude d’impact 2026 de France Active a été réalisée avec l’appui du Crédoc à partir d’une cohorte d’entrepreneurs accompagnés et financés en 2019. Elle repose sur un questionnaire adressé à 7 153 porteurs de projet, ayant permis de recueillir 897 réponses, complété par une approche qualitative. Elle porte sur deux grandes catégories de publics : les entrepreneurs en situation de fragilité et les porteurs de projets à fort impact social et écologique.
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Un salon de coiffure qui va vers ses clients

Claire LIGNY
Fondatrice de Nomade Coiffure
Salon de coiffure itinérant
Avec mon camion aménagé en salon de coiffure, je réponds aux besoins d’une clientèle variée qui ne s’autorise pas forcément à aller chez le coiffeur.
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Échenoz-la-Méline, Franche-Comté
Salon de coiffure itinérant
Depuis juillet 2024, Claire Ligny sillonne chaque jour les routes de sa Franche-Comté natale. Au volant de son camion aménagé, elle s’arrête dans les bourgs et les villages pour proposer ses services de coiffeuse itinérante.https://vimeo.com/1119357987
Travailler pour soi et autrement
Claire Ligny est encore toute jeune, 24 ans, mais elle a déjà derrière elle sept années d’expérience dans des salons de coiffure quand elle décide de se lancer à son compte. Ses motivations ? « Je souhaitais travailler pour moi, mais aussi travailler différemment. » C’est pourquoi elle crée son propre salon itinérant, appelé « Nomade Coiffure », inspirée par des exemples vus sur les réseaux sociaux. « Ce qui m’a attiré est de pouvoir aller vers les clients et clientes qui ne peuvent pas forcément se déplacer parce qu’ils n’ont pas le permis ou qu’ils ne veulent pas faire de la route pour se rendre chez le coiffeur. » En Haute-Saône qui est un département très rural, il faut en effet parfois faire des kilomètres pour accéder à un commerce. « Et par rapport à une coiffeuse à domicile, je leur propose davantage de confort et de choix. J’ai en effet pas mal de matériel sur place. »
Une clientèle variée qui s’étoffe
En quelques mois seulement, le concept séduit. Il faut dire qu’il est nouveau sur son territoire. Certains médias locaux mettent donc en lumière son entreprise et le bouche-à-oreille fonctionne bien, amplifié par une communication sur les réseaux sociaux. « Aujourd’hui, ma clientèle est composée d’hommes, de femmes, d’enfants, de seniors… Les journées ne se ressemblent pas : chaque jour, je suis à un endroit différent et je rencontre des personnes très variées ! »
En créant Nomade Coiffure, Claire Ligny entame aussi un parcours entrepreneurial dont elle découvre tous les ressorts. Pour cela, elle a notamment été soutenue par France Active Franche-Comté. « Leur accompagnement a été précieux pour le lancement. Il a fallu acheter le camion, qui était par chance déjà aménagé, mais également apprendre la gestion et l’organisation. »
Aujourd’hui, Claire Ligny se projette avec confiance vers l’avenir. « Mon prochain objectif est de continuer à bien stabiliser mon activité et à répondre aux besoins de personnes qui ne s’autorisent pas forcément à aller chez le coiffeur. Avec Nomade Coiffure, c’est plus simple pour eux de s’octroyer ce petit plaisir. »
Manon Lejeune, chargée de financement TPE
« Nomade Coiffure répond à un besoin de commerces et de services qui se raréfient dans ce territoire rural où beaucoup d’habitants peuvent se sentir isolés. En se déplaçant de villages en villages pour aller vers les clients, ce projet nous a semblé être un vecteur innovant de lien social. C’est pourquoi nous avons décidé de soutenir Claire Ligny en apportant une garantie bancaire, mais aussi des conseils et des formations afin qu’elle ait toutes les clés en main pour se lancer sereinement dans cette aventure entrepreneuriale. »
A bénéficié du
Avec
une garantie de
21 600€
une prime de
1 000€
A été accompagné par
France Active Franche Comté
En 2024
1 000€
C’est ici ?
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Recyclage des déchets : le Groupe Coopératif Demain mise sur l’innovation

Matthieu GROSSET
PDG du Groupe Coopératif Demain
Recyclage de déchets
Nous souhaitons aller plus loin dans la dépollution, la préservation des ressources et le développement des compétences.
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Lons-le-Saunier (Jura)
Recyclage de déchets
Elle s’appelle Trivolution 3 et cette plate-forme de tri nouvelle génération va révolutionner le recyclage des Déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Alliant savoir-faire humain, juxtapositions de process mécaniques et nouvelles technologies, cette ligne apporte des réponses aux grands enjeux de la filière : miniaturisation des flux, dépollution et séparation des déchets contenant des substances chimiques dangereuses.
Lancée en août 2024 à Lons-le-Saunier, ce projet opéré par le Groupe Coopératif Demain fait notamment appel à une machine de tri par rayon à fluorescence X. « Il s’agit d’une première en Europe ! », confirme Matthieu Grosset, son PDG. « Nous misons sur cette innovation pour aller au plus près de la dépollution, en valorisant plus de matière et en favorisant le réemploi au profit de l’industrie locale principalement. Ainsi, nous poursuivons notre objectif historique de préserver l’environnement et de faire attention aux ressources. »
https://vimeo.com/1037363619
Investir pour l’environnement et les compétences
L’installation de cette ligne haute technologie a nécessité trois ans de travail, un investissement de 20 millions d’euros, ainsi que l’achat et l’aménagement d’un nouveau bâtiment à proximité du site historique. Le Groupe Coopératif Demain a dès lors compté sur son expérience, sa solidité et son réseau de partenaires. « Le Groupe existe depuis 30 ans, prend en charge plus de 30 000 tonnes de déchets par an, emploie 250 personnes, dont 120 en contrat d’inclusion, et rayonne sur tout le Jura », explique Matthieu Grosset.
Ce projet a aussi nécessité le recrutement d’une soixantaine de personnes. « Et comme nous sommes pionniers dans cette filière, nous avons également créé notre propre organisme de formation Demain Talents. Celui nous permet de garantir un haut niveau d’exigence sur la sécurité, mais aussi d’investir sur les compétences au quotidien. Que ce soit dans le cadre de notre projet d’insertion ou pour nos collaborateurs déjà en poste et qui étoffent ainsi leur parcours professionnel. »
Un réseau de partenaires
Pour se lancer dans un projet d’une telle envergue, le Groupe Coopératif Demain a reçu la confiance de ses partenaires. Ses clients locaux et nationaux, d’abord, au premier rang desquels l’éco-organisme Ecosystem qui lui a assuré l’augmentation de son tonnage annuel. « Notre ambition est avant tout d’intensifier notre activité dans le Jura et donc d’apporter une valeur ajoutée aux entreprises du territoire », précise Matthieu Grosset. Les financeurs sont intervenus en titres participatifs (Banque des Territoires, Esfin-Ides, Inco et Sofiscop), mais aussi en prêts (BPI, Crédit Agricole, Crédit Coopératif, Banque Populaire). L’ADEME soutient également le projet dans le cadre de France 2030… et bien sûr France Active. « Il s’agit d’un partenaire historique qui a été à nos côtés depuis bientôt 20 ans. À chaque étape de notre développement, ils ont répondu présents et ont été décisifs dans le tour de table par leur rigueur dans l’accompagnement et par leur implication forte ! »
Le Groupe Coopératif Demain en bref
Le Groupe Coopératif Demain a été créé en 1993 et compte 4 entreprises :
- Demain SCOP qui porte les activités historiques de services à l’environnement et recyclage : ingénierie et expertise en services de recyclage,
- Altera Interim, entreprise de travail temporaire d’insertion
- L’Atelier Textile Jurassien, confectionneur de produits textiles (notamment les vêtements pour professionnels)
- Demain Talents, organisme de formation.
A bénéficié du
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Avec
plusieurs garanties d’un total de
237 500€
une prime de
15 000€
plusieurs investissements d’un total de
2 750 000€
A été accompagné par
France Active Franche Comté
Depuis 2014
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Un lieu de vie, de travail et d’accueil qui lutte contre la fracture numérique

Aurélie CHARBONNIER
Co-fondatrice de l’Attribut
Un tiers-lieu au service de l’inclusion numérique
Nous avons été frappés par l’ampleur de la fracture numérique. Le phénomène touche tous les territoires, toutes les populations.
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Châteauneuf-Val-de-Bargis (Bourgogne-France-Comté)
Un tiers-lieu au service de l’inclusion numérique
C’est au cœur du Nivernais, qu’Aurélie Charbonnier et David Achache ont lancé l’association L’Attribut en 2019. Leur projet : promouvoir l’inclusion numérique dans ce territoire rural. Pour cela, les co-fondateurs allient leurs compétences : Aurélie dans le domaine de la gestion de projets culturels, David dans le numérique et les nouvelles technologies.
Le thème de l’inclusion numérique leur est apparu comme une évidence au moment de l’étude de territoire : « nous avions déjà été frappés par l’ampleur de la fracture numérique lorsque David travaillait à Suresnes, en banlieue parisienne. Le phénomène touche, en effet, tous les territoires, toutes les populations. Et, quand nous sommes arrivés dans la Nièvre et que nous avons commencé à échanger avec les acteurs locaux, c’est un besoin qui a émergé très fortement. Nous avons donc décidé d’orienter notre association sur ce thème. »
https://vimeo.com/1018592857
Un panel de services sur place et hors les murs
Pour affiner le projet, Aurélie et David rejoignent l’incubateur T, piloté par France Active Bourgogne et dédié aux entrepreneurs engagés. « Notre projet était déjà bien avancé, mais l’incubateur a favorisé les synergies grâce aux échanges que nous avions avec les autres entrepreneurs. Cette incubation nous a permis de challenger le projet, le tester et le pousser un peu plus loin. »
Le couple installe alors leur activité au sein de l’ancien presbytère de Châteauneuf-Val-de-Bargis qu’ils rénovent. C’est ce qui deviendra « L’Attrium », le tiers-lieu ouvert en 2021 pour accueillir bon nombre des services conçus par L’Attribut : revalorisation d’ordinateurs personnels, ateliers pour enfants, adultes et seniors, initiation à la programmation robotique ou drone, accès en autonomie au fab lab avec machine 3D ou à la brodeuse numérique…
En parallèle, des animations « hors les murs » sont proposées dans des écoles, des centres de loisirs, ou grâce à un partenariat avec le centre social.
Quelques mois après le lancement, l’Attribut obtient également le label France Services dont le but est d’accompagner tous les citoyens dans leurs démarches du quotidien. « En aidant les riverains dans leurs besoins administratifs nécessitant un usage du numérique, cela nous a permis de leur proposer de poursuivre l’accompagnement pour qu’ils puissent gagner en autonomie. Ça a été une porte d’entrée importante pour nous faire connaître et toucher nos publics. Notre projet a ainsi pu prendre de l’ampleur », commente Aurélie. Avec cette labellisation, Laura, agente France Services, rejoint L’Attribut. Et quand une association locale sollicite L’Attribut pour une formation sur mesure sur les logiciels de création graphique, l’équipe se lance dans l’obtention de la certification Qualiopi lui donnant l’autorisation de délivrer des formations professionnelles.
Un lieu de vie et d’animation du territoire
Le lancement ainsi que la labellisation France Services et la certification Qualiopi ont nécessité un fort investissement en temps de la part des équipes. Pour sécuriser le fonds de roulement durant cette période de structuration, L’Attribut a pu compter sur le soutien de France Active. « Ça a été un vrai coup de pouce pour pérenniser notre modèle. C’est ce qui nous permet aujourd’hui de consolider notre activité, avec la volonté d’en faire un véritable tiers-lieu au service des usagers. » L’Attrium ouvre ainsi ses portes à différentes associations du territoire, des artisans, des expositions photos et dessins… « Aujourd’hui, l’envie est plus que tout de développer un lieu de vie, d’accueil et de travail. Un lieu que chacun peut s’approprier et faire vivre à sa manière », conclut Aurélie.
A bénéficié des
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Avec
plusieurs investissements d’un total de
25 000€
A été accompagné par
France Active Bourgogne
En 2021 et 2022
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Un réseau de friperie solidaire dans le pays de Montbéliard

Sabah MAHIDINNE
Directrice de Frip’Vie
Réseau de friperies – Atelier chantier d’insertion
Nous avons 4 boutiques dans le pays de Montbéliard. On propose la vente de vêtements, d’accessoires, des bijoux, mais aussi des tote-bags et des jouets.
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Pays de Montbéliard (25)
Réseau de friperies – Atelier chantier d’insertion
Frip’vie est une association qui porte un chantier d’insertion depuis 1997. Pleinement engagée dans la transition écologique, elle n’a eu de cesse de se développer. Elle a mené plusieurs investissements qui la conduisent aujourd’hui à accompagner chaque année sur le Pays de Montbéliard (Bourgogne Franche-Comté) près de 150 personnes en retour vers l’emploi. Le point avec Sabah Mahiddine, directrice de l’association.
Quel est le rôle de l’association Frip’Vie ?
Frip’Vie est un atelier chantier d’insertion par l’activité économique, fortement implanté sur le Pays de Montbéliard. Nous sommes sur un territoire qui a connu de fortes restructurations industrielles et dont certains habitants rencontrent de fortes difficultés dans l’accès à l’emploi. L’association a été créée pour répondre à ces populations en leur proposant des parcours de professionnalisation avec des encadrants techniques autour de différents supports d’activité : la collecte de vêtements (674 tonnes par an), le tri, la valorisation et la commercialisation de textile de seconde main. Nous employons chaque année près de 150 personnes en contrat de 26 heures par semaine avec 15 salariés permanents pour les accompagner.
Comment l’association a-t-elle évolué depuis sa création ?
Le conseil d’administration de l’association est fortement mobilisé dans le développement de notre projet. Tous les cinq ans, nous travaillons sur la stratégie de la structure en nous interrogeant sur ce que nous voulons faire collectivement. Pour notre dernier plan stratégique, nous avons réfléchi à ce pourrait être l’avenir du textile dans les dix prochaines années en redessinant nos orientations pour aller beaucoup plus loin dans la revalorisation du textile. Nous nous sommes posé la question sur la capacité de nos locaux à porter notre développement, ce qui nous a amenés à déménager en 2017 en passant d’un local de 780 m2 à 2300 m2. Nous avons choisi de nous diversifier avec une activité de réparation et de création en couture. Nous avons investi sur une machine de coupe numérique et sur une brodeuse industrielle ce qui nous a permis d’apporter de nouvelles compétences à nos salariés. Nous avons aussi saisi des opportunités sur notre bassin d’emploi.
Comment avez-vous travaillé à votre plan de développement ?
Pour chaque phase de développement, nous avons associé nos différents partenaires à travers des conférences de financeurs. Autour de la table : l’Etat, la Région, l’Ademe parfois, France Active Franche-Comté, la Caisse d’Epargne et aussi des Fondations. L’apport de France Active a été essentiel pour nous aider à construire une vision globale à 5 ans et à 10 ans. Leur expertise plus technique nous a été utile pour faire les bons choix financiers. Cela nous aussi permis de déposer un dossier à la Fondation Agir pour l’Emploi d’EDF. Autrement dit, nous avons réussi à construire un écosystème autour de notre projet qui s’élargit année après année.
Et pour parler chiffre, notre dernier plan d’investissement s’élève à 400 000 euros pour développer nos savoir-faire sur les métiers du cuir en pleine coopération avec une école spécialisée de Montbéliard.
Votre conseil à ceux qui veulent investir ?
J’invite chacun à développer des coopérations en interne et en externe, quel que soit les interlocuteurs. C’est ce qui favorise les opportunités. Et pour un dirigeant, il faut savoir s’entourer pour ne pas être seul. C’est le moyen de répartir la charge, de partager ses réflexions et de grandir de ses échecs.
Rendez-vous sur le site
de Frip’Vie
A bénéficié du
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Avec
des garanties d’un total de
91 000€
un investissement de
70 000€
une prime de
30 000€
A été accompagné par
France Active Franche Comté
Depuis 2008
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Accompagner les jeunes mamans solos pour faire progresser l’égalité des chances

Céline SOUAKRIA
Fondatrice et directrice de La maison de Jeanne
Accueil pour les jeunes mamans solos et leurs enfants
C’est important d’avoir le regard de France Active, c’est un vrai plus pour le projet.
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Valdoie, Territoire de Belfort
Accueil pour les jeunes mamans solos et leurs enfants
Venir en aide aux jeunes mamans solos telle est la mission de La maison de Jeanne, basée à Valdoie, près de Belfort en Franche-Comté. Ce projet regroupe : 6 appartements tous équipés pour les mamans solos de 18 à 26 ans avec leur.s enfant.s, un accompagnement individualisé et une crèche au sein d’un même espace. L’objectif ? Permettre à ces femmes de se (re)lancer dans la vie en facilitant leur quotidien de jeunes mamans.
https://www.youtube.com/watch?v=GT0Dz7nQ_yc
« Tu es folle de quitter un travail comme le tien ! » entendait Céline Souakria, fondatrice, lorsqu’elle a dit à ses proches qu’elle allait se lancer dans un nouveau projet. Et puis très vite, les craintes ont laissé place aux encouragements. Elle a quitté un métier d’enseignante à destination d’enfants aux troubles du comportements lourds pour lancer La maison de Jeanne : un lieu pour les mamans solos de 18 à 26 ans. C’est une bataille de 5 ans pour monter ce projet. Elle a dû convaincre de la nécessité d’un tel espace là où aucune statistique ne fait état de la détresse dans laquelle peuvent se trouver ces femmes. « On leur redonne confiance en elles, on leur permet d’avoir une meilleure estime d’elle-même et quand c’est nécessaire, on les booste pour qu’elles aillent de l’avant. » nous confie Céline Souakria, fondatrice de ce lieu familial prône des valeurs d’authenticité, d’intégrité, de transparence.
Pour aboutir à ce bel endroit, Céline a frappé à la porte de « Co-pilote », une pépinière d’entreprises et de projets d’Economie sociale et solidaire. Elle remercie la pépinière pour son engagement au quotidien (d’ailleurs la personne qui a suivi le projet en est devenue la marraine de la structure).
Accompagnée par France Active Franche-Comté, Céline Souakria a particulièrement apprécié l’expertise de l’association, ses conseils, son regard exigent comme son envie d’avancer à ses côtés. « C’est important d’avoir leur regard, on s’appelle de temps en temps et c’est un vrai plus pour le projet. » précise la fondatrice de la structure.
La fondatrice a aussi bénéficié d’un Dispositif Local d’Accompagnement lui permettant de renforcer sa stratégie financière et son modèle économique comme de travailler au développement de la crèche (notamment la demande d’agrément).
« On a commencé petitement. On voulait créer une maison avec des murs au moment où la loi promulguait le ‘hors les murs’. 5 ans à convaincre et à lever des fonds. 5 ans de travail de fourmi pour voir ce projet aboutir le 25 février 2023. On espère devenir un laboratoire de pensées pour faire progresser l’égalité des chances. », nous indique-t-elle. Sa volonté : développer un lieu sur ce territoire, pas une franchise, pas une startup mais un endroit ancré dans les problématiques locales et dans le domaine de l’Economie sociale et solidaire.Aujourd’hui, la crèche accueille 25 familles et la maison 5 jeunes mamans solos avec leur enfant dans les appartements, . Ces dernières payent un loyer, sont accompagnées par l’équipe au quotidien si elles en ont besoin. L’une d’entre elles précise : « l’équipe est disponible, à l’écoute et prête à nous mettre un coup de pied dans le derrière si c’est nécessaire. » Budget, entretien de la maison, emploi, éducation des enfants… sont quelques-uns des sujets sur lesquels les mamans sont accompagnées. « Dans notre crèche, on n’apprend pas le mandarin mais on est là pour les petits moments du quotidien qui font que les enfants vont bien. », précise la fondatrice. La crèche est ouverte à des horaires atypiques, elle emploie 5 salariées. La maison, quant à elle, emploi une directrice et une coordonnatrice de parcours. Aujourd’hui la plus grosse difficulté pour les mamans, c’est de quitter ce cocon et de voler de leurs propres ailes. Mais Céline nous confie quelques-unes de ses fiertés : « L. aujourd’hui est chargée de recrutement chez Randstad, elle s’est acheté une voiture. V. devrait créer une auto-entreprise pour être formatrice en santé/sécurité au travail. Elle a passé le permis et a acheté sa voiture. »
« Si je devais tirer un bilan de tout cela, je dirais qu’il s’agit d’une expérience très riche. Mais j’avoue avoir sous-estimé l’engagement nécessaire : cela demande une extrême disponibilité. Le modèle économique reste fragile, cela altère parfois l’enthousiasme mais si je devais le refaire, je le referais. Je n’ai aucun doute là-dessus. », conclut-elle.
Un conseil ?
« Foncer ! Sans angélisme, même si pour y arriver, il faut surement une part de naïveté. L’abbé Pierre disait que si une idée est juste et qu’on est tout seul, il faut y aller quand même. », conseille la fondatrice de la Maison de Jeanne. « Les qualités nécessaires sont : le réalisme, le pragmatisme et l’humain. » ajoute-t-elle.
A bénéficié des
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des garanties d’un total de
86 000€
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85 000€
un accompagnement
DLA
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Encourager le retour à l’emploi à travers la culture florale

Flore GEILLON
Fondatrice du Champ des Sourires
Ferme florale favorisant l’inclusion des femmes dans l’emploi
Mon point de départ du projet : aider des femmes éloignées de l’emploi à travers la culture florale. La fleur coupée a un côté très valorisant pour ceux qui la travaillent.
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Longvic (Côte d’Or)
Ferme florale favorisant l’inclusion des femmes dans l’emploi
Le marché de la fleur coupée est une aberration écologique. 9 fleurs sur 10 vendues en France proviennent de l’étranger (Equateur, Colombie…). Un bouquet de roses est l’équivalent carbone d’un aller/retour aérien Paris/Londres, sans parler des pesticides qui rentrent ainsi dans nos foyers.
Alors qu’il est tout à fait possible de cultiver des fleurs en France, Flore Geillon démontre qu’il est non seulement possible de produire localement mais également de participer à l’inclusion de femmes éloignées de l’emploi.
Rien ne prédestinait cette chercheuse à monter sa ferme florale. Flore Geillon a débuté sa carrière dans la recherche fondamentale, elle a fait un doctorat en biologie puis s’est orientée vers la gestion de projets en recherche clinique dans le domaine de la cancérologie. Son évolution vers ce type de fonction a été une véritable révélation : « j’ai découvert la gestion budgétaire, l’organisation des plannings et surtout le travail en équipe. Cela m’a beaucoup plu. J’ai eu envie de mettre en pratique ces compétences dans un domaine qui m’anime au quotidien : les fleurs et l’environnement. Parallèlement autour de moi, j’avais beaucoup d’amies qui ont monté leur entreprise, cela m’a donné envie. C’était maintenant ou jamais ».
Pour lancer son projet, elle rejoint l’incubateur Le T, une structure pilotée notamment par France Active Bourgogne. « Le point de départ du projet était ma volonté d’aider des femmes éloignées de l’emploi à travers la culture florale. La fleur coupée a un côté très valorisant pour ceux qui la travaillent. Mais je ne connaissais pas du tout l’Economie sociale et solidaire. » L’incubateur a parfaitement joué son rôle. Il l’a accompagné dans la formalisation et la structuration de son projet. Il lui a fait découvrir le secteur de l’insertion par l’activité économique. Le modèle de l’Atelier Chantier d’Insertion correspondait bien au modèle économique qu’elle imaginait.
L’incubateur Le T étant piloté notamment par France Active, la passerelle vers le financement du projet a été naturelle. France Active Bourgogne a investi dans le projet et a garanti l’emprunt bancaire.
Pour les autres financements, rien ne s’est passé comme elle l’imaginait. C’est finalement la métropole, le département (par le biais d’un soutien aux micro-filières agricoles) et Carrefour à travers une convention de revitalisation qui lui ont apporté les ressources complémentaires nécessaires au lancement du projet.
« En tant qu’Atelier Chantier d’Insertion nous allons mettre en place dès le lancement de l’activité, un parcours personnalisé pour les femmes en inclusion : elles auront des rendez-vous mensuels avec une personne dédiée pour qu’elle puisse établir leur projet professionnel. Cette personne pourra les accompagner, en fonction de leur besoin, sur les aspects de gestion budgétaire ou de lutte contre les addictions » poursuit Flore.
Persévérance, créativité et engagement sont les trois qualités qui ont le plus servi à Flore lors de la mise en place de son projet. Plus que quelques mois de patience avant de pouvoir travailler la terre et voir fleurir un nouvel avenir pour les femmes accompagnées par le Champ des Sourires.
Site internet
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De l’usine à la création de son restaurant

Halil ADA
Fondateur du Boss Fort
Restaurant aux spécialités turques
Sans France Active, je n’aurais pas pu lancer mon projet. De plus, les questions de M. Taleb, mon conseiller au sein de France Active Bourgogne, m’ont permis de me challenger et d’améliorer mon projet.
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Mâcon (Saône-et-Loire)
Restaurant aux spécialités turques
Conducteur de ligne pour l’industrie agroalimentaire ou pharmaceutique, puis tourneur fraiseur, M. Ada a commencé sa vie professionnelle en usine. Il découvre le monde de la restauration en 2003 et fait des allers – retours entre les deux secteurs jusqu’en 2009.
« Quand je travaillais à l’usine, les 8 heures de la journée me paraissaient interminables, alors qu’en restauration je ne vois pas le temps passer. »
Poussé par son entourage, il décide de lancer son projet de restaurant de spécialités turques à Mâcon. Son cousin achète un immeuble en plein centre-ville, sur les quais de Saône, et lui propose d’installer le restaurant en rez-de-chaussée. Un emplacement idéal pour M. Ada qui saute sur l’occasion.
Pour le financement, son premier réflexe a été de frapper à la porte de sa banque, celle-ci décide de ne pas suivre. Il s’adresse alors au Crédit Agricole qui va l’orienter vers France Active. « Sans France Active, je n’aurais pas pu lancer mon projet. De plus, les questions de M. Taleb, mon conseiller au sein de France Active Bourgogne, m’ont permis de me challenger et d’améliorer mon projet ».
M. Ada a bénéficié du dispositif Inclusion par le Travail Indépendant*, un programme lancé par le ministère du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion auquel France Active apporte une réponse en renforçant son offre d’accompagnement. Dans ce cadre, M. Ada a suivi plusieurs webinaires sur des sujets comme la gestion d’entreprise, la comptabilité, la communication… pour endosser pleinement son rôle de chef d’entreprise.
Après plusieurs mois de travaux, son restaurant ouvre début octobre, il a hâte de proposer ses bons petits plats à ses clients.
Un conseil pour un porteur de projet ?
Il faut être à l’écoute des propositions et des critiques, qu’elles soient positives ou négatives.
« Par exemple, ma femme m’a suggéré de réaliser un mur floral dans la véranda du restaurant. J’étais au départ réticent mais je l’ai mis en place et c’est ce détail qui fait s’arrêter les clients devant mon restaurant. Ils me demandent tous la date d’ouverture. »
Zoom sur le programme Inclusion par le Travail Indépendant :
En mars 2021, France Active répond à un appel à projets lancé par le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion. A cette occasion, France Active enrichi son Pacte Création de nouveaux modules d’accompagnement à destination des entrepreneurs les plus fragiles autour de 4 thématiques :
- la pédagogie financière (piloter sa trésorerie, gérer au mieux ses relations avec son banquier, tableaux de bord et outils de gestion, crowdfunding et analyse et gestion financière),
- la protection et sécurisation (la prévention des risques, la protection sociale et juridique, la responsabilité civile, les cyber-risques)
- la sensibilisation au numérique (pour la prospection, la notoriété…),
- une sensibilisation à l’engagement.
Et pour les jeunes de 18 à 30 ans, une prime de 3 000€.
A bénéficié du
Avec
plusieurs garanties d’un montant total de
35 000€
A été accompagné par
France Active Bourgogne
En 2022
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